{"id":337276,"date":"2018-09-29T02:00:00","date_gmt":"2018-09-29T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/actualites-sur-levaluation-des-incidentalomes-hypophysaires\/"},"modified":"2018-09-29T02:00:00","modified_gmt":"2018-09-29T00:00:00","slug":"actualites-sur-levaluation-des-incidentalomes-hypophysaires","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/actualites-sur-levaluation-des-incidentalomes-hypophysaires\/","title":{"rendered":"Actualit\u00e9s sur l&#8217;\u00e9valuation des incidentalomes hypophysaires"},"content":{"rendered":"<p><strong>Quels sont les \u00e9l\u00e9ments \u00e0 prendre en compte pour le diagnostic et le traitement des ad\u00e9nomes hypophysaires ? Dans quelle mesure la distinction entre incidentalomes s\u00e9cr\u00e9teurs d&#8217;hormones et incidentalomes inducteurs d&#8217;hormones est-elle pertinente pour le traitement ? Dans le cadre de la session d&#8217;endocrinologie des Medidays de cette ann\u00e9e, des informations ont \u00e9t\u00e9 donn\u00e9es sur les aspects importants de l&#8217;\u00e9valuation des ad\u00e9nomes hypophysaires.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les incidentalomes sont des l\u00e9sions d\u00e9couvertes par hasard lors d&#8217;examens d&#8217;imagerie m\u00e9dicale r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 l&#8217;occasion d&#8217;autres maladies ou de sympt\u00f4mes non sp\u00e9cifiques (maux de t\u00eate, par exemple). La pr\u00e9valence des incidentalomes hypophysaires varie en fonction des donn\u00e9es des \u00e9tudes (scanner, IRM, autopsie) et se situe dans une fourchette de 4 \u00e0 40%, la taille \u00e9tant majoritairement inf\u00e9rieure \u00e0 10 mm, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Tschopp. La grande majorit\u00e9 des incidentalomes hypophysaires sont des ad\u00e9nomes, c&#8217;est-\u00e0-dire des tumeurs b\u00e9nignes des cellules parenchymateuses du lobe ant\u00e9rieur de l&#8217;hypophyse [1]. L&#8217;intervenant souligne toutefois que le diagnostic diff\u00e9rentiel est tr\u00e8s large et que la collaboration entre endocrinologues et neuroradiologues est importante. L&#8217;\u00e9tiologie comprendrait d&#8217;autres n\u00e9oplasies (par ex. craniopharyngeomes, germinomes, m\u00e9tastases ou lymphomes, tr\u00e8s rarement carcinomes), des maladies inflammatoires\/granulomateuses (neurosarco\u00efdose, histiocytose, abc\u00e8s, hypophysite) ainsi que des modifications kystiques (kystes de Rathke, kystes collo\u00efdaux).<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-10817\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/kasten_hp9_s42.png\" style=\"height:386px; width:400px\" width=\"760\" height=\"733\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/kasten_hp9_s42.png 760w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/kasten_hp9_s42-120x116.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/kasten_hp9_s42-90x87.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/kasten_hp9_s42-320x309.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/kasten_hp9_s42-560x540.png 560w\" sizes=\"(max-width: 760px) 100vw, 760px\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"lignes-directrices-cliniques\">Lignes directrices cliniques<\/h2>\n<p>Selon les directives cliniques, en plus d&#8217;une imagerie cibl\u00e9e et cellulaire, tous les patients pr\u00e9sentant un incidentalome hypophysaire (y compris ceux qui ne pr\u00e9sentent aucun sympt\u00f4me) doivent \u00eatre \u00e9valu\u00e9s de la mani\u00e8re suivante [2] :<\/p>\n<ol>\n<li>Examen clinique et de laboratoire concernant l&#8217;insuffisance hormonale (insuffisance hypophysaire)<\/li>\n<li>Examen clinique et de laboratoire concernant l&#8217;hyperfonctionnement hormonal (hypers\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;hormones)<\/li>\n<\/ol>\n<p>L&#8217;\u00e9tablissement du diagnostic doit \u00eatre guid\u00e9 par les trois questions directrices suivantes :  &nbsp;<\/p>\n<p>a)&nbsp;&nbsp; &nbsp;Y a-t-il un effet de masse ?  &nbsp;&nbsp; &nbsp;<br \/>\n(maux de t\u00eate, perte du champ visuel par compression du chiasma optique ou vision double ?)<\/p>\n<p>b)&nbsp;&nbsp; &nbsp;Existe-t-il des preuves d&#8217;une insuffisance hypophysaire ?<br \/>\n(Insuffisance du lobe ant\u00e9rieur et\/ou diab\u00e8te insipide ?)<\/p>\n<p>c)&nbsp;&nbsp; &nbsp;S&#8217;agit-il d&#8217;un ad\u00e9nome s\u00e9cr\u00e9tant des hormones ?&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br \/>\n(syndrome de Cushing, acrom\u00e9galie ou hyperprolactin\u00e9mie ?)<\/p>\n<h2 id=\"existe-t-il-des-preuves-dune-insuffisance-hypophysaire\">Existe-t-il des preuves d&#8217;une insuffisance hypophysaire ?<\/h2>\n<p>Les sympt\u00f4mes d&#8217;une insuffisance hypophysaire sont souvent non sp\u00e9cifiques (p. ex. \u00e9puisement, diminution des performances, etc.) et apparaissent parfois de mani\u00e8re insidieuse sur plusieurs mois ou ann\u00e9es <strong>(tableau 1).<\/strong> Les ad\u00e9nomes hypophysaires sont la cause la plus fr\u00e9quente d&#8217;insuffisance hypophysaire, et cela vaut surtout pour les macroad\u00e9nomes [5]. Si une insuffisance hypophysaire est suspect\u00e9e, les hormones p\u00e9riph\u00e9riques (cortisol, fT4, testost\u00e9rone\/estradiol, IGF1) doivent \u00eatre mesur\u00e9es afin d&#8217;\u00e9largir le diagnostic. Le dosage exclusif des hormones hypophysaires (ACTH, TSH, LH\/FSH, GH) n&#8217;est pas fiable, car elles sont souvent dans la norme (&#8220;inad\u00e9quates-normales&#8221;) et sugg\u00e8rent un axe hormonal intact, selon le Dr Tschopp. En cas de suspicion d&#8217;hyper ou d&#8217;hypofonctionnement hypophysaire d\u00fb \u00e0 un ad\u00e9nome hypophysaire, les param\u00e8tres de r\u00e9f\u00e9rence suivants peuvent \u00eatre d\u00e9termin\u00e9s : *cortisol, GH, *IGF-1, TSH, *fT4, LH\/FSH, *testost\u00e9rone\/\u0153stradiol et prolactine [1] (*selon l&#8217;orateur, les hormones les plus importantes pour le diagnostic d&#8217;une insuffisance).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10818 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab1-hp9_s43.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1357;height:740px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1357\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab1-hp9_s43.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab1-hp9_s43-800x987.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab1-hp9_s43-120x148.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab1-hp9_s43-90x111.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab1-hp9_s43-320x395.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab1-hp9_s43-560x691.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La prise de sang pour le diagnostic doit imp\u00e9rativement \u00eatre effectu\u00e9e t\u00f4t le matin, car le cortisol et la testost\u00e9rone en particulier sont soumis \u00e0 un rythme circadien important. Si les r\u00e9sultats ne sont pas clairs, d&#8217;autres tests peuvent \u00eatre n\u00e9cessaires, g\u00e9n\u00e9ralement effectu\u00e9s par un sp\u00e9cialiste en endocrinologie [5]. Il a \u00e9t\u00e9 sp\u00e9cifiquement indiqu\u00e9 que la mesure du cortisol le matin est un param\u00e8tre appropri\u00e9 en cas d&#8217;insuffisance surr\u00e9nale, mais qu&#8217;elle n&#8217;est pas fiable en cas d&#8217;hyperfonctionnement (maladie de Cushing) ; il existe un fort chevauchement des valeurs chez les personnes en bonne sant\u00e9 et les patients. Il convient \u00e9galement de noter qu&#8217;un diab\u00e8te insipide accompagn\u00e9 d&#8217;une polyurie\/dipsie n&#8217;est pas un r\u00e9sultat typique des ad\u00e9nomes hypophysaires. Au contraire,&nbsp; devrait orienter le diagnostic diff\u00e9rentiel&nbsp; dans une autre direction (craniopharyngiome, germinome, maladies granulomateuses).<\/p>\n<h2 id=\"sagit-il-dun-adenome-secretant-des-hormones\">S&#8217;agit-il d&#8217;un ad\u00e9nome s\u00e9cr\u00e9tant des hormones ?<\/h2>\n<p>La prolactine et l&#8217;IGF-1 sont des param\u00e8tres pertinents dans le diagnostic de l&#8217;hyperfonctionnement. Si les taux de prolactine sont normaux, un prolactinome peut \u00eatre exclu. Si les taux d&#8217;IGF ne sont pas \u00e9lev\u00e9s, il est tr\u00e8s probable que l&#8217;acrom\u00e9galie soit exclue.<\/p>\n<p><strong>Maladie de Cushing :<\/strong> D&#8217;autres examens sont n\u00e9cessaires pour diagnostiquer la maladie de Cushing : outre la d\u00e9termination de la quantit\u00e9 de cortisol dans les urines collect\u00e9es sur 24 heures, il est possible d&#8217;\u00e9tudier le rythme circadien en mesurant le cortisol dans la salive \u00e0 minuit ou de v\u00e9rifier la r\u00e9gulation de l&#8217;autoproduction de cortisol (test de suppression de la dexam\u00e9thasone, 1 mg overnight). Il ne faut pas oublier que des taux \u00e9lev\u00e9s de cortisol et des r\u00e9sultats de tests pathologiques peuvent \u00eatre trouv\u00e9s dans le cadre d&#8217;autres maladies (p.ex. pseudo-Cushing en cas de d\u00e9pendance \u00e0 l&#8217;alcool, d\u00e9pression, hyperglyc\u00e9mie, stress, infection). Il est important de noter que des taux \u00e9lev\u00e9s de cortisol basal ne sont pas une preuve de la pr\u00e9sence d&#8217;un syndrome de Cushing et qu&#8217;en cas de taux de cortisol basal normal, un syndrome de Cushing ne peut pas \u00eatre exclu. Chez les patients chez qui l&#8217;on suspecte d&#8217;abord cliniquement un syndrome de Cushing, il convient d&#8217;effectuer en premier lieu le diagnostic mentionn\u00e9 ci-dessus et de ne rechercher une imagerie hyperphysaire que si l&#8217;exc\u00e8s est confirm\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Acrom\u00e9galie :<\/strong> L&#8217;acrom\u00e9galie est \u00e9galement une maladie rare. Les caract\u00e9ristiques cliniques de l&#8217;acrom\u00e9galie comprennent notamment (liste non exhaustive) : modification des traits du visage, augmentation de la taille des mains et des pieds, syndrome d&#8217;apn\u00e9e du sommeil, arthrite, syndrome du canal carpien, hyperhidrose, hypertension et hyperglyc\u00e9mie. En raison de la lenteur de l&#8217;\u00e9volution de la maladie, l&#8217;acrom\u00e9galie n&#8217;est souvent diagnostiqu\u00e9e qu&#8217;apr\u00e8s une p\u00e9riode d&#8217;environ dix ans et peut, selon l&#8217;orateur, entra\u00eener une r\u00e9duction significative de l&#8217;esp\u00e9rance de vie. Chez les patients pr\u00e9sentant des caract\u00e9ristiques cliniques typiques de l&#8217;acrom\u00e9galie, il est recommand\u00e9 de d\u00e9terminer le taux d&#8217;IGF-1 \u00e0 titre de d\u00e9pistage. Chez les patients pr\u00e9sentant un incidentalome, il est \u00e9galement recommand\u00e9 de mesurer les taux d&#8217;IGF-1 afin d&#8217;exclure avec certitude une acrom\u00e9galie chez les patients oligosymptomatiques. En cas de fortes indications d&#8217;acrom\u00e9galie, le diagnostic de suspicion peut \u00eatre confirm\u00e9 par un test de suppression de la GH (test de tol\u00e9rance orale au glucose avec 75 g de glucose).<\/p>\n<p><strong>Prolactin\u00e9mie :<\/strong> les prolactinomes sont relativement fr\u00e9quents et repr\u00e9sentent environ 30 \u00e0 40% de tous les ad\u00e9nomes hypophysaires.&nbsp; Les prolactinomes constituent un cas particulier&nbsp; des ad\u00e9nomes hypophysaires, car les prolactinomes peuvent g\u00e9n\u00e9ralement \u00eatre tr\u00e8s bien trait\u00e9s par des m\u00e9dicaments (agonistes des r\u00e9cepteurs de la dopamine, par ex. cabergoline). Il a \u00e9t\u00e9 soulign\u00e9 qu&#8217;un taux \u00e9lev\u00e9 de prolactine dans un incidentalome n&#8217;est pas automatiquement en faveur d&#8217;un prolactinome ; le diagnostic diff\u00e9rentiel doit \u00eatre pos\u00e9 en pensant \u00e0 une hyperprolactin\u00e9mie de d\u00e9sinhibition (compression du p\u00e9dicule en cas de microad\u00e9nome). Les m\u00e9dicaments sont une cause importante d&#8217;hyperprolactin\u00e9mie et une anamn\u00e8se minutieuse est essentielle \u00e0 cet \u00e9gard. Des taux \u00e9lev\u00e9s de prolactine sont parfois observ\u00e9s avec les m\u00e9dicaments suivants ; les m\u00e9dicaments antipsychotiques, les inhibiteurs s\u00e9lectifs de la recapture de la s\u00e9rotonine (ISRS), les m\u00e9dicaments utilis\u00e9s pour traiter les naus\u00e9es et les troubles de la motilit\u00e9 de l&#8217;estomac. Une anamn\u00e8se m\u00e9dicamenteuse incompl\u00e8te ou La non-d\u00e9claration par le patient conduit souvent \u00e0 des r\u00e9sultats d&#8217;hyperprolactin\u00e9mie inexpliqu\u00e9e et transitoire. Il est recommand\u00e9 de proc\u00e9der \u00e0 un dosage de base de la prolactine avant de commencer un traitement par des m\u00e9dicaments antipsychotiques, car cette valeur peut contribuer \u00e0 circonscrire la cause au cours de l&#8217;\u00e9volution et \u00e0 \u00e9viter des investigations inutiles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10819 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab2_hp9_s44.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/589;height:321px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"589\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab2_hp9_s44.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab2_hp9_s44-800x428.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab2_hp9_s44-120x64.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab2_hp9_s44-90x48.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab2_hp9_s44-320x171.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/tab2_hp9_s44-560x300.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En raison de la complexit\u00e9 de la maladie, il est recommand\u00e9 que les patients soient pris en charge de mani\u00e8re interdisciplinaire par des neurochirurgiens, des neuroradiologues, des endocrinologues, des ophtalmologues et des radio-oncologues dans un centre o\u00f9 le nombre de cas est \u00e9lev\u00e9. Pour ce faire, l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Zurich offre la possibilit\u00e9 aux coll\u00e8gues \u00e9tablis de pr\u00e9senter leurs propres cas au conseil interdisciplinaire sur l&#8217;hypophyse.  &nbsp;<\/p>\n<p><em>Source : Medidays, 3-6 septembre 2018, Zurich<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Maldaner N, et al : Modern Management of Pituitary Adenomas &#8211; Current State of Diagnosis, Treatment and Follow-up. Pratique 2018 ; 107(15) : 825-835. doi : 10.1024\/1661-8157\/a003035.<\/li>\n<li>Freda PU, et al. : Pituitary incidentaloma : an endocrine society clinical practice guideline. J Clin Endocrinol Metab 2011 ; 96(4) : 894-904. doi : 10.1210\/jc.2010-1048.<\/li>\n<li>Molitch ME : Tumeurs pituitaires non fonctionnelles et incidentalomes pituitaires. Endocrinol Metab Clin North Am 2008 ; 37 : 151-171.<\/li>\n<li>Molitch ME : Tumeurs pituitaires : incidentalomes pituitaires. Best Pract Res Clin Endocrinol Metab 2009 ; 23 : 667-675.<\/li>\n<li>M\u00f6ller-Goede DL, Sze L, Schmid C : Insuffisance hypophysaire. Swiss Med Forum 2014 ; 14(49) : 927-931.<\/li>\n<li>Lake MG, Krook LS, Cruz SV : Ad\u00e9nomes hypophysaires : vue d&#8217;ensemble. Am Fam Physician 2013 ; 88 : 319-327.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2018 ; 13(9) : 42-44<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quels sont les \u00e9l\u00e9ments \u00e0 prendre en compte pour le diagnostic et le traitement des ad\u00e9nomes hypophysaires ? 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