{"id":337758,"date":"2018-07-15T02:00:00","date_gmt":"2018-07-15T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/mise-a-jour-sur-la-pneumonie-acquise-en-ambulatoire-chez-lenfant\/"},"modified":"2018-07-15T02:00:00","modified_gmt":"2018-07-15T00:00:00","slug":"mise-a-jour-sur-la-pneumonie-acquise-en-ambulatoire-chez-lenfant","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/mise-a-jour-sur-la-pneumonie-acquise-en-ambulatoire-chez-lenfant\/","title":{"rendered":"Mise \u00e0 jour sur la pneumonie acquise en ambulatoire chez l&#8217;enfant"},"content":{"rendered":"<p><strong>Mise \u00e0 jour sur la prise en charge de la pneumonie ordinaire non s\u00e9v\u00e8re acquise en ambulatoire chez l&#8217;enfant : la radiographie thoracique et les examens de laboratoire sont-ils recommand\u00e9s ? Combien de jours de traitement antibiotique faut-il suivre ? Quand et comment traiter une pneumonie \u00e0 mycoplasme ? Des experts ont apport\u00e9 des r\u00e9ponses lors de l&#8217;assembl\u00e9e annuelle de la Soci\u00e9t\u00e9 Suisse de Pneumologie (SSP) 2018.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les pneumonies acquises en ambulatoire sont fr\u00e9quentes chez les enfants et entra\u00eenent souvent l&#8217;utilisation d&#8217;antibiotiques, des hospitalisations et des co\u00fbts \u00e9lev\u00e9s. Dans le contexte d&#8217;une r\u00e9sistance croissante aux antibiotiques et d&#8217;une augmentation des co\u00fbts, il est important de mettre en place un traitement bas\u00e9 sur des preuves, avec une dur\u00e9e de traitement antimicrobien la plus courte possible. C&#8217;est pourquoi la Soci\u00e9t\u00e9 allemande d&#8217;infectiologie p\u00e9diatrique (DGPI) et la Soci\u00e9t\u00e9 de pneumologie p\u00e9diatrique (GPP) viennent de publier pour la premi\u00e8re fois un guide en langue allemande sur la prise en charge des enfants et des adolescents atteints de PAC (&#8220;community-acquired pneumonia&#8221;) [1]. Des repr\u00e9sentants du Groupe d&#8217;infectiologie p\u00e9diatrique suisse (PIGS) et de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse de pneumologie p\u00e9diatrique (SSPP) ont \u00e9galement contribu\u00e9 \u00e0 la guidance. Lors de l&#8217;assembl\u00e9e annuelle 2018 de la SSP, le Dr Nicolaus Schwerk, chef de clinique en pneumologie p\u00e9diatrique \u00e0 la facult\u00e9 de m\u00e9decine de Hanovre, a pr\u00e9sent\u00e9 les nouvelles lignes directrices.<\/p>\n<h2 id=\"gestion-des-enfants-atteints-de-cap-non-severe\">Gestion des enfants atteints de CAP non s\u00e9v\u00e8re<\/h2>\n<p>La PAC p\u00e9diatrique est une infection caus\u00e9e par des bact\u00e9ries ou des virus, avec une inflammation au niveau des alv\u00e9oles, o\u00f9 les cellules, les d\u00e9bris cellulaires et le liquide riche en prot\u00e9ines s&#8217;accumulent et entravent les \u00e9changes gazeux. Les sympt\u00f4mes sont souvent non sp\u00e9cifiques :<\/p>\n<ul>\n<li>sympt\u00f4mes respiratoires tels que toux, dyspn\u00e9e, douleurs thoraciques,<\/li>\n<li>Sympt\u00f4mes g\u00e9n\u00e9raux tels que fi\u00e8vre, refus de s&#8217;alimenter, douleurs abdominales, inactivit\u00e9, alt\u00e9ration de la vigilance (apathie, agitation).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les signes cliniques pouvant indiquer une CAP p\u00e9diatrique sont la fi\u00e8vre, la tachypn\u00e9e, la dyspn\u00e9e\/les r\u00e9tractions, l&#8217;affaiblissement du murmure respiratoire, les palpitations \u00e9touff\u00e9es, la tachycardie, la d\u00e9shydratation. La fi\u00e8vre et la tachypn\u00e9e sont les signes cliniques de pneumonie les plus sp\u00e9cifiques et les plus sensibles. Il peut aussi n&#8217;y avoir que de la fi\u00e8vre sans tachypn\u00e9e\/dyspn\u00e9e. Les enfants atteints peuvent ne pas avoir de fi\u00e8vre.<\/p>\n<p>La prise en charge des patients peut se faire en ambulatoire si, sur la base de l&#8217;anamn\u00e8se et de l&#8217;examen clinique, une PAC non s\u00e9v\u00e8re est suspect\u00e9e chez l&#8217;enfant (avec acc\u00e9l\u00e9ration de la respiration, mais sans signes d&#8217;alerte suppl\u00e9mentaires tels qu&#8217;une baisse importante de l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral, un refus de s&#8217;alimenter, une d\u00e9shydratation, une somnolence, une perte de conscience, des convulsions c\u00e9r\u00e9brales). En ce qui concerne le diagnostic, la ligne directrice recommande de ne pas effectuer de radiographie du thorax en cas de PAC non s\u00e9v\u00e8re. Personnellement, le conf\u00e9rencier s&#8217;est prononc\u00e9 en faveur du diagnostic radiologique du thorax, car les pneumonies sont surdiagnostiqu\u00e9es sur la base de r\u00e9sultats purement cliniques. Il a \u00e9galement soulign\u00e9 que le diagnostic de pneumonie peut \u00eatre confirm\u00e9 ou exclu de mani\u00e8re fiable par des examinateurs exp\u00e9riment\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;\u00e9chographie pulmonaire.<\/p>\n<p>La ligne directrice pr\u00e9cise qu&#8217;en cas de PAC cliniquement pr\u00e9sum\u00e9e non grave, il ne faut pas proc\u00e9der \u00e0 des analyses sanguines de routine, car la CRP et le nombre de leucocytes, par exemple, ne permettent pas de faire une distinction fiable entre une pneumonie virale et une pneumonie bact\u00e9rienne. Les examens virologiques (tests rapides d&#8217;antig\u00e8nes, PCR) et bact\u00e9riologiques ne doivent pas non plus \u00eatre effectu\u00e9s de mani\u00e8re syst\u00e9matique en cas de PAC non s\u00e9v\u00e8re. Les \u00e9couvillons de gorge ne sont pas adapt\u00e9s \u00e0 la d\u00e9tection des agents bact\u00e9riens les plus courants responsables de pneumonies, car les pneumocoques, les staphylocoques et Haemophilus influenzae sont souvent pr\u00e9sents dans la flore pharyng\u00e9e des enfants en bonne sant\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"un-traitement-antiobiotique-de-cinq-jours-est-suffisant\">Un traitement antiobiotique de cinq jours est suffisant<\/h2>\n<p>Le Guideline recommande de traiter par antibiotiques les enfants et les adolescents atteints de PAC non s\u00e9v\u00e8re et pr\u00e9sentant de la fi\u00e8vre [1]. Les nourrissons et les jeunes enfants pr\u00e9sentant une PAC non s\u00e9v\u00e8re sans fi\u00e8vre ou avec des signes d&#8217;obstruction bronchique ne doivent pas \u00eatre trait\u00e9s en premier lieu par des antibiotiques, car il s&#8217;agit probablement d&#8217;une infection virale. La dur\u00e9e recommand\u00e9e de l&#8217;antibioth\u00e9rapie en cas de PAC non s\u00e9v\u00e8re est d\u00e9sormais de cinq jours seulement (et non plus de dix jours). L&#8217;antibioth\u00e9rapie par voie intraveineuse n&#8217;est pas sup\u00e9rieure \u00e0 l&#8217;antibioth\u00e9rapie par voie orale. Pour le traitement empirique sans d\u00e9tection de l&#8217;agent pathog\u00e8ne, l&#8217;amoxicilline (50-90&nbsp;mg\/kg\/jour par voie perorale) est recommand\u00e9e comme antibiotique de premier choix. Chez les enfants intol\u00e9rants \u00e0 la p\u00e9nicilline, les alternatives peuvent \u00eatre les c\u00e9phalosporines (attention aux r\u00e9actions crois\u00e9es), les macrolides ou, \u00e0 partir de l&#8217;\u00e2ge de neuf ans, les t\u00e9tracyclines. Les macrolides et les t\u00e9tracyclines sont \u00e9galement efficaces contre Mycoplasma pneumoniae. En cas de complications, de fi\u00e8vre persistante ou de grippe ou de rougeole avec suspicion de co-infection bact\u00e9rienne, il est recommand\u00e9 d&#8217;utiliser des aminop\u00e9nicillines plus un inhibiteur de la b\u00eatalactamase ou des c\u00e9paholosporines de deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration (par ex. c\u00e9furoxime).<\/p>\n<h2 id=\"m-pneumoniae-infection-ou-simple-colonisation\">M. pneumoniae : infection ou simple colonisation ?<\/h2>\n<p>La pneumonie &#8220;atypique&#8221; caus\u00e9e par Mycoplasma pneumoniae est la plus fr\u00e9quente chez les enfants \u00e2g\u00e9s de cinq \u00e0 quinze ans [2]. Il n&#8217;existe pas de sympt\u00f4mes ou de signes radiologiques sp\u00e9cifiques \u00e0 cette infection. M. pneumoniae est une bact\u00e9rie sans paroi cellulaire, naturellement r\u00e9sistante aux antibiotiques b\u00eatalactames. La bact\u00e9rie se multiplie de mani\u00e8re extracellulaire \u00e0 la surface de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium respiratoire et, en tant que parasite, puise les nutriments dont elle a besoin dans les cellules h\u00f4tes, a rapport\u00e9 le Dr Patrick Meyer Sauteur, m\u00e9decin-chef en infectiologie, H\u00f4pital universitaire pour enfants de Zurich. Dans la semaine suivant l&#8217;infection initiale, des IgM sp\u00e9cifiques apparaissent dans le s\u00e9rum, environ deux semaines avant les IgG [2]. Les enfants en bonne sant\u00e9 sont souvent porteurs asymptomatiques de M. pneumoniae dans les voies respiratoires. Les m\u00e9thodes de test habituelles (PCR de l&#8217;\u00e9couvillon pharyng\u00e9, s\u00e9rologie IgM et IgG) ne permettent pas de faire la distinction entre une infection symptomatique et un statut de porteur asymptomatique. Le groupe de travail de Meyer Sauteur a r\u00e9ussi \u00e0 mettre au point un test qui permet de d\u00e9tecter de mani\u00e8re fiable l&#8217;infection \u00e0 mycoplasme chez les patients atteints de PAC. Le test d\u00e9tecte les cellules s\u00e9cr\u00e9trices d&#8217;IgM sp\u00e9cifiques de M. pneumoniae qui ne circulent dans le sang que quelques jours \u00e0 six semaines apr\u00e8s l&#8217;infection primaire, alors que les anticorps IgM sont pr\u00e9sents pendant des mois, voire des ann\u00e9es. Dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude myCAP, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 chez des enfants \u00e2g\u00e9s de trois \u00e0 dix-huit ans et des membres de leur famille que les cellules s\u00e9cr\u00e9trices d&#8217;IgM n&#8217;\u00e9taient d\u00e9tectables qu&#8217;en cas de CAP \u00e0 mycoplasme, mais pas chez les porteurs sains et asymptomatiques de mycoplasme avec une PCR positive dans le frottis pharyng\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"pneumonie-a-mycoplasme-quand-et-comment-la-traiter\">Pneumonie \u00e0 mycoplasme : quand et comment la traiter ?<\/h2>\n<p>En cas de PAC l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e, aucun traitement antibiotique visant sp\u00e9cifiquement M. pneumoniae n&#8217;est n\u00e9cessaire, car la maladie est auto-limitante, a d\u00e9clar\u00e9 le conf\u00e9rencier. Selon lui, ce ne sont probablement pas tant les mycoplasmes eux-m\u00eames qui sont responsables du tableau clinique que la r\u00e9action immunitaire de l&#8217;organisme. En cas de pneumonie s\u00e9v\u00e8re, il a recommand\u00e9 la clarithromycine chez les enfants de moins de huit ans ou la doxycycline \u00e0 partir de huit ans.<\/p>\n<p><em>Source : Pr\u00e9sentations &#8220;Diagnosis and treatment of pediatric community acquired pneumonia, new guideline&#8221; (N. Schwerk) et &#8220;Mycoplasma pneumoniae : infection ou colonisation inoffensive ?&#8221; (P. Meyer Sauteur) dans le cadre de la session sur les infections respiratoires p\u00e9diatriques. Assembl\u00e9e annuelle conjointe de la Soci\u00e9t\u00e9 Suisse de Pneumologie et des soci\u00e9t\u00e9s partenaires, Saint-Gall, 25 mai 2018.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Rose M et al. : Ligne directrice S2k &#8220;Prise en charge de la pneumonie acquise en ambulatoire chez les enfants et les adolescents (pneumonie acquise en ambulatoire en p\u00e9diatrie, pCAP)&#8221;, 2017, registre AWMF n\u00b0 048-013.<\/li>\n<li>Meyer Sauteur PM et al : Infection par et transport de Mycoplasma pneumoniae chez les enfants. Front Microbiol 2016 ; 7 : 329.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2018 ; 13(7) : 47-48<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise \u00e0 jour sur la prise en charge de la pneumonie ordinaire non s\u00e9v\u00e8re acquise en ambulatoire chez l&#8217;enfant : la radiographie thoracique et les examens de laboratoire sont-ils recommand\u00e9s&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":80672,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Assembl\u00e9e annuelle commune 2018 de la SSP, Saint-Gall","footnotes":""},"category":[11315,11458,11477,11535,11549],"tags":[32837,32825,32829,32843,32819,32832],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-337758","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-medecine-interne-generale","category-pediatrie","category-pneumologie-fr","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-cap-pediatrique","tag-lignes-directrices-sur-la-pneumonie","tag-pneumonie-a-mycoplasme","tag-pneumonie-acquise-en-communaute","tag-sgp-fr","tag-societe-suisse-de-pneumologie","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-21 23:56:32","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":337767,"slug":"aggiornamento-sulla-polmonite-acquisita-in-comunita-nei-bambini","post_title":"Aggiornamento sulla polmonite acquisita in comunit\u00e0 nei bambini","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/aggiornamento-sulla-polmonite-acquisita-in-comunita-nei-bambini\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":337772,"slug":"actualizacao-sobre-a-pneumonia-adquirida-na-comunidade-em-criancas","post_title":"Actualiza\u00e7\u00e3o sobre a pneumonia adquirida na comunidade em crian\u00e7as","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/actualizacao-sobre-a-pneumonia-adquirida-na-comunidade-em-criancas\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":337722,"slug":"actualizacion-sobre-la-neumonia-adquirida-en-la-comunidad-en-ninos","post_title":"Actualizaci\u00f3n sobre la neumon\u00eda adquirida en la comunidad en ni\u00f1os","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/actualizacion-sobre-la-neumonia-adquirida-en-la-comunidad-en-ninos\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/337758","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=337758"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/337758\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=337758"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=337758"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=337758"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=337758"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}