{"id":337807,"date":"2018-07-13T02:00:00","date_gmt":"2018-07-13T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/nouvelle-application-ally-science-contre-le-pollen-avec-votre-telephone-portable\/"},"modified":"2018-07-13T02:00:00","modified_gmt":"2018-07-13T00:00:00","slug":"nouvelle-application-ally-science-contre-le-pollen-avec-votre-telephone-portable","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/nouvelle-application-ally-science-contre-le-pollen-avec-votre-telephone-portable\/","title":{"rendered":"Nouvelle application &#8220;Ally Science&#8221; &#8211; contre le pollen avec votre t\u00e9l\u00e9phone portable"},"content":{"rendered":"<p><strong>Depuis avril, les personnes souffrant de pollinose peuvent soutenir la plus grande \u00e9tude jamais r\u00e9alis\u00e9e en Suisse sur l&#8217;allergie au pollen : L&#8217;application &#8220;Ally Science&#8221; recueille des informations sur les sympt\u00f4mes et fournit des pr\u00e9visions polliniques aux personnes concern\u00e9es. Elle est au c\u0153ur de la nouvelle \u00e9tude \u00e9pid\u00e9miologique et fonctionne selon le principe de la &#8220;science citoyenne&#8221;.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>D\u00e9mangeaisons oculaires et nasales, \u00e9ternuements, rhinorrh\u00e9e et respiration nasale r\u00e9duite sont les sympt\u00f4mes de la rhinite allergique, cette &#8220;maladie populaire&#8221; qui touche pr\u00e8s d&#8217;une personne sur cinq en Suisse. Environ 20% de la population souffre de ce que l&#8217;on appelle le &#8220;rhume des foins&#8221;, une allergie au pollen (pollinose) [1]. Dans cette r\u00e9action excessive du syst\u00e8me immunitaire, les prot\u00e9ines du pollen, inoffensives en soi, sont consid\u00e9r\u00e9es comme des agresseurs. Le corps r\u00e9agit en produisant des anticorps IgE sp\u00e9cifiques \u00e0 l&#8217;allerg\u00e8ne qui, lors d&#8217;un nouveau contact avec l&#8217;allerg\u00e8ne, d\u00e9clenchent les sympt\u00f4mes connus en lib\u00e9rant des m\u00e9diateurs chimiques (dont l&#8217;histamine). Bien que la pollinose soit souvent observ\u00e9e chez les enfants et les adolescents, elle peut en principe toucher tout le monde. Et le nombre de personnes concern\u00e9es augmente : il y a 100 ans, elles ne repr\u00e9sentaient que 1% [2]. Cette augmentation est due \u00e0 un changement de mode de vie, avec une modification des contacts microbiens, ainsi qu&#8217;\u00e0 l&#8217;augmentation de la pollution, qui a un impact sur l&#8217;agressivit\u00e9 des pollens allerg\u00e8nes d&#8217;une part et sur la sensibilit\u00e9 des voies respiratoires d&#8217;autre part. Le rapport du projet FP7-EU &#8220;Atopica&#8221; souligne \u00e9galement l&#8217;importance du changement climatique. L&#8217;\u00e9tude achev\u00e9e en 2015, qui a examin\u00e9 l&#8217;impact du changement climatique sur l&#8217;allergie au pollen, pr\u00e9voit un doublement des sensibilisations au pollen d&#8217;ambroisie pour la p\u00e9riode 2041-2060 [3]. Compte tenu du nombre croissant de personnes touch\u00e9es, il est urgent de mener des recherches sur la rhinite allergique associ\u00e9e au pollen.<\/p>\n<h2 id=\"nouveau-projet-de-recherche-sur-la-pollinose\">Nouveau projet de recherche sur la pollinose<\/h2>\n<p>Bien que la pollinose touche de nombreuses personnes, son recensement scientifique est difficile. &#8220;Les sympt\u00f4mes ne sont souvent que l\u00e9gers \u00e0 mod\u00e9r\u00e9s&#8221;, explique le professeur Peter Schmid-Grendelmeier, responsable du service d&#8217;allergologie de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Zurich. &#8220;Dans ce cas, on va \u00e0 la pharmacie et peut-\u00eatre chez le m\u00e9decin de famille, mais rarement chez le sp\u00e9cialiste ou \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital. Contrairement aux maladies malignes comme les maladies cardiaques ou le cancer, on ne fait pas l&#8217;objet d&#8217;une \u00e9tude&#8221; ; en effet, selon le professeur Schmid-Grendelmeier, environ 70% des patients se font suivre en pharmacie, 25% consultent leur m\u00e9decin de famille et le reste va chez le sp\u00e9cialiste. L&#8217;\u00e9tude de cohorte \u00e9pid\u00e9miologique suisse SAPALDIA est en cours depuis 20 ans. Il s&#8217;agit de la plus importante \u00e9tude \u00e0 long terme en Suisse. Elle examine l&#8217;effet de la pollution atmosph\u00e9rique, du mode de vie ainsi que d&#8217;autres facteurs environnementaux sur la sant\u00e9 de la population [4]. Depuis le printemps 2018, un nouveau projet de recherche se consacre d\u00e9sormais sp\u00e9cifiquement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude de l&#8217;allergie au pollen.<\/p>\n<p>Le plus grand projet de recherche sur la pollinose men\u00e9 \u00e0 ce jour en Suisse vise \u00e0 d\u00e9terminer combien de personnes souffrent du rhume des foins et quels sont les sympt\u00f4mes allergiques les plus fr\u00e9quents. Les personnes qui suivent d\u00e9j\u00e0 un traitement sont \u00e9galement examin\u00e9es. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, on n&#8217;a pas non plus \u00e9tudi\u00e9 dans quelles r\u00e9gions (cantons, ville vs campagne) les sympt\u00f4mes se manifestent le plus et quelle est l&#8217;influence du pollen, de la pollution atmosph\u00e9rique et d&#8217;autres facteurs tels que la m\u00e9t\u00e9o. &#8220;Serge Bignens, directeur de l&#8217;institut d&#8217;informatique m\u00e9dicale de la Haute \u00e9cole sp\u00e9cialis\u00e9e bernoise.<\/p>\n<h2 id=\"collecte-de-donnees-par-ally-science\">Collecte de donn\u00e9es par &#8220;Ally Science<\/h2>\n<p>Une nouvelle application devrait aider \u00e0 collecter des donn\u00e9es pertinentes pour les \u00e9tudes. &#8220;Ally Science&#8221; a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u et d\u00e9velopp\u00e9 par la Haute \u00e9cole sp\u00e9cialis\u00e9e bernoise en coop\u00e9ration avec la soci\u00e9t\u00e9 informatique ELCA. La fondation Aha ! Centre d&#8217;Allergie Suisse est impliqu\u00e9. L&#8217;application, qui fonctionne sur iOS et Android, permet aux utilisateurs d&#8217;enregistrer les sympt\u00f4mes en un clin d&#8217;\u0153il. &#8220;Il \u00e9tait important pour nous que l&#8217;application soit graphiquement attractive et intuitive&#8221;, souligne le professeur Bignens ; il faut moins de 20 secondes aux utilisateurs pour effectuer une saisie. L&#8217;objectif est de garantir que la charge de travail reste faible et que le plus grand nombre possible de personnes int\u00e9ress\u00e9es utilisent l&#8217;application. En effet, plus la participation est \u00e9lev\u00e9e, plus l&#8217;enqu\u00eate scientifique est pertinente. L&#8217;application est donc disponible dans les quatre langues nationales et en anglais.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-10380\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/kasten_dp3_s34.png\" style=\"height:420px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"770\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Avec &#8220;Ally Science&#8221;, les utilisateurs deviennent des scientifiques citoyens <strong>(encadr\u00e9) :<\/strong> En tant que personnes directement concern\u00e9es, ils tiennent un registre de leurs sympt\u00f4mes. Un r\u00e9gulateur permet de d\u00e9terminer \u00e0 quel point les yeux piquent, si le nez coule ou si les poumons sifflent. M\u00e9t\u00e9oSuisse fournit des pr\u00e9visions polliniques qui peuvent \u00eatre consult\u00e9es via une carte. Les points rouges indiquent le niveau actuel de pollen de platane \u00e0 Berne <strong>(figure&nbsp;1). <\/strong>Les utilisateurs peuvent consulter l&#8217;\u00e9volution de leurs sympt\u00f4mes personnels au cours des derniers jours gr\u00e2ce \u00e0 la fonction de synth\u00e8se.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10381 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/abb1_dp3_s34.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1035;height:565px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1035\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/abb1_dp3_s34.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/abb1_dp3_s34-800x753.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/abb1_dp3_s34-120x113.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/abb1_dp3_s34-90x85.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/abb1_dp3_s34-320x301.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/abb1_dp3_s34-560x527.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"identifier-les-differences-regionales\">Identifier les diff\u00e9rences r\u00e9gionales<\/h2>\n<p>Les plantes allergisantes sont principalement des plantes an\u00e9mophiles. Les allerg\u00e8nes sont class\u00e9s en trois groupes principaux : Arbres, Gramin\u00e9es et Herbes. En Suisse, sur plus de 3000 esp\u00e8ces de plantes, seules une quinzaine d&#8217;esp\u00e8ces de pollen sont allerg\u00e8nes. Environ 70% des personnes allergiques r\u00e9agissent aux pollens de gramin\u00e9es, les allergies crois\u00e9es \u00e9tant fr\u00e9quentes au sein des principaux groupes. Les personnes qui pr\u00e9sentent des sympt\u00f4mes au pollen de bouleau r\u00e9agissent probablement aussi au noisetier ou \u00e0 l&#8217;aulne. La saison pollinique commence d\u00e8s le mois de janvier, lorsque les premiers arbres et arbustes fleurissent. En \u00e9t\u00e9, diverses gramin\u00e9es sont ajout\u00e9es, et en automne, quelques herbes. Le moment o\u00f9 une personne pr\u00e9sente des sympt\u00f4mes est donc indicatif pour une premi\u00e8re d\u00e9termination de l&#8217;allergie. La p\u00e9riode de floraison des diff\u00e9rentes plantes d&#8217;un groupe principal d\u00e9pend de l&#8217;\u00e9volution des temp\u00e9ratures des mois pr\u00e9c\u00e9dents et peut donc varier ; pour le noisetier et l&#8217;aulne, la production de pollen d\u00e9bute entre janvier et mars [2]. Ainsi, il est possible que certains soient en proie \u00e0 des crises d&#8217;\u00e9ternuement, alors que d&#8217;autres ne ressentent m\u00eame pas de chatouillement.<\/p>\n<p>En tenant un journal des sympt\u00f4mes, les utilisateurs de l&#8217;application peuvent suivre l&#8217;\u00e9volution des r\u00e9actions allergiques au pollen en temps r\u00e9el et de mani\u00e8re sp\u00e9cifique \u00e0 chaque r\u00e9gion. Dans les villes, par exemple, la pollution est sensiblement plus \u00e9lev\u00e9e. &#8220;Ce n&#8217;est pas n\u00e9cessairement que la teneur en pollen par m\u00e8tre cube est plus \u00e9lev\u00e9e&#8221;, pr\u00e9cise le professeur Schmid-Grendelmeier. &#8220;Mais la teneur en allerg\u00e8nes est plus \u00e9lev\u00e9e, par exemple pour le pollen de bouleau, dont le principal allerg\u00e8ne est une prot\u00e9ine de stress que le bouleau produit lorsqu&#8217;il manque d&#8217;espace ou d&#8217;eau, par exemple&#8221;. Ces prot\u00e9ines allerg\u00e8nes sont \u00e9galement lib\u00e9r\u00e9es en plus grande quantit\u00e9, car le pollen \u00e9clate plus rapidement au contact des polluants. La circulation de l&#8217;air dans les ruelles des maisons et les muqueuses irrit\u00e9es par les gaz d&#8217;\u00e9chappement et les attaques virales sont d&#8217;autres facteurs de pollution. Les informations que les personnes souffrant d&#8217;allergies collectent via &#8220;Ally Science&#8221; peuvent notamment aider \u00e0 l&#8217;am\u00e9nagement et \u00e0 la plantation des villes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10382 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/interview_grendelmeier.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/771;height:421px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"771\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10383 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/interview_bignens.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/716;height:391px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"716\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"soutenir-la-recherche-de-maniere-anonyme\">Soutenir la recherche de mani\u00e8re anonyme<\/h2>\n<p>Dans l&#8217;id\u00e9al, jusqu&#8217;\u00e0 100 000 personnes allergiques devraient participer \u00e0 l&#8217;\u00e9tude. Quelques milliers le sont d\u00e9j\u00e0. Les donn\u00e9es sont stock\u00e9es sur MIDATA. Ils sont crypt\u00e9s individuellement et stock\u00e9s sur le compte priv\u00e9 de l&#8217;utilisateur. La plateforme a \u00e9t\u00e9 cofond\u00e9e en 2015 par les professeurs de l&#8217;ETH Ernst Hafen et Donald Kossmann. Elle est organis\u00e9e en tant que coop\u00e9rative \u00e0 but non lucratif et sert au stockage de donn\u00e9es de sant\u00e9 \u00e0 caract\u00e8re personnel. Ceux qui le souhaitent peuvent mettre \u00e0 la disposition de la recherche m\u00e9dicale des ensembles de donn\u00e9es individuels sous forme anonymis\u00e9e. Cela est possible en s\u00e9parant la plate-forme informatique et les applications mobiles, qui peuvent \u00eatre propos\u00e9es par des groupes de recherche, des start-ups ou des fournisseurs de services informatiques. Chaque utilisateur de MIDATA peut devenir membre de la coop\u00e9rative et contribuer au contr\u00f4le et au d\u00e9veloppement de la plate-forme. Un comit\u00e9 d&#8217;\u00e9thique \u00e9lu v\u00e9rifie que les projets de recherche lanc\u00e9s via MIDATA respectent les normes d&#8217;\u00e9thique des donn\u00e9es.<\/p>\n<p>&#8220;MIDATA a d\u00e9j\u00e0 r\u00e9alis\u00e9 plusieurs projets o\u00f9 les patients documentent leur \u00e9tat de sant\u00e9 \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une application mobile et mettent ces donn\u00e9es \u00e0 la disposition de la recherche&#8221;, explique le professeur Bignens, &#8220;par exemple dans le domaine de la scl\u00e9rose en plaques ou des op\u00e9rations de pontage gastrique&#8221;. Avec &#8220;Ally Science&#8221;, l&#8217;objectif est d&#8217;impliquer une plus grande partie de la population dans la recherche &#8211; et ainsi de mieux cerner la &#8220;maladie populaire&#8221; qu&#8217;est la pollinose.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Ballmer-Weber B, et al. : Rhinite allergique. Une maladie populaire du 20\u00e8me si\u00e8cle. Swiss Med Forum 2017 ; 17(8) : 179-186.<\/li>\n<li>Helbling A, et al. : Allergie au pollen. &#8220;Le rhume des foins&#8221;. Dossier de aha ! Centre d&#8217;Allergie Suisse. Novembre 2017.<\/li>\n<li>Lake IR, et al : Climate change and future pollen allergy in Europe. Environ Health Perspect 2017 ; 125 : 385-391.<\/li>\n<li>SAPALDIA : description de l&#8217;\u00e9tude. 2011. www.sapaldia.ch\/de\/die-sapaldia-kohorte-menu\/studienbeschreibung<\/li>\n<li>Science et Cit\u00e9 : La Suisse appelle les jeunes. 2018. Disponible sur www.schweiz-forscht.ch. Accessed May 2018.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2018 ; 28(3) : 33-36<\/em><br \/>\n<em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2018 ; 13(7) : 9-12<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis avril, les personnes souffrant de pollinose peuvent soutenir la plus grande \u00e9tude jamais r\u00e9alis\u00e9e en Suisse sur l&#8217;allergie au pollen : L&#8217;application &#8220;Ally Science&#8221; recueille des informations sur les&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":79402,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Le Big Data au service de la lutte contre les allergies","footnotes":""},"category":[11523,11349,11315,11549],"tags":[19879,32940,27241,32942,13461,32947],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-337807","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-actualites","category-allergologie-et-immunologie-clinique","category-medecine-interne-generale","category-rx-fr","tag-allergie-au-pollen","tag-ally-science-fr","tag-epidemiologie-fr","tag-pollinose","tag-rhume-des-foins","tag-science-citoyenne","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-08 16:42:31","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":337815,"slug":"nuova-applicazione-ally-science-contro-il-polline-con-il-cellulare","post_title":"Nuova applicazione \"Ally Science\" - contro il polline con il cellulare","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/nuova-applicazione-ally-science-contro-il-polline-con-il-cellulare\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":337817,"slug":"nova-aplicacao-ally-science-contra-o-polen-com-o-seu-telemovel","post_title":"Nova aplica\u00e7\u00e3o \"Ally Science\" - contra o p\u00f3len com o seu telem\u00f3vel","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/nova-aplicacao-ally-science-contra-o-polen-com-o-seu-telemovel\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":337779,"slug":"nueva-aplicacion-ally-science-contra-el-polen-con-su-telefono-movil","post_title":"Nueva aplicaci\u00f3n \"Ally Science\" - contra el polen con su tel\u00e9fono m\u00f3vil","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/nueva-aplicacion-ally-science-contra-el-polen-con-su-telefono-movil\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/337807","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=337807"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/337807\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/79402"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=337807"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=337807"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=337807"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=337807"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}