{"id":338000,"date":"2018-05-27T02:00:00","date_gmt":"2018-05-27T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/arterite-a-cellules-geantes-inflammation-dangereuse-des-vaisseaux-sanguins\/"},"modified":"2018-05-27T02:00:00","modified_gmt":"2018-05-27T00:00:00","slug":"arterite-a-cellules-geantes-inflammation-dangereuse-des-vaisseaux-sanguins","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/arterite-a-cellules-geantes-inflammation-dangereuse-des-vaisseaux-sanguins\/","title":{"rendered":"Art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes &#8211; Inflammation dangereuse des vaisseaux sanguins"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;\u00e9volution de l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes est chronique. Les patients souffrent souvent de maux de t\u00eate. Pour \u00e9conomiser les st\u00e9ro\u00efdes \u00e0 des fins th\u00e9rapeutiques, on utilise depuis peu l&#8217;anticorps monoclonal tocilizumab.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes touche principalement les Europ\u00e9ens du Nord. En comparaison internationale, les taux d&#8217;incidence les plus \u00e9lev\u00e9s se trouvent dans les pays scandinaves comme le Danemark, la Norv\u00e8ge, la Su\u00e8de et l&#8217;Islande. Il existe donc \u00e9galement une forte disparit\u00e9 entre le nord et le sud de l&#8217;Europe, selon le professeur Martin Marziniak, du centre de soins intensifs neurologiques de Haar (D). Cette affection touche principalement les personnes d&#8217;un \u00e2ge avanc\u00e9. L&#8217;incidence augmente au fil des ann\u00e9es de vie. En raison de l&#8217;\u00e9volution d\u00e9mographique, on s&#8217;attend \u00e0 ce qu&#8217;il y ait plus de cas \u00e0 l&#8217;avenir. Les femmes sont deux \u00e0 six fois plus susceptibles de d\u00e9velopper la maladie que les hommes. La cause de la maladie est probablement li\u00e9e \u00e0 des modifications du syst\u00e8me immunitaire li\u00e9es \u00e0 l&#8217;\u00e2ge et \u00e0 un remodelage de la paroi vasculaire [1] &#8211; mais l&#8217;\u00e9tiologie n&#8217;est pas encore \u00e9lucid\u00e9e.<\/p>\n<p>L&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes, qui est la vascularite syst\u00e9mique des gros vaisseaux la plus fr\u00e9quente, fait partie d&#8217;un groupe de maladies inflammatoires rhumatismales des vaisseaux sanguins (vascularites). Ceux-ci sont diff\u00e9renci\u00e9s en fonction de la taille et du type de vaisseaux atteints, selon la classification de Chapel Hill. L&#8217;inflammation auto-immune des parois art\u00e9rielles dans l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes est non infectieuse et touche principalement les art\u00e8res de la t\u00eate (les art\u00e8res temporales et ophtalmiques sont souvent impliqu\u00e9es). Elle est principalement d\u00e9pendante des cellules T et se caract\u00e9rise sur le plan physiopathologique par une inflammation granulomateuse progressive avec des lymphocytes, des macrophages et des cellules g\u00e9antes (macrophages fusionn\u00e9s) dans la paroi vasculaire &#8211; l&#8217;\u00e9volution se fait vers une st\u00e9nose ou une occlusion de la lumi\u00e8re vasculaire.<\/p>\n<h2 id=\"symptomes-et-redflags\">Sympt\u00f4mes et redflags<\/h2>\n<p>&#8220;C&#8217;est surtout en raison des complications isch\u00e9miques avec menace de perte de vision ou d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral que de nombreux voyants d&#8217;alerte devraient clignoter chez nous, m\u00e9decins, dans notre approche de cette pathologie&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le conf\u00e9rencier. La litt\u00e9rature fait \u00e9tat d&#8217;une incidence de l&#8217;atteinte oculaire de 14 \u00e0 70%. La plus fr\u00e9quente est la neuropathie optique isch\u00e9mique ant\u00e9rieure due \u00e0 une occlusion inflammatoire des art\u00e8res ciliaires post\u00e9rieures. Cela peut s&#8217;accompagner d&#8217;une perte soudaine et indolore de l&#8217;acuit\u00e9 visuelle, d&#8217;une c\u00e9cit\u00e9 temporaire (amaurose fugace) et d&#8217;une perte du champ visuel. Selon les \u00e9tudes, d&#8217;autres facteurs de risque cardiovasculaires connus augmentent le risque de perte de vision permanente.<\/p>\n<p>Des accidents vasculaires c\u00e9r\u00e9braux isch\u00e9miques surviennent chez jusqu&#8217;\u00e0 7% des patients (possibles m\u00eame apr\u00e8s le d\u00e9but du traitement par glucocortico\u00efdes), il existe en outre un risque multipli\u00e9 par 17 d&#8217;an\u00e9vrisme thoracique et par 2,4 d&#8217;an\u00e9vrisme abdominal. L&#8217;incidence des an\u00e9vrismes et des dissections aortiques augmente cinq ans apr\u00e8s le diagnostic initial et est associ\u00e9e \u00e0 une mortalit\u00e9 accrue (mortalit\u00e9 globale jusqu&#8217;\u00e0 cinq fois plus \u00e9lev\u00e9e).<\/p>\n<p>Les sympt\u00f4mes de l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes sont souvent des c\u00e9phal\u00e9es, tandis que la polymyalgie rhumatismale s&#8217;accompagne de myalgies proximales au niveau des bras et des \u00e9paules, de raideurs matinales et de douleurs dans les muscles de la ceinture pelvienne et des cuisses, avec une mobilit\u00e9 r\u00e9duite de la hanche. Il est important de mettre en relation les maux de t\u00eate avec l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes, c&#8217;est-\u00e0-dire de rechercher un lien de causalit\u00e9. Celle-ci est donn\u00e9e si au moins deux des points suivants sont remplis :<\/p>\n<ul>\n<li>Les c\u00e9phal\u00e9es sont \u00e9troitement li\u00e9es dans le temps \u00e0 d&#8217;autres sympt\u00f4mes et\/ou signes cliniques ou biologiques d&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes ou ont conduit au diagnostic de la maladie.<\/li>\n<li>Soit une augmentation significative des c\u00e9phal\u00e9es dans le cadre de l&#8217;aggravation de l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes, soit\/et une am\u00e9lioration significative des c\u00e9phal\u00e9es dans les trois jours sous traitement st\u00e9ro\u00efdien \u00e0 haute dose.<\/li>\n<li>C\u00e9phal\u00e9es associ\u00e9es \u00e0 des paresth\u00e9sies du scalp et\/ou \u00e0 une claudication mass\u00e9t\u00e9rine (douleur au niveau des tempes et de la m\u00e2choire survenant typiquement lors de la mastication).<\/li>\n<\/ul>\n<p>L&#8217;\u00e9chographie duplex couleur permet de d\u00e9tecter des modifications inflammatoires dans les art\u00e8res temporales et les gros vaisseaux proches de l&#8217;aorte. Il se caract\u00e9rise par une bordure \u00e0 faible \u00e9cho autour de l&#8217;art\u00e8re concern\u00e9e (appel\u00e9e signe du halo). La biopsie de l&#8217;art\u00e8re temporale r\u00e9v\u00e8le souvent la pr\u00e9sence de cellules g\u00e9antes multinucl\u00e9\u00e9es. La CRP et la vitesse de s\u00e9dimentation (BSG) sont respectivement \u00e9lev\u00e9es et \u00e9lev\u00e9es. acc\u00e9l\u00e8re.<\/p>\n<h2 id=\"developpements-therapeutiques\">D\u00e9veloppements th\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p>Pour la pratique clinique quotidienne, on souhaiterait une &#8220;r\u00e9mission soutenue&#8221; de la maladie. Par d\u00e9finition, cela signifie une absence de r\u00e9cidive et une normalisation de la CRP de la semaine 12 \u00e0 la semaine 52, avec une \u00e9conomie de prednisone d\u00e9finie dans chaque protocole d&#8217;\u00e9tude. L&#8217;\u00e9tude du NEJM sur le tocilizumab, un anticorps monoclonal humanis\u00e9 (r\u00e9cepteur anti-IL-6), dans l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes a fait sensation en 2017 dans ce contexte [2].<\/p>\n<p>Probl\u00e8me : l&#8217;utilisation prolong\u00e9e de glucocortico\u00efdes s&#8217;accompagne de multiples effets secondaires. Mais si l&#8217;on diminue la dose de glucocortico\u00efdes, il n&#8217;est pas rare que l&#8217;on risque une r\u00e9cidive ou une nouvelle pouss\u00e9e de la maladie, c&#8217;est-\u00e0-dire une r\u00e9apparition des signes et des sympt\u00f4mes et\/ou une DBO \u226530&nbsp;mm\/h. Les approches \u00e9conomes en st\u00e9ro\u00efdes sont donc d&#8217;un grand int\u00e9r\u00eat (le tocilizumab a un effet anti-inflammatoire).<\/p>\n<p>Dans l&#8217;\u00e9tude mentionn\u00e9e, on a donc r\u00e9duit la dose hebdomadaire (groupe 1) ou bihebdomadaire (groupe 2) l&#8217;administration sous-cutan\u00e9e de tocilizumab, la prednisone a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite \u00e0 0 sur une p\u00e9riode de 26 semaines, contre 20-60&nbsp;mg\/j initialement. Dans les groupes de comparaison randomis\u00e9s sous placebo, le glucocortico\u00efde a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9 soit relativement rapidement, sur 26 semaines (groupe 3), soit sur 52 semaines (groupe 4). Sur le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal, la r\u00e9mission continue sans glucocortico\u00efdes \u00e0 un an, le tocilizumab \u00e9tait significativement sup\u00e9rieur au groupe 3 aux deux doses. Les taux de r\u00e9mission ont \u00e9galement d\u00e9pass\u00e9 ceux du groupe 4 (crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation secondaire) &#8211; et ce, avec un bon profil de s\u00e9curit\u00e9 global sans signaux clairs sous l&#8217;agent \u00e9tudi\u00e9<strong> (tableau&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-10217\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s45.png\" style=\"height:293px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"538\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s45.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s45-800x391.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s45-120x59.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s45-90x44.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s45-320x157.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s45-560x274.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Des p\u00e9riodes de suivi plus longues sont d\u00e9sormais indiqu\u00e9es pour obtenir une image plus claire de la dur\u00e9e de r\u00e9mission et du profil d&#8217;effets secondaires sous tocilizumab. N\u00e9anmoins, on peut d&#8217;ores et d\u00e9j\u00e0 affirmer que l&#8217;approche consistant \u00e0 supprimer les st\u00e9ro\u00efdes avec le tocilizumab, \u00e0 poursuivre avec le mono-tocilizumab et \u00e0 ne r\u00e9introduire les st\u00e9ro\u00efdes qu&#8217;en cas de r\u00e9cidive est prometteuse. Ceci notamment parce que l&#8217;on a une longue exp\u00e9rience de cette substance active dans la polyarthrite rhumato\u00efde. Dans l&#8217;UE, la substance a donc re\u00e7u une autorisation de mise sur le march\u00e9 dans l&#8217;indication correspondante (\u00e0 la dose de 162&nbsp;mg\/semaine par voie s.c.) en septembre 2017. En Suisse, les patients doivent encore attendre pour l&#8217;instant.<\/p>\n<p>\n<em>Source : 6e symposium tripartite sur les c\u00e9phal\u00e9es, 15-17 mars 2018, Bad Zurzach.&nbsp;<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Mohan SV, et al : Art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes : le vieillissement immunitaire et vasculaire comme facteurs de risque de la maladie. Arthritis Res Ther 2011 Aug 2 ; 13(4) : 231.<\/li>\n<li>Stone JH, et al : Essai du tocilizumab dans l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes. N Engl J Med 2017 Jul 27 ; 377(4) : 317-328.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2018 ; 16(3) : 43-45<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;\u00e9volution de l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes est chronique. Les patients souffrent souvent de maux de t\u00eate. 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