{"id":338061,"date":"2018-05-16T02:00:00","date_gmt":"2018-05-16T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/options-de-traitement-chirurgical-de-la-paraplegie\/"},"modified":"2018-05-16T02:00:00","modified_gmt":"2018-05-16T00:00:00","slug":"options-de-traitement-chirurgical-de-la-paraplegie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/options-de-traitement-chirurgical-de-la-paraplegie\/","title":{"rendered":"Options de traitement chirurgical de la parapl\u00e9gie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Un bref aper\u00e7u des options de traitement chirurgical des l\u00e9sions traumatiques de la colonne vert\u00e9brale, des tumeurs spinales et des modifications d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives avec sympt\u00f4mes transversaux.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Une paralysie m\u00e9dullaire repr\u00e9sente toujours un grand d\u00e9fi pour l&#8217;\u00e9quipe de traitement interdisciplinaire. Du point de vue chirurgical, il s&#8217;agit de soulager la moelle \u00e9pini\u00e8re le plus rapidement, le plus compl\u00e8tement et le plus d\u00e9licatement possible et &#8211; si n\u00e9cessaire &#8211; de r\u00e9tablir la stabilit\u00e9 de la colonne vert\u00e9brale afin de cr\u00e9er des conditions favorables \u00e0 la r\u00e9\u00e9ducation qui suivra. Cet article donne un bref aper\u00e7u des options de traitement chirurgical des l\u00e9sions traumatiques de la colonne vert\u00e9brale, des tumeurs spinales et des modifications d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives avec sympt\u00f4mes transversaux.<\/p>\n<p>La parapl\u00e9gie est une paralysie r\u00e9sultant d&#8217;une l\u00e9sion incompl\u00e8te ou compl\u00e8te de la moelle \u00e9pini\u00e8re ou de la cauda equina, avec perte des fonctions motrices, sensorielles et v\u00e9g\u00e9tatives. Ces l\u00e9sions peuvent entra\u00eener une t\u00e9tra- ou une parapar\u00e9sie (paralysie incompl\u00e8te) ou une -pl\u00e9gie (paralysie compl\u00e8te) en fonction de leur hauteur. Initialement, il existe une paralysie motrice flasque, appel\u00e9e &#8220;choc spinal&#8221;, puis les paralysies deviennent spastiques. De plus, des troubles de la fonction urog\u00e9nitale et rectale apparaissent. Une l\u00e9sion compl\u00e8te du c\u00f4ne m\u00e9dullaire ou de la cauda equina entra\u00eene des paralysies flasques permanentes.<\/p>\n<p>La parapl\u00e9gie est souvent due \u00e0 une l\u00e9sion de la moelle \u00e9pini\u00e8re caus\u00e9e par une blessure traumatique ou une tumeur, ou parfois \u00e0 des modifications d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives de la colonne vert\u00e9brale. Alors que les l\u00e9sions traumatiques de la colonne vert\u00e9brale entra\u00eenent dans la plupart des cas l&#8217;apparition imm\u00e9diate des d\u00e9ficits neurologiques correspondants, une n\u00e9oplasie peut entra\u00eener des sympt\u00f4mes insidieux sur une longue p\u00e9riode, qui finissent souvent par s&#8217;aggraver de mani\u00e8re aigu\u00eb dans le cadre d&#8217;une d\u00e9compensation. On observe la m\u00eame chose dans les changements d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs, o\u00f9, par exemple, une st\u00e9nose cervicale du canal rachidien de haut niveau entra\u00eene des sympt\u00f4mes aigus de parapl\u00e9gie apr\u00e8s un traumatisme mineur. Dans ces cas, il convient de r\u00e9agir rapidement et de proc\u00e9der sans d\u00e9lai \u00e0 un examen neurologique et neuroradiologique du patient.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-chirurgical-des-lesions-medullaires\">Traitement chirurgical des l\u00e9sions m\u00e9dullaires<\/h2>\n<p>Les interventions chirurgicales pour un syndrome m\u00e9dullaire ont deux objectifs : D&#8217;une part, la d\u00e9compression compl\u00e8te de la moelle \u00e9pini\u00e8re afin d&#8217;\u00e9viter une d\u00e9t\u00e9rioration neurologique secondaire et de permettre une meilleure r\u00e9cup\u00e9ration, et d&#8217;autre part, la stabilisation de la colonne vert\u00e9brale afin de r\u00e9tablir sa capacit\u00e9 de charge et sa fonction normales. En cas de paralysie compl\u00e8te, les d\u00e9ficits neurologiques existants ne peuvent g\u00e9n\u00e9ralement pas \u00eatre invers\u00e9s par des mesures chirurgicales. Cependant, m\u00eame dans ce cas, une instabilit\u00e9 r\u00e9siduelle peut provoquer d&#8217;autres l\u00e9sions secondaires dues \u00e0 l&#8217;\u00e9tirement et \u00e0 la compression du my\u00e9lon, qui se manifestent surtout cliniquement par un niveau de paralysie ascendant. Le r\u00e9tablissement de la statique et de la stabilit\u00e9 en charge de la colonne vert\u00e9brale est \u00e9galement une condition pr\u00e9alable \u00e0 une r\u00e9\u00e9ducation pr\u00e9coce efficace, qui permet d&#8217;\u00e9viter les probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 un alitement prolong\u00e9, tels que les pneumonies, les escarres, le d\u00e9conditionnement musculaire, les contractures et les \u00e9v\u00e9nements thromboemboliques. En outre, une stabilisation r\u00e9ussie permet souvent d&#8217;am\u00e9liorer consid\u00e9rablement la douleur et de r\u00e9duire les besoins en analg\u00e9siques [1].<\/p>\n<p>En principe, une prise en charge chirurgicale pr\u00e9coce est aujourd&#8217;hui recommand\u00e9e (niveau de preuve 2c) [2]. Apr\u00e8s avoir re\u00e7u des soins aigus, les patients parapl\u00e9giques doivent \u00eatre transf\u00e9r\u00e9s d\u00e8s que possible vers une institution sp\u00e9cialis\u00e9e disposant de l&#8217;exp\u00e9rience n\u00e9cessaire en mati\u00e8re de r\u00e9\u00e9ducation des parapl\u00e9giques.<\/p>\n<h2 id=\"lesions-traumatiques-de-la-colonne-vertebrale\">L\u00e9sions traumatiques de la colonne vert\u00e9brale<\/h2>\n<p>Les paralysies m\u00e9dullaires traumatiques surviennent souvent chez des patients polytraumatis\u00e9s qui n\u00e9cessitent des soins sp\u00e9cialis\u00e9s et interdisciplinaires. Les l\u00e9sions traumatiques de la colonne vert\u00e9brale peuvent, d&#8217;une part, entra\u00eener une parapl\u00e9gie imm\u00e9diate en cas de l\u00e9sion structurelle directe du my\u00e9lon et, d&#8217;autre part, les sympt\u00f4mes neurologiques peuvent appara\u00eetre avec un certain retard si la moelle \u00e9pini\u00e8re est endommag\u00e9e secondairement, par exemple en raison d&#8217;une instabilit\u00e9 ou d&#8217;une h\u00e9morragie.<\/p>\n<p>Les paralysies m\u00e9dullaires peuvent \u00eatre class\u00e9es selon leur degr\u00e9 de gravit\u00e9 conform\u00e9ment \u00e0 la classification ASIA <strong>(tab.&nbsp;1)<\/strong> [3]. Les l\u00e9sions transversales incompl\u00e8tes (ASIA B-D) n\u00e9cessitent g\u00e9n\u00e9ralement un traitement chirurgical en cas de compression my\u00e9lique ou d&#8217;instabilit\u00e9 av\u00e9r\u00e9e. De m\u00eame, une approche chirurgicale doit \u00eatre choisie en cas d&#8217;apparition d&#8217;une paralysie apr\u00e8s un intervalle libre, d&#8217;une paralysie ascendante (progressive), d&#8217;une l\u00e9sion ouverte de la colonne vert\u00e9brale, d&#8217;une instabilit\u00e9 osseuse ou discoligamentaire ou d&#8217;une dislocation [4]. Il n&#8217;existe cependant pas de recommandations fond\u00e9es sur des preuves. Les aspects li\u00e9s aux soins (par exemple l&#8217;agitation ou le manque de coop\u00e9ration en cas de traumatisme cr\u00e2nien) doivent \u00e9galement \u00eatre pris en compte dans la d\u00e9termination de l&#8217;indication. Si la compression compromet la perfusion du my\u00e9lon, par exemple par une compression de l&#8217;art\u00e8re spinale ant\u00e9rieure (appel\u00e9e &#8220;snake eyes lesion&#8221; en IRM pond\u00e9r\u00e9e en T2), le pronostic s&#8217;aggrave [5].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-10190\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s5.png\" style=\"height:374px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"686\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s5.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s5-800x499.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s5-120x75.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s5-90x56.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s5-320x200.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/tab1_np3_s5-560x349.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le traitement chirurgical suit les principes de la d\u00e9compression microchirurgicale associ\u00e9e \u00e0 une r\u00e9duction, un redressement et une stabilisation. Les fractures instables sans compression r\u00e9siduelle des structures neurales ne n\u00e9cessitent pas de d\u00e9compression, comme la plupart des fractures de la colonne vert\u00e9brale.  <strong>(Fig.1). <\/strong>Sinon, les fragments osseux, les parties de disques intervert\u00e9braux rompus ou prolong\u00e9s et les h\u00e9matomes dans le canal rachidien sont retir\u00e9s sous microscope op\u00e9ratoire, la dure-m\u00e8re est \u00e9ventuellement reconstruite, les corps vert\u00e9braux d\u00e9plac\u00e9s sont r\u00e9duits et, dans la mesure du possible, fix\u00e9s de mani\u00e8re \u00e0 r\u00e9sister \u00e0 la charge afin de permettre une mobilisation pr\u00e9coce sans orth\u00e8se.<strong> (Fig.2). <\/strong>Le monitoring \u00e9lectrophysiologique perop\u00e9ratoire avec potentiels \u00e9voqu\u00e9s (MEP et SSEP) est aujourd&#8217;hui souvent utilis\u00e9 de mani\u00e8re standard, mais un \u00e9ventuel b\u00e9n\u00e9fice est encore controvers\u00e9 dans la litt\u00e9rature [6]. Alors qu&#8217;auparavant, la colonne cervicale \u00e9tait principalement trait\u00e9e par voie ant\u00e9rieure au moyen d&#8217;une ost\u00e9osynth\u00e8se par plaques et la colonne thoracique ou lombaire stabilis\u00e9e par voie dorsale \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un syst\u00e8me de fixateurs, la technique chirurgicale d\u00e9pend aujourd&#8217;hui de la localisation et de l&#8217;\u00e9tendue des l\u00e9sions. Les restaurations combin\u00e9es par voie ant\u00e9rieure et dorsale sont de plus en plus fr\u00e9quentes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10191 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_np3_s5_0.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1143;height:623px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1143\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_np3_s5_0.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_np3_s5_0-800x831.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_np3_s5_0-120x125.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_np3_s5_0-90x94.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_np3_s5_0-320x333.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_np3_s5_0-560x582.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10192 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb2_np3_s5.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1021px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1021\/1216;height:715px; width:600px\" width=\"1021\" height=\"1216\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb2_np3_s5.jpg 1021w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb2_np3_s5-800x953.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb2_np3_s5-120x143.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb2_np3_s5-90x107.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb2_np3_s5-320x381.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb2_np3_s5-560x667.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1021px) 100vw, 1021px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"tumeurs-spinales\">Tumeurs spinales<\/h2>\n<p>Les tumeurs peuvent soit d\u00e9truire directement la moelle \u00e9pini\u00e8re (tumeurs intram\u00e9dullaires, par exemple \u00e9pendymomes ou astrocytomes), soit l&#8217;endommager par un effet de pression croissante (tumeurs extram\u00e9dullaires g\u00e9n\u00e9ralement intraspinales, par exemple m\u00e9ningiomes, schwannomes ou m\u00e9tastases), soit l&#8217;affecter par une instabilit\u00e9 ou une fracture pathologique du corps vert\u00e9bral (tumeurs du squelette axial \u00e0 croissance g\u00e9n\u00e9ralement ost\u00e9olytique, comme les m\u00e9tastases). Dans tous ces cas, une symptomatologie transversale aigu\u00eb, subaigu\u00eb ou \u00e0 \u00e9volution lente peut se d\u00e9velopper. Souvent, les patients ne remarquent pratiquement aucun sympt\u00f4me pendant une longue p\u00e9riode en cas de croissance lente de la tumeur, car le my\u00e9lon est lentement d\u00e9plac\u00e9 et comprim\u00e9 et peut s&#8217;adapter. D\u00e8s qu&#8217;il atteint la limite de sa capacit\u00e9 de compensation, des d\u00e9ficits graves apparaissent rapidement, pouvant aller jusqu&#8217;\u00e0 la parapl\u00e9gie ou la t\u00e9trapl\u00e9gie.<\/p>\n<p>Les options th\u00e9rapeutiques disponibles d\u00e9pendent du type de tumeur, de sa localisation et de son mode de croissance. La situation globale du patient doit \u00e9galement \u00eatre prise en compte lors de la planification du traitement. En principe, il convient d&#8217;opter pour une op\u00e9ration de pr\u00e9servation de la fonction. Il convient d&#8217;\u00e9viter les d\u00e9ficits neurologiques suppl\u00e9mentaires caus\u00e9s par le traitement. Dans le cas des tumeurs thoraciques, les racines nerveuses segmentaires peuvent \u00eatre sacrifi\u00e9es si n\u00e9cessaire au profit de la radicalit\u00e9, car il n&#8217;en r\u00e9sulte que des pertes de sensibilit\u00e9 dans des zones circonscrites. Une telle approche est g\u00e9n\u00e9ralement interdite au niveau cervical et lombaire. Dans ce cas, on essaiera de laisser les structures neurales intactes, m\u00eame s&#8217;il faut faire des concessions en termes de radicalit\u00e9. L&#8217;\u00e9laboration interdisciplinaire d&#8217;un concept th\u00e9rapeutique multimodal (oncologie, neurochirurgie, orthop\u00e9die, radio-oncologie, pathologie) est d&#8217;une importance capitale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10193 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb3_np3_s7.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1597;height:871px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1597\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb3_np3_s7.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb3_np3_s7-800x1161.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb3_np3_s7-120x174.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb3_np3_s7-90x131.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb3_np3_s7-320x465.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb3_np3_s7-560x813.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les tumeurs intra-rachidiennes peuvent g\u00e9n\u00e9ralement \u00eatre op\u00e9r\u00e9es par voie microchirurgicale en pr\u00e9servant leur stabilit\u00e9 <strong>(fig.&nbsp;3).<\/strong> Pour les tumeurs intram\u00e9dullaires, on proc\u00e8de \u00e0 une my\u00e9lotomie suivie d&#8217;une r\u00e9section microchirurgicale. Des techniques de neuromonitoring am\u00e9lior\u00e9es peuvent \u00eatre utiles pour \u00e9pargner les structures critiques pendant l&#8217;intervention [7]. Dans le cas des tumeurs extram\u00e9dullaires, la l\u00e9sion est visualis\u00e9e du p\u00f4le cr\u00e2nien au p\u00f4le caudal, son volume est r\u00e9duit au centre \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un aspirateur \u00e0 ultrasons, puis elle est d\u00e9vascularis\u00e9e circulairement et diss\u00e9qu\u00e9e. Pour les tumeurs qui impliquent le corps vert\u00e9bral et les structures para-p\u00e9rin\u00e9ales, il faut d\u00e9cider si elles peuvent \u00eatre r\u00e9s\u00e9qu\u00e9es de mani\u00e8re curative en bonne sant\u00e9. Une telle r\u00e9section oncologique dite &#8220;en bloc&#8221; est \u00e0 rechercher dans les tumeurs primaires malignes de la colonne vert\u00e9brale, comme par exemple les sarcomes ou les m\u00e9tastases solitaires de tumeurs primaires au pronostic favorable. Cela n\u00e9cessite souvent une op\u00e9ration dite \u00e0 360\u00b0 avec un acc\u00e8s combin\u00e9 dorsal et ventral, suivie d&#8217;une reconstruction et d&#8217;une stabilisation de la colonne vert\u00e9brale [8]. Si cela n&#8217;est pas possible ou utile, par exemple en cas de croissance diffuse avec infiltration des structures neurales <strong>(Fig.&nbsp;4) <\/strong>ou en cas de situation palliative globale, la moelle \u00e9pini\u00e8re est soulag\u00e9e chirurgicalement et le tissu tumoral est r\u00e9s\u00e9qu\u00e9 si possible. Si la stabilit\u00e9 de la colonne vert\u00e9brale est compromise ou menac\u00e9e par l&#8217;\u00e9rosion des structures osseuses, on proc\u00e8de simultan\u00e9ment \u00e0 une stabilisation<strong> (fig.&nbsp;5). <\/strong>On s&#8217;efforce ensuite de contr\u00f4ler la tumeur par radioth\u00e9rapie et\/ou chimioth\u00e9rapie. Les implants modernes en carbone\/PEEK, qui ne provoquent que peu d&#8217;artefacts \u00e0 l&#8217;IRM et au scanner, facilitent les contr\u00f4les de l&#8217;\u00e9volution et la radioth\u00e9rapie ult\u00e9rieure.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10194 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb4_np3_s7_0.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1016px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1016\/1927;height:1138px; width:600px\" width=\"1016\" height=\"1927\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb4_np3_s7_0.jpg 1016w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb4_np3_s7_0-800x1517.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb4_np3_s7_0-120x228.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb4_np3_s7_0-90x171.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb4_np3_s7_0-320x607.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb4_np3_s7_0-560x1062.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1016px) 100vw, 1016px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10195 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb5_np3_s8.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1267;height:691px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1267\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb5_np3_s8.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb5_np3_s8-800x921.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb5_np3_s8-120x138.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb5_np3_s8-90x104.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb5_np3_s8-320x369.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb5_np3_s8-560x645.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"changements-degeneratifs\">Changements d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs<\/h2>\n<p>Les modifications d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives de la colonne vert\u00e9brale sont fr\u00e9quentes, mais globalement rarement responsables de parapl\u00e9gie. En g\u00e9n\u00e9ral, ils sont diagnostiqu\u00e9s et trait\u00e9s avant qu&#8217;une compression de la moelle \u00e9pini\u00e8re de haut niveau puisse se produire. N\u00e9anmoins, une hernie discale importante avec compression du my\u00e9lon <strong>(fig.&nbsp;6) <\/strong>ou de la cauda equina, par exemple, ainsi qu&#8217;une st\u00e9nose pr\u00e9existante du canal rachidien cervical associ\u00e9e \u00e0 un traumatisme<strong> (fig.&nbsp;6),<\/strong> une instabilit\u00e9 ou une hernie discale mineure, peuvent entra\u00eener une symptomatologie aigu\u00eb de la parapl\u00e9gie. Chez les patients \u00e2g\u00e9s, les syndromes m\u00e9dullaires peuvent \u00eatre dus \u00e0 un traumatisme suppl\u00e9mentaire, souvent l\u00e9ger, dans le cas d&#8217;un canal rachidien cervical r\u00e9tr\u00e9ci de mani\u00e8re d\u00e9g\u00e9n\u00e9rative, sans qu&#8217;il y ait de l\u00e9sions osseuses [9]. Dans ces cas, qui repr\u00e9sentent environ 10% de toutes les l\u00e9sions de la moelle \u00e9pini\u00e8re, la d\u00e9cision d&#8217;un traitement conservateur ou chirurgical doit \u00eatre prise individuellement pour chaque patient, il n&#8217;existe pas d&#8217;algorithmes de traitement fond\u00e9s sur des preuves [10]. En particulier, le moment optimal pour une intervention chirurgicale n&#8217;est pas non plus clair, m\u00eame si des \u00e9tudes isol\u00e9es ont montr\u00e9 les avantages d&#8217;une d\u00e9compression rapide des structures neurales [11]. Chez les patients \u00e2g\u00e9s, les \u00e9volutions prolong\u00e9es et chroniques sont malheureusement fr\u00e9quentes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10196 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb6_np3_s9.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1793;height:978px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1793\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb6_np3_s9.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb6_np3_s9-800x1304.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb6_np3_s9-120x196.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb6_np3_s9-90x147.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb6_np3_s9-320x522.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb6_np3_s9-560x913.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"perspectives\">Perspectives<\/h2>\n<p>Il n&#8217;est pas possible aujourd&#8217;hui d&#8217;intervenir chirurgicalement sur les dommages caus\u00e9s au my\u00e9lon par une compression ou une lac\u00e9ration. C&#8217;est l\u00e0 qu&#8217;intervient la r\u00e9\u00e9ducation, qui a fait des progr\u00e8s consid\u00e9rables au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie. L&#8217;importance de la r\u00e9habilitation pr\u00e9coce a notamment \u00e9t\u00e9 reconnue. La capacit\u00e9 de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration et la plasticit\u00e9 de la moelle \u00e9pini\u00e8re sont aujourd&#8217;hui l&#8217;objet d&#8217;une intense activit\u00e9 de recherche. La compr\u00e9hension des m\u00e9canismes qui r\u00e9gissent les processus de r\u00e9paration dans le syst\u00e8me nerveux central s&#8217;est consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9e au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es. En particulier, la prot\u00e9ine Nogo-A inhibant la croissance des nerfs et son r\u00e9cepteur NgR1, mais aussi d&#8217;autres m\u00e9canismes, limitent la capacit\u00e9 de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration dans le syst\u00e8me nerveux central. Diff\u00e9rentes approches exp\u00e9rimentales ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9es pour surmonter ces limitations [12]. Si l&#8217;on parvient \u00e0 influencer favorablement le potentiel de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration du my\u00e9lon apr\u00e8s des blessures, le pronostic de nombreux patients s&#8217;en trouverait consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9. Un autre domaine de recherche prometteur comprend la th\u00e9rapie par cellules souches. Le remplacement des cellules nerveuses et gliales d\u00e9truites et la r\u00e9cup\u00e9ration fonctionnelle peuvent \u00eatre obtenus par transplantation chirurgicale de cellules souches ou prog\u00e9nitrices d&#8217;origines diverses, comme le tissu f\u0153tal humain, des lign\u00e9es cellulaires g\u00e9n\u00e9tiquement modifi\u00e9es et des cellules souches embryonnaires ou somatiques (adultes) [13]. Une r\u00e9cente \u00e9tude multicentrique men\u00e9e en Suisse sur la transplantation intram\u00e9dullaire de cellules souches neurales multipotentes humaines chez des patients souffrant de l\u00e9sions cervicales et thoraciques de la moelle \u00e9pini\u00e8re a montr\u00e9 que cette m\u00e9thode \u00e9tait s\u00fbre et ne pr\u00e9sentait pas de risque de d\u00e9t\u00e9rioration neurologique, bien que les r\u00e9sultats \u00e0 long terme soient encore attendus [14]. Outre la recherche fondamentale, la recherche translationnelle doit \u00e9galement \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9e afin de mettre au point de nouvelles m\u00e9thodes th\u00e9rapeutiques prometteuses pour ces patients gravement atteints.<\/p>\n<h2 id=\"message-take-home\">Message Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Le traitement chirurgical des l\u00e9sions m\u00e9dullaires vise \u00e0 \u00e9liminer par microchirurgie la compression des structures neurales qui persiste dans la plupart des cas et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, \u00e0 r\u00e9tablir la stabilit\u00e9 de la colonne vert\u00e9brale.<\/li>\n<li>Les l\u00e9sions transversales incompl\u00e8tes en cas de compression r\u00e9siduelle, l&#8217;apparition d&#8217;une paralysie apr\u00e8s un intervalle libre, les d\u00e9ficits neurologiques ascendants et les l\u00e9sions instables ou ouvertes de la colonne vert\u00e9brale n\u00e9cessitent g\u00e9n\u00e9ralement un traitement chirurgical.<\/li>\n<li>Le r\u00e9tablissement chirurgical de la stabilit\u00e9 et de la fonction de la colonne vert\u00e9brale est une condition pr\u00e9alable \u00e0 une mobilisation rapide dans le cadre de la r\u00e9\u00e9ducation qui s&#8217;ensuit.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Holtz A, Levy R : L\u00e9sion de la moelle \u00e9pini\u00e8re. Oxford University Press 2010 ; ISBN 978-0-19-970681-5.<\/li>\n<li>Fehlings MG, Tetreault LA, et al : A Clinical Practice Guideline for the Management of Acute Spinal Cord Injury : Introduction, Rationale, and Scope. Global Spine J 2017 ; 7(3 Suppl) : 84S-94S.<\/li>\n<li>Kirshblum SC, Waring W, et al : R\u00e9f\u00e9rence pour la r\u00e9vision 2011 des Normes internationales pour la classification neurologique des l\u00e9sions de la moelle \u00e9pini\u00e8re. J Spinal Cord Med 2011 ; 34(6) : 547-554.<\/li>\n<li>Charles YP, Steib JP : Gestion des fractures de la colonne thoraco-lombaire avec troubles neurologiques. Orthop Traumatol Surg Res 2015 ; 101(1 Suppl) : S31-40.<\/li>\n<li>Mizuno J, Nakagawa H, et al. : \u00c9tude clinicopathologique de l&#8217;aspect &#8220;\u0153il de serpent&#8221; dans la my\u00e9lopathie compressive de la colonne cervicale. J Neurosurg. 2003 ; 99(2 Suppl) : 162-168.<\/li>\n<li>Hadley MN, Shank CD, et al : Guidelines for the Use of Electrophysiological Monitoring for Surgery of the Human Spinal Column and Spinal Cord. Neurosurgery 2017 ; 81(5) : 713-732.<\/li>\n<li>Deletis V, Seidel K, et al : Identification perop\u00e9ratoire du tractus corticospinal et de la colonne dorsale de la moelle \u00e9pini\u00e8re par stimulation \u00e9lectrique. J Neurol Neurosurg Psychiatry 2018 ; doi : 10.1136\/jnnp-2017-317172 [Epub ahead of print].<\/li>\n<li>Dea N, Gokaslan Z, et al : Spine Oncology &#8211; Primary Spine Tumors. Neurosurgery 2017 ; 80(3S) : 124-130.<\/li>\n<li>Weingarden SI, Graham PM, et al : Chutes r\u00e9sultant d&#8217;une l\u00e9sion de la moelle \u00e9pini\u00e8re : mod\u00e8les et r\u00e9sultats dans une population \u00e2g\u00e9e. Paraplegia 1989 ; 27 : 423-427.<\/li>\n<li>Epstein NE, Hollingsworth R : Diagnostic et prise en charge des l\u00e9sions traumatiques du cordon cervical central : une revue. Surg Neurol Int. 2015 ; 6(Suppl 4) : 140-153.<\/li>\n<li>Fehlings MG et al : D\u00e9compression pr\u00e9coce ou diff\u00e9r\u00e9e pour les l\u00e9sions traumatiques de la colonne vert\u00e9brale cervicale : r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude STASCIS (Surgical Timing in Acute Spinal Cord Injury). PLoS One 2012 ; 7(2) : e32037.<\/li>\n<li>Filli L, Schwab ME : The rocky road to translation in spinal cord repair. Ann Neurol 2012 ; 72(4) : 491-501.<\/li>\n<li>Andres RH, Meyer M, et al : Restorative neuroscience : concepts and perspectives. Swiss Med Wkly 2008 ; 138(11-12) : 155-172.<\/li>\n<li>Levi AD, Okonkwo DO, et al : Emerging Safety of Intramedullary Transplantation of Human Neural Stem Cells in Chronic Cervical and Thoracic Spinal Cord Injury. Neurosurgery 2018 ; 82(4) : 562-575.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2018 ; 16(3) : 4-10<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un bref aper\u00e7u des options de traitement chirurgical des l\u00e9sions traumatiques de la colonne vert\u00e9brale, des tumeurs spinales et des modifications d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives avec sympt\u00f4mes transversaux.<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":77938,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"L\u00e9sions transversales incompl\u00e8tes  ","footnotes":""},"category":[11399,11531,11383,11549,11335],"tags":[33734,33739,33726,33538,33743,31234,33536,33729,24613,33746],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-338061","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-chirurgie-fr","category-formation-continue","category-neurologie-fr","category-rx-fr","category-traumatologie-et-chirurgie-traumatique","tag-asia-fr","tag-lesion-transversale","tag-microchirurgie","tag-myelon-fr","tag-paraparesie","tag-paraplegie-fr","tag-paraplegie-fr-2","tag-tetraplegie-fr","tag-tumeur","tag-tumeur-spinale","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-20 16:29:45","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":338068,"slug":"opzioni-di-trattamento-chirurgico-per-la-paraplegia","post_title":"Opzioni di trattamento chirurgico per la paraplegia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/opzioni-di-trattamento-chirurgico-per-la-paraplegia\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":338072,"slug":"opcoes-de-tratamento-cirurgico-para-paraplegia","post_title":"Op\u00e7\u00f5es de tratamento cir\u00fargico para paraplegia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/opcoes-de-tratamento-cirurgico-para-paraplegia\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":338032,"slug":"opciones-de-tratamiento-quirurgico-de-la-paraplejia","post_title":"Opciones de tratamiento quir\u00fargico de la paraplejia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/opciones-de-tratamiento-quirurgico-de-la-paraplejia\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338061","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=338061"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338061\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=338061"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=338061"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=338061"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=338061"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}