{"id":338092,"date":"2018-05-12T02:00:00","date_gmt":"2018-05-12T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/donnees-detudes-sur-pelargonium-sidoides-chez-lenfant\/"},"modified":"2018-05-12T02:00:00","modified_gmt":"2018-05-12T00:00:00","slug":"donnees-detudes-sur-pelargonium-sidoides-chez-lenfant","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/donnees-detudes-sur-pelargonium-sidoides-chez-lenfant\/","title":{"rendered":"Donn\u00e9es d&#8217;\u00e9tudes sur Pelargonium sidoides chez l&#8217;enfant"},"content":{"rendered":"<p><strong>Pour les enfants, les parents souhaitent souvent un traitement m\u00e9dicamenteux naturel et aussi peu contraignant que possible, en particulier pour les maladies qui r\u00e9cidivent au cours de l&#8217;ann\u00e9e. Les infections respiratoires aigu\u00ebs constituent l&#8217;entit\u00e9 pathologique la plus fr\u00e9quente chez les enfants de 5 ans &lt;et sont la cible th\u00e9rapeutique de certains des m\u00e9dicaments phytoth\u00e9rapeutiques les plus connus.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La saison froide est consid\u00e9r\u00e9e comme une p\u00e9riode particuli\u00e8rement \u00e0 risque pour le d\u00e9veloppement d&#8217;une s\u00e9rie d&#8217;infections respiratoires souvent autolimit\u00e9es mais p\u00e9nibles. Elles peuvent \u00eatre divis\u00e9es en affections des voies respiratoires sup\u00e9rieures et inf\u00e9rieures, c&#8217;est-\u00e0-dire par exemple du nez et des sinus ou de la trach\u00e9e et des bronches. Une fois l&#8217;infection contract\u00e9e, elle se manifeste par de la toux, des maux de gorge, une sensation de malaise, une rhinite, des maux de t\u00eate et \u00e9ventuellement de la fi\u00e8vre. Des plaintes qui sont difficiles \u00e0 supporter, surtout par les enfants, et qui peuvent ainsi causer des soucis parfois importants aux personnes qui s&#8217;occupent d&#8217;eux. Enfin, cette interaction est probablement \u00e0 la base de la prescription souvent tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9reuse d&#8217;antibiotiques. Et ce, bien qu&#8217;il soit bien connu que la grande majorit\u00e9 des infections respiratoires aigu\u00ebs sont caus\u00e9es par des virus tels que le rhinovirus, le coronavirus ou le virus respiratoire syncytial. Cette mauvaise utilisation des antibiotiques peut \u00e9galement contribuer au d\u00e9veloppement de la r\u00e9sistance des micro-organismes, en plus d&#8217;effets secondaires sp\u00e9cifiques.<\/p>\n<h2 id=\"etudes-sur-les-alternatives-vegetales\">\u00c9tudes sur les alternatives v\u00e9g\u00e9tales<\/h2>\n<p>L&#8217;objectif des mesures th\u00e9rapeutiques dans le traitement des maladies respiratoires aigu\u00ebs est de soulager les sympt\u00f4mes. Pour cela, on utilise des antitussifs, des expectorants, des d\u00e9congestionnants ou des antipyr\u00e9tiques. Dans ces groupes, on trouve \u00e9galement quelques repr\u00e9sentants \u00e0 base de plantes, bien qu&#8217;il existe encore assez peu d&#8217;\u00e9tudes sur leur utilisation chez les enfants.<\/p>\n<p><strong>2018 Anheyer D, et al. [2] :  <\/strong>Le groupe de travail a \u00e9tudi\u00e9 l&#8217;effet des rem\u00e8des \u00e0 base de plantes sur les infections des voies respiratoires chez les enfants de 0 \u00e0 18 ans. Leur revue a inclus des essais contr\u00f4l\u00e9s randomis\u00e9s (ECR) qui ont compar\u00e9 l&#8217;effet et la s\u00e9curit\u00e9 des m\u00e9dicaments \u00e0 base de plantes avec un placebo, une th\u00e9rapie m\u00e9dicamenteuse alternative ou aucune th\u00e9rapie. Parmi les \u00e9tudes incluses, cinq portaient sur l&#8217;efficacit\u00e9 ou les propri\u00e9t\u00e9s pr\u00e9ventives de l&#8217;<sup>Echinacea\u00ae<\/sup> dans le traitement du rhume simple, de l&#8217;otite moyenne aigu\u00eb et des infections respiratoires aigu\u00ebs non sp\u00e9cifiques. Elles ont montr\u00e9 des r\u00e9sultats tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes, de sorte qu&#8217;aucune m\u00e9ta-analyse n&#8217;a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e pour ces \u00e9tudes.<\/p>\n<p>Les cinq \u00e9tudes sur l&#8217;utilisation de Pelargonium sidoides (commercialis\u00e9 en Suisse sous le nom de <sup>Kaloba\u00ae<\/sup> ) incluses dans la m\u00e9ta-analyse ont montr\u00e9 une efficacit\u00e9 en termes de r\u00e9duction des sympt\u00f4mes de diverses infections respiratoires par rapport au placebo, avec un RR de 2,45 (IC 95%, 1,54-4,26 ; p=&lt;0,01 ; n=991). En ce qui concerne la s\u00e9curit\u00e9 d&#8217;utilisation de ce produit \u00e0 base de plantes, l&#8217;analyse de quatre des cinq \u00e9tudes n&#8217;a pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9 de diff\u00e9rence entre les groupes (RR=1,06, IC 95%, 0,42-2,66, p=0,9 ; n=963). L&#8217;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 statistique pour la s\u00e9curit\u00e9 \u00e9tait de 72% (pour l&#8217;efficacit\u00e9 de 38%) et doit donc \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9e avec prudence selon les auteurs.<\/p>\n<p>La conclusion des auteurs concernant la comparaison d&#8217;<sup>Echinacea\u00ae<\/sup> et de Pelargonium sidoides montre des preuves mod\u00e9r\u00e9es de l&#8217;efficacit\u00e9 et de la s\u00e9curit\u00e9 de Pelargonium sidoides dans les infections respiratoires de l&#8217;enfant, alors que les preuves de l&#8217;efficacit\u00e9 d&#8217;<sup>Echinacea\u00ae<\/sup> sont limit\u00e9es. L&#8217;utilisation de Pelargonium sidoides est interpr\u00e9t\u00e9e, sur la base des r\u00e9sultats d\u00e9crits ci-dessus, comme une option th\u00e9rapeutique adjuvante pour les infections respiratoires chez l&#8217;enfant.<\/p>\n<p><strong>2018 Kamin W, et al. [3] :<\/strong>  Ici aussi, l&#8217;accent a \u00e9t\u00e9 mis sur l&#8217;efficacit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 des produits m\u00e9dicaux \u00e0 base de Pelargonium sidoides. Les \u00e9tudes cliniques ou non interventionnelles ont \u00e9t\u00e9 incluses dans la revue. Le crit\u00e8re d&#8217;inclusion \u00e9tait le traitement d&#8217;enfants de moins de six ans par un extrait de Pelargonium sidoides en cas d&#8217;infection aigu\u00eb des voies respiratoires ou d&#8217;exacerbation d&#8217;une maladie r\u00e9currente. Quatre \u00e9tudes ont examin\u00e9 l&#8217;effet du m\u00e9dicament phytoth\u00e9rapeutique chez des enfants souffrant de bronchite aigu\u00eb, deux \u00e9tudes en double aveugle, randomis\u00e9es et contr\u00f4l\u00e9es contre placebo (n=59 et 65 enfants &lt;6 ans) et deux \u00e9tudes d&#8217;observation prospectives non comparatives (n=211 et 624 &lt;6 ans). Dans toutes les \u00e9tudes, une am\u00e9lioration significative des sympt\u00f4mes (toux, dyspn\u00e9e, r\u00e2les) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e apr\u00e8s sept jours de traitement. Les deux \u00e9tudes contr\u00f4l\u00e9es par placebo ont montr\u00e9 une sup\u00e9riorit\u00e9 significative dans la r\u00e9duction de l&#8217;intensit\u00e9 de la toux, des r\u00e2les bronchiques et de l&#8217;\u00e9chelle de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la bronchite par rapport au placebo (p entre &lt;0,001 et 0,012).<\/p>\n<p>Une \u00e9tude non comparative, interventionnelle et en libre acc\u00e8s (n=133 enfants \u00e2g\u00e9s de 2 \u00e0 5 ans) a montr\u00e9 une am\u00e9lioration des sympt\u00f4mes chez 40,6% des patients souffrant d&#8217;une amygdalopharyngite aigu\u00eb et une disparition compl\u00e8te des sympt\u00f4mes chez 57,9% d&#8217;entre eux apr\u00e8s sept jours de traitement. 1,6% n&#8217;ont montr\u00e9 aucune am\u00e9lioration apr\u00e8s&nbsp; un traitement d&#8217;une semaine.<\/p>\n<p>Le tableau clinique de la rhinosinusite aigu\u00eb a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9 dans le cadre d&#8217;un essai clinique prospectif, interventionnel, en ouvert et non contr\u00f4l\u00e9, la population \u00e9tudi\u00e9e ne comprenant que 16 enfants de moins de six ans. Apr\u00e8s une p\u00e9riode de traitement de sept jours, 93,8% ont montr\u00e9 une am\u00e9lioration des sympt\u00f4mes.<\/p>\n<p>Les effets ind\u00e9sirables les plus fr\u00e9quents ont \u00e9t\u00e9 les infections saisonni\u00e8res et gastro-intestinales. Les auteurs concluent que les preuves les plus importantes de l&#8217;efficacit\u00e9 des extraits de Pelargonium ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9es dans le traitement des enfants atteints de bronchite aigu\u00eb. Il convient de noter que les deux \u00e9tudes contr\u00f4l\u00e9es par placebo n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 con\u00e7ues pour d\u00e9montrer une sup\u00e9riorit\u00e9 dans un sous-groupe de la population \u00e9tudi\u00e9e inf\u00e9rieur \u00e0 un tiers de la taille initiale.<\/p>\n<p><strong>2016 Berezhnoi VV, et al. [4] :  <\/strong>Une \u00e9tude clinique en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9e par placebo et de conception s\u00e9quentielle, a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;effet et la s\u00e9curit\u00e9 d&#8217;<sup>EPs\u00ae7630<\/sup>, le composant actif de <sup>Kaloba\u00ae<\/sup>, chez des patients \u00e2g\u00e9s de 6 \u00e0 10 ans (n=124) pr\u00e9sentant une amygdalopharyngite aigu\u00eb sans preuve d&#8217;infection \u00e0 streptocoques \u03b2-h\u00e9molytiques du groupe A. L&#8217;\u00e9tude a montr\u00e9 que l&#8217;EPs\u00ae7630 \u00e9tait efficace contre les infections \u00e0 streptocoques \u03b2-h\u00e9molytiques. Apr\u00e8s quatre jours de traitement, le traitement par <sup>EPs\u00ae7630<\/sup>s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 significativement sup\u00e9rieur au groupe placebo avec une r\u00e9duction du score de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de l&#8217;amygdalite de 9,6\u00b11,2 \u00e0 2,8\u00b12,6 points (placebo 9,5\u00b11,3 \u00e0 6,1\u00b14,1 points, p=&lt;0,001). Le d\u00e9but de l&#8217;effet de l&#8217;<sup>EPs\u00ae7630<\/sup>par rapport au placebo s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 plus pr\u00e9coce de 50% \u00e0 trois jours du point de vue des patients. Les \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables sont survenus plus fr\u00e9quemment dans le groupe placebo que dans le groupe <sup>EPs\u00ae7630<\/sup>au cours de l&#8217;\u00e9tude (16 contre 5 \u00e9v\u00e9nements), la plupart \u00e9tant des infections ou des surinfections, ce qui laisse penser aux auteurs que <sup>EPs\u00ae7630<\/sup>pourrait \u00eatre en mesure de pr\u00e9venir les complications ou les exacerbations de l&#8217;amygdalopharyngite existante. Ils \u00e9valuent <sup>EPs\u00ae7630<\/sup>comme une option de traitement s\u00fbre et appropri\u00e9e pour l&#8217;amygdalite aigu\u00eb non streptococcique.<\/p>\n<h2 id=\"pelargonium-sidoides\">P\u00e9largonium sidoides<\/h2>\n<p>Pelargonium sidoides est une esp\u00e8ce de g\u00e9ranium originaire d&#8217;Afrique du Sud qui d\u00e9veloppe des buissons d&#8217;environ 20 \u00e0 80 cm de haut et produit des fleurs violettes <strong>(fig.&nbsp;1).<\/strong> Les extraits de la racine de la plante sont utilis\u00e9s dans le traitement des maladies respiratoires aigu\u00ebs. Cette utilisation repose sur la diffusion du m\u00e9dicament par l&#8217;Anglais Charles Henry Stevens qui, selon la tradition, a \u00e9t\u00e9 gu\u00e9ri de la tuberculose vers 1900 par un gu\u00e9risseur local avec une pr\u00e9paration de Pelargonium sidoides. Stevens a ensuite commercialis\u00e9 le produit en Europe.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-10065\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/abb1_hp4_s8.jpg\" style=\"height:524px; width:400px\" width=\"742\" height=\"972\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Selon les \u00e9tudes, le mode d&#8217;action de l&#8217;<sup>EPs\u00ae7630<\/sup>repose sur un effet antibact\u00e9rien mod\u00e9r\u00e9 [5] et un effet antiviral [6,7] observ\u00e9 \u00e0 la fois in vitro et in vivo. Michaelis M et al. ont montr\u00e9 que l&#8217;<sup>EPs\u00ae7630<\/sup>interf\u00e8re avec la r\u00e9plication des virus de la grippe A saisonni\u00e8re (H1N1, H3N2), des virus respiratoires syncytiaux, des virus Corona, Parainfluenza et Coxsackie. L&#8217;extrait de plantes n&#8217;a eu aucun effet sur les virus de la grippe aviaire A (H5N1), les ad\u00e9novirus et les rhinovirus [6]. L&#8217;extrait module \u00e9galement le syst\u00e8me immunitaire non sp\u00e9cifique [5] en augmentant la phagocytose et la destruction intracellulaire [8], en emp\u00eachant l&#8217;adh\u00e9sion des bact\u00e9ries \u00e0 la cellule \u00e9pith\u00e9liale [9] et en augmentant le transport mucociliaire [10]. Selon les informations fournies par le fabricant, les maladies graves du foie constituent une contre-indication. Les troubles gastro-intestinaux occasionnels constituent par ailleurs le groupe d&#8217;effets ind\u00e9sirables le plus fr\u00e9quent. Il est recommand\u00e9 de consulter un m\u00e9decin avant de l&#8217;utiliser chez les patients &lt;2 ans.<\/p>\n<p>Bien qu&#8217;il soit \u00e9galement utilis\u00e9 dans la pratique pour d&#8217;autres maladies infectieuses respiratoires, l&#8217;extrait n&#8217;est autoris\u00e9 en Suisse que pour la bronchite aigu\u00eb.<\/p>\n<h2 id=\"conclusion\">Conclusion<\/h2>\n<p>La phytoth\u00e9rapie est de plus en plus utilis\u00e9e dans le traitement des affections courantes, g\u00e9n\u00e9ralement autolimit\u00e9es. Deux revues sur l&#8217;utilisation de Pelargonium sidoides dans les maladies respiratoires et une \u00e9tude contr\u00f4l\u00e9e par placebo ont montr\u00e9 un effet positif de l&#8217;utilisation de l&#8217;extrait v\u00e9g\u00e9tal dans l&#8217;indication susmentionn\u00e9e chez l&#8217;enfant. Il convient de noter que les deux \u00e9tudes contr\u00f4l\u00e9es par placebo de Kamin W et al.  [11,12]  \u00eatre utilis\u00e9s dans les deux revues. Le design des \u00e9tudes non comparatives\/non contr\u00f4l\u00e9es dans la revue de Kamin W et al. [3] rend difficile la constatation d&#8217;un effet th\u00e9rapeutique de Pelargonium sidoides par rapport \u00e0 l&#8217;\u00e9volution naturelle de la maladie. Dans l&#8217;ensemble, les \u00e9tudes mentionn\u00e9es sont assez h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes. En plus d&#8217;une \u00e9valuation de l&#8217;aspect s\u00e9curit\u00e9 du rem\u00e8de \u00e0 base de plantes dans les \u00e9tudes mentionn\u00e9es, celui-ci a \u00e9t\u00e9 largement \u00e9tudi\u00e9 en 2013 par Matthys H et al. \u00e9value [13]. N\u00e9anmoins, d&#8217;autres \u00e9tudes randomis\u00e9es et contr\u00f4l\u00e9es contre placebo sur l&#8217;utilisation du rem\u00e8de \u00e0 base de plantes chez les enfants seraient souhaitables.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Simons EAF, et al : Infections respiratoires aigu\u00ebs chez les enfants. Priorit\u00e9s de contr\u00f4le des maladies dans les pays en d\u00e9veloppement. 2nd edition. Wahington DC : The International Bank for Reconstruction and Development\/The World Bank ; New York : Oxford University Press ; 2006, 483-497.<\/li>\n<li>Anheyer D, et al : Herbal Medicine in Children With Respiratory Tract Infection : Systematic Review and Meta-Analysis. Acad Pediatr 2018 ; 18(1) : 8-19.<\/li>\n<li>Kamin W, et al : EPs 7630 is effective and safe in children under 6 years with acute respiratory tract infections : clinical studies revisited. Curr Med Res Opin 2018 ; 34(3) : 475-485.<\/li>\n<li>Berezhnoi VV, et al : Efficacit\u00e9 clinique et s\u00e9curit\u00e9 de la pr\u00e9paration liquide de Pelargonium sidoides (EPs 7630) chez les enfants atteints d&#8217;amygdalite aigu\u00eb non streptococcique. J Compr Ped 2016 ; 7(4) : e42158.<\/li>\n<li>Kolodziej H, Kiderlen AF : \u00c9valuation in vitro des activit\u00e9s antibact\u00e9riennes et immunomodulatrices du Pelargonium reniforme, du Pelargonium sidoides et de la pr\u00e9paration m\u00e9dicamenteuse EPs 7630 correspondante. Phytomedicine 2007 ; 14 Suppl 6 : 18-26.<\/li>\n<li>Michaelis M, Doerr HW, Cinatl J Jr : \u00c9tude de l&#8217;influence de <sup>EPs\u00ae<\/sup> 7630, une pr\u00e9paration m\u00e9dicamenteuse \u00e0 base de Pelargonium sidoides, sur la r\u00e9plication d&#8217;un large panel de virus respiratoires. Phytomedicine 2011 ; 18(5) : 384-386.<\/li>\n<li>Theisen LL, Muller CP : <sup>EPs\u00ae<\/sup> 7630 (<sup>Umckaloabo\u00ae<\/sup>), un extrait de racines de Pelargonium sidoides, exerce une activit\u00e9 anti-virus grippal in vitro et in vivo. Antiviral Res 2012 ; 94(2) : 147-156.<\/li>\n<li>Conrad A, et al. : L&#8217;extrait de Pelargonium sidoides (EPs 7630) am\u00e9liore la phagocytose, l&#8217;\u00e9clatement oxydatif, et le meurtre intracellulaire des phagocytes du sang p\u00e9riph\u00e9rique humain in vitro. Phytomedicine 2007 ; 14 Suppl 6 : 46-51.<\/li>\n<li>Conrad A, et al. : L&#8217;extrait de Pelargonium sidoides (EPs 7630) inhibe les interactions du groupe A-streptococci et de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium h\u00f4te in vitro. Phytomedicine 2007 ; 14 Suppl 6 : 52-59.<\/li>\n<li>Neugebauer P, et al. : Une nouvelle approche des effets pharmacologiques sur la fr\u00e9quence des battements ciliaires dans les cultures cellulaires &#8211; mesures exemplaires sous l&#8217;extrait de Pelargonium sidoides (EPs 7630). Phytomedicine 2005 ; 12(1-2) : 46-51.<\/li>\n<li>Kamin W, et al. : Efficacit\u00e9 et tol\u00e9rance de EPs 7630 chez les enfants et adolescents atteints de bronchite aigu\u00eb &#8211; un essai multicentrique randomis\u00e9, en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9 par placebo avec une pr\u00e9paration m\u00e9dicamenteuse \u00e0 base de racines de Pelargonium sidoides. Int J Clin Pharmacol Ther 2010 ; 48(3) : 184-191.<\/li>\n<li>Kamin W, et al : Treatment of acute bronchitis with EPs 7630 : randomized, controlled trial in children and adolescents. Pediatr Int 2012 ; 54(2) : 219-226.<\/li>\n<li>Matthys H, K\u00f6hler S, Kamin W : S\u00e9curit\u00e9 et tol\u00e9rance de l&#8217;EPs 7630 dans les essais cliniques. Adv Pharmacoepidemiol Drug Saf 2013 ; 2 : 142.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2018 ; 13(4) : 8-9<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour les enfants, les parents souhaitent souvent un traitement m\u00e9dicamenteux naturel et aussi peu contraignant que possible, en particulier pour les maladies qui r\u00e9cidivent au cours de l&#8217;ann\u00e9e. Les infections&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":76976,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Maladies respiratoires","footnotes":""},"category":[11523,11527,11315,11467,11458,11477,11549],"tags":[17078,22121,17019,18276,33854],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-338092","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-actualites","category-etudes","category-medecine-interne-generale","category-medecine-pharmaceutique","category-pediatrie","category-pneumologie-fr","category-rx-fr","tag-echinacea-fr","tag-kaloba-fr","tag-maladies-respiratoires","tag-pelargonium-sidoides-fr","tag-sinupret-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-07 18:55:33","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":338098,"slug":"dati-dello-studio-sul-pelargonium-sidoides-nellinfanzia","post_title":"Dati dello studio sul Pelargonium sidoides nell'infanzia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/dati-dello-studio-sul-pelargonium-sidoides-nellinfanzia\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":338103,"slug":"dados-de-estudo-sobre-os-serides-pelargonium-na-infancia","post_title":"Dados de estudo sobre os serides Pelargonium na inf\u00e2ncia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/dados-de-estudo-sobre-os-serides-pelargonium-na-infancia\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":338075,"slug":"datos-del-estudio-sobre-el-pelargonium-sidoides-en-la-infancia","post_title":"Datos del estudio sobre el Pelargonium sidoides en la infancia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/datos-del-estudio-sobre-el-pelargonium-sidoides-en-la-infancia\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338092","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=338092"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338092\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/76976"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=338092"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=338092"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=338092"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=338092"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}