{"id":338159,"date":"2018-03-28T02:00:00","date_gmt":"2018-03-28T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-valeriane-pas-seulement-pour-se-calmer\/"},"modified":"2018-03-28T02:00:00","modified_gmt":"2018-03-28T00:00:00","slug":"la-valeriane-pas-seulement-pour-se-calmer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-valeriane-pas-seulement-pour-se-calmer\/","title":{"rendered":"La val\u00e9riane &#8211; pas seulement pour se calmer"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les effets anxiolytiques de la val\u00e9riane sont connus depuis l&#8217;Antiquit\u00e9. Des \u00e9tudes confirment aujourd&#8217;hui cet effet et montrent d&#8217;autres potentialit\u00e9s en cas de SPM et de bouff\u00e9es de chaleur.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La val\u00e9riane est l&#8217;une des plantes m\u00e9dicinales les plus connues et la plante m\u00e9dicinale s\u00e9dative par excellence. Elle est \u00e9galement connue pour ses effets anxiolytiques. La teinture m\u00e8re de val\u00e9riane est vendue sous forme de gouttes dans toutes les pharmacies. La val\u00e9riane, de son nom botanique Valeriana officinalis L., est une esp\u00e8ce de la famille des ch\u00e8vrefeuilles <strong>(Fig.&nbsp;1). <\/strong>Dans le genre Valeriana, outre l&#8217;esp\u00e8ce V. officinalis, V. jatamansi a une certaine importance m\u00e9dicinale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9921\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/abb1_hp3_s5.jpg\" style=\"height:331px; width:400px\" width=\"766\" height=\"633\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/abb1_hp3_s5.jpg 766w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/abb1_hp3_s5-120x99.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/abb1_hp3_s5-90x74.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/abb1_hp3_s5-320x264.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/abb1_hp3_s5-560x463.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 766px) 100vw, 766px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La val\u00e9riane est originaire d&#8217;une grande partie de l&#8217;Europe et s&#8217;\u00e9tend de l&#8217;Espagne \u00e0 la Sib\u00e9rie, ainsi qu&#8217;en Asie jusqu&#8217;en Cor\u00e9e, en Chine et au Japon. Cette plante herbac\u00e9e peut atteindre deux m\u00e8tres de haut et pousse au soleil ou \u00e0 la mi-ombre sur presque tous les types de sols.<\/p>\n<p>La racine (radix) et les parties souterraines de la tige (rhizome) sont utilis\u00e9es en m\u00e9decine et leur odeur caract\u00e9ristique provient de l&#8217;acide isoval\u00e9rique, un ingr\u00e9dient pr\u00e9sent dans ces composants. Celui-ci est per\u00e7u comme tr\u00e8s d\u00e9sagr\u00e9able par la plupart des gens. Les autres composants de Valeriana officinalis sont l&#8217;acide val\u00e9r\u00e9nique, l&#8217;huile essentielle, les irido\u00efdes (val\u00e9potriates), les sesquiterp\u00e8nes, les acides gras, les flavono\u00efdes ainsi que les alcalo\u00efdes. L&#8217;un de ces alcalo\u00efdes, l&#8217;actinidine, est un attractif pour les chats.<\/p>\n<h2 id=\"insomnie-primaire\">Insomnie primaire<\/h2>\n<p>L&#8217;effet le plus connu et le plus \u00e9prouv\u00e9 de la val\u00e9riane est le traitement de l&#8217;insomnie primaire. Cette application \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 connue dans l&#8217;Antiquit\u00e9. Les Grecs anciens utilisaient la val\u00e9riane comme somnif\u00e8re [1]. L&#8217;efficacit\u00e9 de Valeriana officinalis a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e par plusieurs \u00e9tudes cliniques [2\u20137] qui ont examin\u00e9 diff\u00e9rents param\u00e8tres du sommeil tels que<\/p>\n<ul>\n<li>temps de sommeil total<\/li>\n<li>Latence d&#8217;endormissement<\/li>\n<li>r\u00e9veil nocturne<\/li>\n<li>Qualit\u00e9 du sommeil<\/li>\n<\/ul>\n<p>de l&#8217;entreprise. La val\u00e9riane se caract\u00e9rise par une excellente s\u00e9curit\u00e9. Les effets secondaires occasionnels concernent le syst\u00e8me digestif ou l&#8217;hypersensibilit\u00e9. Dans un tel cas, la val\u00e9riane ne peut pas \u00eatre utilis\u00e9e. Dans l&#8217;\u00e9tude de Ziegler et al. [6], la val\u00e9riane s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e aussi efficace que l&#8217;oxaz\u00e9pam, une benzodiaz\u00e9pine [6]. Comme la val\u00e9riane n&#8217;a pas de potentiel de d\u00e9pendance, elle se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre une alternative valable aux benzodiaz\u00e9pines &#8211; dont le potentiel de d\u00e9pendance est connu et relativement important &#8211; pour le traitement des troubles du sommeil. De plus, contrairement aux benzodiaz\u00e9pines, la prise de val\u00e9riane ne diminue pas l&#8217;aptitude \u00e0 conduire [7].<\/p>\n<p>La dose de val\u00e9riane en monoth\u00e9rapie est de 400-600 mg d&#8217;extrait de val\u00e9riane. Cependant, de nombreuses pr\u00e9parations commerciales sont des combinaisons de val\u00e9riane et d&#8217;autres plantes m\u00e9dicinales \u00e0 effet s\u00e9datif, comme le houblon.<\/p>\n<h2 id=\"mecanisme-daction-inconnu\">M\u00e9canisme d&#8217;action inconnu<\/h2>\n<p>Malgr\u00e9 de nombreuses \u00e9tudes, le m\u00e9canisme d&#8217;action n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9lucid\u00e9. On ne sait pas quels composants de l&#8217;extrait de val\u00e9riane sont responsables de l&#8217;effet inducteur de sommeil. Les opinions ant\u00e9rieures selon lesquelles les val\u00e9potriates \u00e9taient les v\u00e9ritables principes actifs de Valeriana officinalis n&#8217;ont pas pu \u00eatre maintenues. La val\u00e9riane est donc un repr\u00e9sentant typique des plantes m\u00e9dicinales dont les effets ne peuvent pas \u00eatre attribu\u00e9s \u00e0 des composants individuels, mais uniquement \u00e0 l&#8217;extrait total. Des \u00e9tudes r\u00e9centes montrent que Valeriana officinalis, comme plusieurs autres plantes m\u00e9dicinales, interagit avec l&#8217;acide gamma-amino-butyrique (GABA) et l&#8217;inhibe [8].<\/p>\n<p>Une \u00e9tude pharmacologique r\u00e9alis\u00e9e par Brattstr\u00f6m en 2007 constitue une approche int\u00e9ressante [9]. Le scientifique y \u00e9tudie une combinaison de val\u00e9riane et de houblon et conclut que la val\u00e9riane a un effet similaire \u00e0 l&#8217;ad\u00e9nosine et favorise la disposition \u00e0 s&#8217;endormir. Le houblon, quant \u00e0 lui, aide les patients qui ont perdu leur rythme circadien \u00e0 le retrouver.<\/p>\n<h2 id=\"anxiete\">Anxi\u00e9t\u00e9<\/h2>\n<p>Les plantes m\u00e9dicinales qui modulent le GABA ont un potentiel anxiolytique. Valeriana officinalis en fait partie. Une \u00e9tude de Savage et al. [8] confirme cette efficacit\u00e9. Si un patient se plaint de troubles du sommeil et qu&#8217;il appara\u00eet clairement \u00e0 l&#8217;interrogatoire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une personne tr\u00e8s anxieuse ou que le patient a \u00e9t\u00e9 r\u00e9cemment anxieux \u00e0 cause de soucis, la val\u00e9riane peut \u00eatre le rem\u00e8de de choix.<\/p>\n<h2 id=\"effet-anti-epileptique\">Effet anti-\u00e9pileptique<\/h2>\n<p>Une \u00e9tude pharmacologique de 2017 rapporte un effet anti-\u00e9pileptique, non pas de la Valeriana officinalis, mais de la Valeriana jatamansi, qui pousse dans des pays asiatiques comme l&#8217;Afghanistan et la Chine \u00e0 des altitudes de 1500-3600 m\u00e8tres [10]. L&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e sur des souris chez lesquelles l&#8217;efficacit\u00e9 des val\u00e9potriates contre l&#8217;\u00e9pilepsie induite exp\u00e9rimentalement a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e. L&#8217;efficacit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e et expliqu\u00e9e par les auteurs comme possiblement li\u00e9e \u00e0 la r\u00e9gulation du GABA et \u00e0 la r\u00e9duction de l&#8217;apoptose neuronale.<\/p>\n<p>Le r\u00e9sultat de cette \u00e9tude est tr\u00e8s int\u00e9ressant, car l&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e avec des val\u00e9potriates qui sont \u00e9galement pr\u00e9sents dans Valeriana officinalis. Comme les val\u00e9potriates sont \u00e9galement des composants de Valeriana officinalis, une telle efficacit\u00e9 devrait \u00e9galement \u00eatre pr\u00e9sente dans cette esp\u00e8ce de val\u00e9riane ou des \u00e9tudes devraient le rapporter. Cependant, il n&#8217;y a gu\u00e8re d&#8217;indications \u00e0 ce sujet. En Iran, la val\u00e9riane semble toutefois avoir une tradition de m\u00e9decine populaire pour le traitement de l&#8217;\u00e9pilepsie. Une \u00e9tude pharmacologique men\u00e9e par l&#8217;universit\u00e9 de Rafsanjan [11] donne des indications sur une \u00e9ventuelle efficacit\u00e9. Il serait donc tr\u00e8s int\u00e9ressant de mener des \u00e9tudes sur une \u00e9ventuelle efficacit\u00e9 anticonvulsivante de Valeriana officinalis.<\/p>\n<h2 id=\"gynecologie\">Gyn\u00e9cologie<\/h2>\n<p>Cependant, il est \u00e9tonnant de constater qu&#8217;il existe des preuves de l&#8217;efficacit\u00e9 de la val\u00e9riane sur les troubles gyn\u00e9cologiques. Cela concerne le syndrome pr\u00e9menstruel SPM et les bouff\u00e9es de chaleur li\u00e9es \u00e0 la m\u00e9nopause. Des r\u00e9sultats positifs ont \u00e9t\u00e9 obtenus dans deux \u00e9tudes randomis\u00e9es, en double aveugle et contr\u00f4l\u00e9es par placebo, men\u00e9es en Iran [12,13]. L&#8217;\u00e9quipe de Jenabi [12] a administr\u00e9 \u00e0 60 femmes m\u00e9nopaus\u00e9es 530 mg d&#8217;extrait de val\u00e9riane ou un placebo deux fois par jour pendant trois mois. La fr\u00e9quence et l&#8217;intensit\u00e9 des bouff\u00e9es de chaleur ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9es \u00e0 l&#8217;aide de l&#8217;indice de Kuppermann. L&#8217;intensit\u00e9 des bouff\u00e9es de chaleur \u00e9tait significativement plus faible dans le groupe trait\u00e9 par le m\u00e9dicament \u00e0 un mois (p=0,048) et \u00e0 deux mois (p=0,020), respectivement, que dans le groupe placebo. La fr\u00e9quence \u00e9tait \u00e9galement significativement plus faible apr\u00e8s deux mois (p=0,033) dans le groupe val\u00e9riane que dans le groupe t\u00e9moin.<\/p>\n<p>Dans l&#8217;\u00e9tude de Behboodi-Moghadam et al. [13], 100 \u00e9tudiantes souffrant de SPM ont re\u00e7u pendant trois mois soit 530&nbsp;mg d&#8217;extrait de val\u00e9riane deux fois par jour, soit un placebo. Dans le groupe trait\u00e9 par le verum, une am\u00e9lioration significative a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e chez les sujets apr\u00e8s trois mois en ce qui concerne l&#8217;humeur, le comportement et les troubles physiques (p&lt;0,001). Dans le groupe de contr\u00f4le, cette diff\u00e9rence n&#8217;\u00e9tait pas significative. Cela montre que la val\u00e9riane peut soulager diff\u00e9rents sympt\u00f4mes du SPM.<\/p>\n<h2 id=\"resume\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<p>L&#8217;efficacit\u00e9 de la val\u00e9riane contre les troubles du sommeil et l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 est connue depuis longtemps. Les r\u00e9sultats des \u00e9tudes portant sur l&#8217;efficacit\u00e9 de la val\u00e9riane contre le SPM et les bouff\u00e9es de chaleur li\u00e9es \u00e0 la m\u00e9nopause sont \u00e9tonnants. D&#8217;autres \u00e9tudes sont n\u00e9cessaires pour que les pr\u00e9parations \u00e0 base de val\u00e9riane deviennent un traitement \u00e9tabli contre les troubles gyn\u00e9cologiques. Il en va de m\u00eame pour un \u00e9ventuel effet anticonvulsivant de Valeriana officinalis.<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Mills S, Bone K : Principes et pratique de la phytoth\u00e9rapie. Modern herbal medicine, Edinburgh : Churchill Livingstone, 2000.<\/li>\n<li>Balderer G, Borbely A : Effet du val\u00e9riane sur le sommeil humain, Psychopharmacologie (Berl) 1985 ; 87 : 406-409.<\/li>\n<li>Leathwood P, Chauffard F : L&#8217;extrait aqueux de val\u00e9riane r\u00e9duit la latence de la chute de sommeil chez l&#8217;homme, Planta medica 1985 ; 2 : 695-699.<\/li>\n<li>Donath F, et al. : Critical evaluation of the effect of valerian extract on sleep structure and sleep quality, Pharmacopsychiatry 2000 ; 33 : 47-53.<\/li>\n<li>Oxman A, et al. : A televised, web-bases randomised trial of an herbal remedy (valerian) for insomnia, plOs One 2007 ; 2 : 1-10.<\/li>\n<li>Ziegler G, et al. : Efficacit\u00e9 et tol\u00e9rance de l&#8217;extrait de val\u00e9riane Li156 par rapport \u00e0 l&#8217;oxaz\u00e9pam dans le traitement de l&#8217;insomnie non organique : une \u00e9tude clinique comparative randomis\u00e9e en double aveugle, Eur J Med Res 2002 ; 7 : 480-486.<\/li>\n<li>Thomas K, et al. : Effects of valerian on subjective sedation, field sobriety testing and driving simulator performance, Accid Alan Prev 2016 ; 92 : 240-244.<\/li>\n<li>Savage K, et al. : GABA-modulating phytomedicines for anxiety : A systematic review of preclinical and clinical evidence, Phytother Res. 2018(1) ; 32 : 3-18.<\/li>\n<li>Brattstr\u00f6m A : Preuve scientifique d&#8217;une combinaison d&#8217;extraits fixes (Ze 91019) de val\u00e9riane et de houblon traditionnellement utilis\u00e9e comme aide \u00e0 l&#8217;endormissement. Wien Med Wochenschr 2007, 157(13-14), 367-370.<\/li>\n<li>Wu A, et al. : Anti-epileptic Effects of Valepotriate Isolated from Valeriana jatamansi Jones and Ist possible Mechanism, Pharmacogn Mag 2017 ; 13 : 512-516.<\/li>\n<li>Rezvani ME, et al : Anticonvulsant effect of aqueous extract of Valeriana officinalis in amygdala-kindled rats : possible involvement of adenosine, J Ethnopharmacol 2010 ; 127 : 313-318.<\/li>\n<li>Jenabi E, et al : L&#8217;effet de Val\u00e9riane sur la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 et la fr\u00e9quence des bouff\u00e9es de chaleur : un essai clinique randomis\u00e9 en triple aveugle, Women Health 2017 ; 16 : 1-8.<\/li>\n<li>Behboodi Moghadam Z, et al. : The effect of Valerian root extract on the severity of pre menstrual syndrome symptoms, J Tradit Complement Med 2016 ; 6 : 309-315.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2018 ; 13(3) : 5-6<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les effets anxiolytiques de la val\u00e9riane sont connus depuis l&#8217;Antiquit\u00e9. Des \u00e9tudes confirment aujourd&#8217;hui cet effet et montrent d&#8217;autres potentialit\u00e9s en cas de SPM et de bouff\u00e9es de chaleur.<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":75898,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Sommeil, anxi\u00e9t\u00e9, \u00e9pilepsie, gyn\u00e9cologie","footnotes":""},"category":[11523,11527,11422,11315,11383,11464,11549],"tags":[23868,20696,12623],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-338159","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-actualites","category-etudes","category-gynecologie","category-medecine-interne-generale","category-neurologie-fr","category-pharmacologie-et-toxicologie","category-rx-fr","tag-sommeil","tag-troubles-du-sommeil-fr","tag-valeriane","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-29 06:41:52","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":338273,"slug":"valeriana-non-solo-per-calmarsi","post_title":"Valeriana - non solo per calmarsi","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/valeriana-non-solo-per-calmarsi\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":338277,"slug":"valeriana-nao-so-para-acalmar","post_title":"Valeriana - n\u00e3o s\u00f3 para acalmar","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/valeriana-nao-so-para-acalmar\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":338283,"slug":"valeriana-no-solo-para-calmarse","post_title":"Valeriana - no s\u00f3lo para calmarse","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/valeriana-no-solo-para-calmarse\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338159","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=338159"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338159\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/75898"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=338159"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=338159"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=338159"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=338159"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}