{"id":338180,"date":"2018-04-23T02:00:00","date_gmt":"2018-04-23T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/des-affections-cutanees-rares-et-frequentes\/"},"modified":"2018-04-23T02:00:00","modified_gmt":"2018-04-23T00:00:00","slug":"des-affections-cutanees-rares-et-frequentes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/des-affections-cutanees-rares-et-frequentes\/","title":{"rendered":"Des affections cutan\u00e9es rares et fr\u00e9quentes"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le traitement du psoriasis s&#8217;est consid\u00e9rablement d\u00e9velopp\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. De nouvelles substances sont continuellement introduites sur le march\u00e9. Le carcinome \u00e0 cellules de Merkel, quant \u00e0 lui, est une tumeur cutan\u00e9e rare au mauvais pronostic. Ici, les nouvelles positives sont rares. Le congr\u00e8s de l&#8217;AAD a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 ces deux affections.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Compar\u00e9 au m\u00e9lanome, le carcinome \u00e0 cellules de Merkel est beaucoup plus rare. Cette tumeur maligne primaire de la peau est toutefois tr\u00e8s agressive et, dans de nombreux cas, mortelle, c&#8217;est pourquoi elle ne doit en aucun cas \u00eatre oubli\u00e9e. D&#8217;autant plus que, selon une nouvelle \u00e9tude pr\u00e9sent\u00e9e au congr\u00e8s et parall\u00e8lement dans le JAAD [1], l&#8217;incidence augmente de mani\u00e8re alarmante.<\/p>\n<p>Aux stades pr\u00e9coces, le carcinome \u00e0 cellules de Merkel peut encore \u00eatre trait\u00e9 avec un succ\u00e8s relatif (chirurgie, radioth\u00e9rapie). Cependant, la croissance et les m\u00e9tastases progressent rapidement et, bien que les immunoth\u00e9rapies actuelles contre PD-1\/PD-L1 aient apport\u00e9 des progr\u00e8s significatifs par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie seule d&#8217;autrefois (l&#8217;avelumab, <sup>Bavencio\u00ae<\/sup>, est autoris\u00e9 en Suisse depuis 2017), le carcinome \u00e0 cellules de Merkel m\u00e9tastas\u00e9 continue souvent d&#8217;\u00e9voluer fatalement en un temps relativement court. Une d\u00e9tection pr\u00e9coce est donc essentielle. Contrairement au m\u00e9lanome, la tumeur ne se pr\u00e9sente pas comme une tache sombre, mais plut\u00f4t comme une l\u00e9sion nodulaire solide rouge, violette ou de la couleur de la peau, qui cro\u00eet relativement rapidement et est asymptomatique par ailleurs. La pr\u00e9sentation peut toutefois varier. Les intervenants au congr\u00e8s ont fait r\u00e9f\u00e9rence au sch\u00e9ma de l&#8217;AEIOU <strong>(aper\u00e7u&nbsp;1)<\/strong> [2]. Pr\u00e8s de 90% des carcinomes primitifs \u00e0 cellules de Merkel r\u00e9pondent \u00e0 trois de ces crit\u00e8res ou plus. Une biopsie est donc justifi\u00e9e en cas de combinaison de signes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-10016\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/uebersicht1_dp2_s36.png\" style=\"height:179px; width:400px\" width=\"912\" height=\"408\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/uebersicht1_dp2_s36.png 912w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/uebersicht1_dp2_s36-800x358.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/uebersicht1_dp2_s36-120x54.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/uebersicht1_dp2_s36-90x40.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/uebersicht1_dp2_s36-320x143.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/uebersicht1_dp2_s36-560x251.png 560w\" sizes=\"(max-width: 912px) 100vw, 912px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Comme pour les autres tumeurs cutan\u00e9es, le carcinome \u00e0 cellules de Merkel touche particuli\u00e8rement les hommes, les Caucasiens, les personnes de plus de 50 ans et celles qui ont d\u00e9j\u00e0 eu des tumeurs cutan\u00e9es. L&#8217;\u00e2ge est un facteur important : Les taux d&#8217;incidence chez les personnes \u00e2g\u00e9es de 60 \u00e0 64 ans sont dix fois plus \u00e9lev\u00e9s que chez les personnes \u00e2g\u00e9es de 40 \u00e0 44 ans, et les personnes de plus de 85 ans sont dix fois plus touch\u00e9es. Le c\u00e9l\u00e8bre registre am\u00e9ricain SEER (SEER-18) a servi de base de donn\u00e9es. Les chercheurs s&#8217;attendaient \u00e0 une augmentation (l&#8217;incidence du m\u00e9lanome augmente \u00e9galement depuis des d\u00e9cennies), mais ils ont \u00e9t\u00e9 surpris par la clart\u00e9 des r\u00e9sultats : entre 2000 et 2013, le nombre total de cas a augment\u00e9 de 95% (contre 57% pour le m\u00e9lanome). Une nouvelle augmentation est attendue dans les prochaines ann\u00e9es, selon les auteurs de l&#8217;\u00e9tude. Les cas enregistr\u00e9s augmentent donc d\u00e9j\u00e0 plus rapidement que pour le m\u00e9lanome.<\/p>\n<h2 id=\"le-systeme-immunitaire-et-lexposition-aux-uv-comme-raisons\">Le syst\u00e8me immunitaire et l&#8217;exposition aux UV comme raisons<\/h2>\n<p>Le vieillissement de la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine devrait jouer un r\u00f4le important \u00e0 cet \u00e9gard. Les chercheurs pensent que la baisse de l&#8217;immunit\u00e9 dans cette population est en partie responsable de l&#8217;apparition de la maladie. Le carcinome est associ\u00e9 au polyomavirus \u00e0 cellules de Merkel, qui est relativement fr\u00e9quent sur la peau humaine et les surfaces fr\u00e9quemment touch\u00e9es et ne pr\u00e9sente aucun lien avec d&#8217;autres maladies. La majorit\u00e9 des personnes expos\u00e9es ne d\u00e9veloppent pas de carcinome \u00e0 cellules de Merkel. En revanche, les personnes dont le syst\u00e8me immunitaire est affaibli peuvent \u00eatre plus vuln\u00e9rables.<\/p>\n<p>Les personnes \u00e2g\u00e9es ont d\u00e9j\u00e0 en soi un syst\u00e8me immunitaire plus faible que les jeunes (y compris une diminution de la fonction des cellules B et T). En outre, les personnes \u00e2g\u00e9es souffrent plus souvent d&#8217;autres maladies, telles que des maladies auto-immunes ou des transplantations d&#8217;organes, qui n\u00e9cessitent une suppression m\u00e9dicamenteuse de leur propre syst\u00e8me immunitaire.<\/p>\n<p>Toutefois, ce ne sera pas la seule explication. L&#8217;exposition aux UV sans protection est \u00e9galement un facteur de risque connu, non seulement pour le carcinome \u00e0 cellules de Merkel, mais aussi pour tous les types de cancer de la peau. Il est possible que la dose cumul\u00e9e d&#8217;UV au fil du temps joue un r\u00f4le particulier. Il semble que le polyomavirus \u00e0 cellules de Merkel subisse une mutation lors de l&#8217;exposition aux UV, ce qui, dans la plupart des cas, permet le d\u00e9veloppement du cancer. Pour les quelque 20% de patients restants, on suppose que la tumeur se d\u00e9veloppe directement par l&#8217;exposition aux UV, sans intervention du virus. Comme souvent, les mesures habituelles de protection contre le soleil sont donc recommand\u00e9es : Rester \u00e0 l&#8217;ombre, porter des v\u00eatements couvrants, utiliser une cr\u00e8me solaire ad\u00e9quate et r\u00e9sistante \u00e0 l&#8217;eau.<\/p>\n<p>Enfin, une derni\u00e8re r\u00e9serve : \u00e9tant donn\u00e9 que la sensibilisation \u00e0 la maladie a probablement augment\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es, on ne peut pas exclure avec certitude qu&#8217;une partie de l&#8217;augmentation de l&#8217;incidence soit simplement due \u00e0 une augmentation de la fr\u00e9quence des diagnostics\/des d\u00e9clarations dans les registres.<\/p>\n<h2 id=\"psoriasis-du-nouveau-sur-le-blocage-de-linterleukine-23\">Psoriasis &#8211; Du nouveau sur le blocage de l&#8217;interleukine 23<\/h2>\n<p>Le blocage de l&#8217;interleukine est l&#8217;une des cl\u00e9s modernes du traitement du psoriasis. La liste des structures cibles et des m\u00e9dicaments qui les ciblent ne cesse de s&#8217;allonger. Un anticorps monoclonal humain qui bloque s\u00e9lectivement la prot\u00e9ine interleukine (IL)&nbsp;23 est le guselkumab. Aux \u00c9tats-Unis et dans l&#8217;UE, il est autoris\u00e9 depuis l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re pour le psoriasis en plaques mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re.<\/p>\n<p>Lors du congr\u00e8s, des nouvelles ont \u00e9t\u00e9 donn\u00e9es sur les effets \u00e0 long terme de la substance. L&#8217;\u00e9tude a port\u00e9 sur des patients de l&#8217;\u00e9tude de phase III VOYAGE 2. 375 patients initialement randomis\u00e9s pour recevoir le guselkumab et ayant obtenu une r\u00e9ponse PASI90 \u00e0 la semaine 28 ont \u00e9t\u00e9 soit re-randomis\u00e9s pour recevoir un placebo\/arr\u00eat du traitement (avec un nouveau traitement par guselkumab en cas de d\u00e9t\u00e9rioration correspondante du PASI), soit ont poursuivi le traitement par guselkumab jusqu&#8217;\u00e0 la semaine 72 dans le cadre d&#8217;une maintenance.<\/p>\n<p>L&#8217;efficacit\u00e9 s&#8217;est maintenue jusqu&#8217;\u00e0 la semaine 72 dans le second groupe (86% de r\u00e9ponse PASI90), alors que dans le premier, elle a diminu\u00e9 comme pr\u00e9vu pendant cette p\u00e9riode, pour atteindre 11,5%. Sur les 182 patients du bras avec arr\u00eat du traitement, 117 ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s \u00e0 nouveau par le guselkumab avant la semaine 72. 56 ne r\u00e9pondaient pas aux crit\u00e8res de renouvellement du traitement, c&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;ils ne pr\u00e9sentaient pas une aggravation &#8220;suffisamment&#8221; importante du PASI. Ils ne sont repass\u00e9s au guselkumab qu&#8217;\u00e0 la semaine 72.<\/p>\n<p>Sur un total de 173 patients trait\u00e9s \u00e0 nouveau par guselkumab apr\u00e8s une interruption, 87,6% ont \u00e0 nouveau obtenu une r\u00e9ponse PASI90 dans les six mois. De nouveaux signaux de s\u00e9curit\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 mis en place jusqu&#8217;\u00e0 la 100e heure. semaine aucune. Selon les auteurs de l&#8217;\u00e9tude, les donn\u00e9es \u00e0 long terme sont importantes pour les m\u00e9decins afin de mieux \u00e9valuer le guselkumab en tant qu&#8217;option th\u00e9rapeutique. VOYAGE 2 aurait montr\u00e9, d&#8217;une part, que le guselkumab conserve son efficacit\u00e9 sur une p\u00e9riode de 72 semaines et, d&#8217;autre part, qu&#8217;il peut \u00eatre r\u00e9introduit sans probl\u00e8me majeur en cas d&#8217;arr\u00eat du traitement, avec une r\u00e9ponse rapide et robuste \u00e0 six mois.<\/p>\n<h2 id=\"un-autre-representant\">Un autre repr\u00e9sentant&#8230;<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es relatives \u00e0 la nouvelle substance active risankizumab ont \u00e9galement montr\u00e9 que le blocage de l&#8217;IL 23 est une approche prometteuse. Celui-ci s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 nettement sup\u00e9rieur \u00e0 l&#8217;un de ses &#8220;coll\u00e8gues&#8221; autoris\u00e9s, \u00e0 savoir l&#8217;ust\u00e9kinumab, dans deux \u00e9tudes de phase III. Apr\u00e8s la semaine 16, beaucoup plus de personnes ont obtenu une r\u00e9ponse PASI90 et un score de 0 (&#8220;sans&#8221;) ou de 1 (&#8220;minimal&#8221;) au Static Physician Global Assessment (sPGA) avec l&#8217;agent exp\u00e9rimental qu&#8217;avec l&#8217;ust\u00e9kinumab.<\/p>\n<ul>\n<li>Dans la premi\u00e8re \u00e9tude, 75,3% des patients ont r\u00e9pondu au PASI90, et 74,8% dans la seconde, contre 42,0% et 47,5% sous ust\u00e9kinumab.<\/li>\n<li>87,8% et 83,7% ont obtenu un sPGA de 0 ou 1 dans les \u00e9tudes respectives, contre 63,0% et 61,6%.<\/li>\n<li>Les valeurs placebo \u00e9taient, dans l&#8217;ordre ci-dessus, apr\u00e8s 16 semaines : 4,9%, 2,0% et 7,8%, 5,1%.<\/li>\n<li>La r\u00e9ponse \u00e9tait toujours significativement plus \u00e9lev\u00e9e que celle obtenue avec l&#8217;ust\u00e9kinumab \u00e0 la semaine 52 (apr\u00e8s le passage des patients placebo au risankizumab dans la partie B de l&#8217;\u00e9tude), tandis que les taux d&#8217;effets secondaires \u00e9taient comparables dans les deux groupes de m\u00e9dicaments. L&#8217;effet secondaire le plus fr\u00e9quent avec le risankizumab \u00e9tait l&#8217;infection des voies respiratoires sup\u00e9rieures.<\/li>\n<\/ul>\n<p>La diff\u00e9rence d&#8217;efficacit\u00e9 est-elle due au fait que le risankizumab ne bloque que l&#8217;IL 23, et non l&#8217;IL 12 comme l&#8217;ust\u00e9kinumab ? Une liaison plus \u00e9troite, voire plus longue, avec sa cible mol\u00e9culaire entra\u00eene-t-elle une efficacit\u00e9 accrue ? Questions discut\u00e9es lors du congr\u00e8s. De plus, les anticorps qui ciblent IL 17, comme le s\u00e9cukinumab (<sup>Cosentyx\u00ae<\/sup>), l&#8217;ixekizumab (<sup>Taltz\u00ae<\/sup>) et le brodalumab, semblent \u00e9galement plus efficaces que l&#8217;ust\u00e9kinumab. Comment s&#8217;en sortiraient-ils face au nouveau repr\u00e9sentant ? Au moment o\u00f9 les \u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 con\u00e7ues, ces substances n&#8217;\u00e9taient pas encore disponibles pour \u00eatre compar\u00e9es, ont indiqu\u00e9 les pr\u00e9sentateurs de l&#8217;\u00e9tude. Il reste donc \u00e0 voir comment le risankizumab se positionnera exactement sur le march\u00e9 en pleine croissance du traitement du psoriasis.<\/p>\n<p><em>Source : American Academy of Dermatology (AAD) Annual Meeting, 16-20 f\u00e9vrier 2018, San Diego<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Paulson KG, et al : Carcinome \u00e0 cellules de Merkel : incidence actuelle aux \u00c9tats-Unis et augmentations pr\u00e9vues sur la base des changements d\u00e9mographiques. JAAD 2018 ; 78(3) : 457-463.e2<\/li>\n<li>Heath M, et al. : Caract\u00e9ristiques cliniques du carcinome \u00e0 cellules de Merkel au moment du diagnostic chez 195 patients : les caract\u00e9ristiques de l&#8217;AEIOU. JAAD 2008 ; 58(3) : 375-381.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2018 ; 28(2) : 36-39<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le traitement du psoriasis s&#8217;est consid\u00e9rablement d\u00e9velopp\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. De nouvelles substances sont continuellement introduites sur le march\u00e9. 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