{"id":338299,"date":"2018-04-01T02:00:00","date_gmt":"2018-04-01T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/schizophrenie-nouveautes-dans-la-comprehension-et-le-traitement-de-la-maladie\/"},"modified":"2018-04-01T02:00:00","modified_gmt":"2018-04-01T00:00:00","slug":"schizophrenie-nouveautes-dans-la-comprehension-et-le-traitement-de-la-maladie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/schizophrenie-nouveautes-dans-la-comprehension-et-le-traitement-de-la-maladie\/","title":{"rendered":"Schizophr\u00e9nie &#8211; Nouveaut\u00e9s dans la compr\u00e9hension et le traitement de la maladie"},"content":{"rendered":"<p><strong>A l&#8217;occasion du symposium &#8220;Th\u00e9rapies modernes de la psychose&#8221;, des experts ont pr\u00e9sent\u00e9 des expos\u00e9s sur des aspects centraux des bases, du d\u00e9pistage pr\u00e9coce, de la pr\u00e9vention et du traitement des psychoses. La planification individualis\u00e9e du traitement sur la base de directives, d&#8217;une part, et l&#8217;acceptation variable de la pharmacoth\u00e9rapie, d&#8217;autre part, conduisent \u00e0 la question de savoir quels sont les composants pertinents pour un traitement r\u00e9ussi.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>&#8220;Erich Seifritz, Zurich, a introduit la manifestation. Cette multidimensionnalit\u00e9 des maladies psychiatriques ressort d&#8217;\u00e9tudes r\u00e9centes, expliqu\u00e9es par le professeur Dieter F. Braus, de Wiesbaden. Dans le cadre de l&#8217;initiative ENIGMA, il a utilis\u00e9 l&#8217;humour pour d\u00e9crire cette approche en d\u00e9clarant : &#8220;Il y a de la neuro dessus et de la psychiatrie dedans&#8221;[1]. Des \u00e9tudes men\u00e9es par l&#8217;ENIGMA montrent qu&#8217;il existe des signatures diff\u00e9rentes entre diff\u00e9rents troubles psychiatriques : Par exemple, les aires sous-corticales montrent des diff\u00e9rences structurelles significatives entre la schizophr\u00e9nie et le trouble d\u00e9pressif majeur [2\u20134].<\/p>\n<p>La psychose primaire est aujourd&#8217;hui consid\u00e9r\u00e9e comme un trouble fondamental de la maturation c\u00e9r\u00e9brale [5]. Au cours de la vie, les changements microstructurels se manifestent de diff\u00e9rentes mani\u00e8res \u00e0 diff\u00e9rents stades de la vie. Par exemple, alors que le cannabis peut co-induire une psychose primaire au d\u00e9but et au milieu de la pubert\u00e9, il peut induire un trouble psychotique secondaire apr\u00e8s la pubert\u00e9. Une multitude de changements se produisent dans le cerveau, les deux facteurs d\u00e9terminants \u00e9tant la my\u00e9linisation &#8211; c&#8217;est-\u00e0-dire la substance blanche et la connectivit\u00e9 &#8211; et la perte de plasticit\u00e9, c&#8217;est-\u00e0-dire la capacit\u00e9 du cerveau \u00e0 s&#8217;adapter. Un autre r\u00f4le important est jou\u00e9 par les syst\u00e8mes dopaminergiques, s\u00e9rotoninergiques, glutamatergiques, dont les m\u00e9canismes d&#8217;action sur l&#8217;\u00e9motion, la cognition, l&#8217;impulsivit\u00e9, etc. ont fait l&#8217;objet de recherches intensives au cours des 25 derni\u00e8res ann\u00e9es et ont donn\u00e9 naissance \u00e0 de nouveaux psychotropes [6,7].<\/p>\n<p>Un domaine de recherche r\u00e9cent, qui a pu se d\u00e9velopper notamment gr\u00e2ce aux progr\u00e8s de la num\u00e9risation, concerne l&#8217;encerclement des maladies polyg\u00e9niques. La schizophr\u00e9nie et les troubles bipolaires pr\u00e9sentent des corr\u00e9lations g\u00e9n\u00e9tiques et le trouble de stress post-traumatique et la schizophr\u00e9nie \u00e9galement [8,9]. Par cons\u00e9quent, les exp\u00e9riences associ\u00e9es au stress et la psychose sont li\u00e9es. Cela conduit \u00e0 un concept qui fait actuellement l&#8217;objet d&#8217;un d\u00e9bat international important, celui des pr\u00e9dispositions g\u00e9n\u00e9tiques.<\/p>\n<p>Cependant, une seule variante structurelle ne conduit pas \u00e0 un trouble du spectre de la schizophr\u00e9nie, pas plus que plusieurs marques de vuln\u00e9rabilit\u00e9 de pr\u00e9dispositions g\u00e9n\u00e9tiques ne le laissent supposer. De plus, une influence de l&#8217;environnement est n\u00e9cessaire dans les phases vuln\u00e9rables de la maturation du cerveau [10]. Il peut s&#8217;agir de maladies, de stress, de malnutrition et de l&#8217;activation du syst\u00e8me immunitaire qui en r\u00e9sulte. En fonction de la pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique et des &#8220;insults&#8221; qui se produisent \u00e0 des stades vuln\u00e9rables du d\u00e9veloppement c\u00e9r\u00e9bral, ceux-ci entra\u00eenent une &#8220;r\u00e9ponse&#8221;. Il peut s&#8217;agir d&#8217;autisme, de troubles bipolaires ou de schizophr\u00e9nie. Ainsi, les aspects immunologiques deviennent le point de mire de la physiopathologie.<\/p>\n<p>Le stress et l&#8217;immunologie ont un impact sur les cytokines pro-inflammatoires et donc sur la sensibilisation de l&#8217;enfant au cours des 1000 premiers jours [11]. Des d\u00e9couvertes r\u00e9centes montrent \u00e9galement qu&#8217;apr\u00e8s la premi\u00e8re phase d&#8217;organogen\u00e8se au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e de vie, il existe encore une migration extensive de jeunes neurones chez les humains. Ceux-ci se diff\u00e9rencient ensuite en interneurones, qui agissent \u00e9galement sur le contr\u00f4le de la dopamine et de la s\u00e9rotonine.<\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 ces avanc\u00e9es en neurosciences et en g\u00e9n\u00e9tique, la compr\u00e9hension de la physiopathologie s&#8217;am\u00e9liore, tandis que les interd\u00e9pendances complexes dans l&#8217;apparition des maladies mentales deviennent claires.<\/p>\n<h2 id=\"le-probleme-des-recommandations-de-traitement\">Le probl\u00e8me des recommandations de traitement<\/h2>\n<p>Le professeur Dr. h.c. mult. Le Dr Siegrid Kasper, Vienne, a guid\u00e9 l&#8217;auditoire \u00e0 travers la diversit\u00e9 des recommandations internationales en mati\u00e8re de traitement, en mettant l&#8217;accent sur les lignes directrices de la WFSBP*. L&#8217;une des difficult\u00e9s avec les guidelines en g\u00e9n\u00e9ral est que leur \u00e9laboration remonte parfois \u00e0 longtemps. Par exemple, les les lignes directrices cit\u00e9es &#8220;Acute treatment of schizophrenia and management of treatment resistance&#8221; datent de 2012 et ont probablement \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9es en 2010. Il est probable que certains classements de produits pharmacologiques ne soient plus \u00e0 jour apr\u00e8s avoir fait l&#8217;objet d&#8217;un examen approfondi dans le cadre d&#8217;\u00e9tudes de phase IV. Kasper a attir\u00e9 l&#8217;attention sur la lurasidone dans ce contexte. Il en va de m\u00eame pour le guide S3 de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de psychiatrie, de psychoth\u00e9rapie et de neurologie (DGPPN), qui est actuellement en cours de r\u00e9vision et devrait \u00eatre finalis\u00e9 cette ann\u00e9e. Il faut tenir compte des cat\u00e9gories d&#8217;\u00e9valuation des guidelines, ainsi les m\u00e9ta-analyses ont un poids diff\u00e9rent dans les syst\u00e8mes d&#8217;\u00e9valuation respectifs des diff\u00e9rents guidelines.<\/p>\n<h2 id=\"ne-pas-oublier-le-corps-lors-du-traitement\">Ne pas oublier le corps lors du traitement<\/h2>\n<p>Un avertissement clair a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 par le professeur Gregor Hasler, Berne : des \u00e9tudes suisses et internationales montrent [12] que les personnes atteintes de maladies psychiatriques graves ont une dur\u00e9e de vie r\u00e9duite (environ 10 \u00e0 20 ans). &#8220;Cette r\u00e9duction ne s&#8217;explique que dans une faible mesure par l&#8217;augmentation du risque de suicide (5%)&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Hasler. Les donn\u00e9es recueillies dans le cadre du syst\u00e8me de sant\u00e9 publique au Danemark montrent que les patients atteints de schizophr\u00e9nie ne b\u00e9n\u00e9ficient pas de l&#8217;augmentation g\u00e9n\u00e9rale et constante de l&#8217;esp\u00e9rance de vie, mais stagnent au m\u00eame niveau [13]. Une autre \u00e9tude montre l&#8217;\u00e9volution de la prise de poids chez les patients qui consomment des psychotropes [14]. Les personnes qui prennent du poids au cours des premiers mois ont un risque accru de devenir ob\u00e8ses par la suite. &#8220;On peut soup\u00e7onner que cela est li\u00e9 \u00e0 la m\u00e9dication&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Hasler. &#8220;Les changements de r\u00e9gime et les conseils nutritionnels peuvent avoir un impact positif sur l&#8217;\u00e9volution du poids. Cependant, les r\u00e9sultats \u00e0 long terme de telles mesures sont d\u00e9cevants&#8221;. Dans ce contexte, Hasler a soulign\u00e9 la n\u00e9cessit\u00e9 de choisir les m\u00e9dicaments antipsychotiques en fonction des risques cardiom\u00e9taboliques potentiels. En se basant sur quelques \u00e9tudes, il a expliqu\u00e9 que la lurasidone pr\u00e9sente un profil cardiom\u00e9tabolique relativement avantageux <strong>(tableau 1) <\/strong>[15\u201320].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9962\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/tab1_np2_s41.png\" style=\"height:253px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"464\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le professeur Thomas J. M\u00fcller, Meiringen, a \u00e9galement \u00e9voqu\u00e9 le c\u00f4t\u00e9 probl\u00e9matique des antipsychotiques bien efficaces. Il critique le fait que l&#8217;on n&#8217;ait pas r\u00e9ussi jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent \u00e0 satisfaire les besoins des praticiens et des patients en termes de bon rapport efficacit\u00e9\/effets secondaires. Les antipsychotiques de nouvelle g\u00e9n\u00e9ration ont certes moins d&#8217;effets secondaires psychomoteurs, mais les effets secondaires m\u00e9taboliques et aussi cardiaques constituent des d\u00e9fis, comme l&#8217;a d\u00e9j\u00e0 expliqu\u00e9 Hasler. Cependant, le plus grand choix d&#8217;antipsychotiques disponibles aujourd&#8217;hui permet au praticien d&#8217;obtenir la meilleure adaptation individuelle possible.<\/p>\n<h2 id=\"une-autre-perspective-sur-la-place-des-medicaments\">Une autre perspective sur la place des m\u00e9dicaments<\/h2>\n<p>Ambros Uchtenhagen, Zurich, ne veut en aucun cas que l&#8217;on sous-estime l&#8217;importance des m\u00e9dicaments dans le traitement des troubles du spectre de la schizophr\u00e9nie. Il a expliqu\u00e9 que l&#8217;abandon des m\u00e9dicaments n&#8217;\u00e9tait possible que dans de rares cas et qu&#8217;il s&#8217;agissait plut\u00f4t d&#8217;une exception. Il est important d&#8217;int\u00e9grer la m\u00e9dication dans un concept de traitement personnalis\u00e9 &#8211; tout comme la m\u00e9dication elle-m\u00eame doit \u00eatre adapt\u00e9e au patient, ce que Kasper a d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9. Ainsi, des pr\u00e9dispositions g\u00e9n\u00e9tiques peuvent contribuer \u00e0 ce qu&#8217;un m\u00e9dicament soit trait\u00e9 trop rapidement ou pas du tout. Le choix de la substance et le dosage exigent un contr\u00f4le et, si n\u00e9cessaire, des am\u00e9liorations. Pour l&#8217;int\u00e9gration requise, il est important qu&#8217;il existe une relation th\u00e9rapeutique solide entre le m\u00e9decin et le patient, que le patient re\u00e7oive suffisamment d&#8217;informations et que la planification de la th\u00e9rapie soit effectu\u00e9e en commun, a rappel\u00e9 Uchtenhagen, soulignant ainsi la composante interpersonnelle critique pour le succ\u00e8s de la th\u00e9rapie. Les effets secondaires potentiels ou existants doivent \u00eatre trait\u00e9s dans le cadre d&#8217;un \u00e9change ouvert entre eux.<\/p>\n<p>En principe, une compr\u00e9hension biologique de la maladie peut soulager le patient, car les questions de culpabilit\u00e9 ne sont plus au centre de ses pr\u00e9occupations et il peut se concentrer sur son traitement. Une compr\u00e9hension de la psychose comme une &#8220;maladie du cerveau&#8221; \u00e0 traiter avec des m\u00e9dicaments peut toutefois aussi avoir un effet d\u00e9pressif &#8211; c&#8217;est-\u00e0-dire \u00eatre comprise comme un handicap fatal \u00e0 vie.<\/p>\n<p>Le professeur Uchtenhagen consid\u00e8re les questions comme l&#8217;instrument th\u00e9rapeutique le plus important. Ils permettent de comprendre la situation et les pr\u00e9occupations du patient, le choix et la gestion des aspects pertinents pour la th\u00e9rapie et rendent les \u00e9vitements tangibles pour le patient et adressables sur le plan th\u00e9rapeutique.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p><em>Source : Symposium&nbsp; Th\u00e9rapie moderne de la psychose 18 janvier 2018, Zurich.<br \/>\nOrganisation et direction : Prof. Dr. med. Erich Seifritz<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size:11px\"><em>* <\/em>World Federation of Societies of Biological Psychiatry guidelines for biological treatment of schizophrenia &#8211; a short version for primary care. www.wfsbp.org<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Bearden CE,Thompson PM : Initiatives mondiales \u00e9mergentes en neurog\u00e9n\u00e9tique : le consortium Enhancing Neuroimaging Genetics through Meta-Analysis (ENIGMA). Neuron 2017 ; 94(2) : 232-236.<\/li>\n<li>Schmaal L, et al : Alt\u00e9rations c\u00e9r\u00e9brales sous-corticales dans le trouble d\u00e9pressif majeur : r\u00e9sultats du groupe de travail ENIGMA sur le trouble d\u00e9pressif majeur. Molecular Psychiatry 2016 ; 21(6):806-812.<\/li>\n<li>van Erp TG, Hibar DP, et al. : Anomalies du volume c\u00e9r\u00e9bral sous-cortical chez 2028 individus atteints de schizophr\u00e9nie et 2540 t\u00e9moins sains via le consortium ENIGMA. Molecular Psychiatry 2016 ; 21(4) : 585.<\/li>\n<li>Schmaal L, Hibar DP, et al : Cortical abnormalities in adults and adolescents with major depression based on brain scans from 20 cohortes worldwide in the ENIGMA Major Depressive Working Group. Molecular psychiatry 2017 ; 22(6) : 900-909.<\/li>\n<li>Davis J, Eyre H, et al. : A review of vulnerability and risks for schizophrenia : beyond the two hit hypothesis. Neuroscience &amp; Biobehavioral Reviews 2016 ; 65 : 185-194.<\/li>\n<li>Seeman P, Weinshenker D, et al : Dopamine supersensitivity correlates with D2High states, implying many paths to psychosis. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 2005 ; 102(9) : 3513-3518.<\/li>\n<li>Murray GK, et al. : Comment la d\u00e9r\u00e9gulation de la dopamine conduit-elle aux sympt\u00f4mes psychotiques ? Signalisation anormale d&#8217;erreur de pr\u00e9diction m\u00e9solimbique et m\u00e9sostriatale dans la psychose. Molecular psychiatry, 2008 ; 13(3) : 239.<\/li>\n<li>Sullivan PF, et al : Psychiatric genomics : an update and an agenda. American Journal of Psychiatry 2017 ; 175(1) : 15-27.<\/li>\n<li>Horv\u00e1th S, Mirnics K : La schizophr\u00e9nie en tant que trouble des voies mol\u00e9culaires. Biological Psychiatry 2015 ; 77(1) : 22-28.<\/li>\n<li>Giovanoli S, Engler H, et al : Le stress \u00e0 la pubert\u00e9 masque les cons\u00e9quences neuropathologiques latentes de l&#8217;activation immunitaire pr\u00e9natale chez la souris. Science 2013 ; 339(6123) : 1095-1099.<\/li>\n<li>Paredes MF, James D et al. : Migration extensive de jeunes neurones dans le lobe frontal humain infantile. Science 2016, 354(6308) : aaf7073.<\/li>\n<li>Choong E, Bondolfi G, et al. : Gain de poids induit par les m\u00e9dicaments psychotropes et autres complications m\u00e9taboliques dans une population psychiatrique suisse. Journal of psychiatric research 2012, 46(4), 540-548.<\/li>\n<li>Nielsen RE, Uggerby AS, et al. : Increasing mortality gap for patients diagnosed with schizophrenia over the last three decades-a Danish nationwide study from 1980 to 2010. Schizophrenia research 2013, 146(1), 22-27.<\/li>\n<li>Vandenberghe F, Saig\u00ed-Morgui N, et al : Prediction of early weight gain during psychotropic treatment using a combatorial model with clinical and genetic markers. Pharmacogenetics and genomics 2016, 26(12) : 547-557.<\/li>\n<li>Ogasa M, et al. : Lurasidone dans le traitement de la schizophr\u00e9nie : une \u00e9tude de 6 semaines, contr\u00f4l\u00e9e par placebo. Psychopharmacologie, 2013, 225(3) : 519-530.<\/li>\n<li>Nakamura M, Ogasa M, Guarino J, et al : Lurasidone dans le traitement de la schizophr\u00e9nie aigu\u00eb : un essai en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9 par placebo. Journal of Clinical Psychiatry 2009 ; 70(6) : 829.<\/li>\n<li>Nasrallah HA, Silva R, et al : Lurasidone pour le traitement des patients psychotiques aigus atteints de schizophr\u00e9nie : une \u00e9tude de 6 semaines, randomis\u00e9e, contr\u00f4l\u00e9e par placebo. Journal of psychiatric research 2013 ; 47(5) : 670-677.<\/li>\n<li>Meltzer HY, Cucchiaro J, et al : Lurasidone dans le traitement de la schizophr\u00e9nie : une \u00e9tude randomis\u00e9e, en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9e par placebo et olanzapine. American Journal of Psychiatry 2011 ; 168(9) : 957-967.<\/li>\n<li>Loebel A, Cucchiaro J : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 de la lurasidone 80&nbsp;mg\/jour et 160 mg\/jour dans le traitement de la schizophr\u00e9nie : un essai randomis\u00e9, en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9 par placebo et actif. Schizophrenia research 2013 ; 145(1) : 101-109.<\/li>\n<li>Tandon R, Cucchiaro J : Une \u00e9tude de retrait randomis\u00e9e, en double aveugle et contr\u00f4l\u00e9e par placebo, de la lurasidone pour le maintien de l&#8217;efficacit\u00e9 chez les patients atteints de schizophr\u00e9nie. Journal of Psychopharmacology 2016 ; 30(1) : 69-77.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2018 ; 16(2) : 39-42<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A l&#8217;occasion du symposium &#8220;Th\u00e9rapies modernes de la psychose&#8221;, des experts ont pr\u00e9sent\u00e9 des expos\u00e9s sur des aspects centraux des bases, du d\u00e9pistage pr\u00e9coce, de la pr\u00e9vention et du traitement&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":76216,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Symposium sur la th\u00e9rapie moderne de la psychose, Zurich","footnotes":""},"category":[11527,11489,11535,11549],"tags":[34398,34391,13018,34395],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-338299","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-psychiatrie-et-psychotherapie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-enigma-fr","tag-lurasidon-fr","tag-schizophrenie-fr","tag-therapie-de-la-psychose","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-12 15:16:50","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":338258,"slug":"schizofrenia-notizie-sulla-comprensione-della-malattia-e-sul-trattamento","post_title":"Schizofrenia - Notizie sulla comprensione della malattia e sul trattamento","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/schizofrenia-notizie-sulla-comprensione-della-malattia-e-sul-trattamento\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":338271,"slug":"esquizofrenia-noticias-sobre-a-compreensao-da-doenca-e-o-tratamento","post_title":"Esquizofrenia - Not\u00edcias sobre a compreens\u00e3o da doen\u00e7a e o tratamento","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/esquizofrenia-noticias-sobre-a-compreensao-da-doenca-e-o-tratamento\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":338286,"slug":"esquizofrenia-noticias-sobre-la-comprension-de-la-enfermedad-y-el-tratamiento","post_title":"Esquizofrenia - Noticias sobre la comprensi\u00f3n de la enfermedad y el tratamiento","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/esquizofrenia-noticias-sobre-la-comprension-de-la-enfermedad-y-el-tratamiento\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338299","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=338299"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338299\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=338299"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=338299"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=338299"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=338299"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}