{"id":338399,"date":"2018-03-11T01:00:00","date_gmt":"2018-03-11T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-nouveau-nom-est-tout-un-programme\/"},"modified":"2018-03-11T01:00:00","modified_gmt":"2018-03-11T00:00:00","slug":"le-nouveau-nom-est-tout-un-programme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-nouveau-nom-est-tout-un-programme\/","title":{"rendered":"Le nouveau nom est tout un programme"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le congr\u00e8s SGML s&#8217;appelle d\u00e9sormais &#8220;Laser &amp; Procedures&#8221;. Plusieurs pr\u00e9sentations ont port\u00e9 sur les traitements non laser. Parmi elles, la radioth\u00e9rapie pour les tumeurs cutan\u00e9es malignes ou la th\u00e9rapie photodynamique pour les k\u00e9ratoses actiniques.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>&#8220;Nous pensons presque tout savoir sur les k\u00e9ratoses actiniques (KA). Mais ce n&#8217;est pas vrai. Thomas Dirschka, CentroDerm, Wuppertal, a d\u00e9clar\u00e9 en introduction. Par exemple, la classification clinique d&#8217;Olsen I-III n&#8217;est pas corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 la classification histologique de Roewert-Huber (AK I-III). Par cons\u00e9quent, l&#8217;aspect clinique des l\u00e9sions ne permet pas de tirer des conclusions sur leur histologie [1]. Le principe &#8220;plus le grade histologique AK est \u00e9lev\u00e9, plus la transition vers un carcinome \u00e9pidermo\u00efde invasif est fr\u00e9quente&#8221; ne s&#8217;applique pas non plus. Les stades AK I, en particulier, semblent \u00e9voluer de mani\u00e8re pr\u00e9\u00e9minente vers de tels carcinomes [2].<\/p>\n<h2 id=\"le-score-akasi\">Le score &#8220;AKASI<\/h2>\n<p>&#8220;Il est difficile, voire impossible, de compter les l\u00e9sions pour \u00e9valuer la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9, c&#8217;est pourquoi de nouvelles approches sont \u00e9galement n\u00e9cessaires. Comme le score PASI pour le psoriasis, nous avons d\u00e9velopp\u00e9 l&#8217;AKASI (&#8216;actinic keratosis area and severity index&#8217;) [3]. Il divise la t\u00eate en quatre r\u00e9gions : scalp, front, joue\/oreille gauche-droite et menton\/nez&#8221;. Dans chaque r\u00e9gion, le pourcentage de surface affect\u00e9e par l&#8217;AK ainsi que la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de trois signes cliniques sont relev\u00e9s : Distribution, \u00c9ryth\u00e8me et \u00c9paisseur. On constate une forte corr\u00e9lation entre l&#8217;AKASI et le PGA (Physician Global Assessment), c&#8217;est-\u00e0-dire que l&#8217;AKASI augmente de mani\u00e8re lin\u00e9aire avec les niveaux PGA &#8220;l\u00e9ger&#8221;, &#8220;mod\u00e9r\u00e9&#8221;, &#8220;s\u00e9v\u00e8re&#8221; et &#8220;tr\u00e8s s\u00e9v\u00e8re&#8221; et est capable de discriminer entre les cat\u00e9gories.<\/p>\n<p>Ce nouveau score pourrait s&#8217;av\u00e9rer utile dans les \u00e9tudes cliniques, mais aussi dans la pratique quotidienne. D&#8217;autant plus qu&#8217;il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9cemment d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;il \u00e9tait associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;incidence du carcinome \u00e9pidermo\u00efde [4] : L&#8217;AKASI est significativement plus \u00e9lev\u00e9 chez les patients atteints de carcinome \u00e9pidermo\u00efde que chez ceux pr\u00e9sentant des l\u00e9sions non invasives. &#8220;Ce score dit donc effectivement quelque chose&#8221;, a r\u00e9sum\u00e9 le conf\u00e9rencier \u00e0 propos des \u00e9tudes pr\u00e9liminaires.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-de-lak\">Traitement de l&#8217;AK<\/h2>\n<p>&#8220;Le traitement \u00e0 grande \u00e9chelle au moyen d&#8217;une combinaison de diff\u00e9rentes th\u00e9rapies est la seule approche qui se maintiendra \u00e0 l&#8217;avenir. La th\u00e9rapie photodynamique (PDT) est la plus efficace pour le traitement de terrain&#8221;.<\/p>\n<p>Alors que la PDT, qui utilise une substance photosensibilisante, le 5-amino-4-oxopentanoate de m\u00e9thyle (MAL, <sup>Metvix\u00ae<\/sup>), et une lumi\u00e8re rouge \u00e0 haute \u00e9nergie, donne de bons r\u00e9sultats, elle pr\u00e9sente \u00e9galement quelques inconv\u00e9nients. Il s&#8217;agit notamment du temps n\u00e9cessaire, c&#8217;est-\u00e0-dire trois heures sous occlusion entre l&#8217;application de la cr\u00e8me et l&#8217;irradiation (dur\u00e9e totale de la proc\u00e9dure : environ 4 heures), mais aussi de r\u00e9actions locales plus fortes et surtout de douleurs.<\/p>\n<p>&#8220;Heureusement, il existe une alternative efficace avec la PDT \u00e0 la lumi\u00e8re du jour&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur. Pour ce faire, toutes les surfaces expos\u00e9es sont d&#8217;abord enduites de cr\u00e8me solaire (indice de protection 30 ou plus ; filtres chimiques uniquement, pas de filtres physiques, car ils bloquent partiellement la lumi\u00e8re visible). La lotion Actinica\u00ae en est un exemple. Apr\u00e8s l&#8217;\u00e9limination des cro\u00fbtes et des squames, une fine couche de <sup>Metvix\u00ae<\/sup> est appliqu\u00e9e (la couverture n&#8217;est pas n\u00e9cessaire), suivie d&#8217;une exposition continue de deux heures \u00e0 la pleine lumi\u00e8re du jour. Le soleil n&#8217;est pas obligatoire (temp\u00e9rature d&#8217;au moins 10\u00b0C) &#8211; en cas de pluie ou de perspectives de pluie, il est toutefois d\u00e9conseill\u00e9 d&#8217;effectuer une PDT en plein jour. Le d\u00e9lai maximum entre le traitement et l&#8217;exposition est de 30 minutes afin d&#8217;\u00e9viter une accumulation excessive de protoporphyrine IX, qui provoquerait \u00e0 son tour une plus grande douleur en cas d&#8217;exposition \u00e0 la lumi\u00e8re (dur\u00e9e totale de la proc\u00e9dure : environ trois heures). C&#8217;est la principale diff\u00e9rence avec la PDT \u00e0 la lumi\u00e8re rouge : la protoporphyrine IX est continuellement activ\u00e9e et cons\u00e9cutivement inactiv\u00e9e dans la PDT \u00e0 la lumi\u00e8re du jour. L&#8217;accumulation et donc la douleur sont \u00e9vit\u00e9es (\u00e9chelle visuelle analogique de 1-2 contre 6-8 pour la PDT standard).<\/p>\n<p>&#8220;La lumi\u00e8re du jour active toutes les bandes de protoporphyrine IX et p\u00e9n\u00e8tre suffisamment profond\u00e9ment dans la peau pour traiter les AK&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Dirschka. &#8220;Les \u00e9tudes ne montrent pas de diff\u00e9rence significative entre les deux variantes de PDT apr\u00e8s douze semaines (COMET&nbsp;1 pour une AK l\u00e9g\u00e8re et COMET&nbsp;2 pour une AK l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e). Le <sup>Metvix\u00ae<\/sup>-Daylight-PDT fonctionne par temps ensoleill\u00e9 ou totalement nuageux, mais pas par temps de pluie&#8221;. Malgr\u00e9 tout, l&#8217;inconv\u00e9nient \u00e9vident de la variante lumi\u00e8re du jour est qu&#8217;elle n&#8217;est envisageable que lorsque les conditions m\u00e9t\u00e9orologiques permettent de passer agr\u00e9ablement deux heures \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur. La plupart du temps, les conditions optimales se situent entre fin avril et fin septembre. Dans le cas contraire, le s\u00e9jour \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur s&#8217;av\u00e8re tr\u00e8s d\u00e9sagr\u00e9able, en particulier pour les personnes \u00e2g\u00e9es ou pour les endroits AK qui sont habituellement couverts.<\/p>\n<p>Il existe d\u00e9sormais des simulateurs dits de lumi\u00e8re du jour, o\u00f9 il n&#8217;est plus n\u00e9cessaire de rester \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur. Toutefois, leur validation n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Le tableau 1<\/strong> r\u00e9sume les nouvelles connaissances acquises chez AK.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9867\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/uebersicht1_dp1_s34.png\" style=\"height:404px; width:400px\" width=\"864\" height=\"872\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"radiotherapie-dermatologique\">Radioth\u00e9rapie dermatologique<\/h2>\n<p>&#8220;Les \u00e9nergies les plus utilis\u00e9es contre les tumeurs malignes de la peau sont de l&#8217;ordre de 30 \u00e0 50&nbsp;KV&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Markus Notter, de l&#8217;h\u00f4pital Lindenhof, \u00e0 Berne. L&#8217;exemple des carcinomes basocellulaires montre que la distance \u00e0 la tumeur visible lors d&#8217;une op\u00e9ration peut \u00eatre consid\u00e9rable dans certains cas (jusqu&#8217;\u00e0 15&nbsp;mm de marge de s\u00e9curit\u00e9) si l&#8217;on veut obtenir des marges de r\u00e9section n\u00e9gatives avec une probabilit\u00e9 de plus de 95%. &#8220;Si l&#8217;on consid\u00e8re que les chances de gu\u00e9rison, mais aussi le maintien ou la restauration de l&#8217;aspect naturel, le co\u00fbt et l&#8217;ad\u00e9quation sont importants pour la d\u00e9cision th\u00e9rapeutique, la radioth\u00e9rapie a sa place justifi\u00e9e dans le traitement des tumeurs malignes de la peau&#8221;, a expliqu\u00e9 le conf\u00e9rencier. Le &#8220;triangle facial&#8221; fait classiquement partie de leur champ d&#8217;indication. Il s&#8217;agit principalement de l\u00e9sions sur le nez, le front, la joue, mais aussi autour du menton\/des l\u00e8vres et des oreilles.<\/p>\n<p>Plusieurs s\u00e9ances sont n\u00e9cessaires pour la radioth\u00e9rapie. En effet, les cellules normales se divisent plus lentement et r\u00e9cup\u00e8rent mieux lorsque l&#8217;irradiation est divis\u00e9e en plusieurs petites doses individuelles (fractionnement). Les cellules malignes, en revanche, se divisent rapidement et sont sensibles \u00e0 chacune des doses fractionn\u00e9es d&#8217;irradiation. Le fractionnement recommand\u00e9 d\u00e9pend du diam\u00e8tre, du type de tumeur, de la localisation, des circonstances et de l&#8217;\u00e2ge du patient. &#8220;En g\u00e9n\u00e9ral, dix \u00e0 douze s\u00e9ances de 5 Gy trois fois par semaine donnent les meilleurs r\u00e9sultats (et les plus esth\u00e9tiques), mais pas pour les l\u00e9sions importantes. Par exemple, 12 \u00e0 15 s\u00e9ances de 4&nbsp;Gy trois fois par semaine peuvent \u00eatre utilis\u00e9es. Pour les petites l\u00e9sions, trois \u00e0 cinq s\u00e9ances de 8&nbsp;Gy une fois par semaine sont envisageables&#8221;, a not\u00e9 l&#8217;orateur. Dans tous les cas, il faut compter environ cinq semaines de th\u00e9rapie. Les patients \u00e2g\u00e9s et s\u00e9niles ayant des difficult\u00e9s de transport n\u00e9cessitent un plan de traitement personnalis\u00e9.<\/p>\n<p>&#8220;Les taux de contr\u00f4le des carcinomes basocellulaires par radioth\u00e9rapie sont d&#8217;environ 95% ou plus selon la litt\u00e9rature. Les r\u00e9cidives sont un peu moins bonnes. En revanche, le taux de r\u00e9cidive est plus faible pour les cancers du bas-ventre que pour les cancers du haut-ventre, et ce avec des r\u00e9sultats cosm\u00e9tiques g\u00e9n\u00e9ralement excellents&#8221;, explique le Dr Notter. &#8220;Bien entendu, le choix d&#8217;un traitement ad\u00e9quat n\u00e9cessite une discussion en tumorboard, o\u00f9 toutes les options de traitement peuvent \u00eatre discut\u00e9es pour chaque cas, ainsi qu&#8217;une information minutieuse du patient sur les effets secondaires d&#8217;une radioth\u00e9rapie&#8221;. Aujourd&#8217;hui encore, il s&#8217;agit principalement de probl\u00e8mes aigus tels que la marbrure et la n\u00e9crose de la tumeur, les saignements, la formation de plaies et de cro\u00fbtes, mais aussi d&#8217;effets secondaires chroniques tels que la d\u00e9pigmentation, l&#8217;atrophie et les t\u00e9langiectasies.<\/p>\n<p>Le <strong>tableau&nbsp;1<\/strong> donne un aper\u00e7u de la chirurgie et de la radioth\u00e9rapie des tumeurs malignes de la peau.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-9868 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/tab1_dp1_s34.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 894px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 894\/907;height:406px; width:400px\" width=\"894\" height=\"907\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&#8220;Dans le cas des maladies cutan\u00e9es b\u00e9nignes, la radioth\u00e9rapie a, entre autres, un effet analg\u00e9sique et anti-inflammatoire m\u00eame \u00e0 des doses tr\u00e8s faibles. Mais elle est encore plus &#8220;cendrillon&#8221; dans ce cas que dans celui des l\u00e9sions malignes&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Notter. Des dommages somatiques ne seraient pas \u00e0 attendre \u00e0 des doses aussi faibles. Mais pour pr\u00e9venir les dommages g\u00e9n\u00e9tiques, il faut une protection des gonades. La question la plus actuelle est probablement l&#8217;induction de tumeurs (tumeurs solides, leuc\u00e9mies). &#8220;Il faut cependant mettre le risque en perspective : Il peut \u00eatre compar\u00e9, pour 2,5&nbsp;mSv de rayonnement ionisant, par exemple au risque d&#8217;accident en conduisant 1000&nbsp;km, ou au risque li\u00e9 \u00e0 la pollution de l&#8217;air lors d&#8217;un s\u00e9jour de 50 jours \u00e0 New York, ou encore au risque d&#8217;accident en avion en parcourant 62&#8217;500&nbsp;km. La radioth\u00e9rapie peut donc \u00e9galement \u00eatre une option pour certaines maladies cutan\u00e9es non malignes, avec des cons\u00e9quences parfois graves, voire des \u00e9volutions mettant en jeu le pronostic vital (si l&#8217;on dispose du savoir-faire n\u00e9cessaire)&#8221;.<\/p>\n<p><em>Source : SGML 18 Laser &amp; Procedures, 18 janvier 2018, Zurich<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Schmitz L, et al : Actinic keratosis : correlation between clinical and histological classification systems. J Eur Acad Dermatol Venereol 2016 Aug ; 30(8) : 1303-1307.<\/li>\n<li>Fern\u00e1ndez-Figueras MT, et al : La k\u00e9ratose actinique avec cellules basales atypiques (AK I) est la l\u00e9sion la plus courante associ\u00e9e au carcinome \u00e9pidermo\u00efde invasif de la peau. J Eur Acad Dermatol Venereol 2015 May ; 29(5) : 991-997.<\/li>\n<li>Dirschka T, et al : A proposed scoring system for assessing the severity of actinic keratosis on the head : actinic keratosis area and severity index. J Eur Acad Dermatol Venereol 2017 Aug ; 31(8) : 1295-1302.<\/li>\n<li>Schmitz L, et al : Actinic keratosis area and severity index (AKASI) is associated with the incidence of squamous cell carcinoma. J Eur Acad Dermatol Venereol 2017 Nov 8. DOI : 10.1111\/jdv.14682. [Epub ahead of print].<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2018 ; 28(1) : 33-35<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le congr\u00e8s SGML s&#8217;appelle d\u00e9sormais &#8220;Laser &amp; Procedures&#8221;. Plusieurs pr\u00e9sentations ont port\u00e9 sur les traitements non laser. 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