{"id":338706,"date":"2018-01-30T01:00:00","date_gmt":"2018-01-30T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-les-tumeurs-benignes-du-foie\/"},"modified":"2018-01-30T01:00:00","modified_gmt":"2018-01-30T00:00:00","slug":"tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-les-tumeurs-benignes-du-foie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-les-tumeurs-benignes-du-foie\/","title":{"rendered":"Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les tumeurs b\u00e9nignes du foie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;imagerie moderne, les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes sont de plus en plus souvent confront\u00e9s \u00e0 des d\u00e9couvertes fortuites de tumeurs h\u00e9patiques b\u00e9nignes. Dans de nombreux cas, il est n\u00e9cessaire d&#8217;orienter le patient vers une \u00e9quipe sp\u00e9cialis\u00e9e. Aujourd&#8217;hui, les op\u00e9rations peuvent g\u00e9n\u00e9ralement \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es par laparoscopie.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Chez les patients souffrant de douleurs abdominales, l&#8217;imagerie diagnostique souvent par hasard une anomalie au niveau du foie. Il s&#8217;agit le plus souvent de kystes ou d&#8217;h\u00e9mangiomes, c&#8217;est-\u00e0-dire de l\u00e9sions h\u00e9patiques b\u00e9nignes. Il est important de savoir quand des clarifications suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires. En raison de la taille ou de la croissance de ces l\u00e9sions, certaines tumeurs peuvent provoquer des h\u00e9morragies, voire une d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maligne.<\/p>\n<p>En cas de douleurs dans la partie sup\u00e9rieure droite de l&#8217;abdomen, il convient de proc\u00e9der \u00e0 un examen de la v\u00e9sicule et des voies biliaires et d&#8217;exclure un \u00e9v\u00e9nement malin par \u00e9chographie. Pour les kystes et h\u00e9mangiomes simples, le diagnostic peut \u00eatre \u00e9tabli par \u00e9chographie. L&#8217;hyperplasie nodulaire focale (FNH), les ad\u00e9nomes ou les kystes complexes n\u00e9cessitent une imagerie suppl\u00e9mentaire, aujourd&#8217;hui directement par IRM (plus besoin de scanner). Dans le cas de l&#8217;imagerie RM, l&#8217;administration d&#8217;un produit de contraste sp\u00e9cifique au foie est importante, car elle permet d&#8217;\u00e9tablir un diagnostic fiable m\u00eame sans biopsie. Les indications op\u00e9ratoires sont les sympt\u00f4mes, les complications telles que les saignements ou une transformation maligne et, dans de rares cas, l&#8217;incertitude diagnostique.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9645\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/kasten_s9.png\" style=\"height:76px; width:400px\" width=\"865\" height=\"165\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/kasten_s9.png 865w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/kasten_s9-800x153.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/kasten_s9-120x23.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/kasten_s9-90x17.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/kasten_s9-320x61.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/kasten_s9-560x107.png 560w\" sizes=\"(max-width: 865px) 100vw, 865px\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"les-hemangiomes-facile-a-diagnostiquer-rarement-des-problemes\">Les h\u00e9mangiomes : Facile \u00e0 diagnostiquer, rarement des probl\u00e8mes<\/h2>\n<p>Les h\u00e9mangiomes sont les tumeurs b\u00e9nignes les plus fr\u00e9quentes du foie (70%) et sont pr\u00e9sents chez un tiers de la population, plus souvent chez les femmes que chez les hommes (5:1). Ils sont g\u00e9n\u00e9ralement solitaires. Jusqu&#8217;\u00e0 40% des patients pr\u00e9sentent plusieurs h\u00e9mangiomes, souvent dans le m\u00eame segment du foie. L&#8217;h\u00e9mangiome est entour\u00e9 d&#8217;une pseudo-capsule. Il se d\u00e9veloppe \u00e0 partir des cellules endoth\u00e9liales et est une tumeur vasculaire. La taille des h\u00e9mangiomes peut varier. Plus un h\u00e9mangiome est grand, plus il est susceptible de pr\u00e9senter des thromboses, des zones de n\u00e9crose ou des calcifications. H\u00e9mangiomes &gt;10&nbsp;cm sont des h\u00e9mangiomes g\u00e9ants (&#8220;giant hemangioma&#8221;).<\/p>\n<p>La plupart du temps, les h\u00e9mangiomes restent asymptomatiques. Les sympt\u00f4mes apparaissent lorsqu&#8217;ils prennent de l&#8217;ampleur en se d\u00e9pla\u00e7ant ou en se comprimant (par exemple, sensation de pression dans la partie sup\u00e9rieure de l&#8217;abdomen et anorexie due \u00e0 la compression de l&#8217;estomac). A l&#8217;int\u00e9rieur du foie, ils peuvent provoquer une cholestase ou une obstruction des vaisseaux. Une rupture spontan\u00e9e est extr\u00eamement rare et peu probable en cas de taille normale. Elle ne se produit en fait que dans les h\u00e9mangiomes exophytiques de grande taille (rares cas isol\u00e9s).<\/p>\n<p>Dans la plupart des cas, l&#8217;\u00e9chographie suffit \u00e0 \u00e9tablir le diagnostic. On observe une masse hyper\u00e9chog\u00e8ne avec une perfusion sp\u00e9cifique de l&#8217;ext\u00e9rieur vers l&#8217;int\u00e9rieur. Si les l\u00e9sions sont plus importantes, des calcifications ou des thromboses sont visibles. Dans les cas peu clairs, les sp\u00e9cialistes peuvent confirmer le diagnostic par des ultrasons renforc\u00e9s par un produit de contraste. Il est pr\u00e9f\u00e9rable de ne pas effectuer de biopsie ou de ponction en raison du risque de saignement.<\/p>\n<p>En cas de petits r\u00e9sultats (&lt;5&nbsp;cm) et de patients asymptomatiques, aucun suivi ni traitement n&#8217;est n\u00e9cessaire. En cas de r\u00e9sultats exophytiques &gt;5&nbsp;cm, sans indication chirurgicale, un contr\u00f4le \u00e9troit est indiqu\u00e9 apr\u00e8s six mois afin de s&#8217;assurer que la taille de l&#8217;h\u00e9mangiome reste stable. Aucun autre contr\u00f4le n&#8217;est ensuite n\u00e9cessaire. En raison du faible risque de rupture, il n&#8217;est pas n\u00e9cessaire d&#8217;\u00e9viter les sports de contact ou les sports extr\u00eames. L&#8217;interruption de grossesse n&#8217;est pas non plus justifi\u00e9e.<\/p>\n<p>Les patients symptomatiques doivent \u00eatre adress\u00e9s \u00e0 un chirurgien h\u00e9patique afin de d\u00e9terminer l&#8217;indication d&#8217;une intervention chirurgicale. Les embolisations radiologiques interventionnelles ou les ablations par radiofr\u00e9quence n&#8217;ont qu&#8217;un succ\u00e8s \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Un traitement m\u00e9dicamenteux ou une radioth\u00e9rapie ne sont pas envisageables. Les proc\u00e9dures chirurgicales sont l&#8217;\u00e9nucl\u00e9ation ouverte (d\u00e9cortication incluant la capsule sans tissu h\u00e9patique) ou la r\u00e9section anatomique du foie par laparoscopie.<\/p>\n<p>En cas de perte de poids, de douleurs dorsales, de croissance rapide, de pooling atypique ou de calcifications, des investigations suppl\u00e9mentaires doivent \u00eatre men\u00e9es avec une IRM et une biopsie afin d&#8217;exclure un h\u00e9mangiosarcome ou un h\u00e9mangioendoth\u00e9liome <strong>(Fig.&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-9646 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb1_hp1_s10.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/511;height:279px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"511\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb1_hp1_s10.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb1_hp1_s10-800x372.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb1_hp1_s10-120x56.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb1_hp1_s10-90x42.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb1_hp1_s10-320x149.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb1_hp1_s10-560x260.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Une forme particuli\u00e8re d&#8217;h\u00e9mangiome g\u00e9ant est le syndrome de Kasabach-Merritt, qui s&#8217;accompagne d&#8217;une coagulation intravasculaire diss\u00e9min\u00e9e et d&#8217;une thrombocytop\u00e9nie. Les h\u00e9mangiomes de Kasabach-Merritt doivent \u00eatre enlev\u00e9s chirurgicalement.<\/p>\n<h2 id=\"hyperplasie-nodulaire-focale-la-bonne-tumeur\">Hyperplasie nodulaire focale : la bonne tumeur<\/h2>\n<p>La deuxi\u00e8me tumeur la plus fr\u00e9quente (15%) est la FNH, une tumeur lob\u00e9e avec une cicatrice centrale et des septa fibreux. Il n&#8217;y a pas de capsule, mais une d\u00e9marcation nette avec le parenchyme h\u00e9patique environnant. A l&#8217;imagerie, on remarque une art\u00e8re affluente pro\u00e9minente qui \u00e9met des branches radiales (ph\u00e9nom\u00e8ne de rayons de roue \u00e0 l&#8217;\u00e9chographie). Dans 80% des cas, il s&#8217;agit de l\u00e9sions solitaires dont le diam\u00e8tre peut atteindre 5 cm. Dans 3%, des diam\u00e8tres de &gt;10&nbsp;cm sont \u00e9galement d\u00e9crits. La FNH est plus fr\u00e9quente chez les femmes d&#8217;\u00e2ge moyen. Le lien ou l&#8217;influence avec les contraceptifs n&#8217;est pas \u00e9tabli et nous ne recommandons pas aux femmes d&#8217;arr\u00eater de prendre la pilule. Le ratio hommes\/femmes est de 8 pour 1.<\/p>\n<p>La FNH est g\u00e9n\u00e9ralement asymptomatique. Les sympt\u00f4mes n&#8217;apparaissent qu&#8217;en cas d&#8217;effet de masse des structures environnantes. Les ruptures spontan\u00e9es sont encore moins probables que dans le cas de l&#8217;h\u00e9mangiome. Il n&#8217;y a pas de transformation vers une d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maligne. La FNH peut \u00eatre facilement identifi\u00e9e par \u00e9chographie (ph\u00e9nom\u00e8ne des rayons de roue). En cas d&#8217;incertitude, il convient de proc\u00e9der \u00e0 une IRM, qui est diagnostique dans plus de 95% des cas. Les biopsies ne sont pas n\u00e9cessaires. En cas de sympt\u00f4mes, une r\u00e9section (laparoscopique) est recommand\u00e9e. Sinon, comme pour l&#8217;h\u00e9mangiome, il est possible d&#8217;attendre et de ne faire qu&#8217;un suivi \u00e9chographique pour s&#8217;assurer de la stabilit\u00e9 du r\u00e9sultat (par exemple apr\u00e8s six mois). Aucun autre contr\u00f4le n&#8217;est n\u00e9cessaire. Les complications telles que les ruptures ou les h\u00e9morragies sont extr\u00eamement rares et soul\u00e8vent la question de savoir s&#8217;il ne s&#8217;agit pas en fait d&#8217;un ad\u00e9nome.<\/p>\n<h2 id=\"ladenome-hepatocellulaire-une-tumeur-hepatique-potentiellement-dangereuse\">L&#8217;ad\u00e9nome h\u00e9patocellulaire : une tumeur h\u00e9patique potentiellement dangereuse<\/h2>\n<p>L&#8217;ad\u00e9nome h\u00e9patocellulaire est une n\u00e9oplasie b\u00e9nigne du foie tr\u00e8s rare (&lt;5%). Il s&#8217;agit de l&#8217;entit\u00e9 la plus dangereuse en raison du risque d&#8217;h\u00e9morragie et de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence. Les personnes concern\u00e9es sont souvent des jeunes femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er, mais aussi des patients souffrant de maladies du stockage du glycog\u00e8ne et des hommes prenant des st\u00e9ro\u00efdes anabolisants. Il existe une association certaine entre la prise d&#8217;hormones sexuelles et le d\u00e9veloppement d&#8217;ad\u00e9nomes.<\/p>\n<p>L&#8217;examen macroscopique montre une masse bien circonscrite avec une pseudo-capsule, sans cellules de Kupffer ni cellules \u00e9pith\u00e9liales des voies biliaires. 80% des ad\u00e9nomes sont solitaires. En pr\u00e9sence de plusieurs ad\u00e9nomes (&gt;10), on parle d&#8217;ad\u00e9nomatose. La plupart des personnes atteintes sont asymptomatiques. Les sympt\u00f4mes li\u00e9s \u00e0 la taille sont la fi\u00e8vre et des douleurs abdominales (dans la partie sup\u00e9rieure de l&#8217;abdomen). Les tumeurs de grande taille (&gt;5&nbsp;cm) ont un risque de rupture de 40%. Il est possible que la grossesse constitue \u00e9galement un risque de rupture.<\/p>\n<p>Les ad\u00e9nomes h\u00e9patocellulaires sont des l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses, comme les polypes du c\u00f4lon. Le risque de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maligne est de 4 \u00e0 5 %. Les facteurs de risque sont la taille de la tumeur de &gt;5&nbsp;cm, le sexe masculin et la prise d&#8217;androg\u00e8nes.<\/p>\n<p>Pour confirmer le diagnostic, une IRM avec un produit de contraste sp\u00e9cifique au foie est n\u00e9cessaire. En cas d&#8217;ad\u00e9nome sans indication chirurgicale claire, une biopsie est indiqu\u00e9e pour confirmer le &#8220;sous-type&#8221;. Certains sous-types pr\u00e9sentent un risque de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence plus important que d&#8217;autres. Les biopsies ne doivent toutefois \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es que dans des centres h\u00e9patiques, car une embolisation s\u00e9lective imm\u00e9diate peut \u00eatre n\u00e9cessaire en cas d&#8217;h\u00e9morragie.<\/p>\n<p>Parmi les sous-types, l&#8217;ad\u00e9nome inflammatoire (IHCA) se distingue particuli\u00e8rement. La prudence doit \u00eatre de mise, car c&#8217;est l\u00e0 que le potentiel de transformation en carcinome h\u00e9patocellulaire (CHC) est le plus important.<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, la taille de l&#8217;ad\u00e9nome, le sexe et le sous-type sont d\u00e9terminants pour le choix du traitement. Il convient donc d&#8217;orienter le patient vers un chirurgien. Une r\u00e9section est syst\u00e9matiquement recommand\u00e9e aux hommes en raison du risque de transformation maligne, quelle que soit la taille ou le sous-type.<\/p>\n<p>Les femmes doivent arr\u00eater de prendre des contraceptifs. Pour les ad\u00e9nomes de petite taille (&lt;5 cm), on peut envisager soit un suivi par IRM, soit une biopsie. En cas de taille de &gt;5&nbsp;cm, d&#8217;ad\u00e9nomes inflammatoires et chez les femmes souhaitant avoir un enfant, il convient de proc\u00e9der \u00e0 une r\u00e9section, qui est presque toujours possible par laparoscopie <strong>(fig.&nbsp;2). <\/strong>Chez les patients sans indication chirurgicale, une ablation par radiofr\u00e9quence peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e. Inconv\u00e9nient ici : Il n&#8217;y a pas d&#8217;histologie \u00e0 la fin.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-9647 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb2_hp1_s11.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/935;height:510px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"935\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb2_hp1_s11.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb2_hp1_s11-800x680.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb2_hp1_s11-120x102.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb2_hp1_s11-90x77.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb2_hp1_s11-320x272.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb2_hp1_s11-560x476.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"kystes-generalement-inoffensifs-sauf-les-kystes-complexes\">Kystes : g\u00e9n\u00e9ralement inoffensifs, sauf les kystes complexes<\/h2>\n<p>Les kystes h\u00e9patiques ont une pr\u00e9valence de 2 \u00e0 7%. Ils sont divis\u00e9s en kystes cong\u00e9nitaux (dysontog\u00e8nes) et kystes acquis (traumatiques ou parasitaires). Les kystes cong\u00e9nitaux &#8220;simples&#8221; sont les plus fr\u00e9quents. Ils sont g\u00e9n\u00e9ralement asymptomatiques. Les kystes h\u00e9patiques sont plus souvent diagnostiqu\u00e9s chez les femmes (9:1) et dans le lobe droit du foie. L&#8217;\u00e9talon-or de la classification est l&#8217;\u00e9chographie. En pr\u00e9sence de kystes complexes (sept\u00e9s ou cloisonn\u00e9s), une IRM doit toujours \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e.<br \/>\nDes sympt\u00f4mes peuvent appara\u00eetre avec l&#8217;augmentation de la taille (douleurs, fi\u00e8vre, ict\u00e8re). Les kystes symptomatiques ou \u00e0 croissance rapide doivent \u00eatre op\u00e9r\u00e9s, si possible par fenestration laparoscopique <strong>(Fig.&nbsp;3).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-9648 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb3_hp1_s11.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/515;height:281px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"515\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb3_hp1_s11.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb3_hp1_s11-800x375.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb3_hp1_s11-120x56.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb3_hp1_s11-90x42.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb3_hp1_s11-320x150.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/abb3_hp1_s11-560x262.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En cas de maladie des kystes r\u00e9naux et h\u00e9patiques, il y a souvent un foie kystique compl\u00e8tement remani\u00e9. Dans de rares cas, l&#8217;\u00e9volution se fait vers une rar\u00e9faction du parenchyme h\u00e9patique et une d\u00e9compensation h\u00e9patique. Ces patients doivent \u00eatre vus par des h\u00e9patologues et \u00e9valu\u00e9s en vue d&#8217;une transplantation dans un centre universitaire.<\/p>\n<p>La Suisse est une zone d&#8217;end\u00e9mie pour l&#8217;\u00e9chinococcose du foie. Les agents pathog\u00e8nes les plus courants sont le t\u00e9nia du chien (Echinococcus granulosus cysticus) et le t\u00e9nia du renard (Echinococcus multilocularis alveolaris). L&#8217;\u00e9chinococcose kystique (t\u00e9nia du chien) affecte le foie plus souvent que les autres organes (deux tiers des cas). L&#8217;homme est un h\u00f4te interm\u00e9diaire, la contamination passe inaper\u00e7ue, souvent dans l&#8217;enfance. L&#8217;imagerie montre une formation kystique avec une structure interne membraneuse, le sable hydatiforme typique (scoliose) et parfois des d\u00e9p\u00f4ts calcaires. L&#8217;imagerie pathognomonique doit \u00eatre compl\u00e9t\u00e9e par des tests s\u00e9rologiques (ELISA). La ponction est \u00e0 proscrire en raison des r\u00e9actions anaphylactiques et de la propagation ou de la dispersion des scolioses. Les patients doivent \u00eatre adress\u00e9s \u00e0 un h\u00e9patologue et \u00e0 un chirurgien du foie en cas de suspicion. Le traitement de choix, apr\u00e8s un pr\u00e9traitement antihelmintique \u00e0 l&#8217;albendazole, est la r\u00e9section anatomique compl\u00e8te, sans ouverture du kyste, et le pr\u00e9l\u00e8vement in toto. Si une ablation compl\u00e8te n&#8217;est pas possible, une ouverture contr\u00f4l\u00e9e et un rin\u00e7age du kyste avec des substances toxiques pour les \u00e9chinocoques sont possibles.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9chinococcose alv\u00e9olaire est assimil\u00e9e \u00e0 une maladie maligne car, en l&#8217;absence de traitement, la majorit\u00e9 des personnes atteintes meurent dans les dix ans suivant le d\u00e9but des sympt\u00f4mes. Ces patients doivent \u00eatre trait\u00e9s par albendazole en p\u00e9riop\u00e9ratoire et subir une r\u00e9section anatomique. Dans de rares cas, des r\u00e9sections multivisc\u00e9rales et pulmonaires et parfois m\u00eame des greffes de foie sont n\u00e9cessaires.<\/p>\n<p>Les kystes h\u00e9patiques simples peuvent \u00eatre diagnostiqu\u00e9s par \u00e9chographie au cabinet du m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste et faire l&#8217;objet d&#8217;un suivi jusqu&#8217;\u00e0 ce que le r\u00e9sultat soit stable, apr\u00e8s quoi aucun suivi n&#8217;est n\u00e9cessaire. Les kystes complexes n\u00e9cessitent toujours une imagerie plus pouss\u00e9e (IRM) et l&#8217;orientation vers un sp\u00e9cialiste.<\/p>\n<p> <strong>Le tableau&nbsp;1<\/strong> pr\u00e9sente un r\u00e9sum\u00e9 et un aper\u00e7u des examens \u00e0 effectuer en cas de tumeur h\u00e9patique b\u00e9nigne.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-9649 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/tab1_hp1_s12.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/729;height:398px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"729\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/tab1_hp1_s12.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/tab1_hp1_s12-800x530.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/tab1_hp1_s12-120x80.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/tab1_hp1_s12-90x60.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/tab1_hp1_s12-320x212.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/tab1_hp1_s12-560x371.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>En raison de l&#8217;imagerie moderne, les prestataires de soins primaires sont de plus en plus confront\u00e9s \u00e0 des d\u00e9couvertes fortuites de tumeurs h\u00e9patiques b\u00e9nignes.<\/li>\n<li>En cas de kystes ou d&#8217;h\u00e9mangiomes, le diagnostic peut \u00eatre \u00e9tabli et contr\u00f4l\u00e9 par \u00e9chographie. Dans le cas de l&#8217;hyperplasie nodulaire focale (FNH) et des ad\u00e9nomes h\u00e9patocellulaires ainsi que des kystes h\u00e9patiques complexes, un examen IRM avec un produit de contraste sp\u00e9cifique au foie est n\u00e9cessaire pour les diff\u00e9rencier.<\/li>\n<li>Ensuite, il convient dans tous les cas d&#8217;adresser le patient \u00e0 une \u00e9quipe de sp\u00e9cialistes (gastroent\u00e9rologue et chirurgien) afin de lui proposer un bon concept th\u00e9rapeutique.<\/li>\n<li>La chirurgie est indiqu\u00e9e chez les patients symptomatiques, certains patients pr\u00e9sentant des ad\u00e9nomes h\u00e9patocellulaires, les patients pr\u00e9sentant des kystes d&#8217;\u00e9chinococcose alv\u00e9olaire et ceux pour lesquels il existe une incertitude diagnostique. De nos jours, les op\u00e9rations peuvent presque toujours \u00eatre effectu\u00e9es par laparoscopie.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Litt\u00e9rature compl\u00e9mentaire :<\/em><\/p>\n<ul>\n<li>Wanless IR : Tumeurs b\u00e9nignes du foie. Clin Liver Dis 2002 ; 6(2) : 513-526.<\/li>\n<li>Belghiti J, et al : Diagnostic et prise en charge des l\u00e9sions h\u00e9patiques solides b\u00e9nignes. Nat Rev Gastroenterol Hepatol 2014 ; 11(12) : 737-749.<\/li>\n<li>Grazioli L, et al : L\u00e9sions h\u00e9patiques b\u00e9nignes primaires. Eur J Radiol 2017 ; 95 : 378-398.<\/li>\n<li>Abdelrahman K, et al : Benign focal liver lesions : a clinical, radiological and pathological review. Rev Med Suisse 2017 ; 13(572) : 1474-1479.<\/li>\n<li>de Reuver P, et al. : R\u00e9sultats \u00e0 long terme et qualit\u00e9 de vie apr\u00e8s traitement chirurgical ou conservateur de cystes h\u00e9patiques simples b\u00e9nins. Surg Endosc 2017. DOI : 10.1007\/s00464-017-5645-3 [Epub ahead of print].<\/li>\n<li>Toro A, et al : Ce qui change dans les indications et le traitement des h\u00e9mangiomes h\u00e9patiques. Une revue de la question. Ann Hepatol 2014 ; 13(4) : 327-339.<\/li>\n<li>Hussain SM, et al. : Hyperplasie nodulaire focale : r\u00e9sultats \u00e0 l&#8217;\u00e9tat de l&#8217;art de l&#8217;imagerie RM, US, CT, et l&#8217;analyse pathologique. Radiographics 2004 ; 24(1) : 3-17 ; discussion 18-19.<\/li>\n<li>Stoot JH, et al : Malignant transformation of hepatocellular adenomas into hepatocellular carcinomas : a systematic review including more than 1600 adenoma cases. HPB (Oxford) 2010 ; 12(8) : 509-522.<\/li>\n<li>Ronot M, et al : Ad\u00e9nomes h\u00e9patocellulaires : pr\u00e9cision de l&#8217;imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique et de la biopsie h\u00e9patique dans la classification des sous-types. H\u00e9patologie 2011 ; 53(4) : 1182-1191.<\/li>\n<li>Kern P, et al. : Les \u00e9chinococcoses : diagnostic, prise en charge clinique et charge de la maladie. Adv Parasiol 2017 ; 96 : 259-269.<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2018 ; 13(1) : 9-13<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;imagerie moderne, les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes sont de plus en plus souvent confront\u00e9s \u00e0 des d\u00e9couvertes fortuites de tumeurs h\u00e9patiques b\u00e9nignes. 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