{"id":338846,"date":"2017-12-27T01:00:00","date_gmt":"2017-12-27T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/surveillance-active-du-cancer-de-la-prostate-quand-est-ce-possible\/"},"modified":"2017-12-27T01:00:00","modified_gmt":"2017-12-27T00:00:00","slug":"surveillance-active-du-cancer-de-la-prostate-quand-est-ce-possible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/surveillance-active-du-cancer-de-la-prostate-quand-est-ce-possible\/","title":{"rendered":"Surveillance active du cancer de la prostate &#8211; quand est-ce possible ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les possibilit\u00e9s de d\u00e9tection pr\u00e9coce du cancer de la prostate (PCa) ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9volutionn\u00e9es par l&#8217;introduction du PSA (antig\u00e8ne sp\u00e9cifique de la prostate). Depuis son introduction, on a toutefois remarqu\u00e9 qu&#8217;un grand nombre d&#8217;hommes atteints d&#8217;un cancer de la prostate \u00e0 faible risque d\u00e9c\u00e8dent avec plut\u00f4t que de leur cancer. Afin de ne pas exposer ces soi-disant surdiagnostics \u00e0 un surtraitement suppl\u00e9mentaire, la possibilit\u00e9 d&#8217;une surveillance active a \u00e9t\u00e9 expliqu\u00e9e lors d&#8217;une conf\u00e9rence du 7e symposium interdisciplinaire sur le cancer de la prostate \u00e0 Saint-Gall.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>En Suisse, le cancer de la prostate touche environ 6200 hommes par an [1]. Le nombre de diagnostics a augment\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement dans ce pays depuis l&#8217;introduction de l&#8217;APS jusqu&#8217;en 2007 [2]. Le fait que ce d\u00e9pistage ait permis de r\u00e9duire la mortalit\u00e9 li\u00e9e \u00e0 la maladie a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 en 2009 [3]. Apr\u00e8s une diminution initiale plus rapide, le nombre de d\u00e9c\u00e8s est rest\u00e9 relativement stable [2].<\/p>\n<p>Axel Semjonow, directeur du laboratoire de recherche urologique et directeur du centre de canc\u00e9rologie prostatique de la clinique d&#8217;urologie et d&#8217;urologie p\u00e9diatrique de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de M\u00fcnster, en Allemagne. Le PSA en tant qu&#8217;outil de d\u00e9pistage permet certes de diagnostiquer plus t\u00f4t le cancer de la prostate et de r\u00e9duire la mortalit\u00e9, mais cette mesure entra\u00eene \u00e9galement un surdiagnostic chez une proportion non n\u00e9gligeable d&#8217;hommes, selon l&#8217;orateur. Le surdiagnostic signifie que les personnes concern\u00e9es ne souffriront pas des sympt\u00f4mes de la maladie au cours de leur vie et qu&#8217;elles n&#8217;en mourront pas. Les conditions n\u00e9cessaires \u00e0 l&#8217;apparition de surdiagnostics sont un grand r\u00e9servoir de patients asymptomatiques et la mise en \u0153uvre d&#8217;une mesure de d\u00e9pistage pour identifier pr\u00e9cis\u00e9ment ces derniers. En outre, il doit exister des formes de cette maladie qui progressent si lentement que le patient meurt d&#8217;autres causes. Des \u00e9tudes autopsiques d&#8217;hommes dont la cause de d\u00e9c\u00e8s n&#8217;\u00e9tait pas le cancer de la prostate ont d\u00e9montr\u00e9 que cela \u00e9tait vrai pour le cancer de la prostate [4]. Pr\u00e8s de 60% des hommes de plus de 80 ans d\u00e9c\u00e9d\u00e9s avaient un cancer de la prostate non diagnostiqu\u00e9 de leur vivant. Une \u00e9valuation syst\u00e9matique de ces connaissances a conduit \u00e0 une \u00e9tude europ\u00e9enne qui a pu d\u00e9montrer que le diagnostic de PCa est pos\u00e9 en moyenne 11 ans plus t\u00f4t chez les hommes de 55 \u00e0 67 ans \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un d\u00e9pistage du PSA \u00e0 un intervalle de quatre ans, avec un surdiagnostic dans environ 48% des cas [5]. Alors, que peut-on offrir \u00e0 ces hommes ? C&#8217;est l\u00e0 qu&#8217;intervient la possibilit\u00e9 de surveillance active, selon le professeur Semyonov.<\/p>\n<h2 id=\"surveillance-active\">Surveillance active<\/h2>\n<p>Au lieu d&#8217;amener le probl\u00e8me du surdiagnostic dans le domaine th\u00e9rapeutique et de proc\u00e9der ainsi \u00e0 un surtraitement, il est possible, dans certaines conditions, d&#8217;opter pour la surveillance active. Il est important de souligner la diff\u00e9rence entre la surveillance active et l&#8217;attente. Alors que la surveillance active signifie que le traitement curatif est retard\u00e9 sous contr\u00f4le r\u00e9gulier tant qu&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;inconv\u00e9nient, la &#8220;watchful waiting&#8221; d\u00e9crit le traitement palliatif en cas de sympt\u00f4mes.<\/p>\n<h2 id=\"criteres-dinclusion-pour-la-surveillance-active\">Crit\u00e8res d&#8217;inclusion pour la surveillance active<\/h2>\n<p>Les \u00e9tudes qui abordent le sujet de la surveillance active ont g\u00e9n\u00e9ralement les crit\u00e8res d&#8217;inclusion suivants [6] :<\/p>\n<ul>\n<li>Cancers \u00e0 tr\u00e8s faible risque<\/li>\n<li>Cancers \u00e0 faible risque<\/li>\n<li>Pour une esp\u00e9rance de vie de &lt;10 ans, \u00e9galement des cancers \u00e0 risque interm\u00e9diaire<\/li>\n<li>Peu ou pas palpable<\/li>\n<li>Score de Gleason de max. 6 (exception 3+4 pour les hommes ayant une esp\u00e9rance de vie plus courte ou un \u00e2ge plus avanc\u00e9)<\/li>\n<li>2 \u00e0 3 cylindres de biopsie atteints par passage de biopsie ou jusqu&#8217;\u00e0 50%.<\/li>\n<li>Certaines \u00e9tudes limitent le pourcentage de cylindres atteints \u00e0 un maximum de 50%<\/li>\n<li>Valeur PSA de max. 10-20 ng\/ml<\/li>\n<li>Densit\u00e9 du PSA (PSA par rapport au volume de la prostate) &lt;0,2.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ce dernier marqueur a jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent \u00e9t\u00e9 peu pris en compte dans les \u00e9tudes men\u00e9es, mais comme il semble \u00eatre un marqueur pronostique pertinent, il est probable qu&#8217;il devienne plus important \u00e0 l&#8217;avenir, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur.<\/p>\n<h2 id=\"controles-sous-surveillance-active\">Contr\u00f4les sous surveillance active<\/h2>\n<p>Si un patient a d\u00e9cid\u00e9, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 longuement conseill\u00e9 par son m\u00e9decin traitant, d&#8217;opter dans un premier temps pour une surveillance active, des examens de contr\u00f4le doivent \u00eatre effectu\u00e9s \u00e0 intervalles r\u00e9guliers afin de ne pas manquer le moment o\u00f9 un traitement s&#8217;av\u00e8re n\u00e9cessaire. Dans les diff\u00e9rentes \u00e9tudes sur le sujet, les param\u00e8tres suivants sont r\u00e9guli\u00e8rement relev\u00e9s de mani\u00e8re assez homog\u00e8ne :<\/p>\n<ul>\n<li>le taux de PSA est d&#8217;abord plus fr\u00e9quent, puis plus espac\u00e9 au fil du temps (3\/6\/12 mois)<\/li>\n<li>le DRU (toucher rectal digital) ne joue pas un r\u00f4le aussi important dans la d\u00e9cision th\u00e9rapeutique (6\/12&nbsp;mois)<\/li>\n<li>Re-biopsies dans les 6-12 premiers mois apr\u00e8s le diagnostic primaire, puis tous les 3-4 ans<\/li>\n<li>certaines \u00e9tudes effectuent des examens IRMm avant les re-biopsies (pour mieux cibler les scores de Gleason de haut niveau dans la biopsie, mp = multiparam\u00e9trique)<\/li>\n<\/ul>\n<p>Des recherches sont en cours sur le proPSA et la kallicr\u00e9ine afin de d\u00e9terminer s&#8217;ils peuvent rendre la surveillance active plus s\u00fbre. La prise en compte de la seule cin\u00e9tique du PSA, c&#8217;est-\u00e0-dire de l&#8217;augmentation du taux de PSA sur une p\u00e9riode donn\u00e9e, conduirait \u00e0 un nombre disproportionn\u00e9 d&#8217;hommes trait\u00e9s trop t\u00f4t.  &nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"resultats-de-la-surveillance-active\">R\u00e9sultats de la surveillance active<\/h2>\n<p>Les r\u00e9sultats d\u00e9finitifs des \u00e9tudes men\u00e9es ne sont pas encore disponibles, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Semionov. La p\u00e9riode d&#8217;observation de 10 \u00e0 15 ans n&#8217;est pas suffisamment longue pour \u00e9valuer la mortalit\u00e9 due au cancer de la prostate \u00e0 faible risque.<\/p>\n<p>Les donn\u00e9es des \u00e9tudes sont toutefois optimistes. Dans l&#8217;\u00e9tude de Rider et al. a montr\u00e9 que la proportion de causes de d\u00e9c\u00e8s chez les hommes atteints de ce m\u00eame PCa \u00e0 faible risque (Gleason \u22646, PSA &lt;10 ng\/ml) n&#8217;a gu\u00e8re chang\u00e9 par rapport aux autres causes de mortalit\u00e9, ind\u00e9pendamment de l&#8217;\u00e2ge, apr\u00e8s une p\u00e9riode d&#8217;observation de 15 ans sans traitement curatif [7]. La grande majorit\u00e9 des hommes sont morts d&#8217;autre chose que du PCa <strong>(figure 1).<\/strong> Une autre \u00e9tude \u00e0 long terme men\u00e9e \u00e0 G\u00f6teborg a montr\u00e9 qu&#8217;environ 50% des patients atteints de PCa \u00e0 faible risque n&#8217;avaient toujours pas besoin de traitement apr\u00e8s dix ans de surveillance active. En outre, lorsqu&#8217;un traitement \u00e9tait n\u00e9cessaire, la r\u00e9ponse \u00e0 celui-ci \u00e9tait bonne [8]. En r\u00e9sum\u00e9, le Dr Laurence Klotz s&#8217;est exprim\u00e9 dans ses travaux sur la surveillance active du PCA \u00e0 faible risque. Selon ses r\u00e9sultats, cette approche est s\u00fbre dans le groupe de patients mentionn\u00e9, avec une mortalit\u00e9 sp\u00e9cifique au carcinome de 1-5% sur 15 ans [9].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9543\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_oh6_s34.png\" style=\"height:213px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"391\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_oh6_s34.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_oh6_s34-800x284.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_oh6_s34-120x43.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_oh6_s34-90x32.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_oh6_s34-320x114.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_oh6_s34-560x199.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"perspectives\">Perspectives<\/h2>\n<p>Pour en savoir plus sur la s\u00e9curit\u00e9 et l&#8217;efficacit\u00e9 \u00e0 long terme de la surveillance active, certaines des \u00e9tudes mentionn\u00e9es ci-dessus se poursuivent. Le professeur Semyonov a \u00e9galement attir\u00e9 l&#8217;attention sur l&#8217;\u00e9tude Prias (www.prias-project.org), qui recrute actuellement dans 22 pays et plus de 160 centres. Chaque urologue traitant peut y inclure des patients et recevoir ainsi, apr\u00e8s avoir saisi les donn\u00e9es sp\u00e9cifiques, des recommandations sur la marche \u00e0 suivre dans chaque cas.<\/p>\n<p>En Finlande, une approche modifi\u00e9e du d\u00e9pistage bas\u00e9 sur le PSA est actuellement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude [10]. Les patients sont d\u00e9pist\u00e9s \u00e0 des intervalles diff\u00e9rents en fonction de leur taux initial de PSA. Un taux de PSA anormal n&#8217;est pas imm\u00e9diatement suivi d&#8217;une biopsie. Si le taux &gt;est de 3&nbsp;ng\/ml, un score de cr\u00e9atine de la bile est d\u00e9termin\u00e9 ; s&#8217;il est positif, une IRMm est r\u00e9alis\u00e9e ; s&#8217;il est suspect, une biopsie est effectu\u00e9e. L&#8217;objectif de cette approche est de maintenir la r\u00e9duction de la mortalit\u00e9 li\u00e9e au d\u00e9pistage du PSA tout en r\u00e9duisant le nombre de surdiagnostics.<\/p>\n<p><em>Source : 7e symposium interdisciplinaire sur le cancer de la prostate, 9 novembre 2017, Saint-Gall<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>www.krebsliga.ch\/ueber-krebs\/krebsarten\/prostatakrebs\/<\/li>\n<li>Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique : Rapport suisse sur le cancer 2015, \u00e9tat et \u00e9volution. Cancer de la prostate, 83-85. Version corrig\u00e9e de [16 .6.2016].<\/li>\n<li>Schr\u00f6der FH, et al : Screening and prostate cancer mortality : results of the European Randomised Study of Screening for Prostate Cancer (ERSPC) at 13 years of follow-up. Lancet 2014 ; 384(9959) : 2027-2035.<\/li>\n<li>Zlotta AR, et al : Prevalence of prostate cancer on autopsy : cross-sectional study on uncreened Caucasian and Asian men. J Natl Cancer Inst 2013 ; 105(14) : 1050-1058.<\/li>\n<li>Draisma G, et al : Lead times and overdetection due to prostate-specific antigen screening : estimates from the European Randomized Study of Screening for Prostate Cancer. J Natl Cancer Inst 2003 ; 95(12) : 868-878.<\/li>\n<li>Tosoian JJ, et al : Active surveillance for prostate cancer : current evidence and contemporary state of practice. Nat Rev Urol 2016 ; 13(4) : 205-215. (Crit\u00e8res d&#8217;inclusion)<\/li>\n<li>Rider JR, et al : R\u00e9sultats \u00e0 long terme chez les hommes trait\u00e9s de mani\u00e8re non curative en fonction de la cat\u00e9gorie de risque de cancer de la prostate dans une \u00e9tude nationale bas\u00e9e sur la population. Eur Urol. 2013 Jan ; 63(1) : 88-96.<\/li>\n<li>Godtman RA, et al : Outcome following active surveillance of men with screen-detected prostate cancer. R\u00e9sultats de l&#8217;essai de d\u00e9pistage du cancer de la prostate randomis\u00e9 dans la population de G\u00f6teborg. Eur Urol 2013 ; 63(1) : 101-107.<\/li>\n<li>Klotz L : Surveillance active et th\u00e9rapie focale pour le cancer de la prostate \u00e0 faible risque interm\u00e9diaire. Transl Androl Urol 2015 ; 4(3) : 342-354.<\/li>\n<li>Auvinen A, et al : A randomized trial of early detection of clinically significant prostate cancer (ProScreen) : study design and rationale. Eur J Epidemiol 2017 Jul 31. doi : 10.1007\/s10654-017-0292-5.  [Epub ahead of print]<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2017 ; 5(6) : 33-35<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les possibilit\u00e9s de d\u00e9tection pr\u00e9coce du cancer de la prostate (PCa) ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9volutionn\u00e9es par l&#8217;introduction du PSA (antig\u00e8ne sp\u00e9cifique de la prostate). 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