{"id":338952,"date":"2017-12-02T01:00:00","date_gmt":"2017-12-02T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/primum-non-nocere-lutilisation-sure-des-medicaments\/"},"modified":"2017-12-02T01:00:00","modified_gmt":"2017-12-02T00:00:00","slug":"primum-non-nocere-lutilisation-sure-des-medicaments","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/primum-non-nocere-lutilisation-sure-des-medicaments\/","title":{"rendered":"&#8220;Primum non nocere&#8221; &#8211; L&#8217;utilisation s\u00fbre des m\u00e9dicaments"},"content":{"rendered":"<p><strong>La s\u00e9curit\u00e9 des m\u00e9dicaments concerne la recherche pr\u00e9- et post-autorisation d&#8217;un m\u00e9dicament, les connaissances des m\u00e9decins et des groupes de patients particuliers, mais aussi l&#8217;int\u00e9gration de la technologie dans le quotidien de l&#8217;h\u00f4pital. Les erreurs de m\u00e9dication et les interactions dangereuses peuvent ainsi \u00eatre \u00e9vit\u00e9es.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Commen\u00e7ons par les m\u00e9dicaments. Les &#8220;phases de vie&#8221; du d\u00e9veloppement clinique d&#8217;un m\u00e9dicament sont bien connues. En commen\u00e7ant par le pr\u00e9-marketing, qui comprend les \u00e9tudes de phase I \u00e0 III, jusqu&#8217;\u00e0 la soumission \u00e0 l&#8217;autorit\u00e9 comp\u00e9tente en mati\u00e8re de m\u00e9dicaments (par exemple, la FDA aux \u00c9tats-Unis) et l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 &#8211; si le m\u00e9dicament survit \u00e0 l&#8217;examen. Alors que ces derni\u00e8res ann\u00e9es, des populations d&#8217;\u00e9tude particuli\u00e8res, c&#8217;est-\u00e0-dire des personnes d&#8217;\u00e2ge avanc\u00e9, souffrant de maladies r\u00e9nales ou h\u00e9patiques, d&#8217;origines diverses, etc. ont \u00e9t\u00e9 int\u00e9gr\u00e9es dans la phase de pr\u00e9-commercialisation, il est \u00e9vident que cela ne couvre pas tous les groupes et situations de traitement, loin de l\u00e0. Par exemple, les femmes enceintes et les enfants sont souvent exclus pour des raisons \u00e9thiques.<\/p>\n<p>Afin de mieux \u00e9valuer l&#8217;innocuit\u00e9 d&#8217;un m\u00e9dicament, l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 est suivie d&#8217;une phase de post-commercialisation (phase IV), qui consiste en une surveillance \u00e0 long terme des \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables, un suivi syst\u00e9matique et des \u00e9tudes pharmaco-\u00e9pid\u00e9miologiques de s\u00e9curit\u00e9. Depuis la fin des ann\u00e9es 90, cette &#8220;phase de vie&#8221; des m\u00e9dicaments est de plus en plus syst\u00e9matis\u00e9e et int\u00e9gr\u00e9e plus activement dans le concept global de marketing. Aujourd&#8217;hui, elle est normalement d\u00e9j\u00e0 pens\u00e9e ou int\u00e9gr\u00e9e de mani\u00e8re proactive lors du d\u00e9veloppement de nouvelles substances (c&#8217;est-\u00e0-dire que des \u00e9tudes de s\u00e9curit\u00e9 \u00e9pid\u00e9miologiques syst\u00e9matiques et bas\u00e9es sur la population sont g\u00e9n\u00e9ralement n\u00e9goci\u00e9es en m\u00eame temps que la demande d&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9).<\/p>\n<p>Une analyse rationnelle des b\u00e9n\u00e9fices et des risques des m\u00e9dicaments ayant la m\u00eame indication repose donc sur les piliers suivants :<\/p>\n<ul>\n<li>\u00c9tudes cliniques (phase I, II, III)<\/li>\n<li>Case Reports\/Pharmacovigilance (saisies spontan\u00e9es)<\/li>\n<li>\u00c9tudes pharmaco-\u00e9pid\u00e9miologiques <strong>(Fig.&nbsp;1).<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Le domaine de la pharmacovigilance ou des Case Reports est tr\u00e8s facile \u00e0 \u00e9valuer qualitativement et a un effet de signal (g\u00e9n\u00e9ration d&#8217;hypoth\u00e8ses), mais il est mal adapt\u00e9 \u00e0 la quantification des risques relatifs. La plus grande quantit\u00e9 de preuves provient d&#8217;\u00e9tudes pharmaco-\u00e9pid\u00e9miologiques syst\u00e9matiques. &#8220;Ce domaine est d\u00e9sormais tr\u00e8s sp\u00e9cialis\u00e9 et les \u00e9tudes sont tr\u00e8s vastes et exigeantes. Mais ce que nous pouvons tr\u00e8s bien faire au quotidien avec les nouvelles possibilit\u00e9s techniques, ce sont des \u00e9valuations \u00e0 l&#8217;aide de syst\u00e8mes d&#8217;information cliniques. Nous avons publi\u00e9 des \u00e9tudes sur les interactions m\u00e9dicamenteuses en 2011 [1]. Nos donn\u00e9es de 2016 sur les neuroleptiques de deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration [2] montrent en outre que cela est \u00e9galement possible au niveau local, dans votre propre h\u00f4pital, et que cela est utile pour am\u00e9liorer la s\u00e9curit\u00e9 de la prescription&#8221;, a expliqu\u00e9 l&#8217;orateur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9397\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/abb1_np6_s40.png\" style=\"height:608px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1115\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"les-etapes-de-la-vie-des-medecins\">Les \u00e9tapes de la vie des m\u00e9decins<\/h2>\n<p>En ce qui concerne les erreurs de m\u00e9dication, Ashcroft et al. Il y a un peu plus de deux ans, nous avons d\u00e9montr\u00e9 que les jeunes m\u00e9decins inexp\u00e9riment\u00e9s commettent deux fois plus d&#8217;erreurs au cours de la premi\u00e8re et de la deuxi\u00e8me ann\u00e9e que les m\u00e9decins plus \u00e2g\u00e9s, mais que ces derniers ne &#8220;s&#8217;en sortent&#8221; pas sans erreurs de m\u00e9dication et que les erreurs &#8211; lorsqu&#8217;ils en commettent &#8211; sont tout aussi graves. Cela signifie que les interventions ne sont pas seulement indiqu\u00e9es pour les jeunes m\u00e9decins, mais aussi pour les m\u00e9decins de niveau sup\u00e9rieur, afin d&#8217;\u00e9viter des erreurs de m\u00e9dication potentiellement graves [3]. La volont\u00e9 de se former et d&#8217;apprendre tout au long de sa vie (y compris les plus \u00e2g\u00e9s par les plus jeunes), ainsi que l&#8217;int\u00e9gration de la technologie moderne (par exemple l&#8217;iPad lors des visites) dans la prise de d\u00e9cision sont des conditions pr\u00e9alables \u00e0 cela.<\/p>\n<p>&#8220;Sommes-nous vraiment en train de respecter le principe d&#8217;Hippocrate &#8216;Primum non nocere&#8217; (ou en fran\u00e7ais : d&#8217;abord ne pas nuire) ? Prenons un exemple : dans le cas d&#8217;une maladie autrement mortelle, prescrivez-vous le m\u00e9dicament 1, qui gu\u00e9rit 75% des patients mais pr\u00e9sente un risque d&#8217;effet secondaire aigu mortel de 1:10&#8217;000 cas, ou le m\u00e9dicament 2, avec un taux de gu\u00e9rison de 80% et un risque correspondant de 1:100 ?&#8221;, a demand\u00e9 le professeur Russmann \u00e0 l&#8217;auditoire. &#8220;Beaucoup choisiraient le m\u00e9dicament 1. Mais on provoque alors 421 d\u00e9c\u00e8s de plus qu&#8217;avec le m\u00e9dicament 2&#8221;. Le calcul correspondant est tr\u00e8s simple :<\/p>\n<p><strong>M\u00e9dicament 1 :<\/strong> un patient sur 10 000 meurt, sur les 9999 restants, 7499 sont gu\u00e9ris. Ainsi, 7499 personnes sur 10 000 survivent.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9dicament 2 :<\/strong> 100 patients sur 10 000 meurent, sur les 9900 restants, 7920 sont gu\u00e9ris. 7920 survivants sur 10 000.<\/p>\n<p>Une &#8220;prise de d\u00e9cision d\u00e9fensive&#8221;, c&#8217;est-\u00e0-dire une attitude autoprotectrice du m\u00e9decin, combin\u00e9e \u00e0 une mauvaise \u00e9valuation intuitive des probabilit\u00e9s, peut donc se r\u00e9v\u00e9ler dangereuse pour le patient. Pour reprendre l&#8217;exemple ci-dessus : Le fait que le patient soit mort de la maladie plut\u00f4t que du m\u00e9dicament qu&#8217;il avait lui-m\u00eame prescrit est un peu plus facile \u00e0 supporter pour le m\u00e9decin.  &nbsp;<\/p>\n<p>Un r\u00e9sum\u00e9 de la mani\u00e8re dont la s\u00e9curit\u00e9 des m\u00e9dicaments peut \u00eatre am\u00e9lior\u00e9e par les m\u00e9decins est<strong> pr\u00e9sent\u00e9 sur&nbsp;1.<\/strong><\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-9398 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/ubersicht1_s40.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 891px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 891\/439;height:197px; width:400px\" width=\"891\" height=\"439\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"phases-de-vie-de-levidence\">Phases de vie de l&#8217;\u00e9vidence<\/h2>\n<p>Les principes suivants sont pertinents \u00e0 cet \u00e9gard :<\/p>\n<ul>\n<li>Utiliser des m\u00e9dicaments dont le profil de s\u00e9curit\u00e9 est bien document\u00e9<\/li>\n<li>Rester &#8220;\u00e0 jour&#8221;, continuer \u00e0 se former<\/li>\n<li>Rester critique face aux nouvelles preuves, les examiner soigneusement<\/li>\n<li>Pr\u00e9occupation : &#8220;Chaque fois qu&#8217;un nouveau m\u00e9dicament arrive sur le march\u00e9, quelque chose de fou va se produire&#8221;.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"phases-de-vie-des-hopitaux\">Phases de vie des h\u00f4pitaux<\/h2>\n<p>Les analyses syst\u00e9matiques et les syst\u00e8mes d&#8217;information clinique permettent de d\u00e9tecter les combinaisons de m\u00e9dicaments dangereuses, voire contre-indiqu\u00e9es, et de les signaler \u00e0 temps. Les contr\u00f4les d&#8217;interaction sont possibles, par exemple, via www.mediq.ch. Le professeur Russmann, pharmacologue clinique et \u00e9pid\u00e9miologiste, s&#8217;int\u00e9resse lui-m\u00eame de pr\u00e8s \u00e0 ce sujet et a contribu\u00e9 \u00e0 d\u00e9velopper et \u00e0 mettre en \u0153uvre le programme dit de &#8220;pharmaco-\u00e9pid\u00e9miologie interventionnelle&#8221;. Il s&#8217;agit d&#8217;enregistrer un grand nombre de prescriptions via un syst\u00e8me d&#8217;information clinique \u00e9lectronique et de cr\u00e9er une base de donn\u00e9es pharmaco-\u00e9pid\u00e9miologique hospitali\u00e8re locale. Gr\u00e2ce au programme de &#8220;pharmaco-\u00e9pid\u00e9miologie interventionnelle&#8221;, les erreurs de m\u00e9dication \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital peuvent \u00eatre identifi\u00e9es, quantifi\u00e9es et leur pertinence clinique \u00e9valu\u00e9e dans un d\u00e9lai tr\u00e8s court. Il est ainsi possible d&#8217;int\u00e9grer des alertes automatis\u00e9es cibl\u00e9es dans la prescription \u00e9lectronique de m\u00e9dicaments (en &#8220;temps r\u00e9el&#8221;). En outre, les donn\u00e9es permettent de r\u00e9aliser des \u00e9tudes de cohorte, des \u00e9tudes cas-t\u00e9moins et des \u00e9tudes longitudinales qui fournissent des informations sur les sch\u00e9mas de prescription, les effets secondaires et les aspects \u00e9conomiques. Deux publications de ces derni\u00e8res ann\u00e9es montrent que cela fonctionne [4,5].<\/p>\n<p>La gestion proactive de la qualit\u00e9 ainsi que les investissements dans les technologies de l&#8217;information et les syst\u00e8mes susmentionn\u00e9s, qui identifient les probl\u00e8mes potentiels de la pharmacoth\u00e9rapie, \u00e9valuent la pertinence clinique et avertissent \u00e0 temps des situations critiques, sont donc essentiels. En plus de la stabilit\u00e9 du personnel ou d&#8217;un faible taux de rotation, ils aident un h\u00f4pital \u00e0 am\u00e9liorer la s\u00e9curit\u00e9 des m\u00e9dicaments de mani\u00e8re durable et \u00e0 long terme.<\/p>\n<h2 id=\"etapes-de-la-vie-des-patients\">\u00c9tapes de la vie des patients<\/h2>\n<p>Enfin, quelques mots sur les patients en fin de vie&#8221;. Chez les personnes \u00e2g\u00e9es, en raison de la multimorbidit\u00e9 et donc de la polypharmacie, la v\u00e9rification des interactions entre m\u00e9dicaments (&#8220;drug-drug-interaction&#8221;) est essentielle. Mais il ne faut pas oublier les interactions entre les m\u00e9dicaments et les maladies (&#8220;drug-disease-interaction&#8221;). Un bilan de la fonction r\u00e9nale et d&#8217;\u00e9ventuelles adaptations de doses, des visites cliniques r\u00e9guli\u00e8res et un suivi de diff\u00e9rents param\u00e8tres tels que la pression art\u00e9rielle, l&#8217;ECG, etc. font \u00e9galement partie d&#8217;une pratique clinique visant \u00e0 am\u00e9liorer la s\u00e9curit\u00e9 des m\u00e9dicaments. &#8220;Pour la population p\u00e9diatrique, c&#8217;est-\u00e0-dire les patients au d\u00e9but de leur vie, le site\/base de connaissances kinderdosierungen.ch fournit des informations pr\u00e9cieuses&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur.<\/p>\n<p><em>Source : 15e r\u00e9union annuelle de la SSMSP, 28 septembre 2017, Wil<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Haueis P, et al : Evaluation des interactions m\u00e9dicamenteuses dans un large \u00e9chantillon de patients psychiatriques : une interface de donn\u00e9es pour une analyse de masse avec un logiciel d&#8217;aide \u00e0 la d\u00e9cision clinique. Clin Pharmacol Ther 2011 Oct ; 90(4) : 588-596.<\/li>\n<li>Niedrig DF, et al : Second-generation antipsychotics in a tertiary care hospital : prescribing patterns, metabolic profiles, and drug interactions. Int Clin Psychopharmacol 2016 Jan ; 31(1) : 42-50.<\/li>\n<li>Ashcroft DM, et al : Pr\u00e9valence, nature, s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 et facteurs de risque des erreurs de prescription chez les patients hospitalis\u00e9s : \u00e9tude prospective dans 20 h\u00f4pitaux britanniques. Drug Saf 2015 Sep ; 38(9) : 833-843.<\/li>\n<li>Niedrig D, et al : Development, implementation and outcome analysis of semi-automated alerts for metformin dose adjustment in hospitalized patients with renal impairment. Pharmacoepidemiol Drug Saf 2016 Oct ; 25(10) : 1204-1209.<\/li>\n<li>Niedrig D, et al : Paracetamol overdosing in a tertiary care hospital : implementation and outcome analysis of a preventive alert programme. Journal of Clinical Pharmacy and Therapeutics 2016 ; 41(5) : 515-518.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature compl\u00e9mentaire :<\/p>\n<ul>\n<li>Gigerenzer G : Risque : comment prendre les bonnes d\u00e9cisions. Munich, Allemagne : Random House GmbH 2013.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2017 ; 15(6) : 39-41<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La s\u00e9curit\u00e9 des m\u00e9dicaments concerne la recherche pr\u00e9- et post-autorisation d&#8217;un m\u00e9dicament, les connaissances des m\u00e9decins et des groupes de patients particuliers, mais aussi l&#8217;int\u00e9gration de la technologie dans le&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":72035,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"15e r\u00e9union annuelle de la SSMSP \u00e0 Wil","footnotes":""},"category":[11464,11482,11535,11549],"tags":[13882,35817,35810,35826,35822,28154,35807],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-338952","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-pharmacologie-et-toxicologie","category-prevention-et-soins-de-sante","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-effets-secondaires","tag-etudes-post-marketing","tag-interactions-fr","tag-pharmacoepidemiologie","tag-pharmacovigilance-fr","tag-securite-des-medicaments","tag-sgamsp-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-22 10:17:34","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":339085,"slug":"primum-non-nocere-sulluso-sicuro-dei-farmaci","post_title":"\"Primum non nocere\" - Sull'uso sicuro dei farmaci","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/primum-non-nocere-sulluso-sicuro-dei-farmaci\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":338961,"slug":"primum-non-nocere-sobre-a-utilizacao-segura-de-medicamentos","post_title":"\"Primum non nocere\" - Sobre a utiliza\u00e7\u00e3o segura de medicamentos","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/primum-non-nocere-sobre-a-utilizacao-segura-de-medicamentos\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":338929,"slug":"primum-non-nocere-sobre-el-uso-seguro-de-los-medicamentos","post_title":"\"Primum non nocere\" - Sobre el uso seguro de los medicamentos","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/primum-non-nocere-sobre-el-uso-seguro-de-los-medicamentos\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338952","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=338952"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/338952\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/72035"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=338952"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=338952"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=338952"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=338952"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}