{"id":339035,"date":"2017-11-13T01:00:00","date_gmt":"2017-11-13T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/consommation-problematique-dalcool-quest-ce-qui-motive-le-patient\/"},"modified":"2017-11-13T01:00:00","modified_gmt":"2017-11-13T00:00:00","slug":"consommation-problematique-dalcool-quest-ce-qui-motive-le-patient","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/consommation-problematique-dalcool-quest-ce-qui-motive-le-patient\/","title":{"rendered":"Consommation probl\u00e9matique d&#8217;alcool : qu&#8217;est-ce qui motive le patient ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Quels sont les signes d&#8217;une consommation probl\u00e9matique d&#8217;alcool ? Comment initier un processus th\u00e9rapeutique ? Quel est le r\u00f4le de l&#8217;entourage ? Le Dr. Monika Ridinger a montr\u00e9 les possibilit\u00e9s et les limites du soutien de la m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale dans le traitement de l&#8217;alcoolod\u00e9pendance.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>En Suisse, on compte entre 250 000 et 300 000 personnes d\u00e9pendantes de l&#8217;alcool [1]. Les personnes \u00e0 risque repr\u00e9sentent en permanence 3 \u00e0 5 % de la population. L&#8217;enqu\u00eate en ligne non repr\u00e9sentative Global Drug Survey place l&#8217;alcool en t\u00eate des statistiques de d\u00e9pendance, mais le cannabis gagne du terrain [2]. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es (2014-2016), la consommation d&#8217;alcool a quelque peu diminu\u00e9.<\/p>\n<p>Selon Ridinger, la d\u00e9finition d&#8217;une consommation probl\u00e9matique d&#8217;alcool n&#8217;est pas toujours claire dans la pratique. En psychiatrie, on a affaire \u00e0 une petite partie des personnes concern\u00e9es, \u00e0 savoir juste 6% des personnes vraiment gravement atteintes. Les personnes qui ont une consommation probl\u00e9matique ne se font souvent pas remarquer. Pour pouvoir, en tant que m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste, d\u00e9limiter plus pr\u00e9cis\u00e9ment la consommation d&#8217;alcool et ses cons\u00e9quences physiques et psychologiques, il est recommand\u00e9 de proposer des contacts r\u00e9p\u00e9t\u00e9s sous forme de questions : qu&#8217;est-ce qui pousse les patients \u00e0 consommer de l&#8217;alcool ? Qu&#8217;est-ce qui motive le changement d&#8217;habitudes ? Qu&#8217;est-ce qui pourrait vous aider ?<\/p>\n<p>L&#8217;alcool active le syst\u00e8me de r\u00e9compense et est souvent per\u00e7u comme un plaisir. Il n&#8217;est pas si facile d&#8217;aborder le fait que le plaisir a peut-\u00eatre bascul\u00e9 et qu&#8217;une consommation habituelle nocive et probl\u00e9matique s&#8217;est d\u00e9velopp\u00e9e, a expliqu\u00e9 Ridinger. Des questions simples et quantifiantes peuvent \u00eatre utilis\u00e9es pour commencer : &#8220;Avez-vous consomm\u00e9 de l&#8217;alcool plus de 15 fois au cours du dernier mois ?&#8221; Cette sp\u00e9cification sur les 30 derniers jours est importante, tout comme la concr\u00e9tisation. A des questions non sp\u00e9cifiques : &#8220;A quelle fr\u00e9quence avez-vous consomm\u00e9 de l&#8217;alcool ces derniers temps ?&#8221;, on n&#8217;obtiendrait g\u00e9n\u00e9ralement qu&#8217;une r\u00e9ponse g\u00e9n\u00e9rale&nbsp;: &#8220;Tr\u00e8s variable&#8221;. Avec des quantifications, on peut affiner : &#8220;Avez-vous consomm\u00e9 de l&#8217;alcool plus de trois fois par semaine ?&#8221;<\/p>\n<h2 id=\"la-mesurabilite-de-la-consommation-problematique-dalcool\">La mesurabilit\u00e9 de la consommation probl\u00e9matique d&#8217;alcool<\/h2>\n<p>Pour d\u00e9terminer si une consommation est probl\u00e9matique, la fixation d&#8217;un nombre de grammes pr\u00e9cis n&#8217;est pas \u00e9vidente. On doit parler de d\u00e9pendance lorsque la consommation r\u00e9guli\u00e8re a entra\u00een\u00e9 des changements dans la vie ou que le corps montre des signes. L&#8217;OMS a d\u00e9fini les effets de la consommation probl\u00e9matique d&#8217;alcool [3]. On estime aujourd&#8217;hui que la limite quantitative maximale est de 40-60&nbsp;g d&#8217;alcool pur par jour pour les hommes et de 20&nbsp;g pour les femmes (1&nbsp;dl de vin contient environ 10&nbsp;g d&#8217;alcool).<\/p>\n<h2 id=\"quest-ce-qui-est-traite\">Qu&#8217;est-ce qui est trait\u00e9 ?<\/h2>\n<p>L&#8217;addiction ne se limite pas aux effets des substances. Elle a beaucoup \u00e0 voir avec la situation, l&#8217;environnement, la dynamique de groupe. Le traitement porte essentiellement sur les habitudes critiques. Pour cela, il est important d&#8217;\u00e9tablir un \u00e9change sur le sujet avec le patient<strong> (tab.&nbsp;1).<\/strong> Chacun se compare aux gros buveurs de son entourage. C&#8217;est l\u00e0 que le th\u00e9rapeute doit \u00eatre concret et personnel, recommande Ridinger. &#8220;Alors, regardons votre foie&#8221;. Les valeurs h\u00e9patiques peuvent \u00eatre tr\u00e8s individuelles. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de d\u00e9velopper une cirrhose du foie &#8211; mais il existe \u00e9galement des variantes g\u00e9n\u00e9tiques.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9285\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/tab1_hp10_s43.png\" style=\"height:111px; width:400px\" width=\"926\" height=\"1027\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>S&#8217;il n&#8217;y a pas de signes toxiques de consommation excessive et qu&#8217;il n&#8217;y a pas de probl\u00e8mes sociaux ou professionnels, le motif de l&#8217;entretien n&#8217;est pas si \u00e9vident. Ridinger conseille de discuter ensuite des possibilit\u00e9s de r\u00e9duire la consommation d&#8217;alcool : &#8220;Pouvez-vous envisager de r\u00e9duire de quelque mani\u00e8re que ce soit ? Dans une telle conversation, la consommation contr\u00f4l\u00e9e prend une autre perspective. Il ne s&#8217;agit pas de limites th\u00e9oriques, de pouvoir ou de ne pas pouvoir, mais de savoir comment le patient s&#8217;en sort en tant que p\u00e8re, m\u00e8re, personne, travailleur. La consommation affecte-t-elle ? Chaque fois que l&#8217;alcool est fonctionnalis\u00e9, il s&#8217;agit d&#8217;un pi\u00e8ge &#8211; des propos tels que &#8220;pour \u00eatre plus calme&#8221; ou &#8220;pour mieux dormir&#8221; sont tenus. Si l&#8217;alcool est utilis\u00e9 pour se sentir plus l\u00e9ger, le patient a d\u00e9j\u00e0 cr\u00e9\u00e9 lui-m\u00eame une d\u00e9pendance. Il s&#8217;agit souvent d&#8217;une premi\u00e8re prise de conscience de la d\u00e9pendance, \u00e0 savoir que l&#8217;on rend son \u00e9tat interne d\u00e9pendant d&#8217;une substance.<\/p>\n<p>Ce constat se heurte souvent \u00e0 l&#8217;image que les individus ont d&#8217;eux-m\u00eames en tant que d\u00e9cideurs autonomes. &#8220;La libert\u00e9 commence \u00e0 partir de trois possibilit\u00e9s : Si je fais toujours la m\u00eame chose, je suis un automate. Si je veux \u00eatre d\u00e9tendu et consommer, je suis un automate. Si je peux faire exactement deux choses, je suis confront\u00e9 \u00e0 un dilemme. A partir de trois possibilit\u00e9s, la libert\u00e9 commence. Dans le traitement, il s&#8217;agit d&#8217;augmenter les degr\u00e9s de libert\u00e9 et de discuter des possibilit\u00e9s&#8221;. C&#8217;est par cette \u00e9quation que Ridinger explique son approche pour aborder cette image d\u00e9form\u00e9e que les personnes d\u00e9pendantes ont d&#8217;elles-m\u00eames. Les patients ont souvent du mal \u00e0 cr\u00e9er des situations ; ils sont bloqu\u00e9s. Dans ce cas, il peut \u00eatre utile d&#8217;augmenter les degr\u00e9s de libert\u00e9 plus lentement, au rythme de chaque patient. Le patient choisit lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>En tant que th\u00e9rapeute, Ridinger demande toujours s&#8217;il y a eu un probl\u00e8me avec l&#8217;alcool dans l&#8217;intervalle. Si les patients ne r\u00e9pondent pas ou ne veulent pas en parler, elle laisse les choses en l&#8217;\u00e9tat. Il s&#8217;agit \u00e9galement d&#8217;une forme de libert\u00e9. Insister ne sert \u00e0 rien. Il est important de poser des questions pour engager la conversation, a-t-il ajout\u00e9. En tant que th\u00e9rapeute, il ne faut pas porter de jugement. Faire bouger les choses signifie motiver, demander et changer dans la mesure du possible. La culpabilit\u00e9 bloque le processus. Il faut travailler pour que les patients puissent faire face \u00e0 leurs difficult\u00e9s et \u00e0 leurs \u00e9checs.<\/p>\n<h2 id=\"mecanismes-neurobiologiques\">M\u00e9canismes neurobiologiques<\/h2>\n<p>La d\u00e9pendance \u00e0 l&#8217;alcool est souvent secondaire &#8211; en tant qu&#8217;activation du syst\u00e8me de r\u00e9compense. La d\u00e9pendance primaire \u00e0 l&#8217;alcool est rare. Cependant, si le trouble primaire est r\u00e9solu, cela ne signifie pas que la d\u00e9pendance \u00e0 l&#8217;alcool est r\u00e9solue. La plupart des troubles pr\u00e9existent \u00e0 la d\u00e9pendance \u00e0 l&#8217;alcool. Statistiquement, celle-ci se d\u00e9veloppe rarement avant l&#8217;\u00e2ge de 25 ans.<\/p>\n<p>Toutefois, il n&#8217;y a pas toujours de perturbations. L&#8217;activation du syst\u00e8me de r\u00e9compense par l&#8217;alcool g\u00e9n\u00e8re un sentiment de bien-\u00eatre qui permet de compenser les d\u00e9ficits de r\u00e9compense dus, par exemple, \u00e0 des exigences de performance \u00e9lev\u00e9es ou au stress. Pour mieux cerner le mode de vie, il est utile de savoir comment le patient se &#8220;r\u00e9compense&#8221; au quotidien par des phases de repos, des friandises ou d&#8217;autres distractions. Le report de la r\u00e9compense est une erreur qui peut ensuite conduire \u00e0 la bi\u00e8re de fin de journ\u00e9e. Parmi les nombreux moyens d&#8217;activer le syst\u00e8me de r\u00e9compense, l&#8217;alcool pr\u00e9sente divers avantages : Il est efficace, disponible et ne demande pas beaucoup d&#8217;efforts.<\/p>\n<p>Lorsque l&#8217;alcool s&#8217;insinue comme solvant dans ces situations de stress prolong\u00e9, il devient une habitude. M\u00eame si, \u00e0 un moment donn\u00e9, on prend conscience de vouloir changer les choses, il y a un d\u00e9s\u00e9quilibre neurobiologique. M\u00eame si l&#8217;on augmente les degr\u00e9s de libert\u00e9, l&#8217;addiction, l&#8217;effet d&#8217;habitude, demeure. Le cerveau cherche le chemin le plus simple et le plus connu. Les habitudes sont trait\u00e9es avec le moins d&#8217;effort possible. C&#8217;est pourquoi la th\u00e9rapie doit travailler ensemble \u00e0 l&#8217;\u00e9tablissement de nouvelles habitudes. Lorsque vous \u00e9tablissez de nouvelles habitudes, celles-ci deviennent plus faciles. L&#8217;action d\u00e9termine la pens\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"medication\">M\u00e9dication<\/h2>\n<p>Dans la pratique de la m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale, lorsque l&#8217;on veut soutenir les efforts du patient avec des m\u00e9dicaments ou que l&#8217;on doit intervenir en urgence, il existe deux approches. L&#8217;alcool agit principalement sur les neurotransmetteurs &#8211; le glutamate, un transmetteur activateur, et l&#8217;acide gamma-aminobutyrique (GABA), un transmetteur inhibiteur. Dans le syst\u00e8me de r\u00e9compense, l&#8217;alcool active les neurotransmetteurs tels que les endorphines, la s\u00e9rotonine et surtout la dopamine. Les m\u00e9dicaments permettent de r\u00e9ajuster la s\u00e9cr\u00e9tion de dopamine. Si vous enlevez l&#8217;alcool, vous avez trop de glutamate (agitation, naus\u00e9es, frissons) et pas assez de feu GABAergique dans le cerveau. C&#8217;est pourquoi la benzodiaz\u00e9pine GABAergique est utilis\u00e9e.<\/p>\n<p>A long terme, il s&#8217;agit d&#8217;habitudes. Ainsi, un manque de dopamine d\u00fb \u00e0 l&#8217;abstinence entra\u00eene le craving, c&#8217;est-\u00e0-dire l&#8217;envie de consommer par crises. C&#8217;est la raison la plus fr\u00e9quente d&#8217;une rechute. Le syst\u00e8me de r\u00e9compense n&#8217;a pas assez de dopamine en r\u00e9serve. A moyen et long terme, un feu dopaminergique soutient. L&#8217;objectif de la m\u00e9dication est de trouver la bonne mesure, car chaque patient r\u00e9agit diff\u00e9remment au traitement. L\u00e0 encore, le d\u00e9veloppement des degr\u00e9s de libert\u00e9 est au c\u0153ur de la d\u00e9marche.<\/p>\n<p>La gamme des m\u00e9dicaments est limit\u00e9e. Le traitement aversif fonctionne tr\u00e8s bien pour les patients qui sont optimistes. Disulfiram (<sup>Antabus\u00ae<\/sup>) [4,5] est un m\u00e9dicament qui emp\u00eache la d\u00e9gradation de l&#8217;alcool. Cela prot\u00e8ge de la consommation. Il est mal tol\u00e9r\u00e9 (flush, tachycardie, vomissements) [6]. Le disulfirame est en train d&#8217;\u00eatre retir\u00e9 du march\u00e9 car il ne parvient pas \u00e0 s&#8217;imposer aupr\u00e8s des patients.<\/p>\n<p>Le Campral est un analogue du GABA [7] ; il a une faible biodisponibilit\u00e9 &#8211; il faut avaler au moins six g\u00e9lules &#8211; et entra\u00eene des probl\u00e8mes digestifs, c&#8217;est pourquoi il est mal accept\u00e9 [8,9]. La naltrexone (<sup>Naltrexine\u00ae<\/sup>) exerce une action dopaminergique (GABAergique indirecte) par le biais du m\u00e9canisme opio\u00efde. Dans le cas de la naltrexone, l&#8217;alcool a un effet moins bon, car le m\u00e9dicament est en concurrence avec l&#8217;alcool pour les sites de liaison [10]. Les vertiges sont un effet secondaire g\u00eanant.<\/p>\n<p>Le nalm\u00e9f\u00e8ne (<sup>Selincro\u00ae<\/sup>) est chimiquement similaire \u00e0 la naltrexone&nbsp; en tant qu&#8217;agoniste et antagoniste partiel du syst\u00e8me opio\u00efde. Le traitement par nalm\u00e9f\u00e8ne ne vise pas le maintien de l&#8217;abstinence, mais la r\u00e9duction de la consommation d&#8217;alcool. Il n&#8217;est pas comparable aux autres m\u00e9dicaments qui misent sur l&#8217;abstinence. La prise est recommand\u00e9e &#8220;au fur et \u00e0 mesure&#8221;. Il s&#8217;agit d&#8217;une strat\u00e9gie th\u00e9rapeutique moderne qui permet aux patients de d\u00e9cider eux-m\u00eames, sur la base de leur exp\u00e9rience, s&#8217;ils en ont besoin. Cela permet de d\u00e9clencher une autor\u00e9flexion, qui est une \u00e9tape importante de la th\u00e9rapie. Des \u00e9tudes men\u00e9es par le fabricant montrent que les quantit\u00e9s de boisson sont ainsi r\u00e9duites.<\/p>\n<p>Il existe une limite \u00e0 la prise en charge par l&#8217;assurance maladie : il doit y avoir une d\u00e9pendance chronique avec des doses \u00e9lev\u00e9es et le th\u00e9rapeute doit conna\u00eetre les patients depuis au moins trois semaines. Ce n&#8217;est qu&#8217;alors que le m\u00e9dicament peut \u00eatre utilis\u00e9 en combinaison avec une th\u00e9rapie. Si des d\u00e9pendances suppl\u00e9mentaires existent, des sympt\u00f4mes de sevrage tr\u00e8s violents peuvent appara\u00eetre. Cela doit \u00eatre demand\u00e9 par le th\u00e9rapeute.<\/p>\n<p><em>Source : Congr\u00e8s d&#8217;automne de la SSMI, 14-15 septembre 2017 ; expos\u00e9 dans le cadre du SkillLab &#8220;Consommation probl\u00e9matique d&#8217;alcool : qu&#8217;est-ce qui motive le patient ?&#8221;<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Monitorage suisse des addictions, Publications, www.suchtmonitoring.ch\/de\/page\/9.html<\/li>\n<li>Enqu\u00eate mondiale sur les drogues, www.globaldrugsurvey.com<\/li>\n<li>Organisation mondiale de la sant\u00e9 Europe, www.euro.who.int\/de\/health-topics\/disease-prevention\/alcohol-use\/data-and-statistics\/q-and-a-how-can-i-drink-alcohol-safely<\/li>\n<li>Ehrenreich H, Krampe H : Le disulfirame a-t-il un r\u00f4le \u00e0 jouer dans le traitement de l&#8217;alcoolisme aujourd&#8217;hui ? Ne pas oublier les effets psychologiques du disulfirame. Addiction 2004 ; 99 (1) : 26-27.<\/li>\n<li>Laaksonen, et al : A randomized, multicentre, open-label, comparative trial of disulfiram, naltrexone and acamprosate in the treatment of alcohol dependence. Alcohol &amp; Alcoholism 2008 ; 43(1) : 53-61. Epub 2007.<\/li>\n<li>Bourd\u00e9lat-Parks BN, et al : Effets du g\u00e9notype de la dopamine \u03b2-hydroxylase et de l&#8217;inhibition du disulfirame sur l&#8217;hom\u00e9ostasie de la cat\u00e9cholamine chez la souris. Psychopharmacology 2005 ; 183 (1) : 72-80.<\/li>\n<li>Mann K, et al : Acamprosate : r\u00e9sultats r\u00e9cents et futures directions de recherche. Alcoholism : Clinical and Experimental Research 2008 ; 32 (7) : 1105-1110.<\/li>\n<li>Anton R, et al. Combined pharmacotherapies and behavioral interventions for alcohol dependence : the COMBINE study : a randomized controlled trial.&nbsp;Jama 2006 ; 295. (17) : 2003-2017.<\/li>\n<li>Mason BJ, et al : Effect of oral acamprosate on abstinence in patients with alcohol dependence in a double-blind, placebo-controlled trial : the role of patient motivation. Journal of psychiatric research 2006 ; 40 (5) : 383-393.<\/li>\n<li>Graham R, et al : New pharmacotherapies for alcohol dependence. Medical journal of Australia 2002 ; 177 (2) : 103-107.<\/li>\n<li>S Ligne directrice S3 &#8220;D\u00e9pistage, diagnostic et traitement des troubles li\u00e9s \u00e0 l&#8217;alcool&#8221; version courte, registre AWMF n\u00b0 076-001 (mise \u00e0 jour : 30.1.2016) www.awmf.org\/uploads\/tx_szleitlinien\/076-001k_S3_Alkohol_2016-02_01.pdf<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2017 ; 12(10) : 41-44<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quels sont les signes d&#8217;une consommation probl\u00e9matique d&#8217;alcool ? Comment initier un processus th\u00e9rapeutique ? Quel est le r\u00f4le de l&#8217;entourage ? 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