{"id":339076,"date":"2017-11-09T01:00:00","date_gmt":"2017-11-09T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-facteurs-psychosociaux-jouent-un-role-crucial\/"},"modified":"2017-11-09T01:00:00","modified_gmt":"2017-11-09T00:00:00","slug":"les-facteurs-psychosociaux-jouent-un-role-crucial","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-facteurs-psychosociaux-jouent-un-role-crucial\/","title":{"rendered":"Les facteurs psychosociaux jouent un r\u00f4le crucial"},"content":{"rendered":"<p><strong>Pour les diff\u00e9rentes formes et longueurs d&#8217;\u00e9volution d&#8217;un coup du lapin, les facteurs psychosociaux sont g\u00e9n\u00e9ralement plus importants que les facteurs organiques. En cas de coup du lapin r\u00e9cent, il est donc essentiel de fournir des informations objectives. La chronicit\u00e9 ne doit pas \u00eatre encourag\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Il n&#8217;y a gu\u00e8re de sympt\u00f4mes dont l&#8217;origine et les effets soient aussi controvers\u00e9s que ceux du &#8220;coup du lapin&#8221; ou du &#8220;traumatisme cr\u00e2nien&#8221;. &#8220;Traumatisme par distorsion de la colonne cervicale&#8221;. D&#8217;apr\u00e8s la pathodynamique, il s&#8217;agit d&#8217;une entorse de la colonne cervicale caus\u00e9e par une force indirecte, cette d\u00e9chirure des tissus mous des ligaments, des tendons et des muscles se produisant dans le cadre d&#8217;une acc\u00e9l\u00e9ration\/d\u00e9sacc\u00e9l\u00e9ration, comme c&#8217;est souvent le cas dans les collisions par l&#8217;arri\u00e8re sur la route ou dans les accidents de sport (arts martiaux, plong\u00e9e). Dans les cas les plus graves, des l\u00e9sions osseuses ou vasculaires sont \u00e9galement possibles, mais dans la grande majorit\u00e9 des cas, elles ne sont pas probables.<\/p>\n<p>Cette forme de traumatisme est extr\u00eamement fr\u00e9quente : rien qu&#8217;en Suisse, on recense environ 25 000 cas par an [1]. Le pronostic ne semble que partiellement favorable : selon les auteurs, la chronicit\u00e9 touche 10% ou plus des personnes concern\u00e9es. Cependant, des \u00e9tudes plus approfondies font \u00e9tat d&#8217;une r\u00e9cup\u00e9ration compl\u00e8te chez 97% des patients en l&#8217;espace d&#8217;un an [2]. En outre, des \u00e9tudes comparatives entre pays et r\u00e9gions ont montr\u00e9 des diff\u00e9rences massives dans la pr\u00e9valence de ces troubles secondaires : les repr\u00e9sentations et les attentes culturelles concernant les prestations d&#8217;assurance semblent jouer un r\u00f4le substantiel.<\/p>\n<h2 id=\"symptomes-et-evolution\">Sympt\u00f4mes et \u00e9volution<\/h2>\n<p>Il est ind\u00e9niable que le complexe de sympt\u00f4mes qui peut suivre imm\u00e9diatement une collision correspondante est une cons\u00e9quence directe du traumatisme [3] :<\/p>\n<ul>\n<li>Douleurs au cou, aux \u00e9paules et aux bras<\/li>\n<li>Maux de t\u00eate, principalement occipitaux, avec tendance \u00e0 l&#8217;extension<\/li>\n<li>Vertige non syst\u00e9matique.<\/li>\n<\/ul>\n<p>A cela peuvent s&#8217;ajouter d&#8217;autres ph\u00e9nom\u00e8nes d&#8217;irritation psychov\u00e9g\u00e9tative dans le sens d&#8217;un trouble g\u00e9n\u00e9ral de l&#8217;\u00e9tat d&#8217;esprit. Toutefois, le temps de latence possible avant l&#8217;apparition de ces sympt\u00f4mes est d\u00e9j\u00e0 contest\u00e9. Il convient de noter que les douleurs de l&#8217;entorse suivent assez rapidement le traumatisme de la distorsion, d&#8217;autant plus que le cou doit supporter tout le poids de la t\u00eate et qu&#8217;il existe peu de possibilit\u00e9s de soulagement. En ce sens, un intervalle sans sympt\u00f4mes de plus de 24 heures est d\u00e9j\u00e0 douteux ; un intervalle de plus de 72 heures est difficilement explicable sur le plan m\u00e9dical. Si les sympt\u00f4mes sont toujours signal\u00e9s apr\u00e8s six mois, on parle de &#8220;coup du lapin chronique&#8221; ou de &#8220;syndrome pseudo-neurasth\u00e9nique apr\u00e8s distorsion de la colonne cervicale&#8221; (&#8220;late whiplash syndrome&#8221;). Il s&#8217;agit notamment des sympt\u00f4mes suivants [3] :<\/p>\n<ul>\n<li>\u00c9puisement rapide<\/li>\n<li>Fatigue diurne<\/li>\n<li>Troubles du sommeil<\/li>\n<li>Peur<\/li>\n<li>Vertiges<\/li>\n<li>Sensibilit\u00e9 au bruit<\/li>\n<li>Irritabilit\u00e9<\/li>\n<li>Diminution de la capacit\u00e9 de charge<\/li>\n<li>Troubles cognitifs.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Cette symptomatologie rappelle de mani\u00e8re frappante le complexe de sympt\u00f4mes que Widder [4] a d\u00e9crit comme un &#8220;trouble de l&#8217;humeur non sp\u00e9cifique, c&#8217;est-\u00e0-dire ind\u00e9pendant de l&#8217;\u00e9tiologie&#8221; <strong>(aper\u00e7u&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9268\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/uebersicht1_hp10.png\" style=\"height:389px; width:400px\" width=\"911\" height=\"887\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Il est donc clair que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral suisse, dans l&#8217;arr\u00eat Salanitri de 1991, a d\u00e9fini un malaise non sp\u00e9cifique comme sympt\u00f4me \u00e0 long terme du &#8220;coup du lapin&#8221;.<\/p>\n<p>Au vu de ce large chevauchement de sympt\u00f4mes, on a eu l&#8217;impression qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de d\u00e9limitation nosologique et que ces troubles chroniques cons\u00e9cutifs \u00e0 un traumatisme de type &#8220;coup de fouet&#8221; pouvaient \u00eatre assimil\u00e9s \u00e0 des troubles somatoformes (ATF 9C_510\/2009) et ne donnaient donc pas droit \u00e0 des prestations en soi.<\/p>\n<h2 id=\"sur-la-genese\">Sur la gen\u00e8se<\/h2>\n<p>Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, m\u00eame les radiodiagnostics les plus modernes n&#8217;ont pas r\u00e9ussi \u00e0 mettre en \u00e9vidence de mani\u00e8re convaincante des microl\u00e9sions qui pourraient rendre plausibles ces \u00e9volutions persistantes \u00e0 long terme au niveau organique. En revanche, dans une m\u00e9decine \u00e0 orientation psychosociale, il est devenu \u00e9vident que la mani\u00e8re dont l&#8217;individu affronte sa maladie, c&#8217;est-\u00e0-dire son comportement face \u00e0 la maladie, est d&#8217;une importance d\u00e9cisive. De telles observations ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es, par exemple, dans le cas de traumatismes c\u00e9r\u00e9braux l\u00e9gers et m\u00eame de cancers. Pour concr\u00e9tiser le probl\u00e8me de la gestion des troubles, il faut recourir \u00e0 des concepts plus anciens de la sociologie m\u00e9dicale.<\/p>\n<p>Le r\u00f4le de malade (&#8220;sick role&#8221;) a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u par Parsons [5] comme le r\u00f4le id\u00e9al que la soci\u00e9t\u00e9 attend du malade et qui vise notamment \u00e0 limiter le plus possible les dommages : Le malade peut se retirer de la sph\u00e8re professionnelle, mais il est tenu de se faire soigner et de retourner au travail le plus rapidement possible. Mechanic [6] a cependant montr\u00e9, en ce qui concerne le comportement face \u00e0 la maladie (&#8220;illness behavior&#8221;), que le r\u00f4le du patient peut \u00eatre tr\u00e8s diff\u00e9rent d&#8217;une personne \u00e0 l&#8217;autre, ce qui d\u00e9pend \u00e0 son tour fortement de variables de personnalit\u00e9 telles que l&#8217;\u00e2ge, le sexe, l&#8217;origine sociale ou le contexte culturel.<\/p>\n<p>&#8220;Le comportement anormal face \u00e0 la maladie&#8221; est donc un comportement sous-optimal du patient visant \u00e0 profiter des privil\u00e8ges de l&#8217;arr\u00eat maladie plus longtemps que n\u00e9cessaire et \u00e0 s&#8217;absenter plus longtemps ou de mani\u00e8re permanente du domaine des prestations. Il peut alors en r\u00e9sulter des b\u00e9n\u00e9fices sociaux li\u00e9s \u00e0 la maladie (compensation financi\u00e8re et attention humaine) qui cimentent en quelque sorte le r\u00f4le du patient. Dans un travail ant\u00e9rieur [7] sur la gestion dysfonctionnelle des plaintes, il est d\u00e9montr\u00e9 que le comportement anormal de la maladie peut \u00eatre associ\u00e9 \u00e0 une s\u00e9rie de ph\u00e9nom\u00e8nes pathologiques qui n&#8217;ont pas de valeur de maladie en soi, mais qui rendent n\u00e9anmoins l&#8217;int\u00e9gration au travail tr\u00e8s difficile, comme l&#8217;agression, l&#8217;autolimitation, la catastrophisation, le d\u00e9conditionnement, l&#8217;extension des sympt\u00f4mes, la r\u00e9gression de la personnalit\u00e9, l&#8217;insuffisance subjective de performance et l&#8217;attitude finale d&#8217;indemnisation.<\/p>\n<p>De temps en temps, on observe des \u00e9volutions d\u00e9sastreuses qui peuvent \u00eatre expliqu\u00e9es par le mod\u00e8le explicatif du processus d&#8217;invalidation de Weinstein [8]. Selon cet auteur, tout commence par des probl\u00e8mes psychosociaux qui p\u00e8sent sur l&#8217;estime de soi, par exemple un surmenage professionnel ou un licenciement inattendu. Un probl\u00e8me de sant\u00e9, tel qu&#8217;un accident, peut alors l\u00e9gitimer la sortie du champ des prestations. Les mesures de soutien de l&#8217;\u00c9tat et de la famille stabilisent l&#8217;existence et le psychisme de la personne concern\u00e9e, mais la confortent \u00e9galement dans son r\u00f4le de malade, ce qui favorise \u00e0 son tour la chronicit\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"conclusions\">Conclusions<\/h2>\n<p>L&#8217;objectif de la gestion des patients devrait \u00eatre d&#8217;emp\u00eacher tous ces processus de chronicisation et leurs cons\u00e9quences \u00e9conomiques n\u00e9fastes, ce qui peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 en premier lieu par la prophylaxie secondaire. Une information sans \u00e9quivoque du patient sur la nature et le pronostic favorable est la premi\u00e8re chose \u00e0 faire. En outre, les mesures th\u00e9rapeutiques devraient se limiter \u00e0 un minimum raisonnable dans la phase pr\u00e9coce : analg\u00e9siques, exercice actif, courte p\u00e9riode de repos, pas de collier de Schanz, d&#8217;autant plus que ce dernier peut m\u00eame contribuer \u00e0 l&#8217;affaiblissement et \u00e0 la raideur des muscles du cou. En cas d&#8217;\u00e9volution \u00e0 long terme, il convient donc de se concentrer sur les conditions psychosociales (facteurs de stress familiaux et professionnels, gestion inadapt\u00e9e de la maladie, etc.<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Le coup du lapin est g\u00e9n\u00e9ralement un \u00e9tirement des tissus mous dans la r\u00e9gion cervicale. Le pronostic \u00e9volutif est donc le m\u00eame que pour une entorse, il est donc bon.<\/li>\n<li>Les diff\u00e9rentes formes et longueurs d&#8217;\u00e9volution sont moins dues \u00e0 des facteurs organiques qu&#8217;\u00e0 des facteurs psychosociaux (qualit\u00e9 du traitement des troubles).<\/li>\n<li>En cas de coup du lapin r\u00e9cent, il est essentiel de fournir des informations objectives et d&#8217;\u00e9viter tout ce qui pourrait favoriser une attitude de protection inutile et donc la chronicit\u00e9.<\/li>\n<\/ul>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Knecht T : Distorsionstrauma der Halswirbels\u00e4ule &#8211; Eine Standortbestimmung aus psychiatrischer Sicht. Forum Med Suisse 2011 ; 11(19) : 314-318.<\/li>\n<li>Spitzer WO, et al. : Monographie scientifique de l&#8217;\u00e9tude de cohorte du Groupe de travail qu\u00e9b\u00e9cois sur les troubles associ\u00e9s au whiplash : Red\u00e9finir le &#8220;whiplash&#8221; et sa prise en charge. Spine 1995 ; 20 : 1-73.<\/li>\n<li>Hausotter W : Expertise des troubles somatoformes et fonctionnels. 2e \u00e9dition. Munich : Urban und Fischer 2004.<\/li>\n<li>B\u00e9lier B : Syndromes douloureux et troubles de l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral. In : Rauschelbach HH, et al. (\u00e9d.) : L&#8217;expertise neurologique. Stuttgart : Thieme 2000 ; 422-444.<\/li>\n<li>Parsons T : Le syst\u00e8me social. New York : Free Press of Glencoe 1951.<\/li>\n<li>M\u00e9canicien D : The concept of illness behavior. J Chron Dis 1962 ; 13 : 189-194.<\/li>\n<li>Knecht T : Quand le patient douloureux ne travaille pas &#8211; Les ph\u00e9nom\u00e8nes de gestion dysfonctionnelle des plaintes comme obstacles \u00e0 la r\u00e9\u00e9ducation. Forum Med Suisse 2008 ; 8(42) : 797-802.<\/li>\n<li>Weinstein MR : Le concept du processus de handicap. Psychosomatique 1978 ; 19 : 94-97.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2017 ; 12(10) : 12-14<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour les diff\u00e9rentes formes et longueurs d&#8217;\u00e9volution d&#8217;un coup du lapin, les facteurs psychosociaux sont g\u00e9n\u00e9ralement plus importants que les facteurs organiques. 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