{"id":339312,"date":"2017-10-07T02:00:00","date_gmt":"2017-10-07T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/un-etat-de-risque-tres-pertinent\/"},"modified":"2017-10-07T02:00:00","modified_gmt":"2017-10-07T00:00:00","slug":"un-etat-de-risque-tres-pertinent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/un-etat-de-risque-tres-pertinent\/","title":{"rendered":"Un \u00e9tat de risque tr\u00e8s pertinent"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le burnout se d\u00e9veloppe comme un processus. La plupart du temps, les patients ne prennent conscience de mani\u00e8re aigu\u00eb que de la d\u00e9compensation. Une th\u00e9rapie multimodale int\u00e9gr\u00e9e est n\u00e9cessaire.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La premi\u00e8re description d&#8217;un sympt\u00f4me de burnout par Herbert Freudenberger, il y a un peu plus de 40 ans, reposait sur une auto-observation. Depuis, des crit\u00e8res de diagnostic clinique et des questionnaires ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9s, comme le Maslach Burnout Inventory et le Shirom-Melamed Burnout Measure [1]. Le burnout reste un constat clinique, d&#8217;autant plus qu&#8217;il n&#8217;existe pas encore de biomarqueurs p\u00e9riph\u00e9riques significatifs [2]. Le syndrome d&#8217;\u00e9puisement professionnel (burnout) n&#8217;est pas class\u00e9 comme un diagnostic psychiatrique \u00e0 part enti\u00e8re, ni dans la CIM-10 ni dans le DSM-5, et est cod\u00e9 comme un diagnostic suppl\u00e9mentaire (Z73.0). Le diagnostic principal se r\u00e9f\u00e8re alors aux sympt\u00f4mes de d\u00e9pression, de trouble anxieux et de panique, de d\u00e9pendance secondaire, de trouble somatoforme, de trouble du sommeil, etc. qui se chevauchent sur le plan diagnostique et qui apparaissent presque r\u00e9guli\u00e8rement au cours d&#8217;un burnout. Cela rend difficile le relev\u00e9 de la fr\u00e9quence du syndrome d&#8217;\u00e9puisement professionnel. Les arr\u00eats maladie li\u00e9s au diagnostic de burnout ont connu un pic en 2011\/2012 en Allemagne et diminuent depuis, alors que les jours d&#8217;absence pour maladie mentale ont augment\u00e9 de 41% entre 2011 et 2015 [3]. On peut supposer qu&#8217;il en va de m\u00eame en Suisse. L&#8217;une des raisons est que &#8220;les maladies mentales caus\u00e9es par le stress chronique sont aujourd&#8217;hui plus facilement reconnues comme des troubles de l&#8217;adaptation ou des d\u00e9pressions&#8221;. Cela laisse esp\u00e9rer une objectivation du d\u00e9bat, le tabou sur les troubles mentaux diminuant pour laisser place \u00e0 une &#8220;approche plus ouverte et diff\u00e9renci\u00e9e&#8221; chez les patients, les m\u00e9decins et dans les entreprises [3]. N\u00e9anmoins, la th\u00e9matique du burnout, en tant qu&#8217;\u00e9tat de risque induit par le stress pour un trouble mental, reste tr\u00e8s pertinente sur le plan clinique et socio-\u00e9conomique.<\/p>\n<h2 id=\"le-syndrome-depuisement-professionnel-comme-etat-a-risque-induit-par-le-stress\">Le syndrome d&#8217;\u00e9puisement professionnel comme \u00e9tat \u00e0 risque induit par le stress<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9puisement professionnel r\u00e9sulte d&#8217;une exposition chronique au stress, principalement dans le domaine du travail, mais \u00e9galement dans la sph\u00e8re priv\u00e9e. Les facteurs de stress individuels sont des exigences qui d\u00e9passent les ressources des capacit\u00e9s professionnelles et sociales ainsi que la r\u00e9silience personnelle de la personne concern\u00e9e et qui ne peuvent pas \u00eatre contr\u00f4l\u00e9es ou rejet\u00e9es. Ils induisent une activation et une d\u00e9r\u00e9gulation durables du syst\u00e8me de stress, avec une augmentation progressive des sympt\u00f4mes, qui peut s&#8217;expliquer par des modifications neurobiologiques :<\/p>\n<ul>\n<li>Sur le plan psychique, l&#8217;activation du syst\u00e8me limbique et en particulier de l&#8217;amygdale entra\u00eene une &#8220;alarme permanente&#8221; avec une irritabilit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e [4], une agressivit\u00e9 et une d\u00e9pense combative\/une pers\u00e9v\u00e9rance ou un retrait social en cas de peur sociale, d&#8217;\u00e9chec ou de maladie, une labilit\u00e9 \u00e9motionnelle, une sensibilit\u00e9 aux stimuli (par ex. acouph\u00e8nes, dysesth\u00e9sies) pouvant aller jusqu&#8217;\u00e0 l&#8217;anh\u00e9donie avec un sentiment de vide et un risque suicidaire.<\/li>\n<li>Sur le plan somatique, l&#8217;activation adr\u00e9nergique chronique sympathicotonique augmente la fr\u00e9quence cardiaque et la pression art\u00e9rielle, ainsi que la tension musculaire. L&#8217;augmentation de la s\u00e9cr\u00e9tion de cortisol due au dysfonctionnement de l&#8217;axe hypothalamo-hypophysaire (axe HPA) accro\u00eet la coagulabilit\u00e9 du sang, les taux de glucose, de triglyc\u00e9rides et de cortisol et augmente le risque de maladie cardiovasculaire, de diab\u00e8te et\/ou de syndrome m\u00e9tabolique. Les troubles de l&#8217;endormissement et de la continuit\u00e9 du sommeil avec un manque de sommeil profond sont dus \u00e0 une diminution des phases de repos domin\u00e9es par le parasympathique et \u00e0 une baisse trop faible du taux de cortisol pendant la nuit. Le manque de repos, la fatigue diurne, la sensibilit\u00e9 accrue \u00e0 la douleur (la privation de sommeil abaisse le seuil de douleur) et la tension musculaire favorisent le d\u00e9veloppement de syndromes douloureux musculo-squelettiques. Induite par le cortisol, la d\u00e9fense immunitaire est modifi\u00e9e avec la s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;interleukines (IL-6, TNF-alpha) [5]. Il en r\u00e9sulte une sensation de maladie similaire \u00e0 la fatigue et une sensibilit\u00e9 aux infections. Au cours de l&#8217;\u00e9volution, un hypocortisolisme relatif peut favoriser les allergies et les maladies auto-immunes.<\/li>\n<li>Les performances cognitives diminuent en raison du manque de sommeil et de la fatigue diurne, ainsi que de l&#8217;effet toxique du cortisol sur les neurones de l&#8217;hippocampe. De plus, les phases de sommeil dont l&#8217;hippocampe a besoin pour stocker les contenus de la m\u00e9moire sont absentes. Le stress entra\u00eene en outre une modification des facteurs neurotrophiques tels que le &#8220;brain derived neurotrophic factor&#8221; (BDNF) et la &#8220;cyclic AMP response element-binding protein&#8221; (CREB), qui influencent la plasticit\u00e9 individuelle du SNC [6].<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"facteurs-de-risque-et-de-resilience\">Facteurs de risque et de r\u00e9silience<\/h2>\n<p>Les facteurs de risque li\u00e9s au travail au niveau de l&#8217;organisation surviennent en cas de d\u00e9s\u00e9quilibre chronique entre les exigences et les ressources quantitatives et surtout qualitatives du travail, par exemple, d&#8217;une part, des responsabilit\u00e9s \u00e9lev\u00e9es, une pression temporelle et des contraintes psychophysiques simultan\u00e9es et, d&#8217;autre part, trop peu de possibilit\u00e9s de contr\u00f4le et d&#8217;influence, de reconnaissance, de soutien social et de s\u00e9curit\u00e9 de l&#8217;emploi. Les &#8220;crises de gratification&#8221; selon Siegrist [7] sont subjectivement per\u00e7ues comme r\u00e9sultant d&#8217;un d\u00e9s\u00e9quilibre entre l&#8217;engagement personnel et le rendement.<\/p>\n<p>Une sensibilit\u00e9 accrue au stress, en tant que vuln\u00e9rabilit\u00e9 neurobiologique, appara\u00eet d\u00e8s la p\u00e9riode pr\u00e9- et postnatale en raison d&#8217;une pr\u00e9disposition et d&#8217;une empreinte g\u00e9n\u00e9tique et \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique. Une grande \u00e9tude su\u00e9doise sur les jumeaux a pu d\u00e9montrer l&#8217;importance de la pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique dans l&#8217;apparition du burnout. Dans le cas du burnout, 38% de la variance est expliqu\u00e9e par des influences g\u00e9n\u00e9tiques additives (contre 45% pour la d\u00e9pression majeure et 49% pour le trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9) [8]. Des variantes g\u00e9n\u00e9tiques (par exemple du g\u00e8ne FKB5), des polymorphismes (par exemple des variantes tronqu\u00e9es du g\u00e8ne promoteur du transporteur de la s\u00e9rotonine) ou la m\u00e9thylation de l&#8217;ADN du g\u00e8ne du r\u00e9cepteur des glucocortico\u00efdes (NR3C1) sont associ\u00e9s \u00e0 une d\u00e9r\u00e9gulation de l&#8217;axe HPA ainsi qu&#8217;\u00e0 une augmentation du taux de d\u00e9pression et du stress chronique [2]. Le syst\u00e8me de gestion du stress du f\u0153tus se d\u00e9veloppe en fonction du niveau de cortisol dans le sang maternel, par analogie avec le stress et la gestion du stress de la m\u00e8re [9]. L&#8217;inactivation du g\u00e8ne du r\u00e9cepteur des glucocortico\u00efdes suite \u00e0 une m\u00e9thylation accrue entra\u00eene une suractivation persistante &#8211; mais en principe r\u00e9versible &#8211; de l&#8217;axe des hormones de stress.<\/p>\n<p>Dans le post-partum, ce sont les exp\u00e9riences d&#8217;attachement de la petite enfance qui ont le plus d&#8217;influence sur le d\u00e9veloppement ult\u00e9rieur de la gestion du stress. Un attachement ambivalent ou anxieux-ins\u00e9curitaire, en particulier un comportement parental de rejet et de critique, renforce la d\u00e9r\u00e9gulation de l&#8217;axe des hormones de stress, tandis que l&#8217;attachement s\u00e9curisant a un effet compensatoire [10]. Les \u00e9tudes sur les animaux sugg\u00e8rent une r\u00e9versibilit\u00e9 des modifications g\u00e9n\u00e9tiques et \u00e9pig\u00e9n\u00e9tiques dans des conditions favorables d&#8217;un &#8220;environnement enrichi&#8221;, m\u00eame chez les souris adultes [11].<\/p>\n<p>La sensibilit\u00e9 individuelle de l&#8217;axe du stress constitue, avec les exp\u00e9riences d&#8217;attachement (ou les \u00e9ventuels traumatismes), la base de la r\u00e9silience personnelle. Ce qui est d\u00e9terminant, c&#8217;est la capacit\u00e9 \u00e0 g\u00e9rer le stress, \u00e0 le tol\u00e9rer et \u00e0 se calmer. Les comp\u00e9tences essentielles sont l&#8217;auto-perception, l&#8217;autor\u00e9gulation et l&#8217;auto-soin.<\/p>\n<p>Une bonne r\u00e9silience repose sur la s\u00e9curit\u00e9 de base, la confiance en soi et l&#8217;acceptation de soi (avec l&#8217;int\u00e9gration des erreurs et des faiblesses) et le sentiment d&#8217;efficacit\u00e9 personnelle, ainsi que sur les comp\u00e9tences sociales, la capacit\u00e9 \u00e0 prendre du recul et \u00e0 g\u00e9rer les conflits.<\/p>\n<p>Le risque d&#8217;\u00e9puisement professionnel est plus \u00e9lev\u00e9 chez les personnes ayant un style d&#8217;attachement ambivalent, anxieux et ins\u00e9curisant, une r\u00e9gulation narcissique vuln\u00e9rable avec une estime de soi instable, une forte aspiration \u00e0 la perfection et \u00e0 la reconnaissance, une grande moralit\u00e9 et un manque d&#8217;interaction sociale et de capacit\u00e9 \u00e0 g\u00e9rer les conflits, une disposition \u00e0 se d\u00e9penser jusqu&#8217;\u00e0 une attitude de sacrifice altruiste avec un d\u00e9sir de contr\u00f4le ou un retrait r\u00e9sign\u00e9 et \u00e9vitant [12,13].<\/p>\n<p>Dans la population active, le burnout est fortement associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;alexithymie [14]. Nos propres donn\u00e9es non publi\u00e9es montrent une alexithymie 3,5 fois plus fr\u00e9quente chez les patients souffrant de burnout que dans la population g\u00e9n\u00e9rale. Elle peut avoir \u00e9t\u00e9 acquise dans la petite enfance, mais peut aussi avoir \u00e9t\u00e9 entra\u00een\u00e9e comme facteur de d\u00e9fense, de protection et de r\u00e9ussite sous l&#8217;effet d&#8217;un stress chronique, et se d\u00e9compense alors souvent par des troubles somatoformes, une hypocondrie et des peurs de la maladie.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-et-prevention-du-burnout\">Traitement et pr\u00e9vention du burnout<\/h2>\n<p>Le burnout se d\u00e9veloppe de mani\u00e8re processuelle. Cependant, la d\u00e9compensation est g\u00e9n\u00e9ralement per\u00e7ue de mani\u00e8re aigu\u00eb et violente par le patient. Le d\u00e9but de la th\u00e9rapie dans un cadre ambulatoire peut certes \u00eatre envisag\u00e9 en cas de burnout moyen\/s\u00e9v\u00e8re avec comorbidit\u00e9 psychique et somatique, mais le patient \u00e9puis\u00e9 est souvent d\u00e9pass\u00e9 par la combinaison n\u00e9cessaire de th\u00e9rapies par la parole, la relaxation et le sport. C&#8217;est pourquoi le traitement en milieu hospitalier peut \u00eatre recommand\u00e9 \u00e0 un stade pr\u00e9coce, toujours dans le but de poursuivre la th\u00e9rapie en ambulatoire et d&#8217;accompagner la r\u00e9int\u00e9gration professionnelle progressive d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9par\u00e9e en milieu hospitalier.<\/p>\n<p>Les \u00e9l\u00e9ments de la th\u00e9rapie psychosomatique int\u00e9grative stationnaire sont la psychoth\u00e9rapie en setting individuel ainsi qu&#8217;en groupes interactifs et psycho\u00e9ducatifs avec une prise de distance par rapport \u00e0 la situation de stress, une d\u00e9sangoisse par rapport aux sympt\u00f4mes, un renforcement de la perception, de la r\u00e9gulation et de l&#8217;efficacit\u00e9 de soi sur le plan \u00e9motionnel et physique ainsi qu&#8217;une am\u00e9lioration des capacit\u00e9s de perception des autres, de changement de perspective et d&#8217;entra\u00eenement social.<\/p>\n<p>La stabilisation psychov\u00e9g\u00e9tative est soutenue durablement par des m\u00e9thodes de relaxation apprises (qigong, yoga, PMR, etc.), la pleine conscience est pratiqu\u00e9e en tant qu&#8217;attitude. Un entra\u00eenement adapt\u00e9 de l&#8217;endurance, de la force et de la coordination, une th\u00e9rapie par la danse et la revitalisation des ressources individuelles li\u00e9es \u00e0 l&#8217;exp\u00e9rience de la nature, \u00e0 la cr\u00e9ativit\u00e9 et aux contacts sociaux rendent possibles des exp\u00e9riences correctrices. Les proc\u00e9dures d&#8217;exercice sont utilis\u00e9es de mani\u00e8re cibl\u00e9e. Des entretiens en couple et avec l&#8217;employeur sont g\u00e9n\u00e9ralement n\u00e9cessaires. Socialement, le groupe de th\u00e9rapeutes et de patients constitue un terrain d&#8217;exercice pour la mise en \u0153uvre des possibilit\u00e9s nouvellement acquises en mati\u00e8re de comportement et de communication. Des \u00e9tudes de catamn\u00e8se indiquent qu&#8217;il est possible de traiter le burnout avec un succ\u00e8s durable malgr\u00e9 l&#8217;importance des facteurs de personnalit\u00e9 [12,13].<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Le burnout se d\u00e9veloppe comme un processus. La plupart du temps, les patients ne prennent conscience de mani\u00e8re aigu\u00eb que de la d\u00e9compensation.<\/li>\n<li>Les facteurs de risque et de r\u00e9silience individuels sont d\u00e9termin\u00e9s psychologiquement (par exemple, les facteurs de personnalit\u00e9) et biologiquement (par exemple, l&#8217;\u00e9pig\u00e9n\u00e9tique).<\/li>\n<li>Le burnout est un \u00e9tat de risque pour les maladies psychiatriques, cardiovasculaires, m\u00e9taboliques et douloureuses. Il faut une th\u00e9rapie multimodale int\u00e9gr\u00e9e des aspects psychiques, cognitifs et somatiques.<\/li>\n<li>L&#8217;am\u00e9lioration de la capacit\u00e9 de stabilisation psycho-physique, de la perception et de la r\u00e9gulation de soi, des soins personnels et des comp\u00e9tences sociales est importante pour la pr\u00e9vention et le traitement individuels.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Maslach C, Leiter M, Schaufeli W : Mesurer le burnout. In : The Oxford Handbook of Organizational Well-Being. Oxford : Oxford University Press 2009 ; 86-108.<\/li>\n<li>Bakusic J, et al : Stress, burnout and depression : A systematic review on DNA methylation mechanisms. J Psychosom Res 2017 ; 92 : 34-44.<\/li>\n<li>Deutsche Angestelltenkrankenkasse : Rapport sur la sant\u00e9 2016 de la DAK. www.dak.de\/dak\/bundes-themen\/burnout-rueckgang-1806804.html<\/li>\n<li>Golkar A, et al : L&#8217;influence du stress chronique li\u00e9 au travail sur la r\u00e9gulation des \u00e9motions et sur la connectivit\u00e9 fonctionnelle dans le cerveau. PLoS One 2014 ; 9(9) : e104550.<\/li>\n<li>von K\u00e4nel R, Bellingrath S, Kudielka BM : Association between burnout and circulating levels of pro- and anti-inflammatory cytokines in schoolteachers. J Psychosom Res 2008 ; 65(1) : 51-59.<\/li>\n<li>Krishnan V, Nestler EJ : The molecular neurobiology of depression. Nature 2008 ; 455(7215) : 894-902.<\/li>\n<li>Siegrist J, et al : The measurement of effort-reward imbalance at work : European comparisons. Soc Sci Med 2004 ; 58(8) : 1483-1499.<\/li>\n<li>Mather L, et al : Un facteur commun sous-jacent, influenc\u00e9 par la g\u00e9n\u00e9tique et l&#8217;environnement unique, explique la covariation entre le trouble d\u00e9pressif majeur, le trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9, et le burnout : une \u00e9tude su\u00e9doise jumel\u00e9e. Twin Res Hum Genet 2016 ; 19(6) : 619-627.<\/li>\n<li>Palma-Gudiel H, et al : Le stress psychosocial maternel pendant la grossesse alt\u00e8re la signature \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique du promoteur du g\u00e8ne du r\u00e9cepteur des glucocortico\u00efdes chez leur prog\u00e9niture : une m\u00e9ta-analyse. Epigenetics 2015 ; 10(10) : 893-902.<\/li>\n<li>Pierrehumbert B, et al : Adult attachment representations predict cortisol and oxytocin responses to stress. Attach Hum Dev 2012 ; 14(5) : 453-476.<\/li>\n<li>Gapp K, et al : Potentiel de l&#8217;enrichissement de l&#8217;environnement pour pr\u00e9venir les effets transg\u00e9n\u00e9rationnels du traumatisme paternel. Neuropsychopharmacol 2016 ; 41(11) : 2749-2758.<\/li>\n<li>Schwarzkopf K, et al. : Preuve empirique d&#8217;une relation entre les traits de personnalit\u00e9 narcissiques et le burnout au travail. Burn Res 2016 ; 3(2) : 25-33.<\/li>\n<li>Hochstrasser B, et al. : Traitement du burnout Partie 1 : Principes de base. Swiss Medical Forum 2016 ; 16(25) : 538-541.<\/li>\n<li>Mattila AK, et al : L&#8217;alexithymie et le burnout professionnel sont fortement associ\u00e9s dans la population active. J Psychosom Res 2007 ; 62(6) : 657-665.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2017 ; 15(5) : 20-22<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le burnout se d\u00e9veloppe comme un processus. La plupart du temps, les patients ne prennent conscience de mani\u00e8re aigu\u00eb que de la d\u00e9compensation. 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