{"id":339339,"date":"2017-10-09T02:00:00","date_gmt":"2017-10-09T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-donnees-a-long-terme-sont-positives\/"},"modified":"2017-10-09T02:00:00","modified_gmt":"2017-10-09T00:00:00","slug":"les-donnees-a-long-terme-sont-positives","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-donnees-a-long-terme-sont-positives\/","title":{"rendered":"Les donn\u00e9es \u00e0 long terme sont positives"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lors du congr\u00e8s de l&#8217;ICML, le public a pu d\u00e9couvrir les donn\u00e9es \u00e0 long terme de deux \u00e9tudes de phase III dans le domaine du lymphome des cellules du manteau et de la leuc\u00e9mie lympho\u00efde chronique. Les nouveaux r\u00e9sultats renforcent les affirmations des premi\u00e8res analyses respectives.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;introduction des anticorps anti-CD20 a certes am\u00e9lior\u00e9 la survie des patients atteints de lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B (DLBCL), mais il n&#8217;en reste pas moins qu&#8217;environ un tiers des lymphomes concern\u00e9s r\u00e9agissent de mani\u00e8re primaire r\u00e9fractaire ou r\u00e9cidivante au traitement. Mais combien d&#8217;ann\u00e9es de vie les personnes concern\u00e9es perdent-elles r\u00e9ellement, dans quelle mesure leur esp\u00e9rance de vie est-elle r\u00e9duite ?<\/p>\n<p>En utilisant des registres su\u00e9dois, les chercheurs ont analys\u00e9 les donn\u00e9es de plus de 7000 patients, y compris ceux qui \u00e9taient encore en vie deux ans apr\u00e8s leur diagnostic de DLBCL. Ils sont arriv\u00e9s \u00e0 la conclusion<\/p>\n<ul>\n<li>Les hommes \u00e2g\u00e9s de 50 ans au moment du diagnostic ont perdu environ sept ans d&#8217;esp\u00e9rance de vie en 2000 par rapport \u00e0 la population g\u00e9n\u00e9rale, contre 1,6 an en 2012.<\/li>\n<li>Les hommes \u00e2g\u00e9s de 60 ans au moment du diagnostic ont perdu 6,6 ans aux m\u00eames dates et 2,1 ans plus tard par rapport \u00e0 leurs camarades ruraux non malades.<\/li>\n<li>Chez les hommes \u00e2g\u00e9s de 70 et 80 ans au moment du diagnostic, la diff\u00e9rence au fil des ans \u00e9tait encore de 4,6 contre 1,8 an et de 1,9 contre 0,5 an.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Bien que les patients aient globalement perdu 5,5 ans d&#8217;esp\u00e9rance de vie \u00e0 la fin de l&#8217;\u00e9tude par rapport \u00e0 leurs camarades de campagne non malades, les donn\u00e9es pr\u00e9sent\u00e9es montrent de mani\u00e8re impressionnante les progr\u00e8s r\u00e9alis\u00e9s par la m\u00e9decine ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Les moins de 60 ans, en particulier, en profitent largement. L&#8217;augmentation de l&#8217;esp\u00e9rance de vie au fil du temps peut \u00eatre due non seulement au traitement de premi\u00e8re ligne lui-m\u00eame &#8211; le rituximab a \u00e9t\u00e9 mis sur le march\u00e9 pour la premi\u00e8re fois au tournant du mill\u00e9naire &#8211; mais aussi \u00e0 l&#8217;am\u00e9lioration des mesures de soutien.<\/p>\n<p>En effet, une autre analyse pr\u00e9sent\u00e9e lors du congr\u00e8s a montr\u00e9 que la prophylaxie des infections lors d&#8217;une chimioth\u00e9rapie par rituximab peut \u00eatre d\u00e9terminante. Si l&#8217;on compare les r\u00e9sultats de deux \u00e9tudes prospectives, on constate une diff\u00e9rence significative en faveur de cette mesure de soutien. Dans RICOVER-60 [1], o\u00f9 les patients n&#8217;ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s qu&#8217;en cas de leucocytop\u00e9nie s\u00e9v\u00e8re, c.-\u00e0-d. &lt;<sup>1000\/mm3<\/sup>, la ciprofloxacine (500&nbsp;mg\/j), il y a eu significativement plus d&#8217;infections de grade 3\/4 que dans OPTIMAL &gt;60 [2] avec prise obligatoire d&#8217;aciclovir\/cotrimoxazole &#8211; le premier \u00e0 la dose de 4\u00d7 400&nbsp;mg\/j, le second 2\u00d7 en double dose sur deux jours de la semaine, en plus de la ciprofloxacine. Ceci malgr\u00e9 des conditions d\u00e9mographiques moins favorables dans OPTIMAL &gt;60. De plus, il y a eu significativement plus de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s au traitement sans prophylaxie par aciclovir\/cotrimoxazole.<\/p>\n<p>Dans les deux \u00e9tudes, les patients avaient re\u00e7u des facteurs de croissance (facteurs de stimulation des colonies de granulocytes, G-CSF) sous forme de (PEG)filgrastim, qui ont pour effet de r\u00e9duire la chute des globules blancs et de les faire remonter plus rapidement.<\/p>\n<h2 id=\"etude-ray-lymphome-des-cellules-du-manteau\">\u00c9tude RAY : lymphome des cellules du manteau<\/h2>\n<p>La premi\u00e8re des deux \u00e9tudes pour lesquelles des donn\u00e9es \u00e0 long terme ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es est l&#8217;\u00e9tude RAY. L&#8217;\u00e9tude a compar\u00e9 l&#8217;ibrutinib, un inhibiteur de la tyrosine kinase Bruton, et le temsirolimus, un inhibiteur de la mTOR. Les deux ont montr\u00e9 une activit\u00e9 dans le lymphome du manteau r\u00e9cidivant\/r\u00e9fractaire (MCL) dans des \u00e9tudes ant\u00e9rieures. Apr\u00e8s une dur\u00e9e m\u00e9diane de 20 mois, les patients ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de mani\u00e8re significative de la premi\u00e8re mol\u00e9cule. Le risque de progression ou de d\u00e9c\u00e8s a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit de 57% par rapport au temsirolimus (crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal). La survie sans progression \u00e9tait de 14,6 et 6,2 mois&nbsp;mois respectivement. La substance active \u00e9tait en outre mieux tol\u00e9r\u00e9e.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude de phase III, dirig\u00e9e par l&#8217;Allemagne, a suivi une conception randomis\u00e9e \u00e0 \u00e9tiquette ouverte, ce qui signifie que les patients et les chercheurs savaient \u00e0 quel m\u00e9dicament ils avaient affaire. Tous les participants avaient re\u00e7u au moins un traitement ant\u00e9rieur par rituximab [3].<\/p>\n<h2 id=\"situation-actuelle\">Situation actuelle<\/h2>\n<p>Trois ans se sont \u00e9coul\u00e9s depuis. L&#8217;ibrutinib s&#8217;av\u00e8re toujours \u00eatre une mol\u00e9cule pr\u00e9sentant un meilleur rapport b\u00e9n\u00e9fice\/risque \u00e0 long terme. La dose \u00e9tait de 560&nbsp;mg\/j, ce qui correspondait au texte de l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9, le temsirolimus \u00e9tant administr\u00e9 \u00e0 175&nbsp;mg les jours 1, 8 et 15 du premier cycle et \u00e0 75&nbsp;mg les m\u00eames jours lors des cycles suivants. Au total, 280 patients ont particip\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e9tude.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s 39 mois de suivi, le message de base reste inchang\u00e9 : L&#8217;ibrutinib r\u00e9duit de moiti\u00e9 le risque de d\u00e9c\u00e8s ou de progression par rapport au temsirolimus (55%, p&lt;0,0001). La survie sans progression m\u00e9diane est toujours \u00e0 peu pr\u00e8s la m\u00eame : 15,6 mois contre 6,2 mois. Ce sont les patients n&#8217;ayant re\u00e7u qu&#8217;une seule ligne de traitement ant\u00e9rieure qui en b\u00e9n\u00e9ficient le plus, avec une m\u00e9diane de survie sans progression de 25,4 mois pour l&#8217;ibrutinib, contre seulement 6,2 mois pour le temsirolimus. Cependant, le b\u00e9n\u00e9fice s&#8217;est maintenu apr\u00e8s deux lignes de traitement ant\u00e9rieures, avec 26,2 vs 15,4 mois (p&lt;0,0079).<\/p>\n<p>Au total, plus d&#8217;un tiers des patients \u00e9taient pass\u00e9s du bras temsirolimus au bras ibrutinib. Dans ce contexte, la survie globale a montr\u00e9 une tendance \u00e0 la sup\u00e9riorit\u00e9 de l&#8217;ibrutinib, mais la significativit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 manqu\u00e9e de peu (p=0,0621). Les valeurs correspondantes \u00e9taient de 30,3 contre 23,5 mois. Une fois encore, les patients ayant re\u00e7u une ligne de traitement ant\u00e9rieure ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&#8217;un b\u00e9n\u00e9fice plus important (42 vs. 27 mois).<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, ces r\u00e9sultats soutiennent l&#8217;utilisation pr\u00e9coce de l&#8217;inhibiteur de tyrosine kinase Bruton dans le MCL r\u00e9fractaire\/r\u00e9cidivant. Il n&#8217;y a pas eu de nouveaux signaux de s\u00e9curit\u00e9. Malgr\u00e9 une exposition prolong\u00e9e, les patients sous ibrutinib ont subi moins d&#8217;\u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables (graves) et ont par cons\u00e9quent moins souvent interrompu le traitement.<\/p>\n<h2 id=\"etude-resonate-leucemie-lymphoide-chronique\">\u00c9tude RESONATE : leuc\u00e9mie lympho\u00efde chronique<\/h2>\n<p>L&#8217;ibrutinib est \u00e9galement autoris\u00e9 par Swissmedic dans l&#8217;indication de la leuc\u00e9mie lympho\u00efde chronique (LLC). Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude RESONATE [4], qui a montr\u00e9 en phase III que le principe actif \u00e9tait sup\u00e9rieur \u00e0 l&#8217;ofatumumab, un anticorps monoclonal anti-CD20, dans les cas de LLC r\u00e9cidivante\/r\u00e9fractaire en termes de PFS (crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation primaire) et d&#8217;OS, ont jou\u00e9 un r\u00f4le d\u00e9cisif dans cette \u00e9volution. En moyenne, neuf mois s&#8217;\u00e9taient \u00e9coul\u00e9s avant cette analyse interm\u00e9diaire. La dose \u00e9tait de 420&nbsp;mg (jusqu&#8217;\u00e0 la progression), conform\u00e9ment \u00e0 l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9, et l\u00e0 encore, les 391 patients randomis\u00e9s avaient re\u00e7u au moins un traitement ant\u00e9rieur. L&#8217;\u00e2ge m\u00e9dian \u00e9tait de 67 ans et plus de la moiti\u00e9 souffraient de stades avanc\u00e9s.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s la divulgation des donn\u00e9es, il a \u00e9t\u00e9 recommand\u00e9 \u00e0 tous les participants de passer \u00e0 l&#8217;ibrutinib. Plus des deux tiers des patients trait\u00e9s par ofatumumab ont r\u00e9pondu \u00e0 cette demande.<\/p>\n<h2 id=\"situation-actuelle-2\">Situation actuelle<\/h2>\n<p>Les r\u00e9sultats \u00e0 long terme ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s lors de plusieurs congr\u00e8s, dont l&#8217;ASCO et justement l&#8217;ICML. Depuis lors, pr\u00e8s de quatre ans se sont \u00e9coul\u00e9s (44 mois en moyenne). Environ la moiti\u00e9 (46%) des patients initialement randomis\u00e9s pour l&#8217;ibrutinib continuent \u00e0 prendre cette mol\u00e9cule. La survie sans progression est toujours significativement meilleure dans le bras ibrutinib, tous sous-groupes confondus. prolong\u00e9 &#8211; m\u00eame chez les patients pr\u00e9sentant des anomalies g\u00e9nomiques traditionnellement associ\u00e9es \u00e0 de mauvais r\u00e9sultats. Apr\u00e8s trois ans, la PFS \u00e9tait de 59% contre 3%.<\/p>\n<p>La survie globale est \u00e9galement plus longue, mais il faut tenir compte du fait que le taux de crossover \u00e9tait tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 et que ces cas ont \u00e9t\u00e9 censur\u00e9s pour l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;OS. 74% dans le bras ibrutinib \u00e9taient encore en vie apr\u00e8s trois ans.<\/p>\n<p>Cette \u00e9tude n&#8217;a pas non plus mis en \u00e9vidence de nouveaux signaux de s\u00e9curit\u00e9. De nombreux \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables plus graves sont devenus moins fr\u00e9quents apr\u00e8s la premi\u00e8re ann\u00e9e, y compris la neutrop\u00e9nie, la pneumonie et la FHV. Dans 12% des cas, les patients ont arr\u00eat\u00e9 le traitement par ibrutinib en raison d&#8217;effets secondaires, et dans 27% en raison de la progression.<\/p>\n<p><em>Source : <sup>14e<\/sup> Conf\u00e9rence internationale sur les lymphomes malins, 14-17 juin 2017, Lugano<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Pfreundschuh M, et al : Six versus eight cycles of bi-weekly CHOP-14 with or without rituximab in elderly patients with aggressive CD20+ B-cell lymphoma : a randomised controlled trial (RICOVER-60). Lancet Oncol 2008 Feb ; 9(2) : 105-116.<\/li>\n<li>Murawski N, et al : La prophylaxie anti-infectieuse par aciclovir et cotrimoxazole r\u00e9duit de mani\u00e8re significative le taux d&#8217;infections et de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s au traitement chez les patients \u00e2g\u00e9s atteints de dlbcl sous immunochimioth\u00e9rapie r-chop. ICML 2017 ; Abstract 203.<\/li>\n<li>Dreyling M, et al : Ibrutinib versus temsirolimus chez les patients atteints de lymphome mant\u00e9lique en rechute ou r\u00e9fractaire : une \u00e9tude internationale, randomis\u00e9e, en ouvert et de phase 3. Lancet 2016 Feb 20 ; 387(10020) : 770-778.<\/li>\n<li>Byrd JC, et al : Ibrutinib versus ofatumumab dans la leuc\u00e9mie lympho\u00efde chronique pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9e. N Engl J Med 2014 Jul 17 ; 371(3) : 213-223.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2017 ; 5(4) : 41-42<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors du congr\u00e8s de l&#8217;ICML, le public a pu d\u00e9couvrir les donn\u00e9es \u00e0 long terme de deux \u00e9tudes de phase III dans le domaine du lymphome des cellules du manteau&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":70328,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"ICML 2017 \u00e0 Lugano","footnotes":""},"category":[11527,11373,11389,11535,11549],"tags":[25901,16373,18440,19775,34713,37071,34710,37067,37075,37079],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-339339","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-hematologie","category-oncologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-cll-fr","tag-dlbcl-fr","tag-donnees-a-long-terme","tag-esperance-de-vie","tag-ibrutinib-fr","tag-icml-fr","tag-leucemie-lymphoide-chronique-fr","tag-lymphome-des-cellules-du-manteau","tag-lymphome-diffus-a-grandes-cellules-b-fr-2","tag-mcl-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-21 05:37:01","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":339214,"slug":"i-dati-a-lungo-termine-sono-positivi","post_title":"I dati a lungo termine sono positivi","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/i-dati-a-lungo-termine-sono-positivi\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":339347,"slug":"os-dados-a-longo-prazo-sao-positivos","post_title":"Os dados a longo prazo s\u00e3o positivos","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/os-dados-a-longo-prazo-sao-positivos\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":339222,"slug":"los-datos-a-largo-plazo-son-positivos","post_title":"Los datos a largo plazo son positivos","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/los-datos-a-largo-plazo-son-positivos\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339339","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=339339"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339339\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/70328"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=339339"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=339339"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=339339"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=339339"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}