{"id":339411,"date":"2017-09-05T02:00:00","date_gmt":"2017-09-05T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-recherche-actuelle-en-un-clin-doeil\/"},"modified":"2017-09-05T02:00:00","modified_gmt":"2017-09-05T00:00:00","slug":"la-recherche-actuelle-en-un-clin-doeil","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-recherche-actuelle-en-un-clin-doeil\/","title":{"rendered":"La recherche actuelle en un clin d&#8217;\u0153il"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;ann\u00e9e 2017 a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par de nombreux d\u00e9veloppements int\u00e9ressants dans le domaine de la recherche. Parmi elles, des \u00e9tudes comparatives sur la pemphigo\u00efde bulleuse et de nouvelles lignes directrices sur les traitements cosm\u00e9tiques sous isotr\u00e9tino\u00efne. Il y a aussi des nouvelles sur le m\u00e9lanome.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La pemphigo\u00efde bulleuse repr\u00e9sente jusqu&#8217;\u00e0 la moiti\u00e9 des dermatoses bulleuses auto-immunes et est souvent associ\u00e9e \u00e0 un \u00e2ge avanc\u00e9, \u00e0 certains m\u00e9dicaments et \u00e0 des maladies neurologiques et psychiatriques. Dans les formes l\u00e9g\u00e8res, le traitement local de choix consiste en des glucocortico\u00efdes, qui sont globalement consid\u00e9r\u00e9s comme efficaces et pr\u00e9sentant peu d&#8217;effets secondaires. &#8220;En cas d&#8217;atteinte \u00e9tendue, les glucocortico\u00efdes syst\u00e9miques (prednisone 0,75&nbsp;mg\/kgKG) sont souvent in\u00e9vitables. Ils sont certes efficaces, mais pr\u00e9sentent des effets secondaires assez importants \u00e0 long terme&#8221;, explique le professeur Mirjana Maiwald, de l&#8217;USZ. Les t\u00e9tracyclines constituent une alternative \u00e9conome en st\u00e9ro\u00efdes chez les patients \u00e2g\u00e9s et polymorbides, mais leur efficacit\u00e9 est controvers\u00e9e en raison de l&#8217;absence (jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent) d&#8217;\u00e9tudes comparatives de qualit\u00e9 suffisante. Il y a maintenant des nouvelles \u00e0 ce sujet.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude multicentrique randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e appel\u00e9e BLISTER, publi\u00e9e juste avant le congr\u00e8s (253 patients) [1], apporte des \u00e9claircissements : \u00e0 plus long terme, la doxycycline (200&nbsp;mg\/j) pr\u00e9sente un meilleur profil d&#8217;effets secondaires, avec moins d&#8217;effets secondaires graves mettant la vie en danger, que la prednisone (0,5&nbsp;mg\/kgKG). A court terme, la r\u00e9ponse aux deux approches est comparable (non-inf\u00e9riorit\u00e9 des t\u00e9tracyclines). Globalement, la prednisone est plus efficace. &#8220;Les deux m\u00e9dicaments sont bon march\u00e9 et disponibles dans le monde entier. La doxycycline 2\u00d7 100&nbsp;mg\/j constitue donc une bonne alternative et pr\u00e9sente beaucoup moins d&#8217;effets secondaires \u00e0 long terme&#8221;, a-t-elle r\u00e9sum\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"dermatologie-esthetique\">Dermatologie esth\u00e9tique<\/h2>\n<p>Le Dr Laurence Imhof, USZ, a examin\u00e9 d&#8217;un peu plus pr\u00e8s le passage suivant de l&#8217;information professionnelle de l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne : &#8220;En raison du risque de formation de tissu cicatriciel hypertrophique dans les zones atypiques et, plus rarement, d&#8217;hyper- ou d&#8217;hypopigmentation post-inflammatoire des zones trait\u00e9es, la dermabrasion chimique agressive et le traitement cutan\u00e9 au laser doivent \u00eatre \u00e9vit\u00e9s chez les patients pendant le traitement par isotr\u00e9tino\u00efne [&#8230;] et pendant au moins 5 \u00e0 6 mois apr\u00e8s la fin du traitement&#8221;.<\/p>\n<p>De nouvelles lignes directrices ont r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es \u00e0 ce sujet [2]. Elles ont \u00e9valu\u00e9, entre 1982 et 2016, les preuves de la formation de cicatrices li\u00e9es \u00e0 des interventions dermatologiques dans les six mois suivant l&#8217;arr\u00eat de l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne. &#8220;Il s&#8217;agissait principalement de cohortes et de s\u00e9ries de cas plut\u00f4t que d&#8217;\u00e9tudes randomis\u00e9es&#8221;, a fait remarquer le Dr Imhof. &#8220;Les doses \u00e9taient comprises entre 10 et 80&nbsp;mg\/jour. Il n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 pr\u00e9cis\u00e9 si des doses plus \u00e9lev\u00e9es \u00e9taient associ\u00e9es \u00e0 un risque plus \u00e9lev\u00e9 que des doses plus faibles. Les r\u00e9sultats ne peuvent donc pas \u00eatre g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9s, m\u00eame \u00e0 d&#8217;autres d\u00e9riv\u00e9s de la vitamine A&#8221;.<\/p>\n<p>Le groupe de travail de l&#8217;American Society for Dermatologic Surgery est parvenu aux conclusions suivantes :<\/p>\n<ul>\n<li>Les preuves sont insuffisantes pour retarder certains traitements esth\u00e9tiques tels que les peelings chimiques superficiels ou les th\u00e9rapies au laser telles que les lasers d&#8217;\u00e9pilation, les lasers fractionn\u00e9s vasculaires et ablatifs\/non ablatifs chez les patients qui prennent actuellement ou ont r\u00e9cemment pris de l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne (niveau de preuve de la recommandation : B).<\/li>\n<li>La dermabrasion manuelle superficielle et focale est probablement \u00e9galement s\u00fbre dans des mains cliniques exp\u00e9riment\u00e9es &#8211; la litt\u00e9rature actuelle ne montre aucune association avec un risque accru de cicatrices ou de retard de cicatrisation pendant ou jusqu&#8217;\u00e0 six mois apr\u00e8s l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne (niveau de preuve de la recommandation : B).<\/li>\n<li>Il est \u00e9galement d\u00e9conseill\u00e9 d&#8217;effectuer une dermabrasion compl\u00e8te du visage ou une dermabrasion m\u00e9canique avec des appareils rotatifs. (B) et traitements ablatifs au laser non fractionn\u00e9s pour le visage entier ou d&#8217;autres r\u00e9gions (C). Les donn\u00e9es sont insuffisantes pour les pics chimiques moyens ou profonds, c&#8217;est pourquoi aucune recommandation n&#8217;est possible. (D).<\/li>\n<\/ul>\n<p>&#8220;Puisque nous parlons d&#8217;\u00e9pilation au laser, il y a \u00e9galement eu r\u00e9cemment des d\u00e9couvertes int\u00e9ressantes \u00e0 ce sujet&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur. &#8220;Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 [3] que de telles proc\u00e9dures s&#8217;accompagnent pour le dermatologue d&#8217;une exposition \u00e9lev\u00e9e aux particules ultrafines (PFU)&#8221;. La concentration en UFP d\u00e9pend alors de diff\u00e9rents d\u00e9terminants :<\/p>\n<ul>\n<li>La concentration de particules est significativement plus \u00e9lev\u00e9e dans la salle de consultation que dans la salle d&#8217;attente (dans la premi\u00e8re, elle est \u00e9quivalente \u00e0 celle d&#8217;une grande agglom\u00e9ration comme Boston).<\/li>\n<li>La zone corporelle, le type de laser, la lotion de refroidissement et la dur\u00e9e du traitement sont les facteurs pr\u00e9dictifs les plus importants.<\/li>\n<li>Un aspirateur de fum\u00e9e plac\u00e9 \u00e0 30,5 cm entra\u00eene certes une r\u00e9duction de l&#8217;UFP, mais pas de mani\u00e8re statistiquement significative (p=0,498).<\/li>\n<\/ul>\n<p>&#8220;Enfin, le Dr Imhof a fait une remarque sur le naevus flammeus (&#8216;port-wine stain&#8217;, PWS), qui peut \u00eatre tr\u00e8s stigmatisant pour les personnes concern\u00e9es. L&#8217;\u00e9talon-or et bien connu est le laser \u00e0 colorant puls\u00e9 (Pulsed-Dye Laser, PDL), avec lequel on obtient souvent un \u00e9claircissement. Cependant, certains SPW sont r\u00e9sistants \u00e0 ce traitement. Une petite \u00e9tude [4] a maintenant montr\u00e9 que la combinaison avec la radiofr\u00e9quence (dans un seul appareil) peut am\u00e9liorer le r\u00e9sultat et constitue une m\u00e9thode future prometteuse pour les SPW &#8220;r\u00e9calcitrants&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"allergologie\">Allergologie<\/h2>\n<p>L&#8217;allergie au venin d&#8217;abeille et de gu\u00eape est fr\u00e9quente et est responsable d&#8217;environ un dixi\u00e8me de toutes les r\u00e9actions anaphylactiques. La norme de laboratoire est la d\u00e9tection des IgE sp\u00e9cifiques (Api m 1 pour les abeilles, Ves v 1 et v 5 pour les gu\u00eapes). Alors que cela couvre plus de 95% des personnes allergiques au venin de gu\u00eape, cela ne concerne que 58 \u00e0 80% des personnes allergiques au venin d&#8217;abeille. Dr. med. Martin Glatz, USZ, a abord\u00e9 ce sujet de mani\u00e8re plus d\u00e9taill\u00e9e. En principe, il existe de nombreux allerg\u00e8nes au venin d&#8217;abeille, d&#8217;Api m 1 \u00e0 m 12. La d\u00e9termination des IgE contre d&#8217;autres allerg\u00e8nes augmente la sensibilit\u00e9 et la sp\u00e9cificit\u00e9 des tests. Api m 3 et m 10, combin\u00e9s \u00e0 Api m 1, atteignent une sensibilit\u00e9 de 87,5% et sont \u00e9galement sensibles chez les patients pr\u00e9sentant une double sensibilisation (abeille et gu\u00eape) et chez ceux qui ne savent pas avec certitude par quel insecte ils ont \u00e9t\u00e9 piqu\u00e9s. La sensibilisation \u00e0 l&#8217;Api m 10 est en outre un facteur pr\u00e9dictif d&#8217;une moins bonne r\u00e9ponse \u00e0 la d\u00e9sensibilisation [5].<\/p>\n<p>Or, l&#8217;Api m 10 n&#8217;est pr\u00e9sent qu&#8217;en faible quantit\u00e9 dans l&#8217;extrait standard pour la d\u00e9sensibilisation. Depuis environ neuf mois, la d\u00e9tection des IgE contre d&#8217;autres allerg\u00e8nes de venin d&#8217;abeille est commercialement possible. Si l&#8217;on d\u00e9tecte ces IgE, cela a des cons\u00e9quences sur l&#8217;utilisation de l&#8217;extrait d&#8217;allerg\u00e8ne.<\/p>\n<p>La fr\u00e9quence de la rhinoconjonctivite allergique (RCA) est en augmentation. Le traitement intranasal topique constitue la premi\u00e8re ligne de traitement de l&#8217;ACR [6]. Les avantages sont l&#8217;application des principes actifs directement sur la muqueuse nasale et la r\u00e9duction des effets secondaires syst\u00e9miques potentiels. Alors que la prescription pr\u00e9voit une utilisation quotidienne pendant l&#8217;exposition \u00e0 l&#8217;allerg\u00e8ne, les patients n&#8217;utilisent souvent les sprays qu&#8217;en cas de besoin. Et il semble qu&#8217;ils puissent continuer \u00e0 le faire, du moins en ce qui concerne les st\u00e9ro\u00efdes intranasaux, car : L&#8217;utilisation \u00e0 la demande n&#8217;est pas inf\u00e9rieure \u00e0 l&#8217;utilisation quotidienne [7]. Cela permettrait d&#8217;\u00e9conomiser des co\u00fbts et des st\u00e9ro\u00efdes.<\/p>\n<p>Il convient \u00e9galement de noter que l&#8217;association de fluticasone et d&#8217;az\u00e9lastine dans un spray est sup\u00e9rieure aux formulations actuelles contenant chacune des substances actives [8].<\/p>\n<h2 id=\"oncodermatologie\">Oncodermatologie<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9tude d&#8217;Eggermont et de ses coll\u00e8gues [9] a montr\u00e9 que l&#8217;ipilimumab administr\u00e9 \u00e0 la dose de 10 mg\/kg en adjuvant dans les m\u00e9lanomes de stade III \u00e0 haut risque permettait d&#8217;obtenir des taux significativement plus \u00e9lev\u00e9s de survie sans r\u00e9cidive, sans m\u00e9tastases \u00e0 distance et de survie globale &#8211; ceci par rapport au placebo. PD Dr. med. Simone Goldinger, USZ, a donn\u00e9 aux auditeurs un aper\u00e7u actuel de la situation des \u00e9tudes. La toxicit\u00e9, pourtant nettement plus \u00e9lev\u00e9e, continue de susciter des discussions, tout comme les questions de co\u00fbt et d&#8217;autorisation. Une question qui a notamment \u00e9t\u00e9 abord\u00e9e \u00e0 l&#8217;ASCO 2017 est la suivante : faut-il vraiment un dosage de 10&nbsp;mg\/kg ? Enfin, il s&#8217;agit d&#8217;une dose plus \u00e9lev\u00e9e que celle \u00e0 laquelle on est habitu\u00e9 au stade m\u00e9tastatique. Les r\u00e9sultats pr\u00e9liminaires d&#8217;une \u00e9tude de phase III men\u00e9e par Tarhini et al. [10] concluent qu&#8217;apr\u00e8s un suivi m\u00e9dian de trois ans, la dose de 3&nbsp;mg\/kg contre 10&nbsp;mg\/kg n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 plus mauvaise dans une analyse non planifi\u00e9e de la survie sans r\u00e9cidive (56% contre 54%). La combinaison de nivolumab et d&#8217;ipilimumab est \u00e9galement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude dans le cadre d&#8217;un traitement adjuvant. L&#8217;\u00e9tude en question, appel\u00e9e CheckMate 915, vient de commencer et a pour objectif de comparer le nivolumab 240&nbsp;mg Q2W et l&#8217;ipilimumab 1&nbsp;mg\/kg Q6W aux traitements individuels (nivolumab 480 mg Q4W et ipilimumab 10&nbsp;mg\/kg Q3W respectivement). Le suspense reste donc entier.<\/p>\n<p><em>Source : 7e Journ\u00e9es zurichoises de formation continue en dermatologie, 14-16 juin 2017, Zurich<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Williams HC, et al : Doxycycline versus prednisolone comme strat\u00e9gie de traitement initial de la pemphigo\u00efde bulleuse : un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9 pragmatique et sans inf\u00e9riorit\u00e9. Lancet 2017 ; 389(10079) : 1630-1638.<\/li>\n<li>Waldman A, et al. : ASDS Guidelines Task Force : Consensus Recommendations Regarding the Safety of Lasers, Dermabrasion, Chemical Peels, Energy Devices, and Skin Surgery During and After Isotretinoin Use. Dermatol Surg 2017. DOI : 10.1097\/DSS.0000000000001166 [Epub ahead of print].<\/li>\n<li>Eshleman EJ, et al : Expositions professionnelles et d\u00e9terminants des concentrations de particules ultrafines lors des proc\u00e9dures d&#8217;\u00e9pilation au laser. Environ Health 2017 ; 16(1) : 30.<\/li>\n<li>Bae YC, et al. : Traitement des taches de vin de port recalcitrantes (PWS) \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un appareil combin\u00e9 \u00e0 laser \u00e0 colorant puls\u00e9 (PDL) et \u00e0 radiofr\u00e9quence (RF). J Am Acad Dermatol 2017 ; 76(2) : 321-326.<\/li>\n<li>Frick M, et al : Predominant Api m 10 sensitization as risk factor for treatment failure in honey bee venom immunotherapy. J Allergy Clin Immunol 2016 ; 138(6) : 1663-1671.e9.<\/li>\n<li>Berger WE, Meltzer EO : M\u00e9dicaments en spray intranasaux pour le traitement d&#8217;entretien de la rhinite allergique. Am J Rhinol Allergy 2015 ; 29(4) : 273-282.<\/li>\n<li>Wartna JB, et al : Symptomatic treatment of pollen-related allergic rhinoconjunctivitis in children : randomized controlled trial. Allergy 2017 ; 72(4) : 636-644.<\/li>\n<li>Prenner BM : A review of the clinical efficacy and safety of MP-AzeFlu, a novel intranasal formulation of azelastine hydrochloride and fluticasone propionate, in clinical studies conducted during different allergy seasons in the US. J Asthma Allergy 2016 ; 9 : 135-143.<\/li>\n<li>Eggermont AM, et al : Prolonged Survival in Stage III Melanoma with Ipilimumab Adjuvant Therapy. N Engl J Med 2016 ; 375(19) : 1845-1855.<\/li>\n<li>Tarhini AA, et al : A phase III randomized study of adjuvant ipilimumab (3 or 10 mg\/kg) versus high-dose interferon alfa-2b for resected high-risk melanoma (U.S. Intergroup E1609) : S\u00e9curit\u00e9 et efficacit\u00e9 pr\u00e9liminaires des bras ipilimumab. J Clin Oncol 2017 ; 35(suppl ; abstr 9500).<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2017 ; 27(4) : 50-52<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;ann\u00e9e 2017 a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par de nombreux d\u00e9veloppements int\u00e9ressants dans le domaine de la recherche. 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