{"id":339605,"date":"2017-07-08T02:00:00","date_gmt":"2017-07-08T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/traitement-des-tumeurs-pulmonaires-a-petites-cellules-focus-sur-les-neutropenies\/"},"modified":"2017-07-08T02:00:00","modified_gmt":"2017-07-08T00:00:00","slug":"traitement-des-tumeurs-pulmonaires-a-petites-cellules-focus-sur-les-neutropenies","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/traitement-des-tumeurs-pulmonaires-a-petites-cellules-focus-sur-les-neutropenies\/","title":{"rendered":"Traitement des tumeurs pulmonaires \u00e0 petites cellules &#8211; Focus sur les neutrop\u00e9nies"},"content":{"rendered":"<p><strong>Du nouveau sur l&#8217;utilisation des facteurs de stimulation des colonies de granulocytes (G-CSF) en cas de chimioradioth\u00e9rapie concomitante. L&#8217;administration chez les patients atteints de cancer bronchique \u00e0 petites cellules pourrait \u00eatre plus s\u00fbre qu&#8217;on ne le pensait auparavant.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les cancers du poumon \u00e0 petites cellules (SCLC) repr\u00e9sentent moins d&#8217;un cinqui\u00e8me de tous les cancers du poumon. Ils sont caract\u00e9ris\u00e9s par une croissance rapide ou un taux \u00e9lev\u00e9 de division cellulaire et une m\u00e9tastase pr\u00e9coce. Ils sont donc biologiquement adapt\u00e9s \u00e0 la chimioth\u00e9rapie et \u00e0 la radioth\u00e9rapie primaires, et r\u00e9agissent donc de mani\u00e8re sensible. Pour cela, elles sont class\u00e9es en &#8220;very limited\/limited\/extensive disease&#8221;. Dans les deux premiers stades, le traitement est \u00e0 vis\u00e9e curative, alors que dans la &#8220;maladie extensive&#8221;, il est palliatif. En principe, l&#8217;approche est multimodale et implique la chirurgie, les m\u00e9dicaments et la radioth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Pour les SCLC &#8220;limit\u00e9s&#8221;, la chimioth\u00e9rapie est recommand\u00e9e en combinaison avec la radioth\u00e9rapie. La chimioradioth\u00e9rapie concomitante est envisageable pour les patients ayant un bon statut de performance. La tol\u00e9rance\/s\u00e9curit\u00e9 du traitement constitue un d\u00e9fi si l&#8217;on veut maintenir l&#8217;intensit\u00e9 de la dose et \u00e9viter les r\u00e9ductions de dose et les retards. Dans ce contexte, l&#8217;utilisation d&#8217;un facteur de stimulation des colonies de granulocytes (G-CSF), qui ne fait actuellement pas partie de la routine en cas de chimioradioth\u00e9rapie concomitante en raison d&#8217;informations faisant \u00e9tat d&#8217;une toxicit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9e, fait l&#8217;objet de controverses.<\/p>\n<h2 id=\"letude-convert\">L&#8217;\u00e9tude CONVERT<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es relatives \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 doivent \u00eatre compl\u00e9t\u00e9es, ont conclu les auteurs d&#8217;une \u00e9tude pr\u00e9sent\u00e9e au congr\u00e8s ELCC de cette ann\u00e9e. De m\u00eame, l&#8217;utilisation d&#8217;antibiotiques prophylactiques ne peut pas \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme standardis\u00e9e. Les chercheurs r\u00e9unis autour de l&#8217;oncologue anglais Dr Fabio Gomes, MD, Manchester, esp\u00e9raient pouvoir clarifier les questions ouvertes sur le sujet en proc\u00e9dant \u00e0 une sous-analyse de l&#8217;\u00e9tude de phase III CONVERT [1]. 547 patients atteints de SCLC &#8220;limit\u00e9&#8221; ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour recevoir une chimioth\u00e9rapie (cisplatine\/\u00e9toposide) plus soit une radioth\u00e9rapie une fois par jour (66 Gy, 33 fractions) soit deux fois par jour (45 Gy, 30 fractions).<\/p>\n<p>L&#8217;objectif principal de l&#8217;\u00e9tude \u00e9tait de tester les diff\u00e9rentes proc\u00e9dures de radioth\u00e9rapie. A ce jour, il n&#8217;existe pas de consensus international sur le r\u00e9gime radiochimique standard \u00e0 privil\u00e9gier. On appelle radioth\u00e9rapie conventionnelle fractionn\u00e9e des doses quotidiennes uniques de 1,8 \u00e0 2,0&nbsp;Gy et une dose totale de 60-66 Gy, et radioth\u00e9rapie acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e hyperfractionn\u00e9e le r\u00e9gime biquotidien de 1,5&nbsp;Gy jusqu&#8217;\u00e0 une dose totale de 45&nbsp;Gy.<\/p>\n<p>En raison de probl\u00e8mes de s\u00e9curit\u00e9 et de logistique, on renonce parfois \u00e0 la radioth\u00e9rapie biquotidienne. La pr\u00e9sentation de CONVERT \u00e0 l&#8217;ASCO Annual Meeting de l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re a conclu qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de diff\u00e9rence entre la radioth\u00e9rapie d&#8217;un jour et celle de deux jours en termes de toxicit\u00e9 et de survie. Les deux m\u00e9thodes th\u00e9rapeutiques sont appropri\u00e9es.<\/p>\n<p>Comme l&#8217;utilisation de mesures prophylactiques telles que le G-CSF et les antibiotiques a \u00e9t\u00e9 autoris\u00e9e dans CONVERT, il a \u00e9t\u00e9 possible de les \u00e9valuer dans une sous-analyse.<\/p>\n<h2 id=\"les-g-csf-ne-deteriorent-pas-la-survie\">Les G-CSF ne d\u00e9t\u00e9riorent pas la survie<\/h2>\n<p>L&#8217;utilisation de G-CSF et d&#8217;antibiotiques dans les deux bras \u00e9tait comparable &#8211; de m\u00eame que la survie globale et sans progression (ind\u00e9pendante du G-CSF, mais pas de l&#8217;utilisation d&#8217;antibiotiques). Lorsque les patients recevaient des antibiotiques \u00e0 titre prophylactique, ils avaient une survie globale (p=0,016) et une survie sans progression (p=0,03) significativement plus faibles &#8211; selon les auteurs, il pourrait s&#8217;agir d&#8217;un biais de s\u00e9lection.<\/p>\n<p>Environ 40% des patients ont eu recours au G-CSF (\u00e0 titre prophylactique et\/ou th\u00e9rapeutique), et ce de plus en plus fr\u00e9quemment au fil du temps : alors que ce taux \u00e9tait de 11% des patients au premier cycle de traitement, il est pass\u00e9 \u00e0 27% au quatri\u00e8me cycle. Pour les antibiotiques prophylactiques, la tendance s&#8217;est invers\u00e9e : dans l&#8217;ensemble, ils ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s chez pr\u00e8s de 50% des patients, mais de moins en moins souvent, 41% au d\u00e9but et 20% par la suite.<\/p>\n<h2 id=\"effets-secondaires-de-la-stimulation-des-cellules-sanguines\">Effets secondaires de la stimulation des cellules sanguines<\/h2>\n<p>Ce qui a particuli\u00e8rement int\u00e9ress\u00e9 les chercheurs, c&#8217;est la s\u00e9curit\u00e9 de la stimulation des neutrophiles. Enfin, l&#8217;American Society of Clinical Oncology (ASCO) d\u00e9conseille encore dans sa Guideline Update de 2015 l&#8217;utilisation du LCR en cas de chimioradioth\u00e9rapie concomitante (notamment en cas d&#8217;irradiation du m\u00e9diastin) [2]. En principe, il est recommand\u00e9 d&#8217;\u00e9valuer le risque de neutrop\u00e9nie f\u00e9brile chez le patient en cas d&#8217;administration prophylactique de LCR. Les lignes directrices de l&#8217;ESMO sur la neutrop\u00e9nie f\u00e9brile de 2016 sont similaires [3].<\/p>\n<p>En fait, la raison de la position controvers\u00e9e du G-CSF est principalement due aux r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude randomis\u00e9e de phase III men\u00e9e au d\u00e9but des ann\u00e9es 90. Ils avaient montr\u00e9 chez 230 patients atteints de SCLC &#8220;limit\u00e9&#8221; non seulement une augmentation significative du nombre de thrombocytop\u00e9nies s\u00e9v\u00e8res, mais aussi d&#8217;an\u00e9mies s\u00e9v\u00e8res et de complications pulmonaires. Enfin, un plus grand nombre de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s \u00e0 la toxicit\u00e9 sont survenus lorsque le CSF pour granulocytes-macrophages a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 en m\u00eame temps que la chimioradioth\u00e9rapie [4].  &nbsp;<\/p>\n<p>Les nouvelles donn\u00e9es de CONVERT vont dans un sens l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rent : certes, les thrombocytop\u00e9nies de grade 3-4 \u00e9taient aussi significativement plus fr\u00e9quentes sous G-CSF, \u00e0 savoir dans 29,4% vs 13% des cas (p&lt;0,001). Cependant, les an\u00e9mies graves n&#8217;\u00e9taient significativement plus fr\u00e9quentes sous G-CSF que dans le bras avec irradiation biquotidienne (dans 20,9% vs 8,3% des cas ; p=0,004) et aucune association significative n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e avec l&#8217;utilisation de G-CSF en ce qui concerne les pneumonies ou oesophagites aigu\u00ebs de grade 3-4.<\/p>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, les auteurs ont soulign\u00e9 qu&#8217;aucun d\u00e9savantage n&#8217;a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9 en termes de survie et que le nombre de thrombocytop\u00e9nies et d&#8217;an\u00e9mies graves \u00e9tait inf\u00e9rieur \u00e0 celui des \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes. En outre, le lien de causalit\u00e9 direct entre ces \u00e9v\u00e9nements et l&#8217;administration de G-CSF n&#8217;est pas clair. Il est \u00e9vident que les chimioth\u00e9rapies my\u00e9losuppressives sous G-CSF peuvent \u00eatre administr\u00e9es \u00e0 des doses plus \u00e9lev\u00e9es ou en plus grand nombre, ce qui peut augmenter le risque de thrombocytop\u00e9nie et d&#8217;an\u00e9mie.<\/p>\n<h2 id=\"et-maintenant\">Et maintenant ?<\/h2>\n<p>La question de savoir si les m\u00e9dicaments qui &#8220;boostent&#8221; les globules blancs, c&#8217;est-\u00e0-dire qui stimulent la survie, la prolif\u00e9ration et la diff\u00e9renciation des neutrophiles, peuvent \u00eatre utilis\u00e9s en toute s\u00e9curit\u00e9 parall\u00e8lement \u00e0 la chimioradioth\u00e9rapie, n&#8217;a pas encore trouv\u00e9 de r\u00e9ponse d\u00e9finitive. L&#8217;id\u00e9e de base selon laquelle les G-CSF peuvent att\u00e9nuer la neutrop\u00e9nie (f\u00e9brile) attendue sous chimioradioth\u00e9rapie, r\u00e9duire le risque de complications li\u00e9es \u00e0 l&#8217;infection et donc acc\u00e9l\u00e9rer la r\u00e9cup\u00e9ration des patients, reste toutefois attrayante. Selon le Dr Gomes, il faut garder \u00e0 l&#8217;esprit que deux choses ont fondamentalement chang\u00e9 depuis la publication de l&#8217;\u00e9tude aux r\u00e9sultats n\u00e9gatifs : D&#8217;une part, les techniques de radioth\u00e9rapie ont \u00e9volu\u00e9 et sont plus pr\u00e9cises qu&#8217;\u00e0 l&#8217;\u00e9poque, ce qui r\u00e9duit \u00e9galement le risque de toxicit\u00e9. D&#8217;autre part, on utilisait \u00e0 l&#8217;\u00e9poque des CSF de granulocytes-macrophages qui agissaient sur plusieurs cellules sanguines et dont l&#8217;utilisation n&#8217;est plus courante aujourd&#8217;hui. Au lieu de cela, les G-CSF ne ciblent plus que les neutrophiles.<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, les r\u00e9sultats semblent encourageants pour la prophylaxie primaire\/secondaire de la neutrop\u00e9nie f\u00e9brile. Les effets secondaires du G-CSF ont pu \u00eatre contr\u00f4l\u00e9s par des mesures de soutien appropri\u00e9es. La prudence est de mise chez les patients pr\u00e9sentant un risque accru de thrombocytop\u00e9nie. La s\u00e9lection des patients \u00e9ligibles doit \u00eatre faite avec soin et un suivi est n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p>Compte tenu du fait qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une analyse post-hoc non planifi\u00e9e et que l&#8217;\u00e9tude n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e dans ce but, il ne faut pas tirer de conclusions h\u00e2tives pour la pratique, ont fait remarquer des voix critiques lors de la discussion qui a suivi. Les pr\u00e9sentateurs et le public se sont accord\u00e9s sur un point : la recherche reste n\u00e9cessaire.<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<p>La sous-analyse d&#8217;une grande \u00e9tude de phase III apporte de nouvelles informations sur la prophylaxie et le traitement de la neutrop\u00e9nie dans le cancer bronchique \u00e0 petites cellules. L&#8217;utilisation de<br \/>\nLe facteur de stimulation des colonies de granulocytes (G-CSF) en cas de chimioradioth\u00e9rapie concomitante est-il plus s\u00fbr qu&#8217;on ne le pensait ? Les grandes soci\u00e9t\u00e9s d\u00e9conseillent actuellement son utilisation en routine, les \u00e9tudes ant\u00e9rieures ayant montr\u00e9 une augmentation des toxicit\u00e9s graves. Les auteurs de l&#8217;\u00e9tude ont toutefois constat\u00e9 que les choses avaient \u00e9volu\u00e9 depuis lors, lors de la Conf\u00e9rence europ\u00e9enne sur le cancer du poumon qui s&#8217;est tenue cette ann\u00e9e \u00e0 Gen\u00e8ve.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Source : European Lung Cancer Conference<\/em><em>5-8 mai 2017, Gen\u00e8ve<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Faivre-Finn C, et al : CONVERT : An international randomised trial of concurrent chemo-radiotherapy (cCTRT) comparing twice-daily (BD) and once-daily (OD) radiotherapy schedules in patients with limited stage small cell lung cancer (LS-SCLC) and good performance status (PS). J Clin Oncol 2016 ; 34(suppl ; abstr 8504).<\/li>\n<li>Smith TJ, et al : Recommandations pour l&#8217;utilisation des facteurs de croissance WBC : American Society of Clinical Oncology Clinical Practice Guideline Update. J Clin Oncol 2015 ; 33(28) : 3199-3212.<\/li>\n<li>Klastersky J, et al : Management of febrile neutropaenia : ESMO Clinical Practice Guidelines\u2020. Ann Oncol 2016 ; 27(suppl 5) : v111-v118. DOI : 10.1093\/annonc\/mdw325.<\/li>\n<li>Bunn PA Jr, et al : Chimioradioth\u00e9rapie avec ou sans facteur de stimulation des colonies de granulocytes-macrophages dans le traitement du cancer du poumon \u00e0 cellules small-stage limit\u00e9 : une \u00e9tude prospective randomis\u00e9e de phase III du Southwest Oncology Group. J Clin Oncol 1995 ; 13(7) : 1632-1641.<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2017 ; 5(3) : 32-33<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Du nouveau sur l&#8217;utilisation des facteurs de stimulation des colonies de granulocytes (G-CSF) en cas de chimioradioth\u00e9rapie concomitante. 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