{"id":339786,"date":"2017-05-29T02:00:00","date_gmt":"2017-05-29T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/medecine-du-genre\/"},"modified":"2017-05-29T02:00:00","modified_gmt":"2017-05-29T00:00:00","slug":"medecine-du-genre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/medecine-du-genre\/","title":{"rendered":"M\u00e9decine du genre"},"content":{"rendered":"<p><strong>La m\u00e9decine de genre prend de plus en plus d&#8217;importance. Lors de la r\u00e9union annuelle de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de m\u00e9decine interne (DGIM) qui s&#8217;est tenue \u00e0 Mannheim en avril 2017, les diff\u00e9rences entre les sexes pour certaines maladies figuraient parmi les th\u00e8mes principaux.&nbsp; <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les femmes souffrant d&#8217;une maladie coronarienne, d&#8217;un infarctus du myocarde ou d&#8217;une insuffisance cardiaque sont en moyenne moins bien soign\u00e9es que les hommes &#8211;&nbsp; peut-\u00eatre parce que ces maladies sont encore consid\u00e9r\u00e9es comme des &#8220;maladies d&#8217;hommes&#8221;. Les hommes sont \u00e9galement d\u00e9savantag\u00e9s en mati\u00e8re de soins m\u00e9dicaux lorsqu&#8217;ils souffrent d&#8217;une &#8220;maladie f\u00e9minine&#8221; classique comme l&#8217;ost\u00e9oporose.  &nbsp;<\/p>\n<p>La pr\u00e9valence de l&#8217;ost\u00e9oporose est nettement plus \u00e9lev\u00e9e chez les femmes que chez les hommes, mais les hommes ne sont pas non plus si rarement atteints. &#8220;La pr\u00e9valence est de l&#8217;ordre de 5 %\u201310%10 chez les hommes&#8221;, a indiqu\u00e9 le professeur Susanne Kaser de l&#8217;h\u00f4pital universitaire d&#8217;Innsbruck. Dans les 27 pays de l&#8217;UE, on estime que 21 millions de femmes et 5,5 millions d&#8217;hommes sont concern\u00e9s, sur la base des chiffres de 2010.<\/p>\n<p>Tout comme les maladies cardiaques, l&#8217;ost\u00e9oporose pr\u00e9sente des diff\u00e9rences significatives entre les sexes. Les formes secondaires d&#8217;ost\u00e9oporose sont beaucoup plus fr\u00e9quentes chez les hommes que chez les femmes, par exemple en raison d&#8217;une consommation excessive d&#8217;alcool, d&#8217;un traitement syst\u00e9mique par glucocortico\u00efdes ou d&#8217;un hypogonadisme, tandis que chez les femmes, l&#8217;accent est mis sur la forme postm\u00e9nopausique. La mortalit\u00e9 des hommes souffrant de fractures ost\u00e9oporotiques est plus \u00e9lev\u00e9e que celle des femmes, a d\u00e9clar\u00e9 M. Kaser. Chez les hommes de plus de 50 ans, le m\u00eame T-score \u2264-2,5 que chez les femmes est utilis\u00e9 pour diagnostiquer l&#8217;ost\u00e9oporose <strong>(tableau 1). <\/strong>La valeur de r\u00e9f\u00e9rence se r\u00e9f\u00e8re toutefois \u00e0 la densit\u00e9 osseuse moyenne d&#8217;une femme de 20 \u00e0 29 ans lors de l&#8217;ost\u00e9odensitom\u00e9trie par DXA au col du f\u00e9mur, a fait remarquer l&#8217;endocrinologue. Les hommes auraient un risque de fracture plus \u00e9lev\u00e9 que les femmes pour le m\u00eame T-score. Ce risque augmente avec l&#8217;\u00e2ge.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-8653\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/tab1_hp5_s35.png\" style=\"height:210px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"385\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/tab1_hp5_s35.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/tab1_hp5_s35-800x280.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/tab1_hp5_s35-120x42.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/tab1_hp5_s35-90x32.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/tab1_hp5_s35-320x112.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/tab1_hp5_s35-560x196.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le d\u00e9pistage de l&#8217;ost\u00e9oporose est recommand\u00e9 par l&#8217;association fa\u00eeti\u00e8re Ost\u00e9ologie (DVO) &#8211; l&#8217;association de toutes les soci\u00e9t\u00e9s scientifiques allemandes, autrichiennes et suisses qui s&#8217;occupent des maladies des os &#8211; 10 ans plus tard chez les hommes que chez les femmes &#8211; une sorte d&#8217;analogie avec la th\u00e8se selon laquelle les crises cardiaques touchent les femmes environ 10 ans plus tard que les hommes. Un d\u00e9pistage g\u00e9n\u00e9ral est recommand\u00e9 chez les hommes \u00e0 partir de 80 ans (femmes \u00e0 partir de 70 ans), chez les hommes pr\u00e9sentant des facteurs de risque \u00e0 partir de 70 ans (femmes \u00e0 partir de 60 ans) et en cas de fractures d\u00e9j\u00e0 survenues ou de traitement syst\u00e9mique par glucocortico\u00efdes \u00e0 partir de 60 ans (femmes m\u00e9nopaus\u00e9es) [1].<\/p>\n<p>&#8220;Les hommes re\u00e7oivent beaucoup moins souvent un traitement contre l&#8217;ost\u00e9oporose que les femmes, bien que les indications th\u00e9rapeutiques soient les m\u00eames&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Kaser. La proportion serait inf\u00e9rieure \u00e0 10%, contre environ 50% pour les femmes. Une raison possible est que les \u00e9tudes sont limit\u00e9es chez les hommes atteints d&#8217;ost\u00e9oporose. En principe, les m\u00eames m\u00e9dicaments standard sont recommand\u00e9s pour le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose chez les hommes que chez les femmes. La testost\u00e9rone n&#8217;a pas encore de place dans le traitement des hommes, car aucun b\u00e9n\u00e9fice en termes de taux de fracture n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, a expliqu\u00e9 M. Kaser.<\/p>\n<p>Revenons aux diff\u00e9rences entre les sexes dans les maladies cardiovasculaires, et notamment au moins bon pronostic des patients de sexe f\u00e9minin. Selon une analyse des donn\u00e9es de l&#8217;OMS \u00e0 l&#8217;\u00e9chelle europ\u00e9enne, la mortalit\u00e9 coronarienne ajust\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge a diminu\u00e9 en moyenne de 49% chez les hommes, mais seulement de 39% chez les femmes au cours des 25 derni\u00e8res ann\u00e9es. L&#8217;une des raisons est que les femmes victimes d&#8217;infarctus sont moins souvent trait\u00e9es avec tout l&#8217;arsenal des possibilit\u00e9s cardiologiques en raison de sympt\u00f4mes moins sp\u00e9cifiques, c&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;elles b\u00e9n\u00e9ficient moins souvent que les hommes d&#8217;un cath\u00e9t\u00e9risme cardiaque, d&#8217;une dilatation par ballonnet, d&#8217;une op\u00e9ration de pontage ou d&#8217;un traitement m\u00e9dicamenteux conforme aux directives.<\/p>\n<p>Cependant, une nouvelle analyse montre que les femmes victimes d&#8217;un infarctus du myocarde sont plus susceptibles de souffrir de complications ult\u00e9rieures, m\u00eame si elles ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es initialement de la m\u00eame mani\u00e8re que les hommes. L&#8217;analyse a port\u00e9 sur un total d&#8217;environ 33 000 enregistrements de patients pr\u00e9sentant un infarctus du myocarde avec sus-d\u00e9calage du segment ST, issus du registre des angiographies coronariennes et des ICP de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de cardiologie (DGK)[2]. 28% des donn\u00e9es provenaient de patients de sexe f\u00e9minin, qui avaient en moyenne 7 ans de plus que les patients de sexe masculin, mais qui \u00e9taient moins susceptibles d&#8217;avoir d\u00e9j\u00e0 subi une ICP (intervention par cath\u00e9ter percutan\u00e9) ou un pontage.<\/p>\n<p>Techniquement, l&#8217;intervention a \u00e9t\u00e9 r\u00e9ussie dans la m\u00eame proportion pour les deux sexes (93,5% pour les femmes et 94,7% pour les hommes). Cependant, au cours de l&#8217;\u00e9volution, seuls 3,9% des hommes ont pr\u00e9sent\u00e9 une complication cardiovasculaire grave (infarctus du myocarde non fatal, accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral ou AIT), contre 6,8% des femmes. La mortalit\u00e9 clinique \u00e9tait \u00e9galement nettement plus \u00e9lev\u00e9e chez les femmes que chez les hommes (6,3% contre 3,6%). L&#8217;\u00e2ge moyen plus \u00e9lev\u00e9 des femmes n&#8217;a pas permis d&#8217;expliquer ces diff\u00e9rences, selon les auteurs munichois dirig\u00e9s par le Dr Tobias Heer de la clinique de Schwabing \u00e0 Munich. Les raisons de ces diff\u00e9rences entre les sexes devraient faire l&#8217;objet d&#8217;une \u00e9tude plus approfondie.<br \/>\nLe moins bon pronostic des femmes souffrant d&#8217;insuffisance cardiaque s&#8217;explique par une autre raison, jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent moins prise en compte : les femmes sont nettement plus nombreuses que les hommes \u00e0 souffrir d&#8217;insuffisance cardiaque diastolique avec fonction de pompe pr\u00e9serv\u00e9e, pour laquelle il n&#8217;existe pas encore de traitement \u00e9tabli. Environ 70% des patients souffrant d&#8217;insuffisance cardiaque diastolique sont des femmes, a indiqu\u00e9 le Dr Elpiniki Katsari, chirurgien cardiaque \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital de Karlsburg. Les hommes auraient plus souvent une cardiomyopathie isch\u00e9mique, mais celle-ci serait \u00e9galement corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 un pronostic moins favorable. Le stade de la NYHA serait un facteur pr\u00e9dictif de mortalit\u00e9 plus important chez les hommes que chez les femmes.<\/p>\n<p>Le risque d&#8217;insuffisance cardiaque est particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9 chez les femmes diab\u00e9tiques et hypertendues par rapport aux hommes correspondants. En moyenne, les femmes sont plus \u00e2g\u00e9es de 2,7 ans que les hommes lors du premier diagnostic d&#8217;insuffisance cardiaque.<\/p>\n<p>Les maladies rhumatismales, en particulier les collag\u00e9noses, touchent plus souvent les femmes. Le Dr Gabriele Kehl de l&#8217;h\u00f4pital de Darmstadt a cit\u00e9 le r\u00f4le particulier du chromosome X dans la transmission des maladies auto-immunes comme une explication. Les influences hormonales doivent \u00e9galement \u00eatre prises en compte. Le risque de lupus \u00e9ryth\u00e9mateux diss\u00e9min\u00e9 (LED) serait plus \u00e9lev\u00e9 chez les femmes ayant une m\u00e9narche pr\u00e9coce.<\/p>\n<p>Avec un sex-ratio d&#8217;environ 9:1, le LED est une maladie classiquement f\u00e9minine et se manifeste g\u00e9n\u00e9ralement pendant la phase potentiellement reproductive, entre 15 et 50 ans. La grossesse peut \u00eatre un d\u00e9clencheur, \u00e0 la fois pour la premi\u00e8re manifestation et pour les r\u00e9cidives, a rapport\u00e9 Kehl. La pr\u00e9dominance f\u00e9minine est un peu moins nette dans la scl\u00e9rose syst\u00e9mique (3-4:1) et dans la polyarthrite rhumato\u00efde (2-3:1). La spondylarthrite constitue une exception, avec un sex-ratio \u00e9quilibr\u00e9. Autrefois, la spondylarthrite ankylosante \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e comme une maladie masculine. Les femmes sont souvent atteintes plus tard que les hommes et le diagnostic est souvent retard\u00e9, a indiqu\u00e9 M. Kehl.<\/p>\n<p>Les diff\u00e9rences de soins entre les sexes sont peu document\u00e9es pour les maladies rhumatismales. Mais ce qui est frappant, c&#8217;est que les patients masculins et f\u00e9minins n&#8217;ont souvent pas la m\u00eame approche de leur maladie, explique la sp\u00e9cialiste en m\u00e9decine interne. La perception de soi, l&#8217;\u00e9valuation des sympt\u00f4mes et les m\u00e9canismes d&#8217;adaptation diff\u00e9raient. Les hommes ont g\u00e9n\u00e9ralement abord\u00e9 la maladie de mani\u00e8re factuelle, tandis que les femmes l&#8217;ont abord\u00e9e de mani\u00e8re \u00e9motionnelle et globale.<\/p>\n<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un autre aspect important de la m\u00e9decine de genre, pour lequel il existe des indications aussi bien dans le domaine des maladies cardiaques que dans celui de la m\u00e9decine de transplantation : La qualit\u00e9 de l&#8217;application d&#8217;un traitement conforme aux lignes directrices semble \u00e9galement d\u00e9pendre du sexe du m\u00e9decin traitant. Les meilleurs r\u00e9sultats sont obtenus lorsque les patients masculins sont trait\u00e9s par des m\u00e9decins masculins et les patientes par des m\u00e9decins f\u00e9minins, a d\u00e9clar\u00e9 Mme Katsari.<\/p>\n<p><em>Source : 123. Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de m\u00e9decine interne (DGIM), D-Mannheim, symposium &#8220;&#8230;und es gibt es doch, den kleinen Unterschied &#8211; im Fokus Niere, Herz und Knochen&#8221;, 29 avril 2017<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>www.dv-osteologie.org\/dvo_leitlinien\/osteoporose-leitlinie-2014<\/li>\n<li>Heer T, et al : DGK 2017, Abstract, Clin Res Cardiol 106 (1), avril 2017.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2017 ; 12(5) : 33-35<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La m\u00e9decine de genre prend de plus en plus d&#8217;importance. Lors de la r\u00e9union annuelle de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de m\u00e9decine interne (DGIM) qui s&#8217;est tenue \u00e0 Mannheim en avril&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":66600,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"123. Congr\u00e8s de la DGIM, Mannheim","footnotes":""},"category":[11527,11315,11482,11535,11549],"tags":[38479,24542,19410,12158,32135,18684,13773],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-339786","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-medecine-interne-generale","category-prevention-et-soins-de-sante","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-circuit","tag-infarctus","tag-infarctus-du-myocarde","tag-insuffisance-cardiaque-fr","tag-medecine-du-genre","tag-osteoporose-fr","tag-rhumatisme","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-21 23:51:24","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":339791,"slug":"medicina-di-genere","post_title":"Medicina di genere","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/medicina-di-genere\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":339796,"slug":"medicina-de-genero","post_title":"Medicina de g\u00e9nero","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/medicina-de-genero\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":339802,"slug":"medicina-de-genero","post_title":"Medicina de g\u00e9nero","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/medicina-de-genero\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339786","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=339786"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339786\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/66600"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=339786"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=339786"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=339786"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=339786"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}