{"id":339885,"date":"2017-05-01T02:00:00","date_gmt":"2017-05-01T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/si-lhomme-vieillit-suffisamment-le-cancer-de-la-prostate-est-presque-inevitable\/"},"modified":"2017-05-01T02:00:00","modified_gmt":"2017-05-01T00:00:00","slug":"si-lhomme-vieillit-suffisamment-le-cancer-de-la-prostate-est-presque-inevitable","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/si-lhomme-vieillit-suffisamment-le-cancer-de-la-prostate-est-presque-inevitable\/","title":{"rendered":"Si &#8220;l&#8217;homme&#8221; vieillit suffisamment, le cancer de la prostate est presque in\u00e9vitable"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le cancer de la prostate est tr\u00e8s fr\u00e9quent chez les hommes \u00e2g\u00e9s. L&#8217;aspect clinique est tr\u00e8s diff\u00e9rent. En principe, les hommes plus \u00e2g\u00e9s peuvent \u00e9galement b\u00e9n\u00e9ficier de traitements.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le cancer de la prostate (PCa) est la maladie maligne la plus fr\u00e9quente chez l&#8217;homme et la deuxi\u00e8me cause de d\u00e9c\u00e8s par cancer, l&#8217;incidence et la pr\u00e9valence de la maladie augmentant avec l&#8217;\u00e2ge [1]. En raison de l&#8217;\u00e9volution d\u00e9mographique de la population, avec l&#8217;augmentation de la long\u00e9vit\u00e9, de plus en plus d&#8217;hommes sont confront\u00e9s \u00e0 ce diagnostic et aux complications qui y sont li\u00e9es. Bien que le diagnostic de cancer soit g\u00e9n\u00e9ralement associ\u00e9 \u00e0 une mortalit\u00e9 ou \u00e0 une morbidit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9e, il n&#8217;y a pas de raison de s&#8217;inqui\u00e9ter. la mortalit\u00e9 (d\u00e9finie comme le nombre de d\u00e9c\u00e8s par rapport \u00e0 l&#8217;ensemble de la population) est l&#8217;un des param\u00e8tres les plus importants, il ne faut pas oublier que, dans le cas du cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus, le nombre d&#8217;hommes atteints de la maladie est nettement plus \u00e9lev\u00e9 que le nombre d&#8217;hommes qui en meurent [2]. Ce ph\u00e9nom\u00e8ne est d\u00e9crit par le terme de morbidit\u00e9. Les principaux probl\u00e8mes sont les troubles de l&#8217;\u00e9coulement du bas et du haut appareil urinaire, l&#8217;h\u00e9maturie, les douleurs osseuses, voire les fractures pathologiques ou les infiltrations de la moelle \u00e9pini\u00e8re, ainsi que les effets secondaires des traitements sp\u00e9cifiques, qui peuvent tous avoir un impact significatif sur la qualit\u00e9 de vie des hommes concern\u00e9s.<\/p>\n<p>C&#8217;est pr\u00e9cis\u00e9ment la perte de qualit\u00e9 de vie qui prend de plus en plus d&#8217;importance chez les hommes \u00e2g\u00e9s par rapport \u00e0 la perte d&#8217;ann\u00e9es de vie potentielles. Ainsi, des algorithmes de traitement sp\u00e9cifiques devraient \u00eatre \u00e9tablis pour les hommes \u00e2g\u00e9s. Les hommes \u00e2g\u00e9s peuvent \u00e9galement b\u00e9n\u00e9ficier de traitements actifs, mais il est extr\u00eamement important de s\u00e9lectionner soigneusement les patients afin d&#8217;\u00e9viter un sur-traitement, mais aussi un sous-traitement [3].<\/p>\n<h2 id=\"lhomme-age\">L&#8217;homme \u00e2g\u00e9<\/h2>\n<p>Les questions difficiles dans la pratique sont<\/p>\n<ul>\n<li>\u00c0 partir de quand un patient est-il \u00e2g\u00e9 ?<\/li>\n<li>Quels sont les facteurs qui rendent un patient fragile ?<\/li>\n<li>Un patient qui semble en forme \u00e0 premi\u00e8re vue l&#8217;est-il vraiment ?<\/li>\n<li>Quel patient \u00e2g\u00e9 se qualifie pour un traitement et &#8211; tout aussi important &#8211; qui ne se qualifie plus ?<\/li>\n<\/ul>\n<p>L&#8217;exp\u00e9rience clinique montre que l&#8217;intuition peut souvent \u00eatre tr\u00e8s trompeuse, et il n&#8217;existe malheureusement pas d&#8217;outils de triage simples permettant d&#8217;orienter les patients vers les voies de traitement les plus appropri\u00e9es. Bien que l&#8217;\u00e2ge chronologique seul ne soit souvent pas un facteur suffisant pour d\u00e9finir la population des hommes \u00e2g\u00e9s, un \u00e2ge \u226575 ans doit et peut \u00eatre mentionn\u00e9 en premier lieu une fois comme seuil. Il faut toutefois tenir compte du fait que la population de patients \u00e2g\u00e9s est beaucoup plus h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne qu&#8217;un collectif plus jeune.<\/p>\n<p>Cette h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 doit \u00eatre d\u00e9compos\u00e9e selon des crit\u00e8res objectivables, ce qui peut \u00eatre fait par une \u00e9valuation g\u00e9riatrique multidimensionnelle. Celui-ci comprend l&#8217;\u00e9valuation de la fonctionnalit\u00e9 et de la mobilit\u00e9, du psychisme et de la cognition, de la comorbidit\u00e9 ainsi que du statut social et nutritionnel [3]. Il existe \u00e0 cet effet de bons instruments valables pour pouvoir identifier des d\u00e9ficits non reconnus en premier lieu [4,5] et pour classer la population des hommes \u00e2g\u00e9s en diff\u00e9rents niveaux de performance (en forme, limit\u00e9, fragile) [3]. Une telle \u00e9valuation n\u00e9cessite toutefois un investissement en personnel et en temps non n\u00e9gligeable et d\u00e9passerait de loin le cadre d&#8217;une consultation normale. Mais surtout, l&#8217;interpr\u00e9tation des r\u00e9sultats et la mise en \u0153uvre potentielle de mesures devraient \u00eatre effectu\u00e9es par les experts concern\u00e9s, les coll\u00e8gues g\u00e9riatres.<\/p>\n<p>D&#8217;un autre c\u00f4t\u00e9, les hommes fragiles \u00e0 l&#8217;autre extr\u00e9mit\u00e9 du spectre de prestations ne b\u00e9n\u00e9ficieront gu\u00e8re de traitements plus agressifs, car les effets secondaires d\u00e9passent g\u00e9n\u00e9ralement le b\u00e9n\u00e9fice potentiel. Le groupe de travail sur le cancer de la prostate de la Society of Geriatric Oncology a r\u00e9cemment publi\u00e9 des recommandations \u00e0 ce sujet [6].<\/p>\n<h2 id=\"cancer-de-la-prostate\">Cancer de la prostate<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;agressivit\u00e9 d&#8217;un PCa peut se faire sur la base de diff\u00e9rents param\u00e8tres. Pour cela, on peut utiliser la m\u00e9thode propos\u00e9e par D&#8217;Amico et al. [7]. On distingue les groupes \u00e0 faible risque (PSA &lt;10&nbsp;ng\/ml, score de Gleason \u22646 et stade clinique T1-T2a), interm\u00e9diaires (score de Gleason \u22657 et\/ou PSA 10-20&nbsp;ng\/ml et\/ou stade clinique T2b-T2c) et \u00e0 haut risque (score de Gleason \u22658 et\/ou PSA \u226520&nbsp;ng\/ml et\/ou stade clinique \u2265T3a). Les hommes du groupe \u00e0 haut risque ont une probabilit\u00e9 nettement plus \u00e9lev\u00e9e de d\u00e9c\u00e9der de leur PCa que les hommes des groupes \u00e0 risque faible et interm\u00e9diaire [8]. Dans la c\u00e9l\u00e8bre \u00e9tude de Bill-Alexson et al. [9], qui a compar\u00e9 de mani\u00e8re randomis\u00e9e la prostatectomie radicale \u00e0 une strat\u00e9gie de &#8220;watchful waiting&#8221;, a montr\u00e9 un avantage de survie de la prostatectomie radicale uniquement chez les patients &lt;65 ans. Bien que l&#8217;\u00e9tude ne comprenne pas d&#8217;analyse de sous-groupe sp\u00e9cifique \u00e0 l&#8217;\u00e2ge, une r\u00e9duction significative du nombre de m\u00e9tastases ou de cancers a pu \u00eatre observ\u00e9e dans le groupe des patients \u00e2g\u00e9s. de la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;un traitement par d\u00e9privation des androg\u00e8nes (ADT) et donc de la morbidit\u00e9 chez les personnes trait\u00e9es activement ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9s.<\/p>\n<h2 id=\"procedure-pratique-dans-la-pratique-clinique-quotidienne\">Proc\u00e9dure pratique dans la pratique clinique quotidienne<\/h2>\n<p>Chez les hommes \u00e2g\u00e9s asymptomatiques sans diagnostic de PCa, la maladie ne doit pas \u00eatre recherch\u00e9e dans le cadre d&#8217;un d\u00e9pistage, car il existe un tr\u00e8s grand risque de surdiagnostic en raison de la tr\u00e8s forte pr\u00e9valence de tumeurs non significatives. Les chiffres relatifs \u00e0 la pr\u00e9valence varient consid\u00e9rablement, mais selon une \u00e9tude d&#8217;autopsie r\u00e9alis\u00e9e aux \u00c9tats-Unis, celle-ci atteignait un taux impressionnant de 83% chez les hommes \u00e2g\u00e9s de 71 \u00e0 80 ans [10].<\/p>\n<p>En revanche, en pr\u00e9sence de sympt\u00f4mes tels que des troubles de l&#8217;\u00e9coulement de l&#8217;urine, une h\u00e9maturie, des douleurs squelettiques ou une d\u00e9t\u00e9rioration de l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral inexplicable, il faut absolument penser \u00e0 la PCa comme cause possible et rechercher activement la maladie, en commen\u00e7ant par le test PSA (antig\u00e8ne sp\u00e9cifique de la prostate), le DRE (toucher rectal digital) et, si les soup\u00e7ons se confirment, une biopsie de la prostate et l&#8217;imagerie correspondante pour le staging.<\/p>\n<p><strong>Cancer de la prostate localis\u00e9 : <\/strong>en cas de cancer de la prostate localis\u00e9, l&#8217;indication d&#8217;un traitement local \u00e0 vis\u00e9e curative doit \u00eatre pos\u00e9e avec la plus grande prudence. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, seuls les patients du groupe de performance sup\u00e9rieur avec une esp\u00e9rance de vie de &gt;10 ans et en pr\u00e9sence d&#8217;un PCa plus agressif (typiquement avec un score de Gleason \u22658) peuvent en b\u00e9n\u00e9ficier. Dans tous les autres cas, en particulier les PCa faiblement \u00e0 moyennement agressifs, il convient d&#8217;adopter une approche symptomatique. La dynamique de la maladie doit toutefois \u00eatre surveill\u00e9e dans tous les cas au moyen d&#8217;un monitoring du PSA afin de pouvoir d\u00e9tecter pr\u00e9cocement le passage \u00e0 une affection m\u00e9tastatique et, le moment venu, de pouvoir intervenir de mani\u00e8re palliative. L&#8217;objectif devrait \u00eatre ici de pr\u00e9venir ou d&#8217;\u00e9viter les complications de la maladie. de les retarder.<\/p>\n<p><strong>Affection m\u00e9tastatique : <\/strong>En cas de maladie m\u00e9tastatique, tous les patients \u00e2g\u00e9s, des plus fragiles aux plus en forme, peuvent en fait b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un traitement palliatif. Il convient toutefois de s&#8217;abstenir de manipuler uniquement des EPI. Le traitement de premi\u00e8re ligne reste l&#8217;ADT [6] ; il peut \u00eatre m\u00e9dicamenteux, par exemple \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;analogues de la LHRH, ou chirurgical, par orchidectomie sous-capsulaire. Il faut se rappeler que le TDA est associ\u00e9 \u00e0 un risque accru d&#8217;ost\u00e9oporose et de syndrome m\u00e9tabolique, ainsi que d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires, en particulier chez les patients \u00e2g\u00e9s [11]. Par cons\u00e9quent, l&#8217;ost\u00e9oprotection doit toujours \u00eatre assur\u00e9e par une suppl\u00e9mentation en calcium et en vitamine D3 et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, en denosumab. Il a r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que l&#8217;utilisation pr\u00e9coce du doc\u00e9taxel pendant la phase hormono-sensible de la maladie permettait d&#8217;obtenir un net avantage en termes de survie [12] et que les patients \u00e2g\u00e9s pouvaient en b\u00e9n\u00e9ficier autant que les plus jeunes. Il est important d&#8217;en tenir compte chez le patient \u00e2g\u00e9, mais par ailleurs en bonne sant\u00e9, en particulier dans le cas d&#8217;une charge tumorale \u00e9lev\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>PCa r\u00e9fractaire \u00e0 la castration : <\/strong>dans le cas d&#8217;un PCa r\u00e9fractaire \u00e0 la castration, plusieurs options de traitement sont disponibles, m\u00eame pour les patients \u00e2g\u00e9s (chimioth\u00e9rapie ou manipulation hormonale \u00e9tendue, et en cas de m\u00e9tastases osseuses exclusives, \u00e9galement Alpharadin [Radium 223]). Plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que les hommes plus \u00e2g\u00e9s pouvaient \u00e9galement en b\u00e9n\u00e9ficier [13\u201317]. Toutefois, et surtout, l&#8217;agressivit\u00e9 du traitement doit l\u00e0 aussi \u00eatre adapt\u00e9e \u00e0 la situation globale. De plus, une discussion de fond devrait avoir lieu au plus tard \u00e0 ce moment-l\u00e0 avec le patient et ses proches afin de discuter des autres possibilit\u00e9s de traitement m\u00e9dicalement raisonnables et des effets r\u00e9alistes que l&#8217;on peut en attendre. Il devrait \u00eatre tr\u00e8s clairement expliqu\u00e9 qu&#8217;un gain suppl\u00e9mentaire de dur\u00e9e de vie signifie pr\u00e9cis\u00e9ment une augmentation de l&#8217;exp\u00e9rience de la morbidit\u00e9. Il est essentiel d&#8217;expliquer le concept de soins palliatifs ax\u00e9s sur les sympt\u00f4mes et de le mettre en \u0153uvre au moment opportun.<\/p>\n<h2 id=\"resume\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<p>La pr\u00e9valence du PCa chez l&#8217;homme \u00e2g\u00e9 est extr\u00eamement \u00e9lev\u00e9e, mais l&#8217;aspect clinique de la maladie est tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne en fonction de l&#8217;agressivit\u00e9 biologique du PCa &#8211; d&#8217;asymptomatique et souvent non diagnostiqu\u00e9 \u00e0 agressif et mortel. La morbidit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e de la maladie se fait particuli\u00e8rement sentir dans le collectif des hommes \u00e2g\u00e9s et a souvent une forte influence sur la qualit\u00e9 de vie des personnes concern\u00e9es. Les patients \u00e2g\u00e9s peuvent \u00e9galement b\u00e9n\u00e9ficier de traitements actifs, mais l&#8217;agressivit\u00e9 du traitement doit \u00eatre adapt\u00e9e \u00e0 la situation globale. En raison de l&#8217;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 de cette population, le risque de sur-traitement, mais aussi de sous-traitement, est important. Une \u00e9valuation g\u00e9riatrique et urologique est ici d&#8217;une grande aide. Cela permet d&#8217;\u00e9valuer les patients selon des crit\u00e8res objectivables, au-del\u00e0 de l&#8217;intuition clinique, et de les r\u00e9partir en groupes de performance. Le traitement doit alors tenir compte de cet \u00e9ventail de prestations ainsi que de l&#8217;agressivit\u00e9 et du stade de la maladie, afin de d\u00e9finir un traitement sur mesure pour chaque patient. Le dialogue ouvert avec la personne concern\u00e9e et ses proches est ici aussi un \u00e9l\u00e9ment tr\u00e8s central, en particulier lorsque l&#8217;on renonce d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment \u00e0 des traitements m\u00e9dicalement possibles, mais peu prometteurs dans le contexte global.<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>La pr\u00e9valence du cancer de la prostate dans la population des hommes \u00e2g\u00e9s est extr\u00eamement \u00e9lev\u00e9e.<\/li>\n<li>L&#8217;aspect clinique est tr\u00e8s variable &#8211; tout comme la population des hommes \u00e2g\u00e9s est h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne.<\/li>\n<li>En principe, les hommes plus \u00e2g\u00e9s peuvent \u00e9galement b\u00e9n\u00e9ficier de traitements.<\/li>\n<li>L&#8217;agressivit\u00e9 du traitement doit toutefois \u00eatre adapt\u00e9e \u00e0 la situation globale afin d&#8217;\u00e9viter les sur- et sous-traitements.<\/li>\n<li>Une \u00e9valuation g\u00e9riatrique et urologique est d&#8217;une grande aide pour trouver une strat\u00e9gie de traitement sur mesure pour chaque patient en fonction de son esp\u00e9rance de vie et de ses capacit\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Siegel R, Naishadham D, Jemal A : Cancer statistics, 2013. CA Cancer J Clin 2013 ; 63 : 11-30.<\/li>\n<li>Popiolek M, et al : Natural history of early, localized prostate cancer : a final report from three decades of follow-up. Eur Urol 2013 ; 63 : 428-435.<\/li>\n<li>Fung C, Dale W, Mohile SG : Cancer de la prostate chez le patient \u00e2g\u00e9. J Clin Oncol 2014 ; 32 : 2523-2530.<\/li>\n<li>Hurria A, et al : Developing a cancer-specific geriatric assessment : a feasibility study. Cancer 2005 ; 104 : 1998-2005.<\/li>\n<li>Mohile S, Dale W, Hurria A : Geriatric oncology research to improve clinical care. Nat Rev Clin Oncol 2012 ; 9 : 571-578.<\/li>\n<li>Droz JP, et al : Prise en charge du cancer de la prostate chez les hommes \u00e2g\u00e9s : recommandations d&#8217;un groupe de travail de la Soci\u00e9t\u00e9 internationale d&#8217;oncologie g\u00e9riatrique. BJU Int 2010 ; 106 : 462-469.<\/li>\n<li>D&#8217;Amico AV, et al : Biochemical outcome after radical prostatectomy, external beam radiation therapy, or interstitial radiation therapy for clinically localized prostate cancer. JAMA 1998 ; 280 : 969-974.<\/li>\n<li>D&#8217;Amico AV, et al : Cancer-specific mortality after surgery or radiation for patients with clinically localized prostate cancer managed during the prostate-specific antigen era. J Clin Oncol 2003 ; 21 : 2163-2172.<\/li>\n<li>Bill-Axelson A, et al : Radical prostatectomy or watchful waiting in early prostate cancer. N Engl J Med 2014 ; 370 : 932-942.<\/li>\n<li>Haas GP, et al : The worldwide epidemiology of prostate cancer : perspectives from autopsy studies. Can J Urol 2008 ; 15 : 3866-3871.<\/li>\n<li>Mohile SG, et al : Gestion des complications du traitement par privation d&#8217;androg\u00e8nes chez l&#8217;homme \u00e2g\u00e9. Crit Rev Oncol Hematol 2009 ; 70 : 235-255.<\/li>\n<li>Sweeney C, et al : Impact sur la survie globale (OS) d&#8217;une chimioth\u00e9rapie hormonale versus une hormonoth\u00e9rapie pour le cancer de la prostate hormono-sensible nouvellement m\u00e9tastatique (mPrCa) : An ECOG-led phase III randomized trial (abstract LBA2). R\u00e9union de l&#8217;American Society of Clinical Oncology (ASCO) 2014.<\/li>\n<li>de Bono JS, et al : Abiraterone and increased survival in metastatic prostate cancer. N Engl J Med 2011 ; 364 : 1995-2005.<\/li>\n<li>de Bono JS, et al : Prednisone plus cabazitaxel ou mitoxantrone pour le cancer de la prostate m\u00e9tastatique r\u00e9sistant \u00e0 la castration progressant apr\u00e8s un traitement par docetaxel : un essai randomis\u00e9 en ouvert. Lancet 2010 ; 376 : 1147-1154.<\/li>\n<li>Ryan CJ, et al : Abiraterone in metastatic prostate cancer without previous chemotherapy. N Engl J Med 2013 ; 368 : 138-148.<\/li>\n<li>Scher HI, et al : Increased survival with enzalutamide in prostate cancer after chemotherapy. N Engl J Med 2012 ; 367 : 1187-1197.<\/li>\n<li>Tannock IF, et al : Docetaxel plus prednisone ou mitoxantrone plus prednisone pour le cancer de la prostate en phase avanc\u00e9e. N Engl J Med 2004 ; 351 : 1502-1512.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2017 ; 5(2) : 9-12<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le cancer de la prostate est tr\u00e8s fr\u00e9quent chez les hommes \u00e2g\u00e9s. L&#8217;aspect clinique est tr\u00e8s diff\u00e9rent. En principe, les hommes plus \u00e2g\u00e9s peuvent \u00e9galement b\u00e9n\u00e9ficier de traitements.<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":66087,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Cancer de la prostate chez les personnes \u00e2g\u00e9es","footnotes":""},"category":[11531,11368,11389,11549,11514],"tags":[33111,38728,38722,26791],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-339885","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-geriatrie-fr","category-oncologie","category-rx-fr","category-urologie-fr","tag-cancer-de-la-prostate-fr","tag-cancer-de-la-prostate-chez-les-personnes-agees","tag-geriatrie-fr","tag-therapie-palliative","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-21 14:21:05","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":339895,"slug":"se-luomo-invecchia-abbastanza-il-cancro-alla-prostata-e-quasi-inevitabile","post_title":"Se l'uomo invecchia abbastanza, il cancro alla prostata \u00e8 quasi inevitabile.","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/se-luomo-invecchia-abbastanza-il-cancro-alla-prostata-e-quasi-inevitabile\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":339901,"slug":"se-homem-envelhece-o-suficiente-o-cancro-da-prostata-e-quase-inevitavel","post_title":"Se \"homem\" envelhece o suficiente, o cancro da pr\u00f3stata \u00e9 quase inevit\u00e1vel","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/se-homem-envelhece-o-suficiente-o-cancro-da-prostata-e-quase-inevitavel\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":339908,"slug":"si-el-hombre-envejece-lo-suficiente-el-cancer-de-prostata-es-casi-inevitable","post_title":"Si el \"hombre\" envejece lo suficiente, el c\u00e1ncer de pr\u00f3stata es casi inevitable","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/si-el-hombre-envejece-lo-suficiente-el-cancer-de-prostata-es-casi-inevitable\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339885","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=339885"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339885\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/66087"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=339885"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=339885"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=339885"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=339885"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}