{"id":340111,"date":"2017-03-20T01:00:00","date_gmt":"2017-03-20T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/une-des-causes-les-plus-frequentes-de-sterilite\/"},"modified":"2017-03-20T01:00:00","modified_gmt":"2017-03-20T00:00:00","slug":"une-des-causes-les-plus-frequentes-de-sterilite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/une-des-causes-les-plus-frequentes-de-sterilite\/","title":{"rendered":"Une des causes les plus fr\u00e9quentes de st\u00e9rilit\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est l&#8217;une des causes les plus fr\u00e9quentes de st\u00e9rilit\u00e9\/infertilit\u00e9 et constitue l&#8217;un des troubles endocrinologiques les plus courants chez la femme (5 \u00e0 10%) [1,2]. La d\u00e9finition la plus courante actuellement (crit\u00e8res de Rotterdam) comprend deux des trois sympt\u00f4mes suivants : ovaires polykystiques &#8211; oligo-\/am\u00e9norrh\u00e9e, et\/ou signes cliniques d&#8217;hyperandrog\u00e9nie. Environ 50% des personnes concern\u00e9es sont ob\u00e8ses. Chez ces femmes en particulier, on constate g\u00e9n\u00e9ralement une r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline, la transition vers le syndrome m\u00e9tabolique est fluide. Chez les patientes PCO-S minces, l&#8217;hyperandrog\u00e9nie et\/ou l&#8217;anovulation sont au premier plan. Le traitement de l&#8217;OMPC-S d\u00e9pend des sympt\u00f4mes qui sont au premier plan.  <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La maladie se pr\u00e9sente sous diff\u00e9rentes formes, du SOPK l\u00e9ger et asymptomatique \u00e0 la forme extr\u00eame, le syndrome de Stein-Leventhal. Les personnes concern\u00e9es consultent g\u00e9n\u00e9ralement pour deux raisons : un d\u00e9sir d&#8217;enfant inassouvi (jusqu&#8217;\u00e0 74%) ou des troubles du cycle menstruel, g\u00e9n\u00e9ralement une oligo-am\u00e9norrh\u00e9e (jusqu&#8217;\u00e0 50%), qui surviennent g\u00e9n\u00e9ralement pendant la pubert\u00e9.<\/p>\n<p>Outre les sympt\u00f4mes les plus courants, on observe \u00e9galement des :<\/p>\n<ul>\n<li>Signes d&#8217;une androg\u00e9nisation croissante<\/li>\n<li>Modifications de laboratoire avec des taux \u00e9lev\u00e9s de LH et des taux normaux ou r\u00e9duits de FSH<\/li>\n<li>des niveaux \u00e9lev\u00e9s d&#8217;androg\u00e8nes<\/li>\n<li>L&#8217;analyse \u00e9chographique montre l&#8217;image typique d&#8217;ovaires hypertrophi\u00e9s avec de nombreux petits follicules dispos\u00e9s comme des perles dans la r\u00e9gion sous-corticale (necklace sign).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ces signes cliniques ne sont pas n\u00e9cessairement tous pr\u00e9sents en m\u00eame temps. M\u00eame des sympt\u00f4mes isol\u00e9s peuvent d\u00e9j\u00e0 indiquer la pr\u00e9sence d&#8217;une maladie.<\/p>\n<p>Alors que le SOPK \u00e9tait initialement consid\u00e9r\u00e9 comme un syndrome caract\u00e9ris\u00e9 par des manifestations d&#8217;androg\u00e9nisation et un d\u00e9sir d&#8217;enfant inassouvi, c&#8217;est aujourd&#8217;hui le syndrome m\u00e9tabolique associ\u00e9 au SOPK qui est mis en avant, avec ses cons\u00e9quences \u00e0 long terme qui peuvent mettre la vie en danger [3]. C&#8217;est pourquoi le diagnostic et le traitement pr\u00e9coces sont d&#8217;une importance capitale pour r\u00e9duire le risque accru de maladies cardiovasculaires, de diab\u00e8te de type 2 et de cancer de l&#8217;endom\u00e8tre par la suite.<\/p>\n<p>En raison de son importance clinique, le PCO-S ne pr\u00e9occupe pas seulement les gyn\u00e9cologues et les dermatologues, mais aussi de plus en plus les internistes. Les causes exactes du PCO-S ne sont pas encore claires. Au vu des cas familiaux et des r\u00e9sultats des \u00e9tudes sur les jumeaux, on pense que les causes g\u00e9n\u00e9tiques jouent un r\u00f4le. En effet, plusieurs locus g\u00e9n\u00e9tiques ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s comme \u00e9tant probablement li\u00e9s au d\u00e9veloppement du SOPK [4].<\/p>\n<h2 id=\"pathogenese-du-pco-s\">Pathogen\u00e8se du PCO-S<\/h2>\n<p>Les androg\u00e8nes f\u00e9minins sont produits dans des proportions variables par le cortex surr\u00e9nalien et les ovaires. La production de testost\u00e9rone dans les corticosurr\u00e9nales et les ovaires est r\u00e9gul\u00e9e par les hormones de lib\u00e9ration de l&#8217;hypophyse. Le cortisol et l&#8217;\u0153stradiol provoquent un r\u00e9trocontr\u00f4le n\u00e9gatif en inhibant la s\u00e9cr\u00e9tion de l&#8217;hormone de lib\u00e9ration <strong>(figure&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-8416\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb1_hp3_s29.png\" style=\"height:467px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"857\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb1_hp3_s29.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb1_hp3_s29-800x623.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb1_hp3_s29-120x93.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb1_hp3_s29-90x70.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb1_hp3_s29-320x249.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb1_hp3_s29-560x436.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Il est g\u00e9n\u00e9ralement admis que le SOPK est d\u00fb \u00e0 un dysfonctionnement de la boucle de r\u00e9gulation endocrinienne hypothalamo-hypophysaire-ovarienne. Il s&#8217;agit probablement d&#8217;un manque d&#8217;activit\u00e9 des aromatases dans les cellules de la granulosa de l&#8217;ovaire, qui sont stimul\u00e9es par la FSH chez les femmes en bonne sant\u00e9. Un \u00e9paississement hyalin de la membrane basale entra\u00eene une inhibition de l&#8217;action de la FSH, \u00e0 la suite de quoi les cellules de la granulosa d\u00e9g\u00e9n\u00e8rent par manque de stimulation. Parall\u00e8lement, la biosynth\u00e8se des st\u00e9ro\u00efdes dans l&#8217;ovaire d\u00e9rape en raison d&#8217;une stimulation gonadotrope continue par la LH, ce qui entra\u00eene une production accrue d&#8217;androg\u00e8nes. Une hypothyro\u00efdie subclinique est trouv\u00e9e chez 10 \u00e0 25% des patientes. Le lien et l&#8217;influence sur la boucle de r\u00e9gulation hypophyso-ovarienne ne sont pas clairs \u00e0 ce jour [5].<\/p>\n<h2 id=\"mesures-de-diagnostic\">Mesures de diagnostic&nbsp;&nbsp; &nbsp;<\/h2>\n<p>Outre les sympt\u00f4mes les plus fr\u00e9quents que sont la st\u00e9rilit\u00e9 et l&#8217;oligo- ou l&#8217;hypertrophie b\u00e9nigne de la prostate, la st\u00e9rilit\u00e9 et l&#8217;hypertrophie b\u00e9nigne de la prostate sont les plus fr\u00e9quents. Amenorrh\u00e9e, fait partie de la confirmation du diagnostic (voir aussi<strong> Fig. 2):<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li>Une anamn\u00e8se d\u00e9taill\u00e9e concernant la m\u00e9narche, le cycle menstruel, les ant\u00e9c\u00e9dents familiaux.<\/li>\n<li>Un examen clinique avec une attention particuli\u00e8re pour l&#8217;androg\u00e9nisation croissante avec hirsutisme jusqu&#8217;\u00e0 70%, acn\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 35%, alop\u00e9cie, ob\u00e9sit\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 85% (IMC).<\/li>\n<li>Bilan hormonal en phase folliculaire pr\u00e9coce, \u00e0 jeun, avec dosage de : LH, FSH, prolactine, estrone (E1), estradiol (E2), SHBG (globuline liant les hormones sexuelles), DHEA (d\u00e9hydro\u00e9piandrost\u00e9rone), DHEA-S (sulfate de d\u00e9hydro\u00e9piandrost\u00e9rone), 17-alpha-OH-progest\u00e9rone, cortisol, TSH, testost\u00e9rone, androst\u00e8nedione.<\/li>\n<li>\u00c9chographie transvaginale montrant des ovaires hypertrophi\u00e9s avec de nombreux petits follicules.<\/li>\n<li>En cas de suspicion de syndrome m\u00e9tabolique, il faut \u00e9galement rechercher une insulinor\u00e9sistance. Glucose \u00e0 jeun, insuline \u00e0 jeun, calcul du score HOMA (Homeostasis Model Assessment), d\u00e9termination des LDL, HDL et triglyc\u00e9rides, pression art\u00e9rielle.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-8417 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb2-hp3_s29.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/923;height:503px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"923\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb2-hp3_s29.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb2-hp3_s29-800x671.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb2-hp3_s29-120x101.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb2-hp3_s29-90x76.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb2-hp3_s29-320x269.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb2-hp3_s29-560x470.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>ad 1) <\/strong>Environ 80% des patientes rapportent des troubles du cycle, g\u00e9n\u00e9ralement une oligo-am\u00e9norrh\u00e9e \u00e0 une am\u00e9norrh\u00e9e allant jusqu&#8217;\u00e0 50% chacune, qui surviennent g\u00e9n\u00e9ralement pendant la pubert\u00e9. Il est important de demander l&#8217;\u00e2ge de la m\u00e9narche et le sch\u00e9ma du cycle suivant, car l&#8217;hyperandrog\u00e9nie entra\u00eene souvent une anovulation chronique ou une am\u00e9norrh\u00e9e secondaire \u00e0 un stade pr\u00e9coce. Il faut \u00e9galement se renseigner sur les autres membres de la famille qui ont eu de l&#8217;acn\u00e9 ou de l&#8217;hirsutisme.<\/p>\n<p><strong>ad 2) <\/strong>Lors de l&#8217;examen clinique, l&#8217;hirsutisme est not\u00e9 au moyen du score de Ferriman et Gallwey [6].<\/p>\n<p><strong>ad 3)<\/strong> Le bilan hormonal r\u00e9v\u00e8le des taux \u00e9lev\u00e9s de LH et des taux normaux ou faibles de FSH. Cela est d\u00fb au fait que la LH est s\u00e9cr\u00e9t\u00e9e de mani\u00e8re pulsatile par le lobe ant\u00e9rieur de l&#8217;hypophyse en r\u00e9ponse \u00e0 la s\u00e9cr\u00e9tion pulsatile de GnRH (gonadotrophin releasing hormone) par l&#8217;hypothalamus. L&#8217;androst\u00e8nedione androg\u00e9nique, la testost\u00e9rone et, un peu plus rarement, la DHEA sont \u00e9galement \u00e9lev\u00e9es. De m\u00eame, les taux d&#8217;estrone (E1) sont plus \u00e9lev\u00e9s que les taux d&#8217;estradiol (E2) au d\u00e9but de la phase folliculaire [7]. Chez les femmes atteintes d&#8217;hirsutisme, la testost\u00e9rone libre doit \u00eatre mesur\u00e9e en premier lieu. En cas de suspicion de tumeur surr\u00e9nalienne, il convient de mesurer \u00e9galement la DHEA et la DHEA-S.<\/p>\n<p>R\u00e9sultats hormonaux typiques du PCO-S :<\/p>\n<ul>\n<li>Androg\u00e8nes limites ou \u00e9lev\u00e9s (testost\u00e9rone, androst\u00e8nedione, DHEAS)<\/li>\n<li>Quotient LH\/FSH \u00e9lev\u00e9, (c.-\u00e0-d. FSH dans la norme) &gt; 1,0 cyclique pr\u00e9coce<\/li>\n<li>SHBG abaiss\u00e9<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>ad 4)<\/strong> Ces signes cliniques ne sont pas n\u00e9cessairement tous pr\u00e9sents en m\u00eame temps. L&#8217;apparition de certains sympt\u00f4mes peut d\u00e9j\u00e0 indiquer la pr\u00e9sence d&#8217;une maladie. En raison de l&#8217;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 de cette pathologie, il est parfois difficile de poser un diagnostic s\u00fbr. C&#8217;est pourquoi diff\u00e9rents groupes ont \u00e9labor\u00e9 diff\u00e9rents crit\u00e8res de diagnostic. En 2012, un atelier du National Institute of Health (NIH) a analys\u00e9 les diff\u00e9rents crit\u00e8res de diagnostic et a recommand\u00e9 que le diagnostic de l&#8217;OMPC-S soit \u00e9tabli selon les crit\u00e8res de Rotterdam [8]. Les crit\u00e8res de Rotterdam sont le r\u00e9sultat d&#8217;une r\u00e9union de consensus international qui s&#8217;est tenue \u00e0 Rotterdam en 2003 [9], voir <strong>tableau 1.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-8418 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_hp3_s30.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 912px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 912\/635;height:279px; width:400px\" width=\"912\" height=\"635\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_hp3_s30.png 912w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_hp3_s30-800x557.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_hp3_s30-120x84.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_hp3_s30-90x63.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_hp3_s30-320x223.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_hp3_s30-560x390.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 912px) 100vw, 912px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le diagnostic des ovaires polykystiques (PCO) est \u00e9tabli par \u00e9chographie (de pr\u00e9f\u00e9rence par \u00e9chographie vaginale) <strong>(Fig. 3).<\/strong> Selon la d\u00e9finition actuelle (crit\u00e8res de Rotterdam), 12 follicules ou plus de 2-9&nbsp;mm par ovaire et\/ou une taille d&#8217;ovaire de &gt;10&nbsp;ml (volume de l&#8217;ovaire = 0,5 \u00d7 longueur \u00d7 largeur \u00d7 \u00e9paisseur) sont consid\u00e9r\u00e9s comme polykystiques. Pour \u00e9tablir le diagnostic, il suffit qu&#8217;un ovaire r\u00e9ponde aux crit\u00e8res. La prise d&#8217;inhibiteurs de l&#8217;ovulation ne permet pas d&#8217;\u00e9valuer les ovaires \u00e0 cet \u00e9gard.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-8419 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb3_hp3_s30_0.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/731;height:399px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"731\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb3_hp3_s30_0.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb3_hp3_s30_0-800x532.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb3_hp3_s30_0-120x80.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb3_hp3_s30_0-90x60.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb3_hp3_s30_0-320x213.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/abb3_hp3_s30_0-560x372.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>\n<strong>ad 5) <\/strong>En cas de suspicion de syndrome m\u00e9tabolique, il faut \u00e9galement rechercher une r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline. Pour cela, le glucose et l&#8217;insuline \u00e0 jeun sont d\u00e9termin\u00e9s et l&#8217;indice HOMA est calcul\u00e9 \u00e0 partir de ces valeurs.  [10]<strong>  (tableau 2).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-8420 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_hp3_s32.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 883px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 883\/538;height:244px; width:400px\" width=\"883\" height=\"538\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_hp3_s32.png 883w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_hp3_s32-800x487.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_hp3_s32-120x73.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_hp3_s32-90x55.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_hp3_s32-320x195.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_hp3_s32-560x341.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 883px) 100vw, 883px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Formule de d\u00e9termination de l&#8217;indice HOMA :<br \/>\nIndice HOMA = <em>insuline<\/em> (\u00e0 jeun, \u00b5U\/ml) \u00d7 glyc\u00e9mie (\u00e0 jeun, mg\/dl) \/ 405<br \/>\nIndice HOMA = <em>insuline<\/em> (\u00e0 jeun, \u00b5U\/ml) \u00d7 glyc\u00e9mie (\u00e0 jeun, mmol\/l) \/ 22,5<\/p>\n<p>Au lieu de d\u00e9terminer l&#8217;indice HOMA, il est \u00e9galement possible d&#8217;effectuer un test de tol\u00e9rance au glucose par voie orale (oGTT) avec 75&nbsp;g de glucose. Le syndrome m\u00e9tabolique chez les femmes ob\u00e8ses comprend \u00e9galement des taux \u00e9lev\u00e9s de LDL, combin\u00e9s \u00e0 de faibles taux de HDL et de triglyc\u00e9rides.<\/p>\n<p>La question de savoir si la concentration s\u00e9rique de l&#8217;hormone anti-M\u00fcller (AMH) doit \u00e9galement \u00eatre d\u00e9termin\u00e9e pour confirmer le diagnostic fait l&#8217;objet d&#8217;un d\u00e9bat. Cependant, les donn\u00e9es actuelles ne sont pas concluantes et le dosage de l&#8217;AMH n&#8217;est donc pas encore recommand\u00e9 pour une utilisation de routine [11]. Le diagnostic final de PCO-S est pos\u00e9 apr\u00e8s avoir exclu d&#8217;autres diagnostics diff\u00e9rentiels tels que l&#8217;hypothyro\u00efdie primaire, l&#8217;hyperprolactin\u00e9mie, l&#8217;hyperplasie surr\u00e9nalienne, les tumeurs produisant des androg\u00e8nes, le syndrome adr\u00e9nog\u00e9nital (AGS) et la maladie de Cushing. De m\u00eame, il convient d&#8217;exclure un apport exog\u00e8ne d&#8217;androg\u00e8nes.<\/p>\n<h2 id=\"consequences-a-long-terme-dun-sopk-sur-la-sante\">Cons\u00e9quences \u00e0 long terme d&#8217;un SOPK sur la sant\u00e9<\/h2>\n<p>Chez les femmes ayant un SOPK diagnostiqu\u00e9 selon ces crit\u00e8res, il faut s&#8217;attendre \u00e0 un risque accru pour les maladies concomitantes suivantes : Les cycles irr\u00e9guliers dus \u00e0 l&#8217;anovulation sont g\u00e9n\u00e9ralement caus\u00e9s par le manque de progest\u00e9rone, &#8220;l&#8217;antagoniste&#8221; des \u0153strog\u00e8nes, ce qui entra\u00eene un d\u00e9sir d&#8217;enfant inassouvi. L&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 entra\u00eene un risque accru d&#8217;apparition d&#8217;un syndrome m\u00e9tabolique, d&#8217;un diab\u00e8te de type 2, \u00e9galement en raison d&#8217;ant\u00e9c\u00e9dents familiaux positifs de diab\u00e8te de type 2 et d&#8217;un d\u00e9faut d&#8217;activit\u00e9 de l&#8217;insuline (r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline et dysfonctionnement des cellules b\u00eata). Par cons\u00e9quent, le risque d&#8217;hypertension art\u00e9rielle et de maladies cardiovasculaires augmente \u00e9galement. L&#8217;association de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 et de l&#8217;hyperandrog\u00e9nisme entra\u00eene une augmentation des taux d&#8217;\u0153strog\u00e8nes par l&#8217;aromatisation des androg\u00e8nes dans le tissu adipeux. Cela augmente le risque de d\u00e9velopper un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre.<\/p>\n<h2 id=\"therapie\">Th\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Le PCO-S est tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne, non seulement sur le plan biochimique, mais aussi sur le plan clinique.<\/p>\n<p>Le traitement d\u00e9pend en premier lieu de ce qui est prioritaire pour la patiente. De plus, l&#8217;objectif \u00e0 long terme est d&#8217;\u00e9viter les maladies associ\u00e9es.<\/p>\n<p><strong>St\u00e9rilit\u00e9 : <\/strong>le but du traitement est d&#8217;induire l&#8217;ovulation au moyen d&#8217;une stimulation hormonale. L&#8217;administration d&#8217;un anti-\u0153strog\u00e8ne, le clomiph\u00e8ne (qui doit \u00eatre command\u00e9 en Suisse aupr\u00e8s d&#8217;une pharmacie internationale), est le traitement de premi\u00e8re intention. Les patientes qui pr\u00e9sentent une hyperprolactin\u00e9mie doivent \u00eatre trait\u00e9es avec de la bromocriptine ou de la cabegoline. Les glucocortico\u00efdes doivent \u00eatre administr\u00e9s aux patientes pr\u00e9sentant une composante surr\u00e9nalienne avec des taux \u00e9lev\u00e9s de DHEA-S avant de les stimuler avec du clomiph\u00e8ne. Les gonadotrophines telles que la gonadotrophine humaine de la m\u00e9nopause (HMG) ou la FSH ne doivent \u00eatre utilis\u00e9es qu&#8217;en cas de r\u00e9sistance au traitement. Dans de tels cas, il est parfois \u00e9galement utile d&#8217;effectuer un traitement pr\u00e9alable avec un agoniste de la GnRH avant la th\u00e9rapie par gonadotrophines, ce qui augmente le succ\u00e8s du traitement [12]. Cette forme de traitement ne doit \u00eatre pratiqu\u00e9e que par des cliniciens exp\u00e9riment\u00e9s qui surveillent \u00e9galement attentivement la croissance folliculaire par \u00e9chographie. En effet, chez les patientes atteintes de SOPK, il suffit parfois d&#8217;une petite dose, malgr\u00e9 l&#8217;absence spontan\u00e9e d&#8217;ovulation, pour stimuler la croissance des nombreux follicules. Cela peut conduire \u00e0 un syndrome d&#8217;hyperstimulation et, par cons\u00e9quent, \u00e0 des grossesses multiples de plus haut rang.<\/p>\n<p>Une proc\u00e9dure chirurgicale telle que la r\u00e9section bilat\u00e9rale du coin ovarien ou la destruction du tissu ovarien avec \u00e9lectrocoagulation ne doit \u00eatre effectu\u00e9e qu&#8217;en dernier recours. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, il n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 possible de prouver qu&#8217;un cycle r\u00e9gulier s&#8217;installe apr\u00e8s une telle th\u00e9rapie. De plus, des adh\u00e9rences peuvent appara\u00eetre \u00e0 la suite de ces op\u00e9rations, ce qui peut g\u00eaner la conception. Apr\u00e8s l&#8217;\u00e9chec d&#8217;un traitement conservateur de six mois par stimulation hormonale avec ou sans ins\u00e9mination, une FIV\/ICSI est indiqu\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Ob\u00e9sit\u00e9 et syndrome m\u00e9tabolique avec insulinor\u00e9sistance : <\/strong>la premi\u00e8re mesure th\u00e9rapeutique consiste \u00e0 r\u00e9duire l&#8217;IMC en modifiant le mode de vie par une activit\u00e9 physique r\u00e9guli\u00e8re, soutenue par des conseils nutritionnels. Si ces mesures ne donnent pas de r\u00e9sultats, la chirurgie bariatrique peut permettre d&#8217;atteindre l&#8217;objectif. Une perte de poids corrige pratiquement tous les param\u00e8tres pathologiques du PCO-S et peut ainsi conduire \u00e0 un cycle ovulatoire. Une perte de poids de 5 \u00e0 10% am\u00e9liore d\u00e9j\u00e0 l&#8217;hirsutisme chez environ 50% des patientes dans les six mois.<\/p>\n<p>Metformine (2 \u00d7 500 mg jusqu&#8217;\u00e0 3 \u00d7 850&nbsp;mg de metformine\/jour, max. \u00e0 2500 mg\/jour), un d\u00e9riv\u00e9 de biguanide et un antidiab\u00e9tique, am\u00e9liore les chances de retour \u00e0 des cycles ovulatoires normaux en r\u00e9duisant la s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;androg\u00e8nes ovariens. La metformine peut \u00eatre facilement associ\u00e9e \u00e0 des inhibiteurs de l&#8217;ovulation. Il est utilis\u00e9 de plus en plus g\u00e9n\u00e9reusement dans toutes les formes de PCO-S.<\/p>\n<p>Acn\u00e9 et hirsutisme : les contraceptifs oraux cycliques, anti-androg\u00e8nes (par exemple l&#8217;ac\u00e9tate de cyprot\u00e9rone) comme progestatif, qui entra\u00eenent d&#8217;une part une diminution de la s\u00e9cr\u00e9tion ovarienne d&#8217;androg\u00e8nes et d&#8217;autre part une augmentation de la concentration p\u00e9riph\u00e9rique de SHBG, sont utiles dans ce cas. Cela se traduit souvent par une diminution de l&#8217;activit\u00e9 androg\u00e9nique p\u00e9riph\u00e9rique. Environ 60% des patientes ne pr\u00e9sentent plus d&#8217;acn\u00e9 apr\u00e8s six mois de traitement. Les glucocortico\u00efdes sont utilis\u00e9s chez les patientes pr\u00e9sentant une production accrue d&#8217;androg\u00e8nes surr\u00e9naliens.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Azziz R, Woods KS, Reyna R, et al : The prevalence and features of the polycystic ovary syndrome in an unselected population. J Clin Endocrinol Metab. 2004 ; 89(6) : 2745.<\/li>\n<li>Ehrmann DA : Syndrome des ovaires polykystiques. N Engl J Med 2005 March 24 ; 352(12) : 1223-36.<\/li>\n<li>American Association of Clinical Endocrinologists Polycystic Ovary Syndrome Writing Committee. American Association of Clinical Endocrinologists Position statement on metabolic and cardiovascular consequences of polycystic ovary syndrome. Endocr Pract. 2005 Mar-Avr ; 11(2) : 126-34.<\/li>\n<li>Welt CK, Duran JM : G\u00e9n\u00e9tique du syndrome des ovaires polykystiques. Semin Reprod Med. 2014 May;32(3) : 177-82.<\/li>\n<li>Pergialiotis V, et al : Management of endocrine disease : The impact of subclinical hypothyroidism on anthropometric characteristics, lipid, glucose and hormonal profile of PCOS Patients : a systematic review and meta-analysis. Eur J Endocrinol. 2017 Mar;176(3) : R159-R166.<\/li>\n<li>Hatch R, Rosenfield RL, et al : Hirsutism : implications, etiology, and management. Am J Obstet Gynecol. 1981 Aug 1;140(7) : 815-30.<\/li>\n<li>Rebar R, Judd HL, et al : Caract\u00e9risation de la s\u00e9cr\u00e9tion inappropri\u00e9e de gonadotrophines dans le syndrome des ovaires polykystiques. J Clin Invest. 1976 May;57(5):1320-9.<\/li>\n<li>NIH. Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) &#8211; Ressources. http:\/\/prevention.nih.gov\/workshops\/2012\/pcos\/resources.aspx (Accessed on March 19, 2013).<\/li>\n<li>Groupe de travail de consensus sur le SOPK sponsoris\u00e9 par l&#8217;ESHRE\/ASRM de Rotterdam. Consensus 2003 r\u00e9vis\u00e9 sur les crit\u00e8res de diagnostic et les risques \u00e0 long terme pour la sant\u00e9 li\u00e9s au syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Hum Reprod 2004;19 : 41.<\/li>\n<li>Carmina E, Lobo RA : Utilisation du sang de fasting pour \u00e9valuer la pr\u00e9valence de la r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques. Fertil St\u00e9rile. 2004 Sep ; 82(3) : 661-5.<\/li>\n<li>Eilertsen TB, Vanky, et al : Hormone anti-mull\u00e9rienne dans le diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques : la description morphologique peut-elle \u00eatre remplac\u00e9e ? Hum Reprod. 2012 ao\u00fbt ; 27(8) : 2494-502.<\/li>\n<li>Filicori M, Valdiserri A, et al : Induction de l&#8217;ovulation par l&#8217;hormone pulsatile lib\u00e9rant des gonadotrophines : modalit\u00e9s techniques et perspectives cliniques. Fertil Steril 56 : 1, 1991.<\/li>\n<li>Par Burger HG : Fertil Steril. 2002 ; 77 Suppl 4) : S3-S5 et Simon JA : Fertil Steril.2002 ; 77(Suppl 4) : 77-82) and Brand JS et al : Int J Impot Res. 2010 ; 22(2) : 91-104.<\/li>\n<li>Von Buggs C, Rosenfield RL : Syndrome des ovaires polykystiques \u00e0 l&#8217;adolescence. Endocrinol Metab Clin North Am 2005 ; 34 : 677.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2017 ; 12(3) : 28-32<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est l&#8217;une des causes les plus fr\u00e9quentes de st\u00e9rilit\u00e9\/infertilit\u00e9 et constitue l&#8217;un des troubles endocrinologiques les plus courants chez la femme (5 \u00e0 10%)&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":64907,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Syndrome des ovaires polykystiques  ","footnotes":""},"category":[11404,11531,11422,11549],"tags":[39230,39217,39219,39224,21823],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-340111","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-endocrinologie-et-diabetologie","category-formation-continue","category-gynecologie","category-rx-fr","tag-androgen-fr","tag-cortisol-fr","tag-pco-s-fr","tag-sterilite","tag-testosterone","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-19 20:01:21","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":340127,"slug":"una-delle-cause-piu-comuni-di-infertilita","post_title":"Una delle cause pi\u00f9 comuni di infertilit\u00e0","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/una-delle-cause-piu-comuni-di-infertilita\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":340134,"slug":"uma-das-causas-mais-comuns-de-infertilidade","post_title":"Uma das causas mais comuns de infertilidade","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/uma-das-causas-mais-comuns-de-infertilidade\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":340137,"slug":"una-de-las-causas-mas-comunes-de-infertilidad","post_title":"Una de las causas m\u00e1s comunes de infertilidad","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/una-de-las-causas-mas-comunes-de-infertilidad\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340111","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=340111"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340111\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/64907"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=340111"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=340111"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=340111"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=340111"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}