{"id":340153,"date":"2017-03-07T01:00:00","date_gmt":"2017-03-07T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-therapie-au-laser-un-vaste-domaine-qui-se-developpe-rapidement\/"},"modified":"2017-03-07T01:00:00","modified_gmt":"2017-03-07T00:00:00","slug":"la-therapie-au-laser-un-vaste-domaine-qui-se-developpe-rapidement","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-therapie-au-laser-un-vaste-domaine-qui-se-developpe-rapidement\/","title":{"rendered":"La th\u00e9rapie au laser &#8211; un vaste domaine qui se d\u00e9veloppe rapidement"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lors du congr\u00e8s annuel de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse pour l&#8217;application m\u00e9dicale du laser, qui s&#8217;est tenu comme chaque ann\u00e9e \u00e0 l&#8217;h\u00f4tel Hilton Airport de Zurich, on a pu assister \u00e0 des conf\u00e9rences sur le naevus flammeus, l&#8217;\u00e9limination des tatouages et la th\u00e9rapie PRP supportive, entre autres. Les intervenants ont abord\u00e9 les normes actuelles en mati\u00e8re de traitement et de diagnostic et ont discut\u00e9 des nouveaux d\u00e9veloppements et des \u00e9tudes.  <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>&#8220;Le naevus flammeus fait partie des malformations vasculaires capillaires (\u00e0 flux lent)&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 en guise d&#8217;introduction le Dr Nathalie Dietrich, Zurich. &#8220;Les malformations vasculaires existent d\u00e8s la naissance et ne r\u00e9gressent jamais spontan\u00e9ment&#8221;. Le naevus flammeus lateralis (&#8220;port-wine stains&#8221;) est relativement fr\u00e9quent, tr\u00e8s stigmatisant pour les personnes concern\u00e9es, situ\u00e9 \u00e0 75% dans la r\u00e9gion t\u00eate-cou et peut toucher la paupi\u00e8re, ce qui doit conduire \u00e0 un examen ophtalmologique \u00e0 la recherche d&#8217;un glaucome. En cas de distribution fronto-temporale, on peut suspecter un syndrome de Sturge-Weber.<\/p>\n<p>Quel est le traitement des &#8220;port-wine stains&#8221; ? L&#8217;\u00e9talon-or et bien connu est le laser \u00e0 colorant puls\u00e9 (Pulsed-Dye Laser, PDL). Dans environ deux tiers des cas, on obtient ainsi un \u00e9claircissement de 50 \u00e0 70%. Cependant, plus de 20% des &#8220;port-wine stains&#8221; sont r\u00e9sistants \u00e0 la PDL et ne r\u00e9agissent donc pas du tout. Et 16 \u00e0 50% peuvent s&#8217;obscurcir \u00e0 nouveau par la suite (n\u00e9oangiogen\u00e8se apr\u00e8s laser). Outre le laser \u00e0 colorant puls\u00e9 (585\/595&nbsp;nm), d&#8217;autres traitements sont possibles :<\/p>\n<ul>\n<li>Laser au titanylphosphate de potassium (KTP) (532 nm)<\/li>\n<li>Nd:YAG \u00e0 fr\u00e9quence doubl\u00e9e (532 nm)<\/li>\n<li>Alexandrite (755 nm)<\/li>\n<li>Nd:YAG (1064 nm)<\/li>\n<li>Lumi\u00e8re intense puls\u00e9e (IPL)<\/li>\n<li>Th\u00e9rapie photodynamique (PDT).<\/li>\n<\/ul>\n<p>&#8220;Nous pouvons am\u00e9liorer le r\u00e9sultat en combinant par exemple de multiples longueurs d&#8217;onde&#8221;, explique-t-elle. Un exemple est Cynergy\u2122, qui combine le laser \u00e0 colorant (595&nbsp;nm) et le laser Nd:YAG (1064&nbsp;nm). La pulsation dite MultiPlex permet une pulsation s\u00e9quentielle des deux longueurs d&#8217;onde. Le protocole de traitement des &#8220;port-wine stains&#8221; est r\u00e9sum\u00e9 dans le <strong>tableau&nbsp;1<\/strong>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-8376\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab1_dp1-s31.png\" style=\"height:311px; width:400px\" width=\"874\" height=\"680\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"mecanismes-de-resistance\">M\u00e9canismes de r\u00e9sistance<\/h2>\n<p>Les facteurs qui ont une influence d\u00e9cisive sur le succ\u00e8s sont : L&#8217;\u00e2ge du patient, la taille de la l\u00e9sion et sa localisation. &#8220;Il faut traiter le plus t\u00f4t possible&#8221;, a conseill\u00e9 le Dr Dietrich. Selon les \u00e9tudes, on obtient une r\u00e9duction moyenne de 63% chez les patients de moins d&#8217;un an et de 43% seulement chez les enfants de moins de six ans (apr\u00e8s cinq traitements). Les l\u00e9sions de plus de 40&nbsp;<sup>cm2<\/sup> r\u00e9pondent \u00e0 23%, tandis que les plus petites (moins de 20&nbsp;<sup>cm2<\/sup>) r\u00e9gressent \u00e0 67%. Une bonne r\u00e9ponse est g\u00e9n\u00e9ralement attendue en cas de localisation sur le front central, les tempes, lat\u00e9ralement sur la joue, le cou et le menton, V1 et V3 &#8211; une mauvaise r\u00e9ponse en cas de l\u00e9sions centrofaciales, V2. &#8220;On peut s&#8217;attendre \u00e0 une moins bonne r\u00e9ponse de la part des vaisseaux plus profonds (apparence violette et rose)&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 la porte-parole. Via le dermatoscope, les caract\u00e9ristiques des vaisseaux superficiels (derme papillaire) se distinguent par des points et des globules, celles des vaisseaux profonds par leur structure annulaire.<\/p>\n<p>Le nombre de traitements joue \u00e9galement un r\u00f4le en ce qui concerne la r\u00e9sistance : on peut s&#8217;attendre \u00e0 une baisse allant jusqu&#8217;\u00e0 55% au cours des cinq premi\u00e8res sessions, tandis que les traitements suivants ont de moins en moins d&#8217;effet (baisses de 18% pour cinq sessions suppl\u00e9mentaires).<\/p>\n<h2 id=\"enlever-un-tatouage-quest-ce-qui-est-important\">Enlever un tatouage &#8211; qu&#8217;est-ce qui est important ?<\/h2>\n<p>&#8220;Un tatouage est un souvenir qui a \u00e9t\u00e9 fait pour durer toute une vie&#8221;, explique le Dr Heike Heise, de D\u00fcsseldorf. &#8220;Les couleurs utilis\u00e9es varient, tout comme la taille des particules d&#8217;encre. En principe, celle-ci est introduite profond\u00e9ment dans la peau. Tout cela fait de l&#8217;effacement des tatouages au laser un d\u00e9fi&#8221;. Les lasers nanosecondes Q-switched sont standard, mais ils n\u00e9cessitent un nombre \u00e9lev\u00e9 de traitements et ne permettent souvent pas une \u00e9limination compl\u00e8te.<\/p>\n<p>&#8220;Par cons\u00e9quent, ces syst\u00e8mes (lasers nanosecondes Q-switched comme le laser rubis 694 nm, le n\u00e9odyme:YAG 1064\/532 nm ou l&#8217;alexandrite 755 nm) finissent par atteindre leur limite, ce qui augmente le besoin de nouveaux appareils. Les lasers picosecondes, qui sont arriv\u00e9s sur le march\u00e9 en 2014, ont constitu\u00e9 une telle innovation&#8221;. Ils sont en principe indiqu\u00e9s pour l&#8217;\u00e9limination des tatouages et du maquillage permanent sur tous les types de peau et de nombreuses couleurs comme le noir, le bleu fonc\u00e9, le brun, le violet, le rouge, l&#8217;orange et le jaune. En outre, des dur\u00e9es d&#8217;impulsion diff\u00e9rentes sont plus efficaces pour des particules de tailles diff\u00e9rentes : les gros &#8220;morceaux de pigment&#8221; r\u00e9pondent mieux \u00e0 des dur\u00e9es d&#8217;impulsion plus longues, tandis qu&#8217;au fur et \u00e0 mesure du traitement, les &#8220;morceaux&#8221; deviennent de plus en plus des &#8220;miettes&#8221; et peuvent alors \u00eatre tr\u00e8s bien cibl\u00e9s avec des longueurs d&#8217;onde plus courtes.<\/p>\n<h2 id=\"les-mythes-et-leur-elucidation\">Les mythes et leur \u00e9lucidation<\/h2>\n<p>&#8220;Mais il faut aussi dissiper plusieurs mythes li\u00e9s aux nouveaux appareils&#8221;, a-t-elle expliqu\u00e9.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mythe &#8211; Toutes les couleurs peuvent \u00eatre trait\u00e9es avec un laser picoseconde<\/strong><br \/>\nReconnaissance :<\/p>\n<ul>\n<li>Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, aucun syst\u00e8me laser picoseconde ne dispose de trois longueurs d&#8217;onde<\/li>\n<li>Il n&#8217;est pas possible de traiter toutes les couleurs ou toutes les nuances de peau avec un seul appareil.<\/li>\n<li>Traitement de toutes les couleurs possible en pr\u00e9sence du laser Alexandrite <sup>Picosure\u00ae<\/sup> (755&nbsp;nm) et du laser Nd:YAG Enlighten\u2122 (1064 et 532&nbsp;nm, couvrant les couleurs de tatouage les plus courantes)<\/li>\n<li>Mais : en g\u00e9n\u00e9ral, les tatouages de couleur r\u00e9pondent un peu moins bien.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Mythe &#8211; Le laser picoseconde laisse \u00e9galement des cicatrices et des hypopigmentations<\/strong><br \/>\nReconnaissance :<\/p>\n<ul>\n<li>Incidence nettement plus faible d&#8217;hypopigmentations permanentes, en particulier sur les types de peau IV et V avec le laser picoseconde par rapport au laser nanoseconde (en particulier \u00e0 1064&nbsp;nm).<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Mythe &#8211; Le nouveau picolaser est un laser froid et donc moins douloureux<\/strong><br \/>\nReconnaissance :<\/p>\n<ul>\n<li>Faux : les patients tol\u00e8rent le traitement, mais beaucoup consid\u00e8rent encore le laser comme plus douloureux que le tatouage lui-m\u00eame (en particulier sur les zones sensibles).<\/li>\n<li>Une prise en charge de la douleur est donc n\u00e9cessaire (anesth\u00e9siques locaux, Lidogel, AINS, refroidissement).<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Mythe &#8211; Avec le picolaser, un tiers des s\u00e9ances est n\u00e9cessaire<\/strong><br \/>\nReconnaissance :<\/p>\n<ul>\n<li>Faux : Cette affirmation est g\u00e9n\u00e9ralement trop optimiste.<\/li>\n<li>Le fait est qu&#8217;il faut moins de s\u00e9ances qu&#8217;avec les syst\u00e8mes Q-switched, mais le nombre de s\u00e9ances est tr\u00e8s variable d&#8217;une personne \u00e0 l&#8217;autre, surtout pour les tatouages multicolores.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"quelle-est-la-conclusion\">Quelle est la conclusion ?<\/h2>\n<p>&#8220;Les lasers picosecondes sont effectivement plus efficaces dans l&#8217;exp\u00e9rience clinique et \u00e9largissent les options d&#8217;application (\u00e0 cela s&#8217;ajoutent des extensions techniques \u00e0 payer s\u00e9par\u00e9ment, telles que des embouts\/des mises \u00e0 niveau, etc.) Les co\u00fbts d&#8217;investissement sont tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9s. Il s&#8217;agit d&#8217;appareils haut de gamme dont les co\u00fbts d&#8217;entretien et de r\u00e9paration sont \u00e9lev\u00e9s. Pour ces raisons, l&#8217;acquisition reste r\u00e9serv\u00e9e aux cabinets sp\u00e9cialis\u00e9s et aux cliniques. Il en r\u00e9sulte un besoin d&#8217;\u00e9tudes et d&#8217;\u00e9changes d&#8217;exp\u00e9riences : les comparaisons entre les syst\u00e8mes actuels et les nouveaux syst\u00e8mes sont encore trop rares, ce qui est certainement d\u00fb \u00e0 la situation des co\u00fbts&#8221;, a conclu l&#8217;intervenante.<\/p>\n<h2 id=\"prp-et-lasers-fractionnes-ablatifs\">PRP et lasers fractionn\u00e9s ablatifs<\/h2>\n<p>Le plasma riche en plaquettes (PRP) est un produit sanguin autologue \u00e0 teneur accrue en plaquettes (il contient des facteurs de croissance et des cytokines qui ont, entre autres, des effets anti-inflammatoires et stimulent la prolif\u00e9ration). &#8220;Il est essentiel de s\u00e9parer autant que possible le PRP des \u00e9rythrocytes et des leucocytes&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Hanno Pototschnig, Munich. &#8220;Car cela risque d&#8217;entra\u00eener des effets ind\u00e9sirables dus \u00e0 des prot\u00e9ases lib\u00e9r\u00e9es\/activ\u00e9es et \u00e0 des radicaux d&#8217;oxyg\u00e8ne&#8221;.<\/p>\n<p>Le champ d&#8217;application possible du PRP est vaste, que ce soit en combinaison ou en monoth\u00e9rapie. Le Dr Pototschnig a cit\u00e9 quelques-uns de ces domaines d&#8217;application de la m\u00e9decine esth\u00e9tique <strong>(tableau&nbsp;2) <\/strong>et a fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une revue compl\u00e8te sur le sujet par Leo MS et al. publi\u00e9e en 2015 [1]. Il existe \u00e9galement des preuves correspondantes d&#8217;un effet additif positif du PRP dans le domaine du traitement des plaies [2].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-8377 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_dp1_s32.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 887px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 887\/1666;height:751px; width:400px\" width=\"887\" height=\"1666\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_dp1_s32.png 887w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_dp1_s32-800x1503.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_dp1_s32-120x225.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_dp1_s32-90x169.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_dp1_s32-320x601.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/tab2_dp1_s32-560x1052.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 887px) 100vw, 887px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le Dr Bettina R\u00fcmmelein, pr\u00e9sidente de la SSML, Kilchberg, a abord\u00e9 plus en d\u00e9tail la combinaison avec la th\u00e9rapie au laser &#8211; et en particulier les lasers fractionn\u00e9s ablatifs (AFXL). Il convient de distinguer deux techniques : Dans le cas de ce que l&#8217;on appelle la &#8220;d\u00e9livrance de m\u00e9dicaments assist\u00e9e par laser&#8221;, le PRP est introduit dans la peau par th\u00e9rapie laser fractionn\u00e9e plut\u00f4t que par injection. Apr\u00e8s le traitement au laser, il peut \u00e9galement \u00eatre r\u00e9inject\u00e9 et utilis\u00e9 \u00e0 titre de soutien pour am\u00e9liorer la cicatrisation ou r\u00e9duire le temps d&#8217;arr\u00eat (par exemple, \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une double seringue). Les \u00e9tapes de traitement suivantes sont suivies dans ce dernier processus :<\/p>\n<ul>\n<li>Le sang est pr\u00e9lev\u00e9 pendant la phase de pr\u00e9-anesth\u00e9sie (d\u00e9sinfection, gants, champ st\u00e9rile).<\/li>\n<li>Centrifugation de la seringue<\/li>\n<li>Retirez d\u00e9licatement la seringue et aspirez le plasma conditionn\u00e9 autologue (ACP) dans le piston interne de la double seringue.<\/li>\n<li>La seringue interne est maintenant pr\u00eate pour l&#8217;application de PRP.<\/li>\n<li>Apr\u00e8s le traitement au laser, le PRP a un effet d&#8217;augmentation de la prolif\u00e9ration et un meilleur r\u00e9sultat cosm\u00e9tique, histologique et subjectif, et il r\u00e9duit le temps d&#8217;arr\u00eat.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&#8220;En pr\u00e9levant et en pr\u00e9parant le sang pendant la phase de pr\u00e9-anesth\u00e9sie, on ne perd pas de temps et apr\u00e8s le traitement fractionn\u00e9 au laser, le PRP est appliqu\u00e9 en quelques minutes seulement. Je r\u00e9injecte deux tiers du PRP et je masse le tiers restant dans la peau&#8221;, explique-t-elle. &#8220;Notre exp\u00e9rience est bonne, tant du c\u00f4t\u00e9 des m\u00e9decins que des patients. Le PRP et le laser fractionn\u00e9 sont donc une bonne combinaison pour le rajeunissement de la peau&#8221;.<\/p>\n<p>Une publication comparant l&#8217;injection et l&#8217;application topique de PRP (pour les cicatrices d&#8217;acn\u00e9 atrophiques) a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par Gawdat HI et al. [3]. Elle conclut que les effets positifs des deux types d&#8217;application sont comparables, mais que le fardeau des patients est plus faible avec l&#8217;application topique (scores de douleur significativement plus bas).<\/p>\n<p><em>Source : Congr\u00e8s laser SGML 2017, 19 janvier 2017, Zurich<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Leo MS, et al : Systematic review of the use of platelet-rich plasma in aesthetic dermatology. J Cosmet Dermatol 2015 Dec ; 14(4) : 315-323.<\/li>\n<li>Picard F, et al : The growing evidence for the use of platelet-rich plasma on diabetic chronic wounds : A review and a proposal for a new standard care. Wound Repair Regen 2015 Sep ; 23(5) : 638-643.<\/li>\n<li>Gawdat HI, et al : Autologous platelet rich plasma : topical versus intradermal after fractional ablative carbon dioxide laser treatment of atrophic acne scars. Dermatol Surg 2014 Feb ; 40(2) : 152-161.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2017 ; 27(1) : 30-32<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors du congr\u00e8s annuel de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse pour l&#8217;application m\u00e9dicale du laser, qui s&#8217;est tenu comme chaque ann\u00e9e \u00e0 l&#8217;h\u00f4tel Hilton Airport de Zurich, on a pu assister \u00e0&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":64613,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Congr\u00e8s laser SGML 2017","footnotes":""},"category":[11362,11531,11549],"tags":[39317,20365,39311,13275,13029],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-340153","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-dermatologie-et-venerologie","category-formation-continue","category-rx-fr","tag-acp-fr","tag-laser-fr","tag-naevus-fr","tag-prp-fr","tag-tatouage","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-12 22:37:16","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":340164,"slug":"la-laserterapia-un-campo-ampio-che-si-sta-sviluppando-rapidamente","post_title":"La laserterapia - un campo ampio che si sta sviluppando rapidamente","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/la-laserterapia-un-campo-ampio-che-si-sta-sviluppando-rapidamente\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":340173,"slug":"terapia-laser-um-vasto-campo-que-se-esta-a-desenvolver-rapidamente","post_title":"Terapia laser - um vasto campo que se est\u00e1 a desenvolver rapidamente","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/terapia-laser-um-vasto-campo-que-se-esta-a-desenvolver-rapidamente\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":340181,"slug":"terapia-laser-un-amplio-campo-que-se-desarrolla-rapidamente","post_title":"Terapia l\u00e1ser: un amplio campo que se desarrolla r\u00e1pidamente","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/terapia-laser-un-amplio-campo-que-se-desarrolla-rapidamente\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340153","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=340153"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340153\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=340153"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=340153"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=340153"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=340153"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}