{"id":340337,"date":"2017-02-02T01:00:00","date_gmt":"2017-02-02T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quand-faut-il-proceder-a-des-examens\/"},"modified":"2017-02-02T01:00:00","modified_gmt":"2017-02-02T00:00:00","slug":"quand-faut-il-proceder-a-des-examens","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quand-faut-il-proceder-a-des-examens\/","title":{"rendered":"Quand faut-il proc\u00e9der \u00e0 des examens ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Seuls 5 \u00e0 10 % des patients hypertendus ont une hypertension secondaire. Chez les jeunes patients (&lt;30 ans), nous recommandons un d\u00e9pistage, car la gu\u00e9rison de l&#8217;hypertension peut \u00eatre obtenue en traitant la cause. En raison du co\u00fbt et de la complexit\u00e9 des examens de d\u00e9pistage, nous recommandons de ne les effectuer que dans certains cas. Une pseudo-r\u00e9sistance doit \u00eatre exclue avant le d\u00e9pistage par une mesure ambulatoire de la pression art\u00e9rielle sur 24 heures. Les causes les plus fr\u00e9quentes d&#8217;hypertension secondaire sont l&#8217;apn\u00e9e obstructive du sommeil, les maladies parenchymateuses r\u00e9nales, la maladie r\u00e9novasculaire et l&#8217;hyperaldost\u00e9ronisme primaire.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;hypertension secondaire est d\u00e9finie comme une augmentation de la pression art\u00e9rielle (PA) syst\u00e9mique due \u00e0 une cause identifiable. La pr\u00e9valence de l&#8217;hypertension secondaire varie en fonction du groupe de patients \u00e9tudi\u00e9s et de l&#8217;intensit\u00e9 du diagnostic. Cependant, 90 \u00e0 95% des patients souffrant d&#8217;hypertension art\u00e9rielle ont une forme essentielle (idiopathique ou primaire) [1]. Pour am\u00e9liorer le rapport co\u00fbt-efficacit\u00e9, il ne faudrait donc pas que chaque patient pr\u00e9sentant un taux de BD \u00e9lev\u00e9 fasse l&#8217;objet d&#8217;un d\u00e9pistage complexe et co\u00fbteux des formes secondaires. Chez les jeunes patients, en cas d&#8217;hypertension r\u00e9fractaire ou chez les patients qui n&#8217;ont pas d&#8217;ant\u00e9c\u00e9dents familiaux d&#8217;hypertension art\u00e9rielle, la probabilit\u00e9 de pr\u00e9sence d&#8217;une hypertension secondaire est nettement plus \u00e9lev\u00e9e. L&#8217;identification pr\u00e9coce et le traitement sp\u00e9cifique d&#8217;une hypertension secondaire peuvent, au mieux, mais rarement, conduire \u00e0 une normalisation de la PA ou, le plus souvent, \u00e0 une meilleure r\u00e9ponse au traitement m\u00e9dicamenteux, lib\u00e9rant ainsi le patient d&#8217;une polym\u00e9dication de longue dur\u00e9e.<\/p>\n<p>L&#8217;hypertension art\u00e9rielle est le facteur de risque cardiovasculaire le plus fr\u00e9quent et le plus important chez les adultes, avec une pr\u00e9valence croissante avec l&#8217;\u00e2ge. Plus de 50% de la population \u00e2g\u00e9e de 55 \u00e0 64 ans souffre d&#8217;hypertension art\u00e9rielle [2,3]. Une cause identifiable n&#8217;est trouv\u00e9e que chez 5 \u00e0 10 % des patients. La pr\u00e9valence de l&#8217;hypertension secondaire varie en fonction du groupe de patients \u00e9tudi\u00e9s et de la m\u00e9thode de d\u00e9pistage utilis\u00e9e pour identifier une cause [4\u20137]. Chez les patients souffrant d&#8217;hypertension r\u00e9fractaire (r\u00e9sistante), la pr\u00e9valence d&#8217;une cause secondaire est nettement plus \u00e9lev\u00e9e par rapport aux patients dont la BD est bien contr\u00f4l\u00e9e<strong> (tableau&nbsp;1)<\/strong> [8]. On parle d&#8217;hypertension r\u00e9sistante lorsque la PA est \u00e9lev\u00e9e malgr\u00e9 l&#8217;utilisation de trois antihypertenseurs, dont un diur\u00e9tique thiazidique, \u00e0 une posologie optimale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7868\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/tab1_cv5_s25.png\" style=\"height:891px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"1225\"><\/h2>\n<h2 id=\"-2\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"qui-doit-etre-examine\">Qui doit \u00eatre examin\u00e9 ?<\/h2>\n<p>Les signes cliniques g\u00e9n\u00e9raux qui indiquent la pr\u00e9sence d&#8217;une forme secondaire d&#8217;hypertension sont \u00e9num\u00e9r\u00e9s dans le <strong>tableau&nbsp;2<\/strong>.<\/p>\n<p><strong>\u00c2ge :<\/strong> l&#8217;hypertension chez les enfants pr\u00e9pub\u00e8res est g\u00e9n\u00e9ralement due \u00e0 une maladie r\u00e9nale (r\u00e9no-parenchymateuse ou r\u00e9no-vasculaire) ou \u00e0 une coarctation de l&#8217;aorte [9]. Les jeunes adultes (&lt;30 ans) sans ant\u00e9c\u00e9dents familiaux ou autres facteurs de risque devraient faire l&#8217;objet d&#8217;un d\u00e9pistage.<br \/>\nL&#8217;habitus : les patients ob\u00e8ses souffrant d&#8217;hypertension r\u00e9sistante doivent \u00eatre d\u00e9pist\u00e9s pour l&#8217;apn\u00e9e obstructive du sommeil (AOS), la cause secondaire la plus fr\u00e9quente chez les adultes [10], et l&#8217;hypercortisolisme\/hypothyro\u00efdie.<\/p>\n<p><strong>La pression art\u00e9rielle :<\/strong> les patients n\u00e9cessitant une \u00e9valuation sont ceux qui pr\u00e9sentent une hypertension r\u00e9sistante, une hypertension s\u00e9v\u00e8re lors de la pr\u00e9sentation initiale (&gt;180\/110&nbsp;mmHg), des urgences hypertensives [5], une absence de chute de la pression art\u00e9rielle nocturne (&#8220;dipping&#8221;) de &gt;10% par rapport \u00e0 la valeur diurne lors d&#8217;une mesure ambulatoire de la pression art\u00e9rielle sur 24 heures (ABPM) ou une augmentation de la pression art\u00e9rielle nocturne (&#8220;reverse dipper&#8221;) [11,12].<\/p>\n<p><strong>L&#8217;art\u00e9rioscl\u00e9rose g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e :<\/strong> seuls 15 \u00e0 30% environ des patients souffrant d&#8217;hypertension art\u00e9rielle et d&#8217;art\u00e9rioscl\u00e9rose diffuse ont une st\u00e9nose significative de l&#8217;art\u00e8re r\u00e9nale (d\u00e9finie comme \u226550%) [13,14]. Les autres indications sont une hypertension r\u00e9sistante, une augmentation soudaine de la BD alors que l&#8217;hypertension \u00e9tait auparavant bien contr\u00f4l\u00e9e, une hypertension s\u00e9v\u00e8re ou un non-dipping.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7869 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/tab2_cv5_s26.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 875px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 875\/824;height:565px; width:600px\" width=\"875\" height=\"824\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"que-faut-il-exclure-avant-le-depistage\">Que faut-il exclure avant le d\u00e9pistage ?<\/h2>\n<p>Avant de commencer le d\u00e9pistage, il convient d&#8217;exclure toute pseudo-r\u00e9sistance [8]. Les causes les plus fr\u00e9quentes sont<\/p>\n<p><strong>Mesure inad\u00e9quate de la pression art\u00e9rielle : <\/strong>le patient n&#8217;est pas rest\u00e9 assis tranquillement pendant cinq minutes au pr\u00e9alable ou une taille de brassard incorrecte a \u00e9t\u00e9 choisie ; une taille trop petite peut entra\u00eener des valeurs de PA faussement \u00e9lev\u00e9es [15].<\/p>\n<p><strong>Contr\u00f4le insuffisant du traitement : <\/strong>d&#8217;une part, les m\u00e9decins ne contr\u00f4lent pas suffisamment le traitement (&#8220;inertie th\u00e9rapeutique&#8221;), car ils ne sont pas conscients qu&#8217;une hypertension doit \u00eatre trait\u00e9e de mani\u00e8re coh\u00e9rente [16]. Ainsi, le traitement n&#8217;est pas adapt\u00e9 aux valeurs cibles de la BD selon les directives.<\/p>\n<p><strong>Manque d&#8217;adh\u00e9sion au traitement : <\/strong>d&#8217;autre part, les patients pr\u00e9sentent une adh\u00e9sion insuffisante, 40% seulement continuant \u00e0 suivre leur traitement prescrit apr\u00e8s dix ans de suivi [17]. Chez 50% des patients souffrant d&#8217;hypertension r\u00e9sistante, une analyse d&#8217;urine permet de prouver qu&#8217;ils n&#8217;ont pas pris leur m\u00e9dicament comme prescrit [18]. Chez de nombreux patients souffrant d&#8217;hypertension r\u00e9sistante, la tension art\u00e9rielle se normalise d\u00e8s que l&#8217;adh\u00e9rence est contr\u00f4l\u00e9e ou que la m\u00e9dication est administr\u00e9e via une dosette \u00e9lectronique [19]. Diff\u00e9rentes strat\u00e9gies d&#8217;am\u00e9lioration, telles que la mesure de la concentration de m\u00e9dicaments dans le sang\/l&#8217;urine, la dosette \u00e9lectronique, ou les programmes de soutien ont \u00e9t\u00e9 discut\u00e9es. Une option simple consiste \u00e9galement \u00e0 prendre les m\u00e9dicaments sous surveillance, puis \u00e0 effectuer une mesure de la pression art\u00e9rielle 24 heures sur 24 [20].<\/p>\n<p><strong>Hypertension de la blouse blanche :<\/strong> il s&#8217;agit d&#8217;une PA pratique &gt;140\/90&nbsp;mmHg, alors que les valeurs de la PA dans la MAPA sont dans la fourchette normale. C&#8217;est une cause fr\u00e9quente de pseudo-r\u00e9sistance et est pr\u00e9sent chez jusqu&#8217;\u00e0 30% des patients avec une augmentation de la BD pratique [21]. C&#8217;est pourquoi une ABPM de 24 heures doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e chez tout patient chez qui l&#8217;on suspecte une hypertension secondaire.<\/p>\n<p><strong>Hypertension d&#8217;origine m\u00e9dicamenteuse : <\/strong>des m\u00e9dicaments tels que les AINS, les glucocortico\u00efdes, les coupe-faim, les stimulants, les d\u00e9congestionnants des muqueuses ou la r\u00e9glisse peuvent entra\u00eener une r\u00e9sistance au traitement [22,23].<\/p>\n<p>Il existe \u00e9galement la pseudo-hypertension, qui est d\u00e9finie comme une diff\u00e9rence de 15&nbsp;mmHg de la pression art\u00e9rielle diastolique entre la mesure avec le brassard et la mesure intra-art\u00e9rielle simultan\u00e9e [61]. Celle-ci peut \u00eatre retrouv\u00e9e en raison de vaisseaux calcifi\u00e9s et rigides chez des patients \u00e2g\u00e9s souffrant d&#8217;hypertension art\u00e9rielle sans atteinte d&#8217;organe terminal [16,20].<\/p>\n<h2 id=\"evaluations-de-lhypertension-secondaire\">\u00c9valuations de l&#8217;hypertension secondaire<\/h2>\n<p>Le diagnostic de base de l&#8217;hypertension comprend l&#8217;anamn\u00e8se, l&#8217;examen physique, l&#8217;analyse sanguine et le bilan urinaire. Cela permet d\u00e9j\u00e0 de suspecter les formes d&#8217;hypertension secondaires les plus courantes. Dans la <strong>figure&nbsp;1<\/strong>, nous proposons un algorithme d&#8217;\u00e9valuation en cas de suspicion de causes secondaires d&#8217;hypertension.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7870 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/abb1_cv5_s26.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 880px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 880\/1334;height:910px; width:600px\" width=\"880\" height=\"1334\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mesure de la PA ambulatoire 24 heures sur 24 :<\/strong> la MAPA est l&#8217;\u00e9talon-or pour l&#8217;\u00e9valuation de la PA art\u00e9rielle [12]. Cela permet d&#8217;exclure l&#8217;hypertension de la blouse blanche, de contr\u00f4ler l&#8217;adh\u00e9sion au traitement, de d\u00e9tecter la pr\u00e9sence d&#8217;une hypertension r\u00e9sistante et d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;\u00e9tat de dipping nocturne. Un dipping invers\u00e9 nocturne avec \u00e9ventuellement une fr\u00e9quence cardiaque \u00e9lev\u00e9e indique la pr\u00e9sence d&#8217;une forme secondaire (par ex. SAOS, st\u00e9nose de l&#8217;art\u00e8re r\u00e9nale). Le <strong>tableau&nbsp;3<\/strong> r\u00e9pertorie les valeurs cibles de pression art\u00e9rielle.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7871 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/tab3_cv5_s27.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 865px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 865\/805;height:558px; width:600px\" width=\"865\" height=\"805\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Apn\u00e9e obstructive du sommeil :<\/strong> il s&#8217;agit de la cause la plus fr\u00e9quente d&#8217;hypertension secondaire [10,24] et elle est class\u00e9e en l\u00e9g\u00e8re (IAH 5-15\/h), moyenne (IAH 16-30\/h) et s\u00e9v\u00e8re (IAH&gt;30\/h) sur la base de l&#8217;indice d&#8217;apn\u00e9e-hypopn\u00e9e (IAH, nombre d&#8217;apn\u00e9es plus hypopn\u00e9es par heure de sommeil). La cause est un collapsus des voies respiratoires sup\u00e9rieures pendant le sommeil, qui provoque des apn\u00e9es et des hypopn\u00e9es obstructives r\u00e9currentes. L&#8217;augmentation de la BD est due, entre autres, \u00e0 une activit\u00e9 sympathique accrue, \u00e0 l&#8217;activation du syst\u00e8me r\u00e9nine-aldost\u00e9rone en raison d&#8217;hypox\u00e9mies r\u00e9p\u00e9t\u00e9es et \u00e0 un dysfonctionnement endoth\u00e9lial provoqu\u00e9 par le stress oxydatif [25\u201332].<\/p>\n<p>Les plaintes typiques et la clinique sont d\u00e9crites dans le <strong>tableau&nbsp;1 <\/strong> [33]. Si la clinique le permet, une \u00e9chelle de somnolence d&#8217;Epworth doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e [34,35] et si le score est \u226510 et que la suspicion clinique de SAOS est \u00e9lev\u00e9e, une polygraphie ou une polysomnographie ambulatoire doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e [36]. Plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que la th\u00e9rapie par pression positive continue (PPC) permettait de r\u00e9duire le BD [37\u201340].<\/p>\n<p><strong>Les maladies du parenchyme r\u00e9nal : <\/strong>Les maladies du parenchyme r\u00e9nal (glom\u00e9rulaires, par ex. glom\u00e9rulon\u00e9phrite, interstitielles, par ex. polykystose r\u00e9nale ou microvasculaires) sont la cause la plus fr\u00e9quente d&#8217;hypertension secondaire chez les enfants et la deuxi\u00e8me chez les adultes [9,41]. Le d\u00e9pistage se fait par la recherche d&#8217;albuminurie\/prot\u00e9inurie, ainsi que de cr\u00e9atinine s\u00e9rique. Si les deux sont normaux, la probabilit\u00e9 de la pr\u00e9sence d&#8217;une maladie parenchymateuse r\u00e9nale significative est tr\u00e8s faible. En cas de valeurs pathologiques, une \u00e9chographie des reins est indiqu\u00e9e pour \u00e9valuer la taille, la forme, la masse r\u00e9nale et exclure une obstruction des voies urinaires.<\/p>\n<p><strong>Maladie r\u00e9no-vasculaire :<\/strong> chez les enfants et les jeunes adultes, la dysplasie fibromusculaire est la cause la plus fr\u00e9quente d&#8217;hypertension secondaire et doit \u00eatre exclue par des examens d&#8217;imagerie (d\u00e9pistage par \u00e9chographie duplex, confirmation par angiographie). En cas de dysplasie fibromusculaire confirm\u00e9e, une angiographie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique des vaisseaux c\u00e9r\u00e9brovasculaires est indiqu\u00e9e [42]. En revanche, chez l&#8217;adulte, la st\u00e9nose art\u00e9rioscl\u00e9reuse de l&#8217;art\u00e8re r\u00e9nale (SAR) est la forme la plus fr\u00e9quente [13], en particulier fr\u00e9quente chez les hypertendus souffrant d&#8217;art\u00e9rioscl\u00e9rose g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e [43\u201345]. Les signes cliniques sont une d\u00e9t\u00e9rioration de la fonction r\u00e9nale sous inhibiteur de l&#8217;enzyme de conversion de l&#8217;angiotensine (IEC) ou sous antagoniste des r\u00e9cepteurs de l&#8217;angiotensine (ARA), une hypertension s\u00e9v\u00e8re ou une augmentation soudaine de la pression art\u00e9rielle, en particulier chez les fumeurs, les diab\u00e9tiques souffrant d&#8217;ath\u00e9roscl\u00e9rose diffuse, un \u0153d\u00e8me pulmonaire flash r\u00e9p\u00e9t\u00e9 [46,47] et un souffle p\u00e9riombilical. Chez les patients indiquant la pr\u00e9sence d&#8217;une SAR et une r\u00e9ponse probablement favorable \u00e0 la revascularisation <strong>(tableau&nbsp;4)<\/strong>, nous recommandons une proc\u00e9dure d&#8217;imagerie (\u00e9chographie duplex, scanner ou IRM) [48] et, en cas de confirmation, la r\u00e9alisation d&#8217;une mesure h\u00e9modynamique pour d\u00e9tecter un gradient significatif. Cliniquement, il convient de distinguer un SAR associ\u00e9 \u00e0 une hypertension art\u00e9rielle d&#8217;un SAR qui est la cause de l&#8217;hypertension art\u00e9rielle [49]. Plus le SAR est ancien, moins il est possible d&#8217;obtenir une normalisation du BD apr\u00e8s correction [49].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7872 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/tab4_cv5_s27.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 882px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 882\/590;height:401px; width:600px\" width=\"882\" height=\"590\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Hyperaldost\u00e9ronisme primaire :<\/strong> il est d\u00e9fini comme une augmentation de la production d&#8217;aldost\u00e9rone ind\u00e9pendante du syst\u00e8me r\u00e9nine-angiotensine, qui ne peut pas \u00eatre supprim\u00e9e par une charge en sodium. La cause est g\u00e9n\u00e9ralement un ad\u00e9nome surr\u00e9nalien, une hyperplasie surr\u00e9nalienne uni- ou bilat\u00e9rale ou un hyperaldost\u00e9ronisme d\u00e9pendant des glucocortico\u00efdes. Un hyperaldost\u00e9ronisme est suspect\u00e9 chez les patients pr\u00e9sentant une hypokali\u00e9mie r\u00e9p\u00e9t\u00e9e (mais pr\u00e9sente chez environ 40% des patients seulement) [50], une hypokali\u00e9mie excessive malgr\u00e9 de faibles doses de diur\u00e9tiques, une hypertension r\u00e9sistante, une faiblesse musculaire, une constipation et une fatigue, une alcalose m\u00e9tabolique, une excr\u00e9tion excessive de sodium ou une hypernatr\u00e9mie concomitante.<\/p>\n<p>Le quotient aldost\u00e9rone-r\u00e9nine peut \u00eatre utilis\u00e9 comme m\u00e9thode de d\u00e9pistage. Cependant, diff\u00e9rents facteurs tels que les antihypertenseurs peuvent l&#8217;influencer [51]. Le diagnostic doit \u00eatre confirm\u00e9 par un test de charge en sodium ou un test de suppression du captopril [52]. Le premier peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 en mesurant l&#8217;aldost\u00e9rone plasmatique avant et apr\u00e8s la perfusion de 2000&nbsp;ml de NaCl 0,9% pendant quatre heures. Une concentration d&#8217;aldost\u00e9rone &lt;5&nbsp;ng\/dl apr\u00e8s perfusion est un argument contre, une concentration d&#8217;aldost\u00e9rone &gt;10&nbsp;ng\/dl est un argument en faveur d&#8217;un hyperaldost\u00e9ronisme. Une baisse de l&#8217;aldost\u00e9rone plasmatique &gt;30% de la valeur initiale trois heures apr\u00e8s la prise de 25-50&nbsp;mg de captopril est suggestive d&#8217;un hyperaldost\u00e9ronisme secondaire (hypertension essentielle ou r\u00e9novasculaire). Pour diff\u00e9rencier les sous-types, il est recommand\u00e9 de proc\u00e9der \u00e0 un cath\u00e9t\u00e9risme des veines surr\u00e9nales s\u00e9par\u00e9es lat\u00e9ralement, apr\u00e8s confirmation par imagerie (scanner\/IRM). Un ad\u00e9nome unilat\u00e9ral peut \u00eatre op\u00e9r\u00e9 de mani\u00e8re peu invasive, tandis qu&#8217;un traitement par antagonistes des min\u00e9ralocortico\u00efdes est possible en cas de maladie bilat\u00e9rale.<\/p>\n<h2 id=\"causes-rares-dhypertension-secondaire\">Causes rares d&#8217;hypertension secondaire<\/h2>\n<p><strong>Syndrome de Cushing : <\/strong>un syndrome de Cushing doit \u00eatre \u00e9voqu\u00e9 chez les patients pr\u00e9sentant un habitus typique (ob\u00e9sit\u00e9, pl\u00e9nitude faciale, cou de taureau, hirsutisme et striae rubrae) [53,54]  Un d\u00e9pistage appropri\u00e9, par exemple au moyen d&#8217;un test \u00e0 la dexam\u00e9thasone 1&nbsp;mg [55] ou d&#8217;une excr\u00e9tion de cortisol sur 24 heures, doit \u00eatre effectu\u00e9. En cas de d\u00e9pistage positif, il est recommand\u00e9 d&#8217;adresser le patient \u00e0 un centre sp\u00e9cialis\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Hyper\/hypo-thyro\u00efdie : <\/strong>les arguments en faveur de l&#8217;hypothyro\u00efdie sont la clinique correspondante et une pression art\u00e9rielle diastolique \u00e9lev\u00e9e (low output et compensation pour maintenir la perfusion par vasoconstriction p\u00e9riph\u00e9rique), alors que l&#8217;hyperthyro\u00efdie est plut\u00f4t associ\u00e9e \u00e0 des valeurs de pression art\u00e9rielle systolique \u00e9lev\u00e9es.<\/p>\n<p><strong>Ph\u00e9ochromocytome : <\/strong>il s&#8217;agit d&#8217;une cause tr\u00e8s rare d&#8217;hypertension secondaire. Les caract\u00e9ristiques cliniques sont les cinq P : hypertension paroxystique, palpitations, perspiration, pallor et c\u00e9phal\u00e9es lancinantes [56]. Un d\u00e9pistage est recommand\u00e9 en cas d&#8217;hypertension r\u00e9sistante, de clinique correspondante, d&#8217;ant\u00e9c\u00e9dents familiaux compatibles ou de tumeurs surr\u00e9naliennes et peut \u00eatre effectu\u00e9 au moyen d&#8217;urines de 24h de m\u00e9tan\u00e9phrine\/m\u00e9tan\u00e9phrine normale ou de la d\u00e9termination des m\u00e9tan\u00e9phrines libres dans le plasma [57]. Si elle est positive, nous recommandons de l&#8217;adresser \u00e0 un centre sp\u00e9cialis\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Coarctation de l&#8217;aorte\/coarctation de l&#8217;aorte : <\/strong>il s&#8217;agit de la deuxi\u00e8me cause d&#8217;hypertension chez les enfants et les jeunes adultes [9,58]. Les sympt\u00f4mes typiques sont des maux de t\u00eate, des pieds froids et des douleurs dans les jambes pendant l&#8217;activit\u00e9 physique. Les signes cliniques sont des pouls f\u00e9moraux faibles, une diff\u00e9rence de pression art\u00e9rielle systolique entre le bras droit et la jambe droite et un souffle systolique. Pour le d\u00e9pistage, nous recommandons une \u00e9chocardiographie. Dans cette population, un suivi strict \u00e0 long terme est \u00e9galement indiqu\u00e9 apr\u00e8s le traitement [59,60].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Mancia G, et al : 2013 ESH\/ESC Guidelines for the management of arterial hypertension. The Task Force for the management of arterial hypertension of the European Society of Hypertension (ESH) and of the European Society of Cardiology (ESC). European Heart Journal 2013 : 34 ; 2159-2219.<\/li>\n<li>Roger VL, et al : Heart disease and stroke statisticss-2011 update : A report from the American heart association. 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Chez les jeunes patients (&lt;30 ans), nous recommandons un d\u00e9pistage, car la gu\u00e9rison de l&#8217;hypertension peut \u00eatre obtenue&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":60787,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Hypertension secondaire","footnotes":""},"category":[11378,11531,11315,11549],"tags":[39685,13458,13455],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-340337","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-cardiologie","category-formation-continue","category-medecine-interne-generale","category-rx-fr","tag-bd-fr","tag-hypertension-fr","tag-hypertension-arterielle","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-10 04:02:49","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":340348,"slug":"quando-sono-utili-quali-chiarimenti","post_title":"Quando sono utili quali chiarimenti?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/quando-sono-utili-quali-chiarimenti\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":340354,"slug":"quando-e-que-os-esclarecimentos-sao-uteis","post_title":"Quando \u00e9 que os esclarecimentos s\u00e3o \u00fateis?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/quando-e-que-os-esclarecimentos-sao-uteis\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":340363,"slug":"cuando-son-utiles-estas-aclaraciones","post_title":"\u00bfCu\u00e1ndo son \u00fatiles estas aclaraciones?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/cuando-son-utiles-estas-aclaraciones\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340337","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=340337"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340337\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/60787"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=340337"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=340337"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=340337"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=340337"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}