{"id":340386,"date":"2017-01-19T02:00:00","date_gmt":"2017-01-19T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/defis-et-opportunites-chez-les-patients-ages\/"},"modified":"2017-01-19T02:00:00","modified_gmt":"2017-01-19T01:00:00","slug":"defis-et-opportunites-chez-les-patients-ages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/defis-et-opportunites-chez-les-patients-ages\/","title":{"rendered":"D\u00e9fis et opportunit\u00e9s chez les patients \u00e2g\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p><strong>Malgr\u00e9 l&#8217;\u00e9volution d\u00e9mographique connue, nous savons encore trop peu actuellement, en ce qui concerne les patients \u00e2g\u00e9s ou m\u00eame tr\u00e8s \u00e2g\u00e9s, si et comment nous pouvons adapter et individualiser la radioth\u00e9rapie (RT), en particulier lorsqu&#8217;elle fait partie d&#8217;un concept th\u00e9rapeutique multimodal. Un d\u00e9pistage tel que le G8 peut \u00eatre utile pour d\u00e9tecter pr\u00e9cocement la &#8220;vuln\u00e9rabilit\u00e9&#8221; accrue d&#8217;un patient \u00e2g\u00e9. Une collaboration interdisciplinaire et une implication \u00e9troite du patient et de sa famille dans les processus de d\u00e9cision sont la base de concepts th\u00e9rapeutiques viables. Les nouveaux d\u00e9veloppements techniques de la radio-oncologie ouvrent de tr\u00e8s bonnes options, en particulier pour le groupe de patients d&#8217;\u00e2ge avanc\u00e9 et pr\u00e9sentant des comorbidit\u00e9s importantes, de sorte que des approches curatives peuvent \u00e9galement \u00eatre poursuivies.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le ph\u00e9nom\u00e8ne du vieillissement de la population est observ\u00e9 dans tous les pays d\u00e9velopp\u00e9s : En Suisse, entre 1984 et 2014, l&#8217;esp\u00e9rance de vie moyenne s&#8217;est allong\u00e9e de 5,1 ans pour les femmes, passant \u00e0 85,2 ans, et m\u00eame de 7,6 ans pour les hommes, passant \u00e0 81,0 ans. Comme l&#8217;incidence de nombreuses tumeurs augmente avec l&#8217;\u00e2ge, nous devons nous attendre \u00e0 l&#8217;avenir \u00e0 un nombre absolu plus \u00e9lev\u00e9 de cancers. Aux \u00c9tats-Unis, le nombre de cancers devrait augmenter de 45% entre 2010 et 2030, et cette augmentation sera presque exclusivement observ\u00e9e dans le groupe d&#8217;\u00e2ge &gt;65 ans [1]. Il existe des diff\u00e9rences entre les sexes : Pour les hommes, le taux de morbidit\u00e9 dans le groupe d&#8217;\u00e2ge d\u00e9sign\u00e9 en Suisse est d\u00e9crit comme presque deux fois plus \u00e9lev\u00e9 que pour les femmes, alors que c&#8217;est exactement l&#8217;inverse pour les patients de &lt;55 ans [2].<\/p>\n<h2 id=\"les-evaluations-sont-elles-utiles\">Les \u00e9valuations sont-elles utiles ?<\/h2>\n<p>La question de savoir \u00e0 partir de quand un patient est un patient \u00e2g\u00e9 n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 d\u00e9finie de mani\u00e8re contraignante. Les g\u00e9riatres choisissent g\u00e9n\u00e9ralement la limite d&#8217;\u00e2ge de 70 ans, car ils estiment que les personnes de cet \u00e2ge sont en moyenne plus vuln\u00e9rables. Nous savons toutefois que l&#8217;\u00e2ge biologique d&#8217;une personne peut diff\u00e9rer consid\u00e9rablement de son \u00e2ge chronologique. Une \u00e9tude r\u00e9alis\u00e9e l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re a montr\u00e9 une variance de l&#8217;\u00e2ge biologique de 28 \u00e0 61 ans chez des personnes \u00e2g\u00e9es de 38 ans [3]. Il n&#8217;est donc souvent pas facile de d\u00e9cider si un patient &#8220;\u00e2g\u00e9&#8221; doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme pr\u00e9sentant un risque individuel accru d&#8217;effets secondaires pertinents dus au traitement oncologique. Les \u00e9valuations g\u00e9riatriques peuvent aider \u00e0 recueillir des param\u00e8tres objectifs et pertinents sur la fonction et la cognition, mais elles prennent beaucoup de temps et ne sont donc pas adapt\u00e9es \u00e0 une utilisation non sp\u00e9cifique dans la pratique clinique quotidienne pour tous les patients d&#8217;un groupe d&#8217;\u00e2ge d\u00e9fini. La Soci\u00e9t\u00e9 internationale d&#8217;oncologie g\u00e9riatrique (SIOG) recommande donc, en plus de l&#8217;enregistrement du statut de performance et des co-morbidit\u00e9s, l&#8217;utilisation d&#8217;outils de d\u00e9pistage qui peuvent donner des indications sur le fait qu&#8217;un patient pourrait b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;une \u00e9valuation d\u00e9taill\u00e9e. En raison de sa grande sensibilit\u00e9 pour d\u00e9tecter la &#8220;frailty&#8221;, le G8 <strong>(tableau&nbsp;1)<\/strong> se voit accorder une priorit\u00e9 l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9e que les autres \u00e9valuations br\u00e8ves [4].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-8113\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0.jpg\" style=\"height:598px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1097\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0-800x798.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0-80x80.jpg 80w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0-120x120.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0-90x90.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0-320x320.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/tab1_07_0-560x558.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"quen-est-il-des-preuves\">Qu&#8217;en est-il des preuves ?<\/h2>\n<p>Un autre probl\u00e8me concernant les d\u00e9cisions th\u00e9rapeutiques chez les patients \u00e2g\u00e9s est le manque de donn\u00e9es probantes, car les \u00e9tudes excluent g\u00e9n\u00e9ralement syst\u00e9matiquement ces patients. Une \u00e9tude de 2015 a montr\u00e9 que pour 47% des patients d&#8217;une clinique de radio-oncologie de Seattle, les d\u00e9cisions de traitement devaient \u00eatre prises sans preuves de niveau I bas\u00e9es sur des essais randomis\u00e9s [5]. Pour de nombreuses raisons, il n&#8217;est pas possible d&#8217;appliquer directement les r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude men\u00e9e sur des populations plus jeunes \u00e0 un groupe de patients plus \u00e2g\u00e9s. Pour de nombreuses entit\u00e9s tumorales, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que l&#8217;\u00e2ge des patients et les comorbidit\u00e9s associ\u00e9es ont une influence sur : 1) le pronostic de survie ainsi que l&#8217;\u00e9volution naturelle de la maladie ; 2) la tol\u00e9rance de la radioth\u00e9rapie ou du traitement multimodal en termes de qualit\u00e9 de vie, de morbidit\u00e9 et de mortalit\u00e9 ; 3) l&#8217;efficacit\u00e9 de la radioth\u00e9rapie et de la th\u00e9rapie multimodale en termes de survie et d&#8217;absence de r\u00e9cidive ; 4) les indications pos\u00e9es par nous, oncologues et radio-oncologues [9 \u201311]. Dans ce qui suit, nous allons montrer, \u00e0 titre d&#8217;exemple, comment l&#8217;\u00e2ge est pris en compte dans les d\u00e9cisions cliniques actuelles pour les quatre maladies tumorales les plus fr\u00e9quentes.<\/p>\n<h2 id=\"cancer-du-sein\">Cancer du sein<\/h2>\n<p>Dans le cas du cancer du sein, la radioth\u00e9rapie du sein restant, y compris la saturation locale du lit tumoral (boost), r\u00e9duit consid\u00e9rablement le taux de r\u00e9cidive locale, quel que soit l&#8217;\u00e2ge, mais le risque absolu de r\u00e9cidive locale diminue \u00e9galement avec l&#8217;\u00e2ge. Par cons\u00e9quent, avec l&#8217;\u00e2ge et des param\u00e8tres de pronostic tumoral favorables (par ex. taille de la tumeur, grade), l&#8217;influence du contr\u00f4le local et donc de la radioth\u00e9rapie locale sur la survie diminue. C&#8217;est pourquoi la radioth\u00e9rapie doit \u00eatre \u00e9valu\u00e9e de mani\u00e8re critique chez les patientes \u00e2g\u00e9es ne pr\u00e9sentant pas de facteurs de risque sp\u00e9cifiques \u00e0 la tumeur et souffrant simultan\u00e9ment de maladies concomitantes pertinentes. L&#8217;irradiation doit \u00eatre hypo-fractionn\u00e9e en seulement 20 s\u00e9ances de traitement au lieu de 25. De m\u00eame, la saturation du lit tumoral peut \u00eatre \u00e9vit\u00e9e chez les patientes \u00e2g\u00e9es ne pr\u00e9sentant pas de facteurs de risque. Une autre approche pour ce groupe \u00e0 risque pourrait \u00eatre l&#8217;irradiation partielle du sein, mais les r\u00e9sultats \u00e0 long terme sur cette question sont encore attendus [12].<\/p>\n<h2 id=\"cancer-de-la-prostate\">Cancer de la prostate<\/h2>\n<p>Les patients \u00e2g\u00e9s pr\u00e9sentant une comorbidit\u00e9 mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re ne meurent que tr\u00e8s rarement d&#8217;un cancer de la prostate lorsque celui-ci est d\u00e9tect\u00e9 en l&#8217;absence de facteurs de risque (taux de PSA \u00e9lev\u00e9, score de Gleason \u00e9lev\u00e9, croissance d\u00e9passant la capsule) [13]. Dans ce cas, une strat\u00e9gie de &#8220;surveillance active&#8221; s&#8217;impose. D&#8217;autre part, les patients \u00e2g\u00e9s avec peu de comorbidit\u00e9 et un stade tumoral interm\u00e9diaire ou \u00e0 haut risque b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;une radioth\u00e9rapie combin\u00e9e \u00e0 une hormonoth\u00e9rapie de courte dur\u00e9e (HT). En cas de comorbidit\u00e9 grave, le b\u00e9n\u00e9fice de l&#8217;HT dispara\u00eet dans les groupes \u00e0 risque interm\u00e9diaire et \u00e9lev\u00e9 [14].<\/p>\n<h2 id=\"cancer-bronchique\">Cancer bronchique<\/h2>\n<p>Chez les patients \u00e2g\u00e9s atteints de cancer bronchique non \u00e0 petites cellules localement avanc\u00e9, la RT a une grande importance, car ces patients ne sont souvent pas op\u00e9rables. La radioth\u00e9rapie et la chimioth\u00e9rapie simultan\u00e9es am\u00e9liorent la survie globale, mais sont associ\u00e9es \u00e0 une toxicit\u00e9 aigu\u00eb nettement plus \u00e9lev\u00e9e. Chez certains patients s\u00e9lectionn\u00e9s, la RT peut n\u00e9anmoins \u00eatre associ\u00e9e \u00e0 une chimioth\u00e9rapie concomitante \u00e0 faible dose [15]. Dans une \u00e9tude japonaise, l&#8217;esp\u00e9rance de vie a \u00e9t\u00e9 nettement am\u00e9lior\u00e9e par le traitement combin\u00e9, sans augmentation de la mortalit\u00e9 li\u00e9e au traitement.<\/p>\n<h2 id=\"cancer-du-rectum\">Cancer du rectum<\/h2>\n<p>Dans le cas du cancer du rectum, la radioth\u00e9rapie pr\u00e9op\u00e9ratoire am\u00e9liore le taux de r\u00e9cidive locor\u00e9gionale, quel que soit le stade de la tumeur et m\u00eame l&#8217;\u00e2ge. Il ne faut donc pas renoncer \u00e0 une th\u00e9rapie multimodale sans raison valable chez les patients \u00e2g\u00e9s en tr\u00e8s bon \u00e9tat de performance [16]. Toutefois, si des comorbidit\u00e9s importantes s&#8217;y ajoutent, il convient d&#8217;opter pour une approche diff\u00e9renci\u00e9e qui permet tout \u00e0 fait de renoncer \u00e0 une r\u00e9section rectale en cas de r\u00e9mission clinique compl\u00e8te apr\u00e8s une radio(chimioth\u00e9rapie) \u00e0 l&#8217;IRM et une rectoscopie. En clinique, pour les tumeurs localement avanc\u00e9es, on utilise la radiochimioth\u00e9rapie combin\u00e9e (45-50&nbsp;Gy en fractions de 1,8 Gy combin\u00e9es \u00e0 la cap\u00e9citabine p.o.) ou, en alternative, le sch\u00e9ma court compos\u00e9 de 5 s\u00e9ances de 5 Gy, qui devrait \u00eatre privil\u00e9gi\u00e9 pour un r\u00e9sultat oncologique et une qualit\u00e9 de vie comparables chez le patient \u00e2g\u00e9 [17].<\/p>\n<h2 id=\"place-de-la-radiotherapie-de-precision-chez-le-patient-age\">Place de la radioth\u00e9rapie de pr\u00e9cision chez le patient \u00e2g\u00e9<\/h2>\n<p>Les d\u00e9veloppements techniques et m\u00e9thodologiques de la radio-oncologie permettent aujourd&#8217;hui de focaliser la dose de rayonnement sur la tumeur tout en pr\u00e9servant les tissus normaux environnants. La radioth\u00e9rapie st\u00e9r\u00e9otaxique du tronc c\u00e9r\u00e9bral (SBRT) concentre ces avanc\u00e9es technologiques et permet une irradiation tumoricide de haute pr\u00e9cision en quelques s\u00e9ances de traitement. Une telle th\u00e9rapie est particuli\u00e8rement adapt\u00e9e aux patients \u00e2g\u00e9s en raison de son profil de toxicit\u00e9 favorable, de son absence d&#8217;invasivit\u00e9 et de son caract\u00e8re ambulatoire et bref.<\/p>\n<p>Dans le cas du NSCLC de stade I, la SBRT occupe d\u00e9j\u00e0 une place de choix dans les directives internationales (ESMO, NCCN) lorsqu&#8217;une r\u00e9section chirurgicale par lambeau n&#8217;est pas possible en toute s\u00e9curit\u00e9 en raison de l&#8217;\u00e2ge et des comorbidit\u00e9s. La SBRT peut \u00eatre utilis\u00e9e de mani\u00e8re s\u00fbre et efficace m\u00eame chez les patients \u00e2g\u00e9s de &gt;80 ans : Sur &gt;300 patients dont l&#8217;\u00e2ge m\u00e9dian \u00e9tait compris entre 79 et 85 ans, aucune toxicit\u00e9 de grade V induite par la SBRT n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e et des toxicit\u00e9s de grade III-IV ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es chez &lt;3% des patients. Une tr\u00e8s bonne tol\u00e9rance associ\u00e9e \u00e0 un contr\u00f4le local \u00e9lev\u00e9 de la tumeur ont permis d&#8217;am\u00e9liorer significativement le pronostic de ces patients malgr\u00e9 leur \u00e2ge avanc\u00e9 ou leurs comorbidit\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 la SBRT [18]. Dans une analyse de deux \u00e9tudes de phase III r\u00e9cemment publi\u00e9e \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9, la SBRT a m\u00eame pu \u00eatre \u00e9tablie comme une alternative possible \u00e0 la chirurgie dans les situations op\u00e9rables. Il est \u00e9galement essentiel que ces excellents r\u00e9sultats de la SBRT aient pu \u00eatre confirm\u00e9s en dehors d&#8217;\u00e9tudes prospectives dans les pays germanophones sur 582 patients [19].<\/p>\n<p>Bien qu&#8217;un tel niveau de preuve \u00e9lev\u00e9 n&#8217;existe pour l&#8217;instant que pour le NSCLC au stade pr\u00e9coce, ces exp\u00e9riences peuvent tout \u00e0 fait \u00eatre extrapol\u00e9es si, sur la base de l&#8217;\u00e9valuation oncologique, un traitement local est en principe indiqu\u00e9. Dans le contexte de ce que l&#8217;on appelle l&#8217;oligom\u00e9tastatisation, la SBRT repr\u00e9sente une th\u00e9rapie douce, non invasive et tr\u00e8s efficace localement, utilis\u00e9e avec succ\u00e8s pour les m\u00e9tastases pulmonaires, h\u00e9patiques, surr\u00e9naliennes et ganglionnaires [20]. D&#8217;autres indications telles que l&#8217;irradiation st\u00e9r\u00e9otaxique primaire du cancer de la prostate, des tumeurs primaires du foie et des petits carcinomes des cellules r\u00e9nales en cas d&#8217;inop\u00e9rabilit\u00e9 font actuellement l&#8217;objet d&#8217;une \u00e9valuation scientifique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Smith BD, et al : Future of cancer incidence in the United States : burdens upon an aging, changing nation. J Clin Oncol 2009 ; 27(17) : 2758-2765.<\/li>\n<li>Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS), Institut national d&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie et d&#8217;enregistrement du cancer (NICER), Registre suisse du cancer de l&#8217;enfant (RSCE). Rapport suisse sur le cancer 2015. Situation et d\u00e9veloppements. Neuch\u00e2tel 2016.<\/li>\n<li>Belsky DW, et al : Quantification of biological aging in young adults. Proc. Natl. Acad. Sci. U.S.A.&nbsp; 2015 ; 112 (30) : E4104-E4110.<\/li>\n<li>Decoster L, et al : Screening tools for multidimensional health problems warranting a geriatric assessment in older cancer patients : an update on SIOG recommendations. Ann Oncol 2015 ; 26 : 288-300.<\/li>\n<li>Apisarnthanarax S, et al : Applicability of randomized trials in radiation oncology to standard clinical practice. Cancer 2013 ; 119(16) : 3092-3099.<\/li>\n<li>Poortmans PM, et al : Irradiation mammaire interne et supraclaviculaire m\u00e9diane dans le cancer du sein. N Engl J Med 2015 ; 373(4) : 317-327.<\/li>\n<li>Whelan TJ, et al : Irradiation nodulaire r\u00e9gionale dans le cancer du sein de stade pr\u00e9coce. N Engl J Med 2015 ; 373(4) : 307-316.<\/li>\n<li>Bradley JD, et al : Standard-dose versus high-dose conformal radiotherapy with concurrent and consolidation carboplatin plus paclitaxel with or without cetuximab for patients with stage IIIA or IIIB non-small-cell lung cancer (RTOG 0617) : a randomised, two-by-two factorial phase 3 study. Lancet Oncol 2015 ; 16(2) : 187-199.<\/li>\n<li>Elomrani F, et al : Prise en charge du cancer du sein pr\u00e9coce chez les femmes \u00e2g\u00e9es : du d\u00e9pistage au traitement. Breast Cancer (Dove Med Press) 2015 ; 7 : 165-171.<\/li>\n<li>Blanco R, et al : A review of the management of elderly patients with non-small-cell lung cancer. Ann Oncol 2015 ; 26(3) : 451-463.<\/li>\n<li>Droz JP, et al : Prise en charge du cancer de la prostate chez les patients \u00e2g\u00e9s : mise \u00e0 jour des recommandations d&#8217;un groupe de travail de la Soci\u00e9t\u00e9 internationale d&#8217;oncologie g\u00e9riatrique. The lancet oncology 2014 ; 15(9) : e404-414.<\/li>\n<li>Vaidya JS, et al : Risk-adapted targeted peroperative radiotherapy versus whole-breast radiotherapy for breast cancer : 5-year results for local control and overall survival from the TARGIT-A randomised trial. Lancet 2014 ; 383(9917) : 603-613.<\/li>\n<li>Daskivich TJ, et al : Overtreatment of men with low-risk prostate cancer and significant comorbidity. Cancer 2011 ; 117(10) : 2058-2066.<\/li>\n<li>Nguyen PL, et al : Radiation avec ou sans 6 mois de traitement de suppression des androg\u00e8nes dans le cancer de la prostate localis\u00e9 cliniquement \u00e0 risque interm\u00e9diaire et \u00e9lev\u00e9 : une analyse de postrandomisation par groupe de risque. Int J Radiat Oncol Biol Phys 2010 ; 77(4) : 1046-1052.<\/li>\n<li>Atagi S, et al : Radioth\u00e9rapie thoracique avec ou sans carboplatine \u00e0 faible dose quotidienne chez les patients \u00e2g\u00e9s atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules : un essai randomis\u00e9, contr\u00f4l\u00e9, de phase 3 par le Japan Clinical Oncology Group (JCOG0301). Lancet Oncol 2012 ; 13(7) : 671-678.<\/li>\n<li>Bhangu A, et al : Survival outcome of operated and non-operated elderly patients with rectal cancer : A Surveillance, Epidemiology, and End Results analysis. European journal of surgical oncology : the journal of the European Society of Surgical Oncology and the British Association of Surgical Oncology 2014 ; 40(11) : 1510-1516.<\/li>\n<li>Guckenberger M, et al : Comparaison de la radioth\u00e9rapie pr\u00e9op\u00e9ratoire de courte dur\u00e9e et de la radiochimioth\u00e9rapie de longue dur\u00e9e pour le cancer rectal localement avanc\u00e9. Strahlentherapie und Onkologie : Organe de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de radiologie&nbsp; [et al] 2012 ; 188(7) : 551-557.<\/li>\n<li>Haasbeek CJ, et al : Early-stage lung cancer in elderly patients : A population-based study of changes in treatment patterns and survival in the Netherlands. Ann Oncol 2012 ; 23(10) : 2743-2747.<\/li>\n<li>Guckenberger M, et al : Safety and efficacy of stereotactic body radiotherapy for stage i non-small-cell lung cancer in routine clinical practice : a patterns-of-care and outcome analysis. J Thorac Oncol 2013 ; 8(8) : 1050-1058.<\/li>\n<li>Widder J, et al. : Oligom\u00e9tastases pulmonaires : m\u00e9tastasectomie ou radioth\u00e9rapie ablative st\u00e9r\u00e9otaxique ? 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