{"id":340455,"date":"2017-01-12T01:00:00","date_gmt":"2017-01-12T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-papillomavirus-humains-principal-facteur-de-risque\/"},"modified":"2017-01-12T01:00:00","modified_gmt":"2017-01-12T00:00:00","slug":"les-papillomavirus-humains-principal-facteur-de-risque","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-papillomavirus-humains-principal-facteur-de-risque\/","title":{"rendered":"Les papillomavirus humains, principal facteur de risque"},"content":{"rendered":"<p><strong>En cas de sympt\u00f4mes g\u00e9nitaux chroniques et si une cause infectieuse est exclue, des biopsies pr\u00e9coces doivent \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es pour exclure les l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses. Le lichen scl\u00e9reux doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une pr\u00e9canc\u00e9rose facultative.<\/strong><strong>  En cas de carcinome in situ induit par l&#8217;HPV, il faut penser \u00e0 d&#8217;autres infections sexuellement transmissibles, ainsi qu&#8217;\u00e0 l&#8217;examen du partenaire.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses se pr\u00e9sentent souvent sous la forme de r\u00e9sultats non sp\u00e9cifiques et constituent un d\u00e9fi diagnostique. Elles peuvent \u00eatre difficiles \u00e0 distinguer des l\u00e9sions b\u00e9nignes. Une pr\u00e9sentation tardive avec des ant\u00e9c\u00e9dents de tentatives de traitement frustrantes ind\u00e9pendantes sur une longue p\u00e9riode peut conduire \u00e0 la pr\u00e9sence d&#8217;un carcinome invasif au moment du diagnostic.<\/p>\n<h2 id=\"facteurs-de-risque\">Facteurs de risque<\/h2>\n<p>Divers comportements et conditions anatomiques entra\u00eenent un risque individuel accru de d\u00e9velopper des l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses. Il s&#8217;agit de la pr\u00e9sence d&#8217;un pr\u00e9puce, d&#8217;un phimosis, d&#8217;un manque d&#8217;hygi\u00e8ne, d&#8217;un \u00e2ge avanc\u00e9, du tabagisme, d&#8217;une inflammation chronique et de la promiscuit\u00e9. Cependant, le principal facteur de risque de l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses est l&#8217;infection par diff\u00e9rents types de virus du papillome humain (HPV).<\/p>\n<h2 id=\"repartition\">R\u00e9partition<\/h2>\n<p>Les l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses g\u00e9nitales peuvent \u00eatre grossi\u00e8rement divis\u00e9es en l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses g\u00e9nitales associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;HPV et l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses g\u00e9nitales non associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;HPV.<\/p>\n<p>Les l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses non associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;HPV, \u00e0 l&#8217;exception de la maladie de Paget, sont des \u00e9tats inflammatoires chroniques qui ne pr\u00e9sentent pas de cellules dysplasiques en premier lieu, mais qui peuvent entra\u00eener secondairement des modifications de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium sus-jacent et donc un carcinome \u00e9pidermo\u00efde.<\/p>\n<p>Parmi les l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;HPV, le Condylomata gigantea Buschke L\u00f6wenstein est principalement associ\u00e9 aux types d&#8217;HPV \u00e0 faible risque 6 et 11, tandis que l&#8217;\u00e9rythroplasie de Queyrat, la maladie de Bowen et la papulose bow\u00e9no\u00efde sont associ\u00e9es aux types d&#8217;HPV \u00e0 haut risque 16 et 18.<\/p>\n<p>En outre, on peut faire une distinction entre les l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses au sens strict et celles au sens large. Les l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses au sens strict du terme se caract\u00e9risent par un aspect histologique des tissus avec des dysplasies \u00e9pith\u00e9liales d&#8217;intensit\u00e9 variable pouvant aller jusqu&#8217;au carcinome in situ. La d\u00e9nomination est bas\u00e9e sur la localisation des modifications dysplasiques intra\u00e9pith\u00e9liales. Par analogie avec la n\u00e9oplasie intra\u00e9pith\u00e9liale vulvaire (VIN), on parle \u00e9galement de&nbsp; n\u00e9oplasie intra\u00e9pith\u00e9liale p\u00e9nienne (PeIN) et de n\u00e9oplasie intra\u00e9pith\u00e9liale anale (AIN). Il s&#8217;agit de dysplasies \u00e9pidermo\u00efdes, au sens de carcinomes in situ, qui sont g\u00e9n\u00e9ralement provoqu\u00e9es par des infections \u00e0 HPV. Les l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses au sens large sont des dermatoses inflammatoires chroniques qui peuvent \u00eatre suivies de modifications dysplasiques secondaires de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium.<\/p>\n<h2 id=\"precancers-genitaux-non-associes-a-lhpv\">Pr\u00e9cancers g\u00e9nitaux non associ\u00e9s \u00e0 l&#8217;HPV<\/h2>\n<p><strong>Lichen scl\u00e9reux : <\/strong>se manifeste principalement sur le gland du p\u00e9nis, le pr\u00e9puce ou autour de l&#8217;introitus vaginae, fait partie des l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses non associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;HPV. En l&#8217;absence de traitement, des carcinomes invasifs peuvent appara\u00eetre chez environ 10% des patients en l&#8217;espace d&#8217;un \u00e0 huit ans.<\/p>\n<p>Chez les hommes, le lichen scl\u00e9reux se manifeste souvent entre 30 et 40 ans, alors que chez les femmes, il pr\u00e9sente deux pics d&#8217;\u00e2ge. D&#8217;une part, dans la pr\u00e9pubert\u00e9 en tant qu&#8217;enfant, avec une r\u00e9gression spontan\u00e9e \u00e0 la pubert\u00e9 ; le second pic de manifestation se situe vers 60 ans. Au d\u00e9but, le lichen scl\u00e9reux pr\u00e9sente des sympt\u00f4mes non sp\u00e9cifiques tels que des d\u00e9mangeaisons ou des douleurs. Plus tard, l&#8217;image typique est celle de zones scl\u00e9ros\u00e9es et d&#8217;h\u00e9morragies <strong>(Fig.&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-8039\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/abb1_dp6_s15.jpg\" style=\"height:297px; width:400px\" width=\"1100\" height=\"818\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Sur le plan th\u00e9rapeutique, on utilise en premier lieu des st\u00e9ro\u00efdes locaux \u00e0 haute puissance. Les produits les plus recommand\u00e9s sur la base des donn\u00e9es actuelles sont le propionate de clob\u00e9tasol, le furoate de mom\u00e9tasone et le pim\u00e9crolimus. Le lichen scl\u00e9reux \u00e9tant une maladie pr\u00e9canc\u00e9reuse facultative, il convient de proc\u00e9der \u00e0 un suivi r\u00e9gulier afin de d\u00e9tecter un \u00e9ventuel carcinome \u00e9pidermo\u00efde. Les patients doivent consulter leur m\u00e9decin en cas de k\u00e9ratoses ou de nodules persistants.<\/p>\n<p><strong>Maladie de Paget :<\/strong> Le tableau clinique de la maladie de Paget extramammaire est tr\u00e8s proche de celui de la maladie de Bowen, mais cette derni\u00e8re est beaucoup plus fr\u00e9quente que la maladie de Paget. Dans tous les cas, une diff\u00e9renciation histologique est possible. Il convient de souligner la co\u00efncidence de la maladie de Paget avec d&#8217;autres cancers, par exemple de la cavit\u00e9 vaginale, du col de l&#8217;ut\u00e9rus, du rectum et du sein, dont la fr\u00e9quence s&#8217;\u00e9l\u00e8ve \u00e0 20% selon les statistiques, y compris l&#8217;association de la maladie de Paget du sein avec celle de la vulve. Les cellules n\u00e9oplasiques de la maladie de Paget sont des cellules d&#8217;ad\u00e9nocarcinome produisant de la mucine. Il n&#8217;est pas possible de classer les cellules de Paget en fonction de la structure des canaux glandulaires apocrines ou eccrines.<\/p>\n<h2 id=\"precancers-genitaux-associes-a-lhpv\">Pr\u00e9cancers g\u00e9nitaux associ\u00e9s \u00e0 l&#8217;HPV<\/h2>\n<p><strong>Maladie de Bowen, \u00e9rythroplasie de Queyrat, VIN, PIN, AIN :<\/strong> L&#8217;\u00e9rythroplasie de Queyrat est la manifestation de la maladie de Bowen sur le gland et se trouve sur l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium squameux non k\u00e9ratinis\u00e9 et se situe donc chez l&#8217;homme sur le gland ou dans le feuillet pr\u00e9putial interne. Chez la femme, l&#8217;\u00e9rythroplasie de Queyrat est beaucoup plus rare et se trouve dans le vagin. Le plus souvent, elle se pr\u00e9sente sous la forme d&#8217;une macula \u00e9ryth\u00e9mateuse indolente \u00e0 bords nets, pouvant aller jusqu&#8217;\u00e0 la formation d&#8217;une plaque, avec ou sans \u00e9rosions. La maladie de Bowen est la manifestation du m\u00eame carcinome in situ sur \u00e9pith\u00e9lium squameux k\u00e9ratinis\u00e9 et se situe donc sur la tige du p\u00e9nis, la vulve ou le p\u00e9rianal. Cette pathologie se pr\u00e9sente \u00e9galement sous la forme d&#8217;une plaque \u00e9ryth\u00e9mateuse bien d\u00e9limit\u00e9e, souvent squameuse en raison de la formation de corne. Une transformation invasive est rapport\u00e9e dans 5 \u00e0 30% des cas <strong>(Fig.&nbsp;2). <\/strong>La maladie de Bowen peut en principe appara\u00eetre sur l&#8217;ensemble du t\u00e9gument, en particulier sur les zones expos\u00e9es \u00e0 la lumi\u00e8re. Ces deux manifestations sont plus fr\u00e9quentes chez les patients de plus de 50 ans. La balanoposthitis chronica circumscripta plasmazellularis Zoon constitue le principal diagnostic diff\u00e9rentiel d&#8217;une \u00e9rythroplasie de Queyrat.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-8040 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/abb2_dp6_s15.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/832;height:303px; width:400px\" width=\"1100\" height=\"832\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Il est important d&#8217;obtenir une confirmation histologique et un traitement pr\u00e9coces afin de pouvoir pr\u00e9venir la progression vers un carcinome p\u00e9nien invasif. Dans le cas de la VIN et de la PIN, le spectre clinique va des changements maculaires, qui sont les manifestations les plus fr\u00e9quentes, aux ulc\u00e8res et aux changements verruqueux.<\/p>\n<p><strong>Papulose boweno\u00efde : <\/strong>elle touche principalement les personnes sexuellement actives \u00e0 un jeune \u00e2ge. La papulose boweno\u00efde se manifeste principalement sur la verge du p\u00e9nis ou les grandes l\u00e8vres, mais elle peut se manifester sur l&#8217;ensemble des organes g\u00e9nitaux et par voie anale. De multiples petites papules \u00e9ryth\u00e9mateuses ou brun\u00e2tres apparaissent, qui confluent parfois en petites plaques <strong>(Fig.&nbsp;3).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-8041 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/abb3_dp6_s16.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 916px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 916\/1387;height:606px; width:400px\" width=\"916\" height=\"1387\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La papulose boweno\u00efde, tout comme la maladie de Bowen ou l&#8217;\u00e9rythroplasie de Queyrat, est principalement associ\u00e9e \u00e0 l&#8217;HPV 16, mais pr\u00e9sente une activit\u00e9 biologique compl\u00e8tement diff\u00e9rente. Alors que la maladie de Bowen et l&#8217;\u00e9rythroplasie de Queyrat sont consid\u00e9r\u00e9es comme des carcinomes in situ et ne pr\u00e9sentent pas de r\u00e9gression spontan\u00e9e, la papulose boweno\u00efde pr\u00e9sente souvent une \u00e9volution b\u00e9nigne avec une r\u00e9mission spontan\u00e9e et moins de 1% de transformation en carcinome invasif.<\/p>\n<p><strong>Condylomata gigantea :<\/strong> il s&#8217;agit d&#8217;une tumeur exophytique verruqueuse qui peut se d\u00e9velopper dans toutes les zones cutan\u00e9es anog\u00e9nitales chez l&#8217;homme ou la femme. Les Condylomata gigantea pr\u00e9sentent une transformation en carcinome \u00e9pidermo\u00efde invasif dans 30 \u00e0 56% des cas. Principalement, les HPV6 et 11 peuvent \u00eatre d\u00e9tect\u00e9s.<\/p>\n<h2 id=\"therapie-en-general\">Th\u00e9rapie en g\u00e9n\u00e9ral<\/h2>\n<p>Les options th\u00e9rapeutiques apr\u00e8s exclusion biopsique d&#8217;un carcinome invasif consistent en l&#8217;application topique de 5-fluorouracil 5% et d&#8217;imiquimod 5%, la cryoth\u00e9rapie, la th\u00e9rapie photodynamique, l&#8217;ablation au LASER et la radioth\u00e9rapie, selon l&#8217;\u00e9tendue du cancer. Les n\u00e9oplasies intra-\u00e9pith\u00e9liales de haut grade sont \u00e9galement excis\u00e9es, ce qui pr\u00e9sente un avantage.<\/p>\n<p>En cas de l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;HPV, un d\u00e9pistage d&#8217;autres infections sexuellement transmissibles (VIH, syphilis, gonococcie, chlamydia) est recommand\u00e9, ainsi qu&#8217;un examen du partenaire.<\/p>\n<p>Bien que des rapports de cas individuels montrent une p\u00e9riode de r\u00e9mission plus longue avec une vaccination quadrivalente contre l&#8217;HPV apr\u00e8s un traitement local, une vaccination th\u00e9rapeutique ne peut pas \u00eatre recommand\u00e9e actuellement.<\/p>\n<h2 id=\"suivi\">Suivi<\/h2>\n<p>En raison des r\u00e9cidives fr\u00e9quentes, des contr\u00f4les semestriels sont indiqu\u00e9s pendant cinq ans. En cas de l\u00e9sions cutan\u00e9es suspectes, l&#8217;indication de biopsie doit \u00eatre pos\u00e9e de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9reuse. En l&#8217;absence de r\u00e9cidive, des contr\u00f4les annuels \u00e0 vie sont ensuite recommand\u00e9s.  &nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature compl\u00e9mentaire :<\/p>\n<ul>\n<li>\u00c7uburu N, et al. : Aller de l&#8217;avant avec les immunoth\u00e9rapies \u00e0 base de papillomavirus humain. Hum Vaccin Immunother. 2016 ; 7 : 1-6.<\/li>\n<li>Hill-Daniel J, et al : Cancers g\u00e9nitaux chez la femme : Cancer vulvaire. 2015 ; 438 : 31-43.<\/li>\n<li>K\u00f6hn FM : Maladies dermatologiques de l&#8217;appareil g\u00e9nital masculin. dermatologue. 2016 Sep 2. [Epub ahead of print].<\/li>\n<li>Renaud-Vilmer C, et al : Analyse des alt\u00e9rations adjacentes aux carcinomes \u00e9pidermo\u00efdes invasifs du p\u00e9nis et de leur<\/li>\n<li>relation avec les carcinomes associ\u00e9s. J Am Acad Dermatol. 2010 ; 62 : 284-90.<\/li>\n<li>Edwards SK, et al. : 2014 UK national guideline on the management of vulval conditions. Int J STD AIDS 2015 ; 26 : 611-624.<\/li>\n<li>Arlette JP : Traitement de la maladie de Bowen et de l&#8217;\u00e9rythroplasie de Queyrat. Br. J Dermatol 2003 ; 146 : 43-9.<\/li>\n<li>Borelli S, Lautenschlager S : Diagnostic diff\u00e9rentiel et prise en charge de la balanite. Dermatologue 2015 ; 66 : 6-11.<\/li>\n<li>Teichmann JM, et al : L\u00e9sions p\u00e9niennes non infectieuses. Am Fam Physician. 2010 ; 81 : 167-74.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2016 ; 26(6) : 14-16<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En cas de sympt\u00f4mes g\u00e9nitaux chroniques et si une cause infectieuse est exclue, des biopsies pr\u00e9coces doivent \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es pour exclure les l\u00e9sions g\u00e9nitales pr\u00e9canc\u00e9reuses. 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