{"id":340728,"date":"2016-10-19T02:00:00","date_gmt":"2016-10-19T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/corps-et-esprit-en-interaction\/"},"modified":"2016-10-19T02:00:00","modified_gmt":"2016-10-19T00:00:00","slug":"corps-et-esprit-en-interaction","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/corps-et-esprit-en-interaction\/","title":{"rendered":"Corps et esprit en interaction"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le nombre de troubles psychiatriques li\u00e9s aux maladies internes s&#8217;\u00e9l\u00e8ve jusqu&#8217;\u00e0 35% [1]. Les maladies internes peuvent interagir avec les maladies psychiatriques. En outre, les deux peuvent \u00eatre interd\u00e9pendants. La d\u00e9mence et le d\u00e9lire ont tous deux des causes en partie internes. Inversement, les maladies immunitaires syst\u00e9miques ainsi que les troubles du m\u00e9tabolisme du glucose, de la fonction thyro\u00efdienne ou les maladies parathyro\u00efdiennes s&#8217;accompagnent dans certains cas de ph\u00e9nom\u00e8nes psychopathologiques. Le mode de vie d\u00e9favorable joue un r\u00f4le d\u00e9cisif dans l&#8217;apparition fr\u00e9quente de maladies somatiques chez les patients souffrant de troubles psychiques graves comme la d\u00e9pression. En ce qui concerne l&#8217;augmentation de la morbidit\u00e9 et de la mortalit\u00e9 des patients atteints de troubles psychiatriques, des modifications biologiques (par exemple l&#8217;activation de l&#8217;hormone de stress) sont \u00e9galement discut\u00e9es comme causes possibles.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les maladies psychiatriques qui entra\u00eenent le plus souvent des probl\u00e8mes internes sont les maladies de d\u00e9pendance\/addiction aux substances psychotropes [2]. Parmi les autres exemples, on peut citer les \u00e9tats stuporeux et les comportements autodestructeurs. Ainsi, le syndrome de Wernicke-Korsakov d\u00fb \u00e0 une carence en thiamine ne se produit pas seulement en cas de d\u00e9pendance \u00e0 l&#8217;alcool, mais aussi en cas de malnutrition caus\u00e9e par un carcinome gastrique ou des vomissements prolong\u00e9s. Les \u00e9tats post-hypoxiques et les hypoglyc\u00e9mies s\u00e9v\u00e8res r\u00e9currentes peuvent \u00eatre \u00e0 l&#8217;origine de syndromes amn\u00e9siques. Le trouble artificiel est particuli\u00e8rement probl\u00e9matique, avec les ambigu\u00eft\u00e9s diagnostiques qui le caract\u00e9risent et qui r\u00e9sultent des comportements des patients concern\u00e9s [3].<\/p>\n<p>Il est d\u00e9sormais \u00e9tabli que le risque de d\u00e9velopper une cardiopathie isch\u00e9mique est accru par l&#8217;existence d&#8217;une d\u00e9pression et que les maladies mentales peuvent avoir une influence n\u00e9gative sur l&#8217;\u00e9volution des maladies internes [4]. D&#8217;autre part, il existe des preuves que les maladies anxieuses peuvent m\u00eame avoir des effets protecteurs sur les maladies internes. Les patients souffrant de troubles anxieux &#8211; probablement en raison d&#8217;un comportement moins risqu\u00e9, d&#8217;un mode de vie plus conscient et d&#8217;une plus grande attention aux changements physiques &#8211; ont une esp\u00e9rance de vie significativement plus longue que les personnes ne souffrant pas de troubles anxieux.<\/p>\n<h2 id=\"demence\">D\u00e9mence<\/h2>\n<p>On estime qu&#8217;environ 2% des d\u00e9mences ont une cause interne <strong>(tableau&nbsp;1),<\/strong> dont le traitement cibl\u00e9 permet d&#8217;am\u00e9liorer les performances cognitives. La maladie d&#8217;Alzheimer est la forme de d\u00e9mence la plus fr\u00e9quente, avec un taux de 55 \u00e0 70%. Les processus vasculaires et les formes mixtes sont consid\u00e9r\u00e9s comme la deuxi\u00e8me cause la plus fr\u00e9quente de d\u00e9mence. Elles sont dues \u00e0 des processus d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs d&#8217;art\u00e9rioscl\u00e9rose des vaisseaux c\u00e9r\u00e9braux intra- ou extracr\u00e2niens. On peut \u00e9galement citer les \u00e9v\u00e9nements cardio-emboliques, les angio-pathies inflammatoires et les coagulopathies [5].<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6438\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1-np6_s29.png\" style=\"height:873px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"1200\"><\/p>\n<p>De nouveaux r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes indiquent un risque accru de d\u00e9mence en cas d&#8217;association du diab\u00e8te et de la d\u00e9pression par rapport \u00e0 l&#8217;une des maladies seule [6].<\/p>\n<h2 id=\"delire\">D\u00e9lire<\/h2>\n<p>Une vari\u00e9t\u00e9 presque infinie de maladies internes peut provoquer un d\u00e9lire. <strong>Le tableau 2<\/strong> donne un aper\u00e7u des facteurs pr\u00e9disposants et d\u00e9clenchants possibles. Le d\u00e9lire peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un ph\u00e9nom\u00e8ne seuil qui, en pr\u00e9sence d&#8217;une maladie interne sous-jacente, est d&#8217;autant plus susceptible de se manifester qu&#8217;il existe une l\u00e9sion c\u00e9r\u00e9brale pr\u00e9existante importante. En cas d&#8217;atteinte c\u00e9r\u00e9brale pr\u00e9alable, des probl\u00e8mes internes relativement l\u00e9gers &#8211; comme une infection urinaire &#8211; peuvent entra\u00eener la manifestation du delirium.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6439 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab2_np6_s29.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1231;height:895px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"1231\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>Les principales causes internes des syndromes d\u00e9lirants sont les suivantes :<\/p>\n<ul>\n<li>Infections (par ex. pneumonie, infection des voies urinaires)<\/li>\n<li>troubles de l&#8217;\u00e9quilibre hydrique et \u00e9lectrolytique (ex. : exsiccose)<\/li>\n<li>Troubles endocrinologiques (par ex. dysfonctionnement de la thyro\u00efde et des parathyro\u00efdes, carences en vitamines, troubles de la fonction r\u00e9nale et h\u00e9patique, hypoglyc\u00e9mie)<\/li>\n<li>Maladies cardiopulmonaires (par ex. embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque)<\/li>\n<li>An\u00e9mie prononc\u00e9e<\/li>\n<li>Produits pharmaceutiques utilis\u00e9s en m\u00e9decine interne (par ex. substances \u00e0 effet anticholinergique, antibiotiques, corticost\u00e9ro\u00efdes, cytostatiques).<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"maladies-immunitaires-systemiques\">Maladies immunitaires syst\u00e9miques<\/h2>\n<p>On observe un large \u00e9ventail de syndromes psychopathologiques, en particulier dans les maladies syst\u00e9miques immunologiques. On observe des syndromes parano\u00efdes-hallucinatoires, des troubles affectifs (notamment des syndromes d\u00e9pressifs), des syndromes de d\u00e9ficit cognitif (pouvant aller jusqu&#8217;\u00e0 la gravit\u00e9 d&#8217;une d\u00e9mence), d&#8217;autres troubles tels que des troubles organiques de la personnalit\u00e9 et du comportement, ainsi que des troubles organiques anxieux.<\/p>\n<p>Les m\u00eames syndromes psychopathologiques peuvent \u00eatre associ\u00e9s de mani\u00e8re non sp\u00e9cifique \u00e0 d&#8217;autres groupes de maladies, comme les endocrinopathies, de sorte que la pr\u00e9sence d&#8217;un \u00e9tat particulier ne permet pas de tirer une conclusion fiable sur le processus \u00e9tiopathog\u00e9nique<strong> (tableau&nbsp;3)<\/strong> [7].<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6440 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab3_np6_s30.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1164;height:847px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"1164\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<h2 id=\"troubles-du-metabolisme-du-glucose\">Troubles du m\u00e9tabolisme du glucose<\/h2>\n<p>Les hypoglyc\u00e9mies aigu\u00ebs peuvent avoir un aspect psychopathologique vari\u00e9, dont les principaux sympt\u00f4mes psychologiques sont l&#8217;alt\u00e9ration de la conscience, l&#8217;agitation psychomotrice et l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9. Les hypoglyc\u00e9mies graves chroniques r\u00e9currentes et les fluctuations importantes de la glyc\u00e9mie peuvent aller jusqu&#8217;\u00e0 la d\u00e9mence.<\/p>\n<p>Tout comme un mauvais mode de vie, les changements biologiques sont consid\u00e9r\u00e9s comme des causes possibles d&#8217;une augmentation de la morbidit\u00e9 et de la mortalit\u00e9 [8]. La qualit\u00e9 de vie des patients comorbides souffrant de d\u00e9pression et de diab\u00e8te est significativement r\u00e9duite par rapport \u00e0 celle des patients non d\u00e9prim\u00e9s et diab\u00e9tiques [9]. La d\u00e9pression est associ\u00e9e au stress et \u00e0 l&#8217;activation de l&#8217;axe hypothalamo-hypophyso-surr\u00e9nalien (HHN) avec hypercortisolisme, qui peut favoriser l&#8217;accumulation de tissu adipeux visc\u00e9ral et augmenter la r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline jusqu&#8217;au diab\u00e8te de type 2 cliniquement manifeste [10\u201312]. Les patients atteints de comorbidit\u00e9 doivent \u00eatre trait\u00e9s par antid\u00e9presseurs, en tenant compte du profil d&#8217;effets secondaires des antid\u00e9presseurs (influence sur la glyc\u00e9mie, prise de poids, effets secondaires cardiotoxiques).<\/p>\n<h2 id=\"dysfonctionnement-de-la-thyroide\">Dysfonctionnement de la thyro\u00efde<\/h2>\n<p>Les ph\u00e9nom\u00e8nes psychopathologiques rencontr\u00e9s lors d&#8217;un dysfonctionnement de la thyro\u00efde sont multiples. Il n&#8217;est pas rare que les patients souffrant d&#8217;une maladie de la thyro\u00efde soient diagnostiqu\u00e9s pour la premi\u00e8re fois dans un environnement psychiatrique (environ 1-2% dans les collectifs de psychiatrie aigu\u00eb). Les cons\u00e9quences psychopathologiques typiques de l&#8217;hypothyro\u00efdie sont l&#8217;instabilit\u00e9 affective, les \u00e9tats d\u00e9pressifs, l&#8217;agitation psychomotrice, l&#8217;insomnie et l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9. En cas d&#8217;hypothyro\u00efdie manifeste, les sympt\u00f4mes affectifs sont \u00e9galement souvent au premier plan. Il s&#8217;agit g\u00e9n\u00e9ralement de sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs inhib\u00e9s, de fatigue et de manque d&#8217;\u00e9nergie. Des \u00e9tats agit\u00e9s-d\u00e9pressifs sont \u00e9galement observ\u00e9s [7].<\/p>\n<h2 id=\"maladies-parathyroidiennes\">Maladies parathyro\u00efdiennes<\/h2>\n<p>Les ph\u00e9nom\u00e8nes psychiatriques li\u00e9s \u00e0 l&#8217;hyper- et \u00e0 l&#8217;hypoparathyro\u00efdie ne pr\u00e9sentent en principe aucune diff\u00e9rence. Les sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs dominent, mais on observe \u00e9galement des sympt\u00f4mes cognitifs sous la forme d&#8217;oublis, voire de sympt\u00f4mes de d\u00e9mence, ou encore d&#8217;\u00e9tats d\u00e9lirants. Du point de vue pathog\u00e9nique, il semble que ce soit moins la parathormone elle-m\u00eame qui soit responsable que la concentration s\u00e9rique de calcium qui en d\u00e9pend.<\/p>\n<h2 id=\"depression-et-maladies-cardiovasculaires\">D\u00e9pression et maladies cardiovasculaires<\/h2>\n<p>La d\u00e9pression est un facteur pr\u00e9dictif \u00e9vident des maladies micro et macrovasculaires [13], y compris les infarctus c\u00e9r\u00e9braux [14]. M\u00eame un \u00e9tat d\u00e9pressif l\u00e9ger chez un patient diab\u00e9tique multiplie le risque de maladie cardiovasculaire. Comme la pr\u00e9sence d&#8217;une d\u00e9pression \u00e0 elle seule multiplie \u00e9galement par environ 1,5 le risque d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral ult\u00e9rieur, il existe probablement une relation bidirectionnelle entre les deux maladies que sont la d\u00e9pression et le diab\u00e8te [4]. Si l&#8217;on ajoute \u00e0 cela l&#8217;hypertension art\u00e9rielle et la dyslipoprot\u00e9in\u00e9mie qui surviennent dans le cadre du syndrome m\u00e9tabolique, on peut s&#8217;attendre \u00e0 une augmentation significative du risque cardiovasculaire et de mortalit\u00e9.<\/p>\n<p>Dans la physiopathologie de la d\u00e9pression, les modifications de la s\u00e9rotonine jouent notamment un r\u00f4le. Plusieurs \u00e9tudes men\u00e9es chez des patients d\u00e9pressifs non trait\u00e9s ont montr\u00e9 une alt\u00e9ration de la fonction plaquettaire, entra\u00eenant une augmentation de l&#8217;agr\u00e9gation plaquettaire [15]. En outre, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que la d\u00e9pression est associ\u00e9e \u00e0 une densit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9e de r\u00e9cepteurs de s\u00e9rotonine 5HT2A sur les plaquettes. L&#8217;influence de l&#8217;augmentation de la densit\u00e9 n&#8217;est pas claire. Il n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 clairement d\u00e9montr\u00e9 que les \u00e9v\u00e9nements cardiaques graves sont moins fr\u00e9quents chez les patients recevant de la sertraline que chez ceux recevant un placebo. Une diminution des facteurs d&#8217;activation endoth\u00e9liale des plaquettes est suspect\u00e9e, ce qui pourrait conf\u00e9rer \u00e0 la sertraline un avantage en termes de morbidit\u00e9 et de mortalit\u00e9 [16]. Plusieurs \u00e9tudes contr\u00f4l\u00e9es indiquent que la prise \u00e0 long terme d&#8217;inhibiteurs de la recapture de la s\u00e9rotonine (ISRS), tant dans le cadre clinique que pr\u00e9clinique, entra\u00eene une r\u00e9gulation descendante successive de l&#8217;activit\u00e9 de l&#8217;axe HHN ou de la s\u00e9cr\u00e9tion hormonale de cortisol et de CRH apr\u00e8s une \u00e0 deux semaines [17].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Spitzer R, Kroenke K, Williams J : Validation and utility of a self-report version of PRIME-MD : the PHQ Primary Care Study. Journal de l&#8217;Association M\u00e9dicale Am\u00e9ricaine1999 ; 282 : 1737-1744.<\/li>\n<li>Seitz HK, et al : Alcool et cancer. Dans : Seitz HK, Lieber CS, Sivanowski UA (\u00e9d.) : Handbuch Alkohol &#8211; Alkoholismus &#8211; Alkoholbedingte Organsch\u00e4den. J.A. Barth, Leipzig\/Heidelberg 1995 ; 349-380.<\/li>\n<li>Kapfhammer HP, et al. : Trouble artificiel &#8211; entre tromperie et automutilation. Neurologue 1998 ; 69 : 401-409.<\/li>\n<li>Baghai TC, et al : Le trouble d\u00e9pressif majeur est associ\u00e9 \u00e0 des facteurs de risque cardiovasculaire et \u00e0 un faible indice d&#8217;om\u00e9ga-3. J Clin Psychiatry 2011 ; 72 : 1242-1247.<\/li>\n<li>Geldmacher DS, Withehouse PJ : \u00c9valuation de la d\u00e9mence. N Engl J Med 1996 ; 335 : 330-336.<\/li>\n<li>Katon W, et al : Association de la d\u00e9pression avec un risque accru de d\u00e9mence chez les patients atteints de diab\u00e8te de type 2. L&#8217;\u00e9tude sur le diab\u00e8te et le vieillissement. Arch Gen Psychiatry 2012 ; 69 : 410-417.<\/li>\n<li>Hewer W : Troubles mentaux et maladies internes. In : Helmchen H, et al. (\u00e9d.) : Psychiatrie contemporaine. 4e \u00e9d. Vol. 4. troubles psychiques dans les maladies internes. Springer, Berlin\/Heidelberg\/New York 1999 ; 289-317.<\/li>\n<li>Knol MJ, et al : La d\u00e9pression comme facteur de risque pour le d\u00e9clenchement du diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 2. Une m\u00e9ta-analyse. Diabetologia 2006 ; 49 : 837-845.<\/li>\n<li>Kruse J, et al. : [Diabetes and depression \u2013 a life-endangering interaction]. Z Psychosom Med Psychother 2006 ; 52 : 289-309.<\/li>\n<li>Holsboer F, Ising M : Stress Hormone Regulation : Biological Role and Translation into Therapy. Annu Rev Psychol 2010 ; 61 : 81-109.<\/li>\n<li>Weber B, et al : D\u00e9pression majeure et impaired glucose tolerance. Exp Clin Endocrinol Diabetes 2000 ; 108 : 187-190.<\/li>\n<li>Uhl I, et al : Central serotonergic activity correlates with salivary cortisol after waking in depressive patients. Psychopharmacologie 2011 ; 217 : 605-607.<\/li>\n<li>Piber D, et al : D\u00e9pression et maladies neurologiques. Neurologue 2012 Nov ; 83(11) : 1423-1433.<\/li>\n<li>Bruce JM, et al : Neuropsychological correlates of self-reported depression and self-reported cognition among patients with mild cognitive impairment. J Geriatr Psychiatry Neurol March 2008 ; 21 : 34-40.<\/li>\n<li>Nair GV, et al : Depression, coronary events, platelet inhibition and serotonin reuptake inhibition. Am J Cardiol 1999 ; 84 : 321-323.<\/li>\n<li>Sebruany VL, et al : Biomarqueurs plaquettaires\/endoth\u00e9liaux chez les patients d\u00e9prim\u00e9s trait\u00e9s par l&#8217;inhibiteur s\u00e9lectif du recaptage de la s\u00e9rotonine sertraline apr\u00e8s des \u00e9v\u00e9nements coronariens aigus : The sertraline AntiDepressant Heart Attack Randomized Trial (SADHART) Platelet Substudy. Circulation 2003 ; 108 : 939-944.<\/li>\n<li>Sch\u00fcle C : M\u00e9canismes neuroendocrinologiques des actions des m\u00e9dicaments antid\u00e9presseurs. Journal of Neuroendocrinology 2007 ; 19(3) : 213-226.<\/li>\n<li>Lang C : D\u00e9mences : Diagnostic et diagnostic diff\u00e9rentiel. Chapman &amp; Hall, Londres\/Weinheim 1994.<\/li>\n<li>Pretto M, Hasemann W : Delirium &#8211; Causes, sympt\u00f4mes, facteurs de risque, d\u00e9tection et traitement. Revue des soins infirmiers 2006 ; 3 : 9-16.<\/li>\n<li>Lindesay J, MacDonald A, Rockwood K : Confusion aigu\u00eb &#8211; D\u00e9lire chez les personnes \u00e2g\u00e9es, Manuel pratique pour les soignants et les professionnels de la sant\u00e9. 1\u00e8re \u00e9dition. \u00c9ditions Hans Huber, Berne 2009.<\/li>\n<li>Lieb K, et al : Les maladies syst\u00e9miques immunologiques comme diagnostic diff\u00e9rentiel en psychiatrie. Neurologue 1997 ; 68 : 696-707.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>Litt\u00e9rature compl\u00e9mentaire :<\/em><\/p>\n<ul>\n<li>Black SA, Markides KS, Ray LA : Depression predicts increased incidence of adverse health outcomes in older Mexican Americans with type 2-diabetes. Diabetes Care 2003 ; 26 : 2822-2828.<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2015 ; 13(6) : 28-30<\/em><br \/>\n<em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2016 ; 11(10) : 14-18<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le nombre de troubles psychiatriques li\u00e9s aux maladies internes s&#8217;\u00e9l\u00e8ve jusqu&#8217;\u00e0 35% [1]. Les maladies internes peuvent interagir avec les maladies psychiatriques. En outre, les deux peuvent \u00eatre interd\u00e9pendants. 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