{"id":340827,"date":"2016-10-02T02:00:00","date_gmt":"2016-10-02T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-traitement-le-plus-precoce-possible-ameliore-le-pronostic-de-la-sclerose-en-plaques\/"},"modified":"2016-10-02T02:00:00","modified_gmt":"2016-10-02T00:00:00","slug":"le-traitement-le-plus-precoce-possible-ameliore-le-pronostic-de-la-sclerose-en-plaques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-traitement-le-plus-precoce-possible-ameliore-le-pronostic-de-la-sclerose-en-plaques\/","title":{"rendered":"Le traitement le plus pr\u00e9coce possible am\u00e9liore le pronostic de la scl\u00e9rose en plaques"},"content":{"rendered":"<p><strong>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le traitement de la scl\u00e9rose en plaques (SEP) a consid\u00e9rablement \u00e9volu\u00e9 : Diverses nouvelles mol\u00e9cules sont apparues sur le march\u00e9, am\u00e9liorant le pronostic et la qualit\u00e9 de vie de nombreux patients atteints de SEP. Une raison suffisante pour informer les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes sur le traitement actuel de la SEP lors du congr\u00e8s du CMPR de cette ann\u00e9e. C&#8217;est ce qu&#8217;a fait Stefanie M\u00fcller, m\u00e9decin-chef en neurologie \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital cantonal de St.&nbsp;Gallen et responsable du service ambulatoire SEP de cet \u00e9tablissement, dans un expos\u00e9 pratique et divertissant.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La scl\u00e9rose en plaques est la maladie neurologique la plus fr\u00e9quente qui entra\u00eene un handicap permanent et une retraite anticip\u00e9e chez les jeunes adultes et les adultes plus jeunes. La pr\u00e9valence dans les pays germanophones est de 150\/100 000, les femmes sont trois fois plus touch\u00e9es que les hommes. Chez la plupart des patients, la maladie se manifeste entre 20 et 40 ans, et chez environ 12% d&#8217;entre eux apr\u00e8s 50 ans (SEP tardive). On distingue trois formes d&#8217;\u00e9volution :<\/p>\n<ul>\n<li>SEP <em>en pouss\u00e9e (RRMS) : <\/em>cette forme touche 85% des patients. Des pouss\u00e9es isol\u00e9es de la maladie se produisent, dont toutes les personnes touch\u00e9es ne se remettent pas. Entre les pouss\u00e9es, l&#8217;\u00e9tat ne se d\u00e9t\u00e9riore pas de mani\u00e8re significative. Chez environ 50% des patients, le SMRR non trait\u00e9 \u00e9volue vers la<\/li>\n<li><em>SEP secondaire progressive (SPMS) : <\/em>\u00e9volution insidieuse, augmentation constante des sympt\u00f4mes avec ou sans pouss\u00e9es suppl\u00e9mentaires.<\/li>\n<li>SEP <em>primaire progressive (PPMS) :<\/em> 10 \u00e0 15% des patients atteints de SEP voient leur \u00e9tat se d\u00e9grader progressivement d\u00e8s le d\u00e9but, bien que des p\u00e9riodes d&#8217;arr\u00eat de la maladie puissent survenir au cours de l&#8217;\u00e9volution. L&#8217;\u00e2ge d&#8217;apparition de la maladie est l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9 (environ 40 ans), et autant d&#8217;hommes que de femmes sont touch\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"la-sep-est-un-diagnostic-dexclusion\">La SEP est un diagnostic d&#8217;exclusion<\/h2>\n<p>Les sympt\u00f4mes les plus fr\u00e9quents au d\u00e9but de la maladie sont les troubles de la sensibilit\u00e9 (41,3%), les troubles visuels (36,9%), les troubles de la marche (31,8%) et la paralysie (23,4%). Cependant, d&#8217;autres troubles peuvent appara\u00eetre, par exemple des vertiges, des troubles urinaires ou des troubles de la motricit\u00e9 fine. &#8220;La SEP est un diagnostic d&#8217;exclusion&#8221;, a soulign\u00e9 l&#8217;intervenante. &#8220;En cas de sympt\u00f4mes neurologiques, il faut d&#8217;abord exclure d&#8217;autres diagnostics. En th\u00e9orie, il serait possible de diagnostiquer une SEP sans imagerie IRM, mais dans la pratique, plus personne ne le fait&#8221;.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats typiques de l&#8217;IRM (l\u00e9sions p\u00e9riventriculaires, callosales, infratentorielles et spinales, parfois avec prise de contraste, parfois &#8220;trous noirs&#8221;) soulignent non seulement le diagnostic, mais sont \u00e9galement importants pour le suivi de l&#8217;\u00e9volution et l&#8217;\u00e9valuation du pronostic. Toutes les l\u00e9sions visibles \u00e0 l&#8217;IRM ne provoquent pas une pouss\u00e9e : on estime que seule une l\u00e9sion sur dix d\u00e9clenche \u00e9galement une pouss\u00e9e. Le nombre de trous noirs, c&#8217;est-\u00e0-dire la perte de substance axonale, est un corr\u00e9lat du handicap.<\/p>\n<h2 id=\"latrophie-cerebrale-entraine-des-deficits-cognitifs\">L&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale entra\u00eene des d\u00e9ficits cognitifs<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9volution naturelle de la SEP d\u00e9pend de la forme de la maladie. Dans le cas de la SEPR, 11 \u00e0 15 ans apr\u00e8s le d\u00e9but de la maladie, 50% des patientes souffrent d&#8217;une SEPR, 50% ont besoin d&#8217;une canne ; 30 ans apr\u00e8s le d\u00e9but de la maladie, 83% ont besoin d&#8217;une canne, 34% sont confin\u00e9es au lit. Dans le cas de la PPMS, l&#8217;\u00e9volution est moins favorable : cinq ans seulement apr\u00e8s le d\u00e9but, la moiti\u00e9 des patientes ont besoin d&#8217;une canne et 22 ans apr\u00e8s le d\u00e9but, 50% sont alit\u00e9es.<\/p>\n<p>&#8220;Mais la SEP n&#8217;entra\u00eene pas seulement un handicap, elle a aussi pour cons\u00e9quence une atrophie du cerveau&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Stefanie M\u00fcller. &#8220;Chez les personnes en bonne sant\u00e9, 0,1 \u00e0 0,4 % du volume du cerveau s&#8217;atrophie chaque ann\u00e9e, contre 0,5 \u00e0 1 % chez les patients atteints de SEP&#8221;. En cons\u00e9quence, 40 \u00e0 60% des patients souffrent de d\u00e9ficits cognitifs, qui peuvent appara\u00eetre t\u00f4t dans l&#8217;\u00e9volution de la maladie et qui ne sont gu\u00e8re corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 l&#8217;ampleur du handicap physique. Les sympt\u00f4mes typiques sont par exemple une diminution de la capacit\u00e9 \u00e0 &#8220;faire plusieurs choses \u00e0 la fois&#8221; ou une r\u00e9duction de la vitesse de traitement des informations. Le test Mini-Mental-Status ne permet pas de diagnostiquer ces troubles cognitifs, qui n\u00e9cessitent des examens neuropsychologiques plus cibl\u00e9s.<\/p>\n<p>Un sympt\u00f4me tr\u00e8s important, mais souvent n\u00e9glig\u00e9, est la fatigue, dont souffrent fortement 75 \u00e0 90% des patients. &#8220;Pour plus de la moiti\u00e9 des patientes atteintes de SEP, la fatigue est le pire de tous les sympt\u00f4mes de la SEP&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;intervenante. Les cons\u00e9quences psychosociales de la SEP sont \u00e9galement \u00e9minentes : 33 \u00e0 45% des patients sont mis en retraite anticip\u00e9e, un patient sur deux d\u00e9veloppe une d\u00e9pression (g\u00e9n\u00e9ralement d&#8217;origine organique) et le taux de divorce est augment\u00e9 de 40% chez les personnes atteintes de SEP.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7752\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/kasten_s36.png\" style=\"height:531px; width:600px\" width=\"889\" height=\"787\"><\/p>\n<h2 id=\"steroides-en-cas-de-poussee-aigue-administration-orale-egalement-possible\">St\u00e9ro\u00efdes en cas de pouss\u00e9e aigu\u00eb : administration orale \u00e9galement possible<\/h2>\n<p>Une pouss\u00e9e aigu\u00eb de SEP se produit lorsque<\/p>\n<ul>\n<li>il existe une symptomatologie rapport\u00e9e ou cliniquement objectivable correspondant \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement d\u00e9my\u00e9linisant du SNC (les sympt\u00f4mes ne doivent pas \u00eatre objectiv\u00e9s),<\/li>\n<li>les sympt\u00f4mes persistent pendant au moins 24 heures,<\/li>\n<li>les sympt\u00f4mes ne peuvent pas \u00eatre expliqu\u00e9s par une infection ou une modification de la temp\u00e9rature corporelle (ph\u00e9nom\u00e8ne d&#8217;Uhthoff, voir encadr\u00e9).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Le traitement consiste \u00e0 administrer de fortes doses de st\u00e9ro\u00efdes le plus t\u00f4t possible. Jusqu&#8217;\u00e0 r\u00e9cemment, on consid\u00e9rait qu&#8217;ils devaient \u00eatre administr\u00e9s par voie intraveineuse pendant 3 \u00e0 5 jours. Cependant, selon une \u00e9tude r\u00e9cente, un traitement oral (1&nbsp;g\/j de m\u00e9thylpredinsolone pendant 3&nbsp;jours) est aussi efficace que la voie intraveineuse [1]. &#8220;En Suisse, la m\u00e9thylpredinsolone n&#8217;est malheureusement disponible qu&#8217;en comprim\u00e9s de 100&nbsp;mg&#8221;, a regrett\u00e9 Stefanie M\u00fcller. &#8220;Dans le cas d&#8217;un traitement oral, les patients doivent donc avaler dix comprim\u00e9s par jour&#8221;.<\/p>\n<p>En cas de pouss\u00e9es tr\u00e8s invalidantes, par exemple avec perte de la vision ou parapl\u00e9gie, il est possible de recourir \u00e0 un traitement par st\u00e9ro\u00efdes \u00e0 ultra-hautes doses (2&nbsp;g\/j) et\/ou \u00e0 une plasmaph\u00e9r\u00e8se. Une pouss\u00e9e de SEP est toujours un signe d&#8217;activit\u00e9 de la maladie, c&#8217;est pourquoi une \u00e9valuation neurologique doit \u00eatre effectu\u00e9e. Il s&#8217;agit ici de mettre en place un traitement \u00e0 long terme ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant, d&#8217;en changer.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-a-long-terme-de-la-sep\">Traitement \u00e0 long terme de la SEP<\/h2>\n<p>&#8220;Time is brain&#8221; s&#8217;applique \u00e9galement \u00e0 la scl\u00e9rose en plaques. Plus la maladie est diagnostiqu\u00e9e t\u00f4t et plus le traitement de base est commenc\u00e9 t\u00f4t, meilleur est le pronostic \u00e0 long terme des patients. Il existe aujourd&#8217;hui toute une s\u00e9rie de m\u00e9dicaments contre la SEP, dont trois peuvent \u00eatre pris par voie orale : Le fingolimod, le t\u00e9riflunomide et le fumarate de dim\u00e9thyle. Certains aspects importants doivent \u00eatre pris en compte lors du traitement avec ces substances.<\/p>\n<p>Le fingolimod (<sup>Gylenia\u00ae<\/sup>) r\u00e9duit le nombre de lymphocytes p\u00e9riph\u00e9riques d&#8217;environ 70%. Cependant, la profondeur du nombre de lymphocytes n&#8217;est pas corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 la fr\u00e9quence des infections. Un h\u00e9mogramme diff\u00e9rentiel doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 tous les trois mois au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e de traitement, puis tous les six mois. Si le nombre total de leucocytes tombe en dessous de 0,1\u00d7 109\/l, le traitement doit \u00eatre arr\u00eat\u00e9. Un \u0153d\u00e8me maculaire appara\u00eet chez 0,3% des patients trait\u00e9s, g\u00e9n\u00e9ralement au cours des 3-4 premiers mois. L&#8217;interaction avec les inhibiteurs de Cyp 3A4 peut entra\u00eener une augmentation de la concentration de fingolimod (par exemple, en cas de traitement par des inhibiteurs de prot\u00e9ase, des antifongiques ou de la clarithromycine).<\/p>\n<p>Le fumarate de dim\u00e9thyle (<sup>Tecfidera\u00ae<\/sup>) r\u00e9duit le nombre de lymphocytes d&#8217;environ 30%, g\u00e9n\u00e9ralement au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e de traitement. Un h\u00e9mogramme diff\u00e9rentiel doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 tous les trois mois pendant la premi\u00e8re ann\u00e9e et demie, puis tous les 6 \u00e0 12 mois. Une pause th\u00e9rapeutique est indiqu\u00e9e en cas de leucop\u00e9nie inf\u00e9rieure \u00e0 3,0\u00d7109\/l ou de lymphop\u00e9nie inf\u00e9rieure \u00e0 0,5\u00d7109\/l. Les fonctions h\u00e9patiques et r\u00e9nales doivent \u00e9galement \u00eatre contr\u00f4l\u00e9es r\u00e9guli\u00e8rement.<\/p>\n<p>Le t\u00e9riflunomide (<sup>Aubagio\u00ae<\/sup>) est soumis \u00e0 la circulation ent\u00e9roh\u00e9patique, il a donc une longue demi-vie. De nombreuses interactions peuvent augmenter ou diminuer l&#8217;effet (millepertuis, furos\u00e9mide, ciprofloxacine, etc.) et le t\u00e9riflunomide lui-m\u00eame peut augmenter (r\u00e9paglinide, pioglitazone, st\u00e9ro\u00efdes, etc.) ou diminuer (dulox\u00e9tine, tizanidine, etc.) l&#8217;effet d&#8217;autres m\u00e9dicaments.<\/p>\n<h2 id=\"vaccins-vitamine-d-et-grossesse\">Vaccins, vitamine D et grossesse<\/h2>\n<p>Les infections peuvent d\u00e9clencher des pouss\u00e9es de SEP chez certains patients et, parall\u00e8lement, certains traitements de la SEP augmentent le risque d&#8217;infection. Il est donc judicieux de prot\u00e9ger les patients atteints de SEP contre les infections en les vaccinant <strong>(tab.&nbsp;1).<\/strong> Toutefois, les patients ne doivent pas \u00eatre vaccin\u00e9s pendant une pouss\u00e9e et au moins 2 \u00e0 4 semaines apr\u00e8s la derni\u00e8re dose de st\u00e9ro\u00efdes.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7753 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1-hp9_s36.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 886px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 886\/688;height:466px; width:600px\" width=\"886\" height=\"688\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>Le lien entre une carence en vitamine D et la scl\u00e9rose en plaques fait l&#8217;objet de controverses. Au printemps, lorsque les taux de vitamine D sont bas, les pouss\u00e9es de SEP sont plus fr\u00e9quentes. Et il existe un net clivage nord-sud dans l&#8217;incidence de la SEP : plus de personnes souffrent de SEP en Su\u00e8de qu&#8217;en Suisse, et plus en Suisse qu&#8217;en Italie. Pourtant, il n&#8217;existe pas (encore) de recommandations concernant l&#8217;apport en vitamine D pour les patients atteints de SEP dans notre pays, contrairement au Br\u00e9sil par exemple.<\/p>\n<p>Pendant la grossesse, le syst\u00e8me immunitaire est inhib\u00e9, ce qui fait que les femmes enceintes atteintes de SEP ont moins de pouss\u00e9es. Ce lien entre SEP et grossesse pourrait peut-\u00eatre expliquer, du moins en partie, pourquoi l&#8217;incidence de la SEP augmente chez les femmes : Les femmes des pays industrialis\u00e9s tombent enceintes de moins en moins souvent et plus tard dans leur vie, elles b\u00e9n\u00e9ficient donc moins des m\u00e9canismes &#8220;inhibiteurs&#8221; de la SEP li\u00e9s aux grossesses.<\/p>\n<p><em>Source : Congr\u00e8s du CMPR, Lucerne, 23 et 24 juin 2016<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Le Page E, et al : Oral versus intravenous high-dose methylprednisolone for treatment of relapses in patients with multiple sclerosis (COPOUSEP) : a randomised, controlled, double-blind, non-inferiority trial. Lancet 2015 ; 386(9997) : 974-981.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2016 ; 11(9) : 35-37<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le traitement de la scl\u00e9rose en plaques (SEP) a consid\u00e9rablement \u00e9volu\u00e9 : Diverses nouvelles mol\u00e9cules sont apparues sur le march\u00e9, am\u00e9liorant le pronostic et la qualit\u00e9 de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":59940,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"\"Time is brain\" s'applique aussi \u00e0 la SEP","footnotes":""},"category":[11383,11535,11549],"tags":[27662,18686,40806,15599,12371,40800,38856,13141],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-340827","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-neurologie-fr","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-aubagio-fr","tag-fingolimod-fr","tag-gylenia-fr","tag-ms-fr","tag-sclerose-en-plaques","tag-tecfidera-fr","tag-time-is-brain-fr","tag-vitamine-d","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-01 08:08:18","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":340842,"slug":"il-trattamento-piu-precoce-possibile-migliora-la-prognosi-nella-sclerosi-multipla","post_title":"Il trattamento pi\u00f9 precoce possibile migliora la prognosi nella sclerosi multipla","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/il-trattamento-piu-precoce-possibile-migliora-la-prognosi-nella-sclerosi-multipla\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":340848,"slug":"o-tratamento-o-mais-cedo-possivel-melhora-o-prognostico-na-esclerose-multipla","post_title":"O tratamento o mais cedo poss\u00edvel melhora o progn\u00f3stico na esclerose m\u00faltipla","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/o-tratamento-o-mais-cedo-possivel-melhora-o-prognostico-na-esclerose-multipla\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":340856,"slug":"un-tratamiento-lo-mas-precoz-posible-mejora-el-pronostico-en-la-esclerosis-multiple","post_title":"Un tratamiento lo m\u00e1s precoz posible mejora el pron\u00f3stico en la esclerosis m\u00faltiple","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/un-tratamiento-lo-mas-precoz-posible-mejora-el-pronostico-en-la-esclerosis-multiple\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340827","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=340827"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340827\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/59940"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=340827"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=340827"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=340827"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=340827"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}