{"id":340830,"date":"2016-10-03T02:00:00","date_gmt":"2016-10-03T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/toux-et-dyspnee-chez-les-patients-en-oncologie-et-en-soins-palliatifs\/"},"modified":"2016-10-03T02:00:00","modified_gmt":"2016-10-03T00:00:00","slug":"toux-et-dyspnee-chez-les-patients-en-oncologie-et-en-soins-palliatifs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/toux-et-dyspnee-chez-les-patients-en-oncologie-et-en-soins-palliatifs\/","title":{"rendered":"Toux et dyspn\u00e9e chez les patients en oncologie et en soins palliatifs"},"content":{"rendered":"<p><strong>La dyspn\u00e9e est l&#8217;un des sympt\u00f4mes les plus fr\u00e9quents et les plus anxiog\u00e8nes chez les patients en oncologie et en soins palliatifs. Toujours commencer par examiner les possibilit\u00e9s de traitement causal. En plus et \u00e0 la place du traitement causal, il est judicieux de combiner des mesures m\u00e9dicamenteuses et non m\u00e9dicamenteuses. Les meilleures preuves concernant le soulagement des sympt\u00f4mes concernent les opiac\u00e9s ; aucun b\u00e9n\u00e9fice n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 pour l&#8217;administration d&#8217;oxyg\u00e8ne, mais celle-ci est souvent per\u00e7ue subjectivement comme soulageant.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;essoufflement est l&#8217;un des sympt\u00f4mes les plus fr\u00e9quents, si ce n&#8217;est le plus fr\u00e9quent, des tumeurs avanc\u00e9es [1]. C&#8217;est \u00e9galement le sympt\u00f4me qui provoque le plus d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 chez les personnes atteintes et leurs proches. La douleur est plus redout\u00e9e que la mort, mais l&#8217;\u00e9touffement est encore pire.<\/p>\n<p>Mais l&#8217;essoufflement est aussi le sympt\u00f4me le plus difficile \u00e0 \u00e9valuer objectivement. Comme la douleur, elle est une sensation subjective (&#8220;la dyspn\u00e9e, c&#8217;est ce que dit le patient&#8221;). Parall\u00e8lement, des r\u00e9sultats cliniques objectifs (tachypn\u00e9e, utilisation des muscles respiratoires auxiliaires) ou des r\u00e9sultats de laboratoire (saturation en O2, an\u00e9mie) sont disponibles, mais ils ne sont souvent que peu ou pas du tout corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 la gravit\u00e9 subjective. Il n&#8217;est pas rare qu&#8217;une d\u00e9tresse respiratoire d\u00e9vastatrice lors d&#8217;une crise d&#8217;hyperventilation soit associ\u00e9e \u00e0 une saturation de 99%. Inversement, certains patients ne d\u00e9clarent aucune difficult\u00e9 respiratoire, mais leur saturation ne d\u00e9passe jamais 90%.<\/p>\n<h2 id=\"quest-ce-que-la-norme\">Qu&#8217;est-ce que la norme ?<\/h2>\n<p>Comme toujours lorsque nous sommes confront\u00e9s \u00e0 des sympt\u00f4mes, le r\u00f4le du m\u00e9decin consiste \u00e0 en rechercher la cause et, si possible, \u00e0 la traiter. <strong>Le tableau&nbsp;1 <\/strong>donne un aper\u00e7u des principales causes de dyspn\u00e9e chez les patients en soins palliatifs et de leur traitement causal.<\/p>\n<p>La dyspn\u00e9e \u00e9tant un sympt\u00f4me tr\u00e8s complexe, en cas de dyspn\u00e9e s\u00e9v\u00e8re, une mesure th\u00e9rapeutique seule est rarement suffisante pour apporter une solution satisfaisante. Une combinaison de mesures g\u00e9n\u00e9rales, d&#8217;interventions non m\u00e9dicamenteuses et d&#8217;interventions m\u00e9dicamenteuses est donc g\u00e9n\u00e9ralement n\u00e9cessaire en plus ou, en cas de processus pathologique tr\u00e8s avanc\u00e9, \u00e0 la place du traitement causal [2].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7728\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1_26_0.jpg\" style=\"height:415px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"760\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1_26_0.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1_26_0-800x553.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1_26_0-120x83.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1_26_0-90x62.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1_26_0-320x221.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab1_26_0-560x387.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"mesures-generales\">Mesures g\u00e9n\u00e9rales<\/h2>\n<p>Il est important pour le patient souffrant d&#8217;une insuffisance respiratoire s\u00e9v\u00e8re d&#8217;\u00eatre plac\u00e9 dans une position ad\u00e9quate et de porter des v\u00eatements confortables. Une pi\u00e8ce bien a\u00e9r\u00e9e ou une fen\u00eatre ouverte peuvent \u00e9galement avoir un impact important.<\/p>\n<p>Les activit\u00e9s de la vie quotidienne, les soins corporels, les repas, mais aussi les examens, les th\u00e9rapies et les visites doivent \u00eatre bien r\u00e9partis sur la journ\u00e9e (&#8220;energy banking&#8221;, le rythme \u00e9conomise les forces).<\/p>\n<p>Il faut \u00eatre tr\u00e8s conscient de sa propre attitude lors de la rencontre avec la personne concern\u00e9e. Si je respire moi-m\u00eame calmement, cela a \u00e9galement un effet apaisant, alors que si je me laisse &#8220;contaminer&#8221; par l&#8217;agitation ou la tension, un cercle vicieux s&#8217;installe. Nulle part ailleurs que dans la dyspn\u00e9e, les ph\u00e9nom\u00e8nes de transfert et de contre-transfert ne sont aussi visibles. Cela vaut donc la peine de s&#8217;arr\u00eater un instant devant la chambre, de se calmer. Parler dans la chambre d&#8217;une voix calme, faire des phrases courtes, laisser des pauses. Tout au plus, &#8220;\u00eatre l\u00e0&#8221; et supporter l&#8217;impuissance.<\/p>\n<p>L&#8217;information sur le ph\u00e9nom\u00e8ne de la dyspn\u00e9e fait \u00e9galement partie des mesures non sp\u00e9cifiques, tout comme le soutien des proches et leur implication, voire leur formation si n\u00e9cessaire.<\/p>\n<h2 id=\"mesures-non-medicamenteuses\">Mesures non m\u00e9dicamenteuses<\/h2>\n<p>En outre, il existe un certain nombre de mesures sp\u00e9cifiques qui ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es \u00e0 des degr\u00e9s divers et qui pr\u00e9sentent donc des niveaux de preuve tr\u00e8s diff\u00e9rents <strong>(tableau&nbsp;2).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7729 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab2_26.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/492;height:268px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"492\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 les meilleures preuves, presque personne ne conna\u00eet la stimulation \u00e9lectrique neuromusculaire des muscles de la jambe (NMES) ; alors que les techniques de relaxation, la psychoth\u00e9rapie, la musicoth\u00e9rapie et le massage sont largement utilis\u00e9s avec de bonnes exp\u00e9riences, bien qu&#8217;il manque des \u00e9tudes significatives [3].<\/p>\n<p>Il convient de mentionner l&#8217;utilisation d&#8217;un ventilateur manuel, une mesure tr\u00e8s simple et peu co\u00fbteuse, qui a \u00e9galement fait l&#8217;objet d&#8217;une petite \u00e9tude d\u00e9montrant le soulagement subjectif de la dyspn\u00e9e [4].<\/p>\n<p>Les mesures compl\u00e9mentaires issues de l&#8217;aromath\u00e9rapie sont \u00e9galement tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9es, comme la diffusion discr\u00e8te d&#8217;un parfum dans une pi\u00e8ce (ang\u00e9lique, lavande, myrte, thym, encens) ou les frictions et autres applications externes \u00e0 base d&#8217;huiles essentielles.<\/p>\n<h2 id=\"therapie-medicamenteuse\">Th\u00e9rapie m\u00e9dicamenteuse<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es probantes concernant le traitement m\u00e9dicamenteux de la dyspn\u00e9e sont pr\u00e9sent\u00e9es dans <strong>le tableau&nbsp;3 <\/strong>. Les m\u00e9dicaments de choix sont aujourd&#8217;hui les opiac\u00e9s, en premier lieu la morphine [5]. En raison de leur effet d\u00e9presseur sur la respiration, ils \u00e9taient encore contre-indiqu\u00e9s il y a quelques ann\u00e9es pour tous les probl\u00e8mes respiratoires, sauf en phase terminale. Cependant, des \u00e9tudes r\u00e9centes montrent que la d\u00e9pression respiratoire n&#8217;a pas de signification clinique lorsque le dosage est correct et qu&#8217;un traitement \u00e0 la morphine correctement dos\u00e9 n&#8217;entra\u00eene pas de r\u00e9duction de la dur\u00e9e de vie [6]. Les recommandations de dosage figurent \u00e9galement dans<strong> le tableau&nbsp;3.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7730 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab3_26.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1047;height:571px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1047\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les preuves sont beaucoup moins bonnes pour les benzodiaz\u00e9pines. Ils sont g\u00e9n\u00e9ralement prescrits en compl\u00e9ment des opiac\u00e9s lorsqu&#8217;une forte composante \u00e9motionnelle de la dyspn\u00e9e est pr\u00e9sente ou suspect\u00e9e. L\u00e0 encore, les recommandations ont \u00e9t\u00e9 revues ces derni\u00e8res ann\u00e9es depuis qu&#8217;il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que l&#8217;effet d\u00e9presseur respiratoire des benzodiaz\u00e9pines n&#8217;\u00e9tait pas associ\u00e9 \u00e0 un raccourcissement de la vie, sauf en cas de surdosage [6]. En ce qui concerne l&#8217;administration d&#8217;oxyg\u00e8ne, des \u00e9tudes r\u00e9centes ont \u00e9galement fait appara\u00eetre de nombreux changements au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es [7]. Alors qu&#8217;auparavant, tant en cas de d\u00e9tresse respiratoire qu&#8217;en phase terminale, l&#8217;oxyg\u00e8ne \u00e9tait toujours de mise, sauf en cas de risque de r\u00e9tention de CO2, il n&#8217;est aujourd&#8217;hui recommand\u00e9 que si le patient en tire un b\u00e9n\u00e9fice subjectif.<\/p>\n<h2 id=\"toux\">Toux<\/h2>\n<p>La toux est \u00e9galement un sympt\u00f4me important chez les patients atteints de tumeur, souvent, mais pas toujours, associ\u00e9e \u00e0 une dyspn\u00e9e. Pour le traitement symptomatique de la toux \u00e0 un stade avanc\u00e9 de la maladie, il est \u00e9galement judicieux de combiner des mesures non m\u00e9dicamenteuses et m\u00e9dicamenteuses, et il convient de mentionner tout particuli\u00e8rement les mesures issues du domaine de la m\u00e9decine int\u00e9grative <strong>(tableau 4) <\/strong>[8]. Globalement, les preuves sont beaucoup moins bonnes pour la toux que pour la dyspn\u00e9e [9].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7731 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/tab4_27.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/438;height:239px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"438\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"principes-du-traitement-de-la-toux\">Principes du traitement de la toux<\/h2>\n<p>En principe, il existe deux principes en quelque sorte oppos\u00e9s qui sont utilis\u00e9s en fonction des sympt\u00f4mes et de la situation :<\/p>\n<ol>\n<li>Protussifs : en cas de formation prononc\u00e9e de mucus, les protussifs peuvent \u00eatre utiles pour fluidifier et dissoudre le mucus \u00e9pais et favoriser l&#8217;expectoration. Les mucosit\u00e9s \u00e9paisses peuvent \u00eatre fluidifi\u00e9es, par exemple avec de l&#8217;ac\u00e9tylcyst\u00e9ine (<sup>Fluimucil\u00ae<\/sup>) ou globalement avec une am\u00e9lioration de l&#8217;hydrog\u00e9nation. L&#8217;inhalation de NaCl ou, par exemple, d&#8217;infusion de thym, la physioth\u00e9rapie ainsi que diverses huiles essentielles et substances v\u00e9g\u00e9tales sont utilis\u00e9es en compl\u00e9ment pour am\u00e9liorer la dissolution du mucus et l&#8217;expectoration.<\/li>\n<li>Antitussifs : les antitussifs \u00e0 action centrale tels que le dextrom\u00e9torphane, la morphine et la cod\u00e9ine suppriment le centre de la toux. Les anesth\u00e9siques locaux inhal\u00e9s agissent comme des antitussifs p\u00e9riph\u00e9riques, mais peuvent provoquer des bronchospasmes. Pour supprimer le r\u00e9flexe de toux, les opiac\u00e9s pr\u00e9sentent les meilleures preuves, en particulier la morphine et la cod\u00e9ine, mais aussi le dextrom\u00e9torphane, qui a moins d&#8217;effets secondaires. Des antitussifs p\u00e9riph\u00e9riques peuvent \u00eatre essay\u00e9s sous forme d&#8217;inhalation d&#8217;anesth\u00e9siques locaux.<\/li>\n<\/ol>\n<h2 id=\"rales-terminaux\">R\u00e2les terminaux<\/h2>\n<p>Le cas particulier de la dyspn\u00e9e est parfois trait\u00e9 sous le nom de r\u00e2les cardiaques ou de r\u00e2les terminaux. Il s&#8217;agit d&#8217;une respiration bruyante caus\u00e9e par la turbulence de l&#8217;air dans les s\u00e9cr\u00e9tions qui s&#8217;accumulent dans l&#8217;oropharynx et les branches bronchiques des patients en phase terminale lorsqu&#8217;ils ne sont plus en mesure de les \u00e9liminer par la toux ou la d\u00e9glutition. Bien que l&#8217;on puisse se demander si le karcher est associ\u00e9 \u00e0 la dyspn\u00e9e, la question de l&#8217;approche ad\u00e9quate se pose r\u00e9guli\u00e8rement en raison du fardeau que cela repr\u00e9sente pour les proches et le personnel.<\/p>\n<p>La mesure la plus importante s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e \u00eatre l&#8217;information des proches sur la nature de la carie. L&#8217;aspiration n&#8217;est pas recommand\u00e9e, car l&#8217;irritation du cath\u00e9ter d&#8217;aspiration provoque g\u00e9n\u00e9ralement plus de s\u00e9cr\u00e9tions que ce qui a pu \u00eatre aspir\u00e9. Il est judicieux de proc\u00e9der \u00e0 une restriction hydrique et, en cas de suspicion d&#8217;hyperhydratation, d&#8217;essayer des diur\u00e9tiques. Pour inhiber la s\u00e9cr\u00e9tion, on utilise des anticholinergiques, par exemple Buscopan\u00ae ou l&#8217;atropine, mais les preuves sont modestes et leur utilisation n&#8217;est recommand\u00e9e que si les proches ou les soignants sont g\u00ean\u00e9s par le bruit [10].<\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Teunissen SC, et al : Symptom prevalence in patients with incurable cancer : a systematic review. J Pain Symptom Manage 2007 ; 34 : 94-104.<\/li>\n<li>Bausewein C, et al : Shortness of breath and cough in patients in palliative care. Dtsch Arztebl Int 2013 ; 110(33-34) : 563-72.<\/li>\n<li>Bausewein C, et al : Non-pharmacological interventions for breathlessness in advanced stages of malignant and non-malignant diseases. Cochrane Database Syst Rev 2008(2) : CD005623.<\/li>\n<li>Galbraith S, et al. : L&#8217;utilisation d&#8217;un ventilateur portatif am\u00e9liore-t-elle la dyspn\u00e9e chronique ? A randomized, controlled, crossover trial. J Pain Symptom Manage 2010 ; 39 : 831-8.<\/li>\n<li>Barnes H, et al : Opioids for the palliation of refractory breathlessness in adults with advanced disease and terminal illness. Cochrane Database Syst Rev 2016 ; (3) : CD011008.<\/li>\n<li>Sykes N, et al : The use of opioids and sedatives at the end of life. Lancet Oncology 2003, Vol.4, 312-318.<\/li>\n<li>Abernethy AP, et al : Effect of palliative oxygen versus room air in relief of breathlessness in patients with refractory dyspnoea : a double-blind, randomised controlled trial. Lancet 2010 ; 376 : 784-93.<\/li>\n<li>Huber G, et al. : Komplement\u00e4re Sterbebegleitung, Haug 2011.<\/li>\n<li>Wee B, et al : Prise en charge de la toux chronique chez les patients recevant des soins palliatifs : revue des preuves et recommandations par un groupe de travail de l&#8217;Association de M\u00e9decine Palliative de Grande-Bretagne et d&#8217;Irlande. Palliat Med 2012 ; 26 : 780-7.<\/li>\n<li>Bennett M, et al : Using anti-muscarinic drugs in the management of death rattle : evidence-based guidelines for palliative care. Palliat Med 2002 ; 16 : 369-74.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2016 ; 4(6) : 25-28<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La dyspn\u00e9e est l&#8217;un des sympt\u00f4mes les plus fr\u00e9quents et les plus anxiog\u00e8nes chez les patients en oncologie et en soins palliatifs. 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