{"id":340878,"date":"2016-09-17T02:00:00","date_gmt":"2016-09-17T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-medicaments-modernes-et-les-medias-numeriques-ameliorent-le-traitement-du-cancer\/"},"modified":"2016-09-17T02:00:00","modified_gmt":"2016-09-17T00:00:00","slug":"les-medicaments-modernes-et-les-medias-numeriques-ameliorent-le-traitement-du-cancer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-medicaments-modernes-et-les-medias-numeriques-ameliorent-le-traitement-du-cancer\/","title":{"rendered":"Les m\u00e9dicaments modernes et les m\u00e9dias num\u00e9riques am\u00e9liorent le traitement du cancer"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le th\u00e8me du congr\u00e8s ASCO de cette ann\u00e9e \u00e9tait &#8220;Collective Wisdom : The Future of Patient-Centered Care and Research&#8221;. Selon l&#8217;ASCO, pour continuer \u00e0 progresser dans le suivi et le traitement des patients atteints de cancer, il est n\u00e9cessaire que les diff\u00e9rentes disciplines m\u00e9dicales et la recherche sur le cancer collaborent encore plus \u00e9troitement et \u00e9changent des informations et des donn\u00e9es. Nous rapportons les r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes importantes sur les gliomes, le cancer du pancr\u00e9as, le cancer du c\u00f4lon m\u00e9tastas\u00e9 et le cancer du poumon.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;administration de temozolomide (TMZ) en adjuvant \u00e0 la radioth\u00e9rapie peut-elle am\u00e9liorer la survie des patients atteints de gliome ? Cette question est abord\u00e9e dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude CATNON. Des r\u00e9sultats int\u00e9rimaires surprenants ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s par Martin van den Bent, de l&#8217;Erasmus MC Cancer Center de Rotterdam, au congr\u00e8s de l&#8217;ASCO [1].<\/p>\n<h2 id=\"gliomes-le-traitement-adjuvant-au-temozolomide-ameliore-le-pronostic\">Gliomes : le traitement adjuvant au t\u00e9mozolomide am\u00e9liore le pronostic<\/h2>\n<p>Dans le cadre de cette \u00e9tude, 745 patients atteints de gliome anaplasique sans d\u00e9l\u00e9tion 1p19q, associ\u00e9e \u00e0 un meilleur pronostic et \u00e0 une meilleure chimiosensibilit\u00e9, ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s. Tous les patients ont re\u00e7u une radioth\u00e9rapie (RT) de 59,4 Gy en 33 fractions. La randomisation a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e en quatre groupes :<\/p>\n<ol>\n<li>RT seul,<\/li>\n<li>RT et administration concomitante de 75&nbsp;mg\/m2\/j TMZ,<\/li>\n<li>RT suivie de 12 cycles de 150-200&nbsp;mg\/m2 TMZ (les jours 1-5 toutes les 4 semaines),<\/li>\n<li>RT avec administration concomitante de TMZ, suivie de 12 cycles de TMZ.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Les patients ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s entre d\u00e9cembre 2007 et ao\u00fbt 2015. En octobre 2015, apr\u00e8s un suivi m\u00e9dian de 27 mois, l&#8217;analyse int\u00e9rimaire a eu lieu. Dans les groupes 3 et 4, le ratio de risque (HR) de survie globale (OS) a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit de 0,645 et la survie sans progression (PFS) a \u00e9t\u00e9 nettement prolong\u00e9e.  <strong>(Tab.&nbsp;1).  <\/strong>&#8220;Le traitement adjuvant par temozolomide am\u00e9liore clairement la survie&#8221;, a conclu le Dr van den Bent. Les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes n&#8217;avaient pas montr\u00e9 d&#8217;avantage pour le TMZ en termes d&#8217;OS \u00e0 cinq ans.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7678\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab1__8.jpg\" style=\"height:282px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"388\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab1__8.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab1__8-800x282.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab1__8-120x42.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab1__8-90x32.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab1__8-320x113.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab1__8-560x198.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"cancer-du-pancreas-des-progres-grace-a-la-chimiotherapie-combinee\">Cancer du pancr\u00e9as : des progr\u00e8s gr\u00e2ce \u00e0 la chimioth\u00e9rapie combin\u00e9e<\/h2>\n<p>Quelle chimioth\u00e9rapie apr\u00e8s r\u00e9section offre les meilleures chances de survie aux patients atteints de cancer du pancr\u00e9as ? Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude de phase III ESPAC-4 (European Study Group for Pancreatic Cancer) sont clairs et devraient conduire \u00e0 une modification des directives th\u00e9rapeutiques pour ce cancer g\u00e9n\u00e9ralement mortel. Dans ESPAC-4, les patients ont d&#8217;abord \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9s, puis randomis\u00e9s en deux groupes de chimioth\u00e9rapie : Le groupe&nbsp;1 (n=366) a re\u00e7u le traitement standard par gemcitabine seule (six cycles de gemcitabine i.v. de 4 semaines, GEM), le groupe 2 (n=364) a re\u00e7u un traitement combin\u00e9 par gemcitabine plus cap\u00e9citabine par voie orale (GEM\/CAP). Les patients ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s entre novembre 2008 et septembre 2014. La survie m\u00e9diane des patients atteints de GEM\/CAP a \u00e9t\u00e9 de 28 mois (IC 95%, 23,5-31,5), celle des patients atteints de GEM de 25,5 mois (22,7-27,9). La survie \u00e0 5 ans dans le groupe 2 \u00e9tait de 28,8%, contre seulement 16,3% dans le groupe 1.<\/p>\n<p>Ces r\u00e9sultats repr\u00e9sentent une petite avanc\u00e9e dans le traitement d&#8217;un groupe de patients qui a d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment besoin de meilleures options th\u00e9rapeutiques. &#8220;La chimioth\u00e9rapie combin\u00e9e devrait maintenant \u00eatre le nouveau traitement standard&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;auteur principal de l&#8217;\u00e9tude, John P. Neoptolemos de l&#8217;Universit\u00e9 de Liverpool, au Royaume-Uni.<\/p>\n<h2 id=\"cancer-du-colon-la-localisation-de-la-tumeur-primaire-influence-le-taux-de-survie\">Cancer du c\u00f4lon : la localisation de la tumeur primaire influence le taux de survie<\/h2>\n<p>Le fait qu&#8217;un cancer du c\u00f4lon affecte le c\u00f4t\u00e9 droit ou gauche du c\u00f4lon a une grande influence sur le pronostic du patient &#8211; c&#8217;est ce que montre l&#8217;analyse d&#8217;un groupe d&#8217;\u00e9tude am\u00e9ricain [3]. Les donn\u00e9es des 1137 patients de l&#8217;\u00e9tude CALGB\/SWOG 80405 (FOLFIRI ou mFOLFOX6 avec bevacizumab ou cetuximab chez des patients atteints de cancer du c\u00f4lon m\u00e9tastatique [mCRC] et KRAS sauvage) ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9es [4]. Chez 25% des patients, la tumeur primaire se situait du c\u00f4t\u00e9 droit de l&#8217;intestin (c\u00e6cum, c\u00f4lon ascendant), chez 5% dans le c\u00f4lon transverse et chez 61% du c\u00f4t\u00e9 gauche (c\u00f4lon descendant, sigmo\u00efde, rectum) ; chez 9% des patients, la localisation de la tumeur primaire n&#8217;\u00e9tait pas claire.<\/p>\n<p>Si la tumeur primaire se trouvait du c\u00f4t\u00e9 gauche de l&#8217;intestin, l&#8217;OS m\u00e9dian \u00e9tait de 34,2 mois, contre 19,4 mois pour les tumeurs primaires du c\u00f4t\u00e9 droit &#8211; ces r\u00e9sultats \u00e9taient ind\u00e9pendants de l&#8217;\u00e2ge ou du sexe des patients ou de leur traitement ant\u00e9rieur.  <strong>(Tab.2).<\/strong>  L&#8217;OS et la PFS \u00e9taient significativement meilleures avec le traitement par cetuximab pour les tumeurs du c\u00f4t\u00e9 gauche, et avec le traitement par bevacizumab pour les tumeurs du c\u00f4t\u00e9 droit (non significatif).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7679 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab2_7.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/642;height:467px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"642\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab2_7.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab2_7-800x467.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab2_7-120x70.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab2_7-90x53.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab2_7-320x187.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/tab2_7-560x327.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&#8220;La diff\u00e9rence est beaucoup plus importante que ce \u00e0 quoi nous nous attendions&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le premier auteur Alan Venook, MD, University of California, San Francisco, \u00c9tats-Unis. &#8220;Les r\u00e9sultats sugg\u00e8rent une diff\u00e9rence dans la biologie des tumeurs&#8221;. Ces diff\u00e9rences vont maintenant \u00eatre \u00e9tudi\u00e9es. Les auteurs de l&#8217;\u00e9tude recommandent que les futures \u00e9tudes sur le traitement du mCRC prennent en compte les diff\u00e9rentes localisations de la tumeur primaire. Les r\u00e9sultats obtenus jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent ne permettent toutefois pas de modifier les pratiques. Il convient de noter qu&#8217;\u00e0 l&#8217;heure actuelle, les \u00e9valuations des \u00e9tudes devraient prendre en compte l&#8217;ensemble du statut mutationnel RAS, ce qui n&#8217;\u00e9tait pas le cas dans cette \u00e9tude.<\/p>\n<h2 id=\"cancer-du-poumon-le-suivi-assiste-par-une-application-peut-prolonger-la-vie\">Cancer du poumon : le suivi assist\u00e9 par une application peut prolonger la vie<\/h2>\n<p>Une application bas\u00e9e sur le web peut aider les patients atteints de cancer du poumon \u00e0 identifier les sympt\u00f4mes de r\u00e9cidive de la tumeur ou les complications le plus t\u00f4t possible, ce qui a un effet significatif sur la prolongation de la vie. C&#8217;est le r\u00e9sultat surprenant d&#8217;une \u00e9tude de phase III men\u00e9e en France. L&#8217;\u00e9tude a port\u00e9 sur 121 patients atteints d&#8217;un cancer du poumon pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de progression (90% avec une maladie de stade III\/IV) et un statut de performance de 0 \u00e0 2. Les patients du groupe exp\u00e9rimental (n=60) ont rempli une fois par semaine un questionnaire sur les sympt\u00f4mes \u00e0 l&#8217;aide de l&#8217;application sur leur smartphone, tablette ou ordinateur. Les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9s chaque semaine &#8211; entre les rendez-vous de contr\u00f4le planifi\u00e9s &#8211; \u00e0 l&#8217;oncologue traitant. D\u00e8s que des crit\u00e8res cliniques d\u00e9finis \u00e9taient remplis, l&#8217;oncologue recevait une notification par e-mail, ce qui lui permettait de demander une imagerie ou une autre mesure. Dans le groupe de contr\u00f4le sans application, les patients (n=61) ont \u00e9t\u00e9 suivis par un scanner tous les 3 \u00e0 6 mois, conform\u00e9ment \u00e0 la norme. Le suivi m\u00e9dian \u00e9tait de neuf mois.<\/p>\n<p>L&#8217;OS m\u00e9dian \u00e9tait de 19 mois dans le groupe exp\u00e9rimental et de 11,8 mois dans le groupe t\u00e9moin. Au moment de la premi\u00e8re r\u00e9cidive, 81,5% des patients du bras exp\u00e9rimental de l&#8217;\u00e9tude avaient un statut de performance de 0-1, contre seulement 35,3% dans le bras standard. Les auteurs de l&#8217;\u00e9tude soulignent les avantages du suivi bas\u00e9 sur le web : meilleur taux de survie, meilleur statut de performance au moment de la r\u00e9cidive, mise en place plus pr\u00e9coce des soins de support et r\u00e9duction de l&#8217;imagerie de routine.<\/p>\n<p><em>Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Annual Meeting, 3-7 juin 2016, Chicago, USA<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Van den Bent M, et al : R\u00e9sultats de l&#8217;analyse int\u00e9rimaire de l&#8217;essai randomis\u00e9 de phase III CATNON de l&#8217;EORTC sur le temozolomide concurrent et adjuvant dans le gliome anaplasique sans cod\u00e9l\u00e9tion 1p\/19q : Un essai intergroupe. J Clin Oncol 2016 ; 34(suppl) : Abs LBA2000.<\/li>\n<li>Neoptolemos JP, et al : ESPAC-4 : A multicenter, international, open-label randomized controlled phase III trial of adjuvant combination chemotherapy of gemcitabine (GEM) and capecitabine (CAP) versus monotherapy gemcitabine in patients with resected pancreatic ductal adenocarcinoma. J Clin Oncol 2016 ; 34(suppl) : Abs LBA4006.<\/li>\n<li>Venook A, et al : Impact de la localisation primaire (1\u00ba) de la tumeur sur la survie globale (OS) et la survie sans progression (PFS) chez les patients (pts) atteints de cancer colorectal m\u00e9tastatique (mCRC) : Analyse de CALGB\/SWOG 80405 (Alliance). J Clin Oncol 2016 ; 34(suppl) : Abs 3504.<\/li>\n<li>Venook A, et al. : CALGB\/SWOG 80405 : Phase III trial of irinotecan\/5-FU\/leucovorin (FOLFIRI) or oxaliplatin\/5-FU\/leucovorin (mFOLFOX6) with bevacizumab (BV) or cetuximab (CET) for patients (pts) with KRAS wild-type (wt) untreated metastatic adenocarcinoma of the colon or rectum (MCRC). J Clin Oncol 2014 ; 32(suppl) : Abs LBA3.<\/li>\n<li>Denis F, et al : Overall survival in patients with lung cancer using a web-application-guided follow-up compared to standard modalities : Results of phase III randomized trial. J Clin Oncol 2016 ; 34(suppl) : Abs LBA9006.<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2016 ; 4(5) : 31-32<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le th\u00e8me du congr\u00e8s ASCO de cette ann\u00e9e \u00e9tait &#8220;Collective Wisdom : The Future of Patient-Centered Care and Research&#8221;. 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