{"id":341233,"date":"2016-07-15T02:00:00","date_gmt":"2016-07-15T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quels-sont-les-objectifs-therapeutiques-realistes\/"},"modified":"2016-07-15T02:00:00","modified_gmt":"2016-07-15T00:00:00","slug":"quels-sont-les-objectifs-therapeutiques-realistes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quels-sont-les-objectifs-therapeutiques-realistes\/","title":{"rendered":"Quels sont les objectifs th\u00e9rapeutiques r\u00e9alistes ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le professeur J\u00f6rg Leuppi, de l&#8217;h\u00f4pital cantonal de B\u00e2le-Campagne, s&#8217;est exprim\u00e9 sur les objectifs du traitement de la BPCO lors du congr\u00e8s de la SSMI \u00e0 B\u00e2le. La prise de m\u00e9dicaments pr\u00e9vient-elle la progression de la maladie, voire prolonge-t-elle la survie ? Ou ces effets sont-ils encore principalement dus \u00e0 l&#8217;arr\u00eat du tabac ? Et qu&#8217;en est-il du traitement symptomatique ? Ces questions et d&#8217;autres ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9es lors de la pr\u00e9sentation.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Il a d&#8217;abord \u00e9t\u00e9 question de la classification ABCD des diff\u00e9rents groupes de patients atteints de BPCO. &#8220;On peut dire que le nouveau ph\u00e9notypage multidimensionnel de la BPCO <strong>(tab.&nbsp;1)<\/strong> donne un visage au patient&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur J\u00f6rg Leuppi, de l&#8217;H\u00f4pital cantonal de B\u00e2le-Campagne. &#8220;L\u00e0 o\u00f9 l&#8217;on traitait uniquement en fonction de la fonction pulmonaire, on prend aujourd&#8217;hui en compte les sympt\u00f4mes&#8221;. Diff\u00e9rents traitements de premi\u00e8re ligne sont recommand\u00e9s en fonction de la gravit\u00e9 :<\/p>\n<ol>\n<li>A : anticholinergique de courte dur\u00e9e d&#8217;action si n\u00e9cessaire ou \u03b2-2-agoniste de courte dur\u00e9e d&#8217;action si n\u00e9cessaire<\/li>\n<li>B : anticholinergique \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action (LAMA) ou \u03b2-2-agoniste \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action (LABA)<\/li>\n<li>C : anticholinergique \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action (LAMA) ou \u03b2-2-agoniste \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action (LABA) + corticost\u00e9ro\u00efde inhal\u00e9 (ICS)<\/li>\n<li>D : anticholinergique \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action (LAMA) et\/ou \u03b2-2-agoniste \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action (LABA) + corticost\u00e9ro\u00efde inhal\u00e9 (ICS)<\/li>\n<\/ol>\n<p>&#8220;Je pense qu&#8217;\u00e0 l&#8217;avenir, on se limitera \u00e0 une classification en B et D, car nous ne rencontrons presque jamais de patients A et C dans la pratique quotidienne&#8221;, a fait remarquer le professeur Leuppi.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7451\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/tab1_hp7_s41.png\" style=\"height:357px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"491\"><\/h2>\n<h2 id=\"que-pouvons-nous-accomplir\">\nQue pouvons-nous accomplir ?<\/h2>\n<p>L&#8217;objectif du traitement est d&#8217;une part de pr\u00e9venir la progression de la BPCO, c&#8217;est-\u00e0-dire de stopper la perte suppl\u00e9mentaire de fonction pulmonaire (en plus de celle li\u00e9e au vieillissement) et donc, dans l&#8217;id\u00e9al, de r\u00e9duire la mortalit\u00e9. Quels sont les moyens pour y parvenir ?<\/p>\n<p><strong>Arr\u00eater de fumer : <\/strong>&#8220;Arr\u00eater de fumer &#8211; meilleur facteur de survie &#8211; est \u00e9vident, \u00e9prouv\u00e9, mais pas toujours facile \u00e0 r\u00e9aliser. Cela a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 \u00e0 de nombreuses reprises, par exemple par Anthonisen et ses coll\u00e8gues en 2005 [1]&#8221;, a soulign\u00e9 le professeur Leuppi.<\/p>\n<p><strong>Oxyg\u00e9noth\u00e9rapie : <\/strong>une \u00e9tude plus ancienne, aujourd&#8217;hui \u00e9thiquement discutable [2], a \u00e9galement montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice en termes de mortalit\u00e9 pour l&#8217;oxyg\u00e9noth\u00e9rapie. L&#8217;oxyg\u00e8ne \u00e9tait indiqu\u00e9 chez les 87 patients (<sub>pO2<\/sub> &lt;55&nbsp;mmHg), mais une partie seulement l&#8217;a re\u00e7u. Ceux qui ne l&#8217;ont pas re\u00e7u sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s plus fr\u00e9quemment au cours des cinq ann\u00e9es de suivi que ceux qui ont re\u00e7u une oxyg\u00e9noth\u00e9rapie de 16&nbsp;h\/j. Lorsqu&#8217;elle est indiqu\u00e9e, l&#8217;oxyg\u00e9noth\u00e9rapie permet donc de prolonger la vie, conclut-il.<\/p>\n<p><strong>Th\u00e9rapie par inhalation :<\/strong> &#8220;En revanche, nous ne pouvons pas prolonger la vie avec la th\u00e9rapie par inhalation&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Leuppi. &#8220;L&#8217;\u00e9tude TORCH [3] de 2007 sur le salm\u00e9t\u00e9rol et la fluticasone a manqu\u00e9 de peu son crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation primaire (mortalit\u00e9) : la r\u00e9duction de la mortalit\u00e9 totale avec l&#8217;association par rapport au placebo a \u00e9t\u00e9 de 17,5% avec une valeur P de 0,052&#8221;.<\/p>\n<p>Et la fonction pulmonaire ? L\u00e0 encore, l&#8217;arr\u00eat du tabac est essentiel. Si elle r\u00e9ussit, la perte de fonction peut \u00eatre frein\u00e9e. &#8220;Il est tout \u00e0 fait normal que nous perdions continuellement la fonction pulmonaire \u00e0 partir de 40-45 ans. Fumer acc\u00e9l\u00e8re consid\u00e9rablement ce processus si vous y \u00eates sensible, ce qui est le cas d&#8217;environ un tiers des fumeurs. Si l&#8217;on arr\u00eate, la progression ralentit m\u00eame \u00e0 un \u00e2ge plus avanc\u00e9 (et progresse \u00e0 nouveau \u00e0 la vitesse naturelle de d\u00e9clin) [4]&#8221;.<\/p>\n<p>Les m\u00e9dicaments peuvent \u00e9galement avoir un effet significatif sur la progression de la maladie, mais les r\u00e9sultats sont moins coh\u00e9rents [5,6].<\/p>\n<h2 id=\"ameliorer-la-vie-quotidienne\">Am\u00e9liorer la vie quotidienne<\/h2>\n<p>Un autre objectif th\u00e9rapeutique important est de limiter au maximum la g\u00eane au quotidien, c&#8217;est-\u00e0-dire peu de dyspn\u00e9e, pas ou peu d&#8217;exacerbations et une meilleure qualit\u00e9 de vie. Les principaux signes cliniques de la BPCO &#8211; toux, expectoration, dyspn\u00e9e \u00e0 progression lente (de l&#8217;effort \u00e0 la dyspn\u00e9e de repos) et, selon le ph\u00e9notype, perte de poids et d\u00e9pression &#8211; peuvent \u00eatre trait\u00e9s par des m\u00e9dicaments. &#8220;Personne n&#8217;est jamais compl\u00e8tement vid\u00e9, il reste toujours un volume r\u00e9siduel dans les poumons, m\u00eame en cas d&#8217;expiration compl\u00e8te. Mais comme les poumons sont surgonfl\u00e9s dans la BPCO, c&#8217;est-\u00e0-dire que si le volume r\u00e9siduel augmente, le volume d&#8217;inspiration possible diminue automatiquement. Les patients symptomatiques ont donc besoin d&#8217;une bronchodilatation. Ce traitement am\u00e9liore la dyspn\u00e9e, comme le montre l&#8217;indice de dyspn\u00e9e transitoire [7]&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Leuppi. Les combinaisons sont encore plus efficaces [8]. Ils r\u00e9duisent le volume r\u00e9siduel, il y a moins d'&#8221;air pi\u00e9g\u00e9&#8221;, ce qui facilite la respiration [9].<\/p>\n<p>Il faut pr\u00e9venir les exacerbations de la BPCO, car chaque exacerbation augmente la probabilit\u00e9 d&#8217;une autre. Les intervalles entre les exacerbations se raccourcissent et la mortalit\u00e9 augmente. &#8220;Pour pr\u00e9venir les exacerbations, les anticholinergiques sont en principe mieux adapt\u00e9s que les b\u00eata-2-sympathomim\u00e9tiques [10]&#8221;, a not\u00e9 l&#8217;orateur. &#8220;Mais la combinaison la plus efficace est [11]. Le principe est le suivant : les patients BPCO symptomatiques ont besoin d&#8217;une bronchodilatation. Si la monoth\u00e9rapie ne suffit pas, la bronchodilatation duale est utile. Ce dont ils ne semblent pas avoir absolument besoin, c&#8217;est d&#8217;un st\u00e9ro\u00efde inhal\u00e9 suppl\u00e9mentaire, comme l&#8217;a r\u00e9cemment montr\u00e9 une \u00e9tude [12]: les exacerbations sont significativement moins souvent \u00e9vit\u00e9es avec le salm\u00e9t\u00e9rol-fluticasone qu&#8217;avec la bronchodilatation duale&#8221;. Dans l&#8217;\u00e9tude WISDOM [13], le nombre d&#8217;exacerbations est rest\u00e9 le m\u00eame, m\u00eame si l&#8217;on arr\u00eatait progressivement les corticost\u00e9ro\u00efdes sous bronchodilatateur double. Cependant, l&#8217;arr\u00eat complet de la corticoth\u00e9rapie a entra\u00een\u00e9 une d\u00e9t\u00e9rioration de la fonction pulmonaire.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7452 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/tab2_hp7_s41.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 862px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 862\/607;height:282px; width:400px\" width=\"862\" height=\"607\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>Les combinaisons actuelles \u00e0 dose fixe et \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action (LAMA\/LABA ou bronchodilatateur dual) sont list\u00e9es dans le <strong>tableau&nbsp;2<\/strong>.<\/p>\n<p><em>Source : Congr\u00e8s de la SSAI, 25-27 mai 2016, B\u00e2le<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Anthonisen NR, et al : The effects of a smoking cessation intervention on 14.5-year mortality : a randomized clinical trial. Ann Intern Med 2005 Feb 15 ; 142(4) : 233-239.<\/li>\n<li>Rapport du groupe de travail du Medical Research Council : Long term domiciliary oxygen therapy in chronic hypoxic cor pulmonale complicating chronic bronchitis and emphysema. Lancet 1981 Mar 28 ; 1(8222) : 681-686.<\/li>\n<li>Calverley PM, et al : Salmeterol and fluticasone propionate and survival in chronic obstructive pulmonary disease. N Engl J Med 2007 Feb 22 ; 356(8) : 775-789.<\/li>\n<li>Fletcher C, Peto R : L&#8217;histoire naturelle de l&#8217;obstruction chronique du flux d&#8217;air. Br Med J 1977 Jun 25 ; 1(6077) : 1645-1648.<\/li>\n<li>Tashkin DP, et al : A 4-year trial of tiotropium in chronic obstructive pulmonary disease. N Engl J Med 2008 Oct 9 ; 359(15) : 1543-1554.<\/li>\n<li>Troosters T, et al : Tiotropium as a first maintenance drug in COPD : secondary analysis of the UPLIFT trial. Eur Respir J 2010 juillet ; 36(1) : 65-73.<\/li>\n<li>Donohue JF, et al : Bronchodilatateurs \u00e0 usage unique pour la bronchopneumopathie chronique obstructive : indacat\u00e9rol versus tiotropium. Am J Respir Crit Care Med 2010 Jul 15 ; 182(2) : 155-162.<\/li>\n<li>Mahler DA, et al : La double bronchodilatation avec QVA149 r\u00e9duit la dyspn\u00e9e rapport\u00e9e par le patient dans la BPCO : l&#8217;\u00e9tude BLAZE. Eur Respir J 2014 Jun ; 43(6) : 1599-1609.<\/li>\n<li>Beeh KM, et al : The 24-h lung-function profile of once-daily tiotropium and olodaterol fixed-dose combination in chronic obstructive pulmonary disease. Pulm Pharmacol Ther 2015 Jun ; 32 : 53-59.<\/li>\n<li>Vogelmeier C, et al : Tiotropium versus salmeterol pour la pr\u00e9vention des exacerbations de la BPCO. N Engl J Med 2011 Mar 24 ; 364(12) : 1093-1103.<\/li>\n<li>Wedzicha JA, et al : Analyse des exacerbations de la bronchopneumopathie chronique obstructive avec le bronchodilatateur double QVA149 compar\u00e9 au glycopyrronium et au tiotropium (SPARK) : \u00e9tude randomis\u00e9e, en double aveugle, en groupes parall\u00e8les. Lancet Respir Med 2013 May ; 1(3) : 199-209.<\/li>\n<li>Wedzicha JA, et al : Indacaterol-Glycopyrronium versus Salmeterol-Fluticasone pour la BPCO. N Engl J Med 2016 May 15. [Epub ahead of print].<\/li>\n<li>Magnussen H, et al : Withdrawal of inhaled glucocorticoids and exacerbations of COPD. N Engl J Med 2014 Oct 2 ; 371(14) : 1285-1294.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2016 ; 11(7) : 40-41<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le professeur J\u00f6rg Leuppi, de l&#8217;h\u00f4pital cantonal de B\u00e2le-Campagne, s&#8217;est exprim\u00e9 sur les objectifs du traitement de la BPCO lors du congr\u00e8s de la SSMI \u00e0 B\u00e2le. 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