{"id":341286,"date":"2016-06-27T02:00:00","date_gmt":"2016-06-27T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/vaccination-contre-lherpes-et-impact-social-de-lacne\/"},"modified":"2016-06-27T02:00:00","modified_gmt":"2016-06-27T00:00:00","slug":"vaccination-contre-lherpes-et-impact-social-de-lacne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/vaccination-contre-lherpes-et-impact-social-de-lacne\/","title":{"rendered":"Vaccination contre l&#8217;herp\u00e8s et impact social de l&#8217;acn\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><strong>Des donn\u00e9es sur l&#8217;immunisation th\u00e9rapeutique pour l&#8217;herp\u00e8s g\u00e9nital ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es au congr\u00e8s de l&#8217;American Academy of Dermatology \u00e0 Washington. Les effets sur l&#8217;\u00e9limination du virus sont prometteurs, mais la mol\u00e9cule doit encore prouver sa sup\u00e9riorit\u00e9 par rapport au placebo en termes de contr\u00f4le des sympt\u00f4mes. Une autre \u00e9tude a examin\u00e9 les facteurs qui conduisent \u00e0 la stigmatisation de l&#8217;acn\u00e9. Les auteurs concluent que de nombreuses informations erron\u00e9es sur la maladie continuent de circuler, ce qui influence d\u00e9favorablement la perception des personnes atteintes.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Une \u00e9tude randomis\u00e9e de phase II men\u00e9e dans le domaine de la v\u00e9n\u00e9r\u00e9ologie a \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement discut\u00e9e lors du congr\u00e8s de l&#8217;AAD. Dans cette \u00e9tude, une immunoth\u00e9rapie th\u00e9rapeutique appel\u00e9e GEN-003, compos\u00e9e de deux antig\u00e8nes HSV recombinants (gD, ICP4) et d&#8217;un adjuvant matriciel, a \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9e chez 310 patients atteints d&#8217;une infection herp\u00e9tique g\u00e9nitale symptomatique (HSV 2). Il s&#8217;agissait de trouver la dose, raison pour laquelle tant les antig\u00e8nes (30 ou 60&nbsp;\u03bcg) que l&#8217;adjuvant (25, 50 ou 75&nbsp;\u03bcg) ont vari\u00e9 en quantit\u00e9. Le vaccin a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 trois fois, \u00e0 trois semaines d&#8217;intervalle. L&#8217;objectif \u00e9tait de d\u00e9clencher une r\u00e9ponse immunitaire robuste des cellules T et B avec les antig\u00e8nes. En double aveugle, un placebo a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 \u00e0 chaque fois. Il y avait donc au total sept groupes de th\u00e9rapie.<\/p>\n<p>L&#8217;excr\u00e9tion du virus a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e en tamponnant les organes g\u00e9nitaux pendant 28 jours avant la premi\u00e8re dose de vaccin, puis \u00e0 nouveau imm\u00e9diatement apr\u00e8s la troisi\u00e8me vaccination, et ensuite soit apr\u00e8s cinq ou six mois, soit apr\u00e8s onze ou douze mois. Les patients ont en outre tenu un registre du nombre de leurs l\u00e9sions pendant une \u00e9pid\u00e9mie.<\/p>\n<p>Six mois apr\u00e8s la vaccination, l&#8217;excr\u00e9tion du HSV 2 g\u00e9nital \u00e9tait significativement r\u00e9duite dans tous les groupes immunis\u00e9s avec 60&nbsp;\u03bcg d&#8217;antig\u00e8nes HASV 2 par rapport \u00e0 la ligne de base. La r\u00e9duction la plus importante a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez les patients qui avaient re\u00e7u en m\u00eame temps l&#8217;adjuvant \u00e0 la dose de 75&nbsp;\u03bcg &#8211; une r\u00e9duction de 58% a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e (p&lt;0,0001). Dans les groupes \u00e0 plus faible dose, une diminution significative a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e uniquement dans la combinaison 30\/50&nbsp;\u03bcg (50%, p&lt;0,0001).<\/p>\n<p>Outre l&#8217;excr\u00e9tion virale, les chercheurs ont recueilli des donn\u00e9es sur les l\u00e9sions, qui ont diminu\u00e9 de 43 \u00e0 69% (p&lt;0,0001) chez presque tous les patients (sauf dans le groupe ayant re\u00e7u la dose la plus faible d&#8217;antig\u00e8ne et d&#8217;adjuvant) par rapport \u00e0 la ligne de base sur l&#8217;ensemble de la p\u00e9riode. Cependant, le nombre de l\u00e9sions a \u00e9galement diminu\u00e9 dans le groupe placebo (contrairement \u00e0 l&#8217;excr\u00e9tion virale), ce qui indique soit que les patients s&#8217;attendaient \u00e0 une diminution et l&#8217;ont donc not\u00e9e en cons\u00e9quence, soit que la dur\u00e9e de suivi de six mois \u00e9tait tout simplement trop courte pour montrer des diff\u00e9rences plus nettes. Les donn\u00e9es \u00e0 un an n&#8217;\u00e9taient pas encore disponibles lors du congr\u00e8s. Le profil de s\u00e9curit\u00e9 \u00e9tait acceptable selon les auteurs de l&#8217;\u00e9tude. La plupart des effets secondaires \u00e9taient l\u00e9gers et comprenaient des myalgies, de la fatigue et des rougeurs ou des gonflements au site d&#8217;injection.<\/p>\n<h2 id=\"les-effets-placebo-incitent-a-la-prudence\">Les effets placebo incitent \u00e0 la prudence<\/h2>\n<p>Une vaccination dans ce domaine constituerait une approche th\u00e9rapeutique totalement nouvelle. Actuellement, il n&#8217;existe aucun moyen d&#8217;\u00e9liminer d\u00e9finitivement le virus de l&#8217;organisme, ce qui peut toujours conduire \u00e0 une r\u00e9activation et donc \u00e0 des l\u00e9sions g\u00e9nitales douloureuses. Les virus peuvent \u00eatre excr\u00e9t\u00e9s aussi bien en phase asymptomatique qu&#8217;en phase de r\u00e9activation, ce qui entra\u00eene une transmission. Les antiviraux sont principalement utilis\u00e9s en phase symptomatique, mais parfois aussi de mani\u00e8re continue dans le cadre d&#8217;un traitement suppressif pr\u00e9ventif des formes r\u00e9cidivantes. Pour la premi\u00e8re fois, un vaccin a permis d&#8217;obtenir un recul significatif du virus et une r\u00e9duction des sympt\u00f4mes sur une dur\u00e9e de six mois apr\u00e8s l&#8217;administration. La combinaison de doses la plus \u00e9lev\u00e9e \u00e9tait la plus efficace. Il convient de noter qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une vaccination th\u00e9rapeutique et non prophylactique. Selon les auteurs de l&#8217;\u00e9tude, il serait \u00e9galement envisageable d&#8217;explorer ult\u00e9rieurement le potentiel prophylactique de la substance active.<\/p>\n<p>Les r\u00e9actions aux r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 majoritairement positives. Certains experts ont toutefois mis en garde contre une surestimation des effets. Une r\u00e9duction de pr\u00e8s de 60% de l&#8217;excr\u00e9tion virale est certes cliniquement pertinente, car elle r\u00e9duit le risque de transmission. Cependant, pour le patient, les sympt\u00f4mes et les signes de la maladie auraient plus d&#8217;importance que l&#8217;excr\u00e9tion asymptomatique du virus. Le fait que les patients aient \u00e9galement montr\u00e9 une diminution des l\u00e9sions sous placebo est une limite \u00e9vidente qui devra \u00eatre \u00e9limin\u00e9e \u00e0 l&#8217;avenir.<\/p>\n<h2 id=\"lacne-une-stigmatisation-aux-consequences-psychosociales-profondes\">L&#8217;acn\u00e9 &#8211; une stigmatisation aux cons\u00e9quences psychosociales profondes<\/h2>\n<p>Une conf\u00e9rence sur l&#8217;acn\u00e9 vulgaire a suscit\u00e9 la r\u00e9flexion. Des images de diff\u00e9rentes dermatoses ont \u00e9t\u00e9 montr\u00e9es \u00e0 56 personnes en bonne sant\u00e9, dont le psoriasis, le vitiligo, la rosac\u00e9e, l&#8217;herp\u00e8s, les verrues, la tinea versicolor, la dermatite atopique et l&#8217;acn\u00e9. Ils ont ensuite d\u00fb remplir un questionnaire d\u00e9crivant leurs r\u00e9actions face aux images et leur perception de la maladie en g\u00e9n\u00e9ral. Les chercheurs se sont attach\u00e9s \u00e0 examiner les diff\u00e9rents facteurs qui conduisent \u00e0 la stigmatisation.<\/p>\n<p>Seules les personnes atteintes d&#8217;herp\u00e8s ont provoqu\u00e9 un plus grand malaise chez les spectateurs que les images d&#8217;acn\u00e9<strong> (fig.&nbsp;1).<\/strong> L&#8217;herp\u00e8s a boulevers\u00e9 plus de 70% des personnes interrog\u00e9es, l&#8217;acn\u00e9 62,5%. L&#8217;acn\u00e9 \u00e9tait donc significativement diff\u00e9rente de la dermatite atopique, du vitiligo, de la rosac\u00e9e et de la tinea versicolor (p&lt;0,05). Plus de la moiti\u00e9 des personnes (55,4%) pensaient que l&#8217;acn\u00e9 \u00e9tait due \u00e0 un manque d&#8217;hygi\u00e8ne, 37,5% voyaient un lien avec l&#8217;alimentation et 50% pensaient qu&#8217;il y avait un risque de contagion. Les r\u00e9cepteurs ont \u00e9t\u00e9 les plus rebut\u00e9s par la localisation, la couleur et les l\u00e9sions enflamm\u00e9es ouvertes. 44,6% seraient mal \u00e0 l&#8217;aise si la personne concern\u00e9e \u00e9tait touch\u00e9e, 41,4% n&#8217;aimeraient pas \u00eatre vus en public avec cette personne. 67,9% des personnes interrog\u00e9es ont d\u00e9clar\u00e9 qu&#8217;elles auraient honte d&#8217;avoir de l&#8217;acn\u00e9 et qu&#8217;elles trouveraient leur interlocuteur peu attirant s&#8217;il en souffrait. Plus de 80% ont \u00e9prouv\u00e9 de la compassion pour les personnes touch\u00e9es. Cette valeur \u00e9tait significativement plus \u00e9lev\u00e9e que pour toutes les autres dermatoses, \u00e0 l&#8217;exception du psoriasis.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7327\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/abb1_dp3_s34.png\" style=\"height:543px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"747\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/abb1_dp3_s34.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/abb1_dp3_s34-800x543.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/abb1_dp3_s34-120x81.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/abb1_dp3_s34-90x61.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/abb1_dp3_s34-320x217.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/abb1_dp3_s34-560x380.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Malgr\u00e9 ces donn\u00e9es, seule une minorit\u00e9 (19,6%) exclurait les personnes souffrant d&#8217;acn\u00e9 des activit\u00e9s sociales, ne les envisagerait pas pour un emploi (14,3%) ou se s\u00e9parerait d&#8217;elles en tant que compagnon pour cette raison (3,6%).<\/p>\n<h2 id=\"lever-les-malentendus\">Lever les malentendus<\/h2>\n<p>Les auteurs concluent que l&#8217;acn\u00e9 est per\u00e7ue comme hautement stigmatisante, ce qui pourrait \u00eatre d\u00fb, d&#8217;une part, \u00e0 l&#8217;absence de connaissances ou \u00e0 des connaissances erron\u00e9es sur son \u00e9tiologie (et, de mani\u00e8re surprenante, sur le risque suppos\u00e9 de contagion) et, d&#8217;autre part, \u00e0 sa localisation sur le visage. La rosac\u00e9e, \u00e9galement situ\u00e9e sur le visage, est nettement moins stigmatisante. Bien s\u00fbr, les id\u00e9es sur la maladie influencent \u00e9galement les opinions sur les personnes atteintes, par exemple, elles sont per\u00e7ues comme &#8220;malpropres&#8221;, mal soign\u00e9es ou on leur attribue la responsabilit\u00e9 de la maladie parce qu&#8217;elles se nourrissent mal. Enfin, les fausses croyances se transmettent \u00e9galement aux personnes concern\u00e9es et peuvent conduire \u00e0 un cercle vicieux, par exemple lorsqu&#8217;une personne souffrant d&#8217;acn\u00e9 croit devoir nettoyer sa peau et l&#8217;irrite encore plus en la frottant intensivement et en utilisant certains produits de nettoyage. C&#8217;est pourquoi les patients doivent s&#8217;adresser aux m\u00e9decins et ne pas se replier sur eux-m\u00eames avec leur maladie.<\/p>\n<h2 id=\"peu-dempathie-malgre-une-forte-prevalence\">Peu d&#8217;empathie malgr\u00e9 une forte pr\u00e9valence<\/h2>\n<p>Les r\u00e9sultats sont particuli\u00e8rement inqui\u00e9tants, car l&#8217;acn\u00e9 se d\u00e9veloppe g\u00e9n\u00e9ralement pendant une p\u00e9riode de d\u00e9veloppement psychosocial tr\u00e8s vuln\u00e9rable, l&#8217;adolescence, et est l&#8217;une des dermatoses les plus courantes. M\u00eame \u00e0 l&#8217;\u00e2ge adulte, l&#8217;acn\u00e9 peut entra\u00eener une baisse de l&#8217;estime de soi et donc des probl\u00e8mes dans la vie professionnelle et sociale. Une meilleure information de la population sur la maladie semble donc essentielle compte tenu du nombre \u00e9lev\u00e9 de personnes touch\u00e9es. Dans l&#8217;ensemble, les auteurs ont \u00e9t\u00e9 surpris de constater que l&#8217;empathie envers les personnes souffrant d&#8217;acn\u00e9 \u00e9tait tr\u00e8s faible (\u00e0 l&#8217;exception de la compassion mentionn\u00e9e), alors que l&#8217;acn\u00e9 est si r\u00e9pandue et que l&#8217;on peut supposer que de nombreuses personnes interrog\u00e9es ont elles-m\u00eames v\u00e9cu la maladie.<\/p>\n<p>Des \u00e9tudes montrent r\u00e9guli\u00e8rement que l&#8217;acn\u00e9 peut \u00eatre associ\u00e9e \u00e0 un dysfonctionnement social, \u00e0 des troubles psychologiques [1] et \u00e0 une stigmatisation per\u00e7ue [2] &#8211; chez de nombreux patients, dans une mesure bien plus importante que ce n&#8217;est le cas pour d&#8217;autres dermatoses chroniques.<\/p>\n<h2 id=\"actualites-sur-la-dermatite-atopique\">Actualit\u00e9s sur la dermatite atopique<\/h2>\n<p>Des nouvelles int\u00e9ressantes ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9es lors du congr\u00e8s dans le domaine de la dermatite atopique (DA) : Une \u00e9tude randomis\u00e9e contr\u00f4l\u00e9e de phase II sur l&#8217;anticorps monoclonal n\u00e9molizumab (antir\u00e9cepteur A de l&#8217;interleukine 31) a montr\u00e9 une efficacit\u00e9 prometteuse chez 264 patients atteints de DA mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re. Le n\u00e9molizumab administr\u00e9 par voie sous-cutan\u00e9e est le premier agent th\u00e9rapeutique \u00e0 cibler l&#8217;interleukine 31. Celui-ci joue un r\u00f4le important dans la physiopathologie de la maladie, notamment en ce qui concerne le prurit [3].<\/p>\n<p>Ainsi, la substance administr\u00e9e toutes les quatre semaines pendant trois mois a r\u00e9duit le prurit sur l&#8217;\u00e9chelle visuelle analogique (EVA) de 41,5, 61,2 et 60,5% \u00e0 la semaine 12, selon la dose, une diff\u00e9rence significative par rapport au placebo (-20,1%, pour tous : p&lt;0,01). Apr\u00e8s une semaine seulement, les b\u00e9n\u00e9fices du verum \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 visibles. En moyenne, l&#8217;ecz\u00e9ma Area and Severity Index a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit de 44,6% (\u00e0 la dose de 0,5&nbsp;mg\/kg) apr\u00e8s trois mois, contre 20,9% sous placebo. Un score d&#8217;\u00e9valuation globale statique de l&#8217;investigateur (ISGA) de \u22641 a \u00e9t\u00e9 obtenu par 20,9% vs 4,7% (p=0,0488). Le temps d&#8217;endormissement \u00e9tait \u00e9galement r\u00e9duit de moiti\u00e9 et le temps de sommeil total allong\u00e9. Les effets secondaires les plus fr\u00e9quents ont \u00e9t\u00e9 une exacerbation de la MA et une rhinopharyngite. Mais dans l&#8217;ensemble, la substance a \u00e9t\u00e9 bien tol\u00e9r\u00e9e et n&#8217;a pas provoqu\u00e9 d&#8217;effets secondaires plus fr\u00e9quents ou plus graves que le placebo.<\/p>\n<p>Deux \u00e9tudes de phase III sur le Crisaborole, un inhibiteur topique de la PDE 4, ont \u00e9galement donn\u00e9 des r\u00e9sultats positifs. Sur un total de plus de 1500 patients atteints de MA l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e, la substance a entra\u00een\u00e9 des avantages significatifs dans l&#8217;ISGA. Environ la moiti\u00e9 des patients sous Crisaborole ont atteint le statut 0 (&#8220;clear&#8221;) ou 1 (&#8220;almost clear&#8221;) \u00e0 J29, contre 40,6% et 29,7% avec le v\u00e9hicule (p=0,005 et p&lt;0,001). Des effets pr\u00e9coces et durables ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s en ce qui concerne le prurit.  <em>De tr\u00e8s jeunes patients ont \u00e9t\u00e9 inclus dans l&#8217;\u00e9tude (\u00e2ge minimum de 2 ans).<\/em><\/p>\n<p><em>Source : <sup>74e<\/sup> r\u00e9union annuelle de l&#8217;AAD, du 4 au 8 mars 2016, Washington D.C. (\u00c9tats-Unis)<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Tan JK : Impact psychosocial de l&#8217;acn\u00e9 vulgaire : \u00e9valuation des preuves. Skin Therapy Lett 2004 ; 9(7) : 1-3, 9.<\/li>\n<li>Roosta N, et al : Maladie de la peau et stigmatisation dans l&#8217;\u00e2ge adulte \u00e9mergent : impact sur le d\u00e9veloppement en bonne sant\u00e9. J Cutan Med Surg 2010 ; 14(6) : 285-290.<\/li>\n<li>Szegedi K, et al : Des fr\u00e9quences accrues de cellules T productrices d&#8217;IL-31 sont trouv\u00e9es dans la peau de la dermatite atopique chronique. Exp Dermatol 2012 ; 21 : 431-436.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2016 ; 26(3) : 33-35<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des donn\u00e9es sur l&#8217;immunisation th\u00e9rapeutique pour l&#8217;herp\u00e8s g\u00e9nital ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es au congr\u00e8s de l&#8217;American Academy of Dermatology \u00e0 Washington. 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