{"id":341496,"date":"2016-05-18T02:00:00","date_gmt":"2016-05-18T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/linsulinotherapie-chez-les-diabetiques-de-type-2\/"},"modified":"2016-05-18T02:00:00","modified_gmt":"2016-05-18T00:00:00","slug":"linsulinotherapie-chez-les-diabetiques-de-type-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/linsulinotherapie-chez-les-diabetiques-de-type-2\/","title":{"rendered":"L&#8217;insulinoth\u00e9rapie chez les diab\u00e9tiques de type 2"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le diab\u00e8te sucr\u00e9 progressif de type 2 se caract\u00e9rise par une diminution continue de la s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;insuline endog\u00e8ne. L&#8217;insuline reste un antidiab\u00e9tique \u00e9prouv\u00e9 et tr\u00e8s efficace. Le choix de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie est guid\u00e9 par diff\u00e9rents facteurs tels que le stade du diab\u00e8te, le contr\u00f4le m\u00e9tabolique et les ressources du patient. Initialement, la grande majorit\u00e9 des diab\u00e9tiques de type 2 peuvent \u00eatre trait\u00e9s par une insulinoth\u00e9rapie basale. Elle pr\u00e9sente le plus faible risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie et de prise de poids par rapport aux autres r\u00e9gimes d&#8217;insuline (insulinoth\u00e9rapie prandiale, insulinoth\u00e9rapie mixte). Dans la pratique clinique quotidienne, la combinaison d&#8217;insuline et d&#8217;analogues du GLP 1 s&#8217;impose de plus en plus.<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Du point de vue pathog\u00e9nique, le diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 2 se caract\u00e9rise par une r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline et une restriction progressive de la s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;insuline. En cons\u00e9quence, on trouve typiquement des taux \u00e9lev\u00e9s de glyc\u00e9mie \u00e0 jeun et des pics de glyc\u00e9mie postprandiale. Pour maintenir un contr\u00f4le m\u00e9tabolique ad\u00e9quat, la plupart des patients ont donc besoin d&#8217;une insulinoth\u00e9rapie au cours de leur maladie. Le traitement \u00e0 l&#8217;insuline est encore souvent commenc\u00e9 ou envisag\u00e9 trop tard. Les raisons sont multiples et comprennent, outre la peur des effets secondaires (prise de poids, hypoglyc\u00e9mie), de nombreux autres facteurs (par exemple, inhibition avant l&#8217;auto-injection, peur de nuire \u00e0 la qualit\u00e9 de vie, etc.) [1,2].<\/p>\n<p>D&#8217;un point de vue purement th\u00e9rapeutique, l&#8217;insuline pr\u00e9sente de nombreux avantages : L&#8217;insuline est l&#8217;antidiab\u00e9tique le plus efficace sur le plan th\u00e9rapeutique, elle est facile \u00e0 contr\u00f4ler, n&#8217;a pas de potentiel d&#8217;interaction pertinent avec d&#8217;autres m\u00e9dicaments, n&#8217;est pas contre-indiqu\u00e9e m\u00eame en cas d&#8217;insuffisance cardiaque, r\u00e9nale ou h\u00e9patique tr\u00e8s s\u00e9v\u00e8re et a en outre un effet positif sur les lipides plasmatiques [3]. Les effets secondaires tels que l&#8217;hypoglyc\u00e9mie et la prise de poids peuvent souvent \u00eatre bien contr\u00f4l\u00e9s ou largement \u00e9vit\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 une formation ad\u00e9quate et \u00e0 l&#8217;adaptation de la dose ou au choix du r\u00e9gime th\u00e9rapeutique appropri\u00e9 (par exemple, association avec des agonistes des r\u00e9cepteurs du GLP 1). L&#8217;insulinoth\u00e9rapie moderne reste donc une option th\u00e9rapeutique tr\u00e8s efficace et moderne dans le concept de traitement multimodal des diab\u00e9tiques de type 2.<\/p>\n<p>Le pr\u00e9sent article a pour but de fournir un aper\u00e7u actuel et pratique de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie chez les personnes atteintes de diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 2.<\/p>\n<h2 id=\"valeurs-cibles-de-lhba1c-et-algorithmes-therapeutiques\">Valeurs cibles de l&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> et algorithmes th\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p>La d\u00e9termination de la plage <sub>cible<\/sub> d&#8217;HbA1c est effectu\u00e9e individuellement pour chaque patient. Plusieurs facteurs sont pris en compte, tels que l&#8217;\u00e2ge ou l&#8217;esp\u00e9rance de vie, les comorbidit\u00e9s et le risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie [4]. L&#8217;importance d&#8217;un bon contr\u00f4le m\u00e9tabolique dans le d\u00e9veloppement et la progression des maladies microvasculaires secondaires telles que la r\u00e9tinopathie diab\u00e9tique ou la n\u00e9phropathie n&#8217;est plus \u00e0 d\u00e9montrer. En revanche, l&#8217;influence d&#8217;un bon contr\u00f4le glyc\u00e9mique sur les complications macrovasculaires n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 d\u00e9finitivement \u00e9tablie. Certes, l&#8217;\u00e9tude UKPDS a montr\u00e9 un certain avantage d&#8217;un contr\u00f4le pr\u00e9coce et de qualit\u00e9 de la glyc\u00e9mie sur les r\u00e9sultats cardiovasculaires apr\u00e8s plusieurs ann\u00e9es [5]. Cependant, dans les \u00e9tudes suivantes (ADVANCE, ACCORD, VADT), men\u00e9es principalement chez des patients souffrant de diab\u00e8te de longue dur\u00e9e, le contr\u00f4le intensif de la glyc\u00e9mie visant \u00e0 atteindre des taux d&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> inf\u00e9rieurs \u00e0 7% n&#8217;a pas permis de r\u00e9duire la mortalit\u00e9 cardiovasculaire [6\u20138]. En g\u00e9n\u00e9ral, la plupart des soci\u00e9t\u00e9s savantes indiquent une <sub>HbA1c <\/sub>autour ou en dessous de 7%, mais avec une option de valeurs <sub>cibles<\/sub> d&#8217;HbA1c plus \u00e9lev\u00e9es (par ex. patients \u00e2g\u00e9s avec comorbidit\u00e9s) ou plus basses (par ex. patients plus jeunes avec une courte dur\u00e9e de diab\u00e8te et un faible risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie).<\/p>\n<p>Dans les recommandations actuelles de l&#8217;ADA\/EASD sur le traitement de l&#8217;hyperglyc\u00e9mie chez les patients atteints de diab\u00e8te de type&nbsp;2, le traitement par insuline de base est consid\u00e9r\u00e9 comme l&#8217;option th\u00e9rapeutique ayant le plus grand potentiel th\u00e9rapeutique, au m\u00eame niveau que les antidiab\u00e9tiques oraux. \u00c9tant donn\u00e9 que l&#8217;insulinoth\u00e9rapie a des effets secondaires potentiels, mais qu&#8217;elle implique \u00e9galement un effort en termes d&#8217;\u00e9ducation et d&#8217;administration de m\u00e9dicaments, il est judicieux, dans la pratique, d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;indication d&#8217;une insulinoth\u00e9rapie par rapport aux autres possibilit\u00e9s de traitement antidiab\u00e9tique en tenant compte de la puissance d&#8217;action et des effets secondaires.<\/p>\n<h2 id=\"indications-de-linsulinotherapie\">Indications de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Outre les indications m\u00e9taboliquement d\u00e9pendantes (d\u00e9t\u00e9rioration du contr\u00f4le m\u00e9tabolique sous double ou triple association avec des antidiab\u00e9tiques oraux avec augmentation de l&#8217;HbA<sub>1c<\/sub>-), il existe un certain nombre de situations ind\u00e9pendantes du m\u00e9tabolisme dans lesquelles l&#8217;insulinoth\u00e9rapie a un sens.<strong> (tableau 1).<\/strong>  Souvent, en situation aigu\u00eb d&#8217;hyperglyc\u00e9mie marqu\u00e9e (&#8220;glucotoxicit\u00e9&#8221;), outre les sympt\u00f4mes correspondants de polyurie et de polydipsie, on observe une sorte de &#8220;rigidit\u00e9 s\u00e9cr\u00e9toire&#8221; de la s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;insuline et une diminution de l&#8217;action de l&#8217;insuline. Dans ce cas, l&#8217;insulinoth\u00e9rapie &#8211; qui n&#8217;est souvent n\u00e9cessaire que temporairement &#8211; aide \u00e0 r\u00e9duire rapidement et efficacement la glyc\u00e9mie afin d&#8217;am\u00e9liorer \u00e0 nouveau la fonction des cellules b\u00eata et la r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline. En outre, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que chez les patients dont le diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 2 venait d&#8217;\u00eatre diagnostiqu\u00e9, l&#8217;insulinoth\u00e9rapie pr\u00e9coce et intensive (par rapport aux antidiab\u00e9tiques oraux) permettait une bien meilleure r\u00e9cup\u00e9ration de la fonction des cellules b\u00eata et une r\u00e9mission glyc\u00e9mique plus longue [9]. Chez une proportion consid\u00e9rable de patients, le diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 1 ne se manifeste qu&#8217;apr\u00e8s l&#8217;\u00e2ge de 35 ans [10], et jusqu&#8217;\u00e0 14% de tous les patients qui se pr\u00e9sentent ph\u00e9notypiquement comme des diab\u00e9tiques de type&nbsp;2 ont des auto-anticorps anti-cellules d&#8217;\u00eelots de Langerhans d\u00e9tectables comme expression d&#8217;une pathogen\u00e8se auto-immune du diab\u00e8te [11]. S&#8217;il existe donc des indices d&#8217;une carence absolue en insuline ou d&#8217;un diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 1, l&#8217;instauration d&#8217;une insulinoth\u00e9rapie est \u00e9galement indiqu\u00e9e dans cette situation.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7207\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab1_hp5_s9.png\" style=\"height:633px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1161\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab1_hp5_s9.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab1_hp5_s9-800x844.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab1_hp5_s9-120x127.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab1_hp5_s9-90x95.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab1_hp5_s9-320x338.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab1_hp5_s9-560x591.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"les-differents-types-dinsuline\">Les diff\u00e9rents types d&#8217;insuline<\/h2>\n<p>En fonction de leur dur\u00e9e d&#8217;action, les insulines sont divis\u00e9es en insulines \u00e0 action rapide (prandiales), insulines \u00e0 action prolong\u00e9e (basales) et insulines mixtes [12]. En comparaison directe, il n&#8217;y a pas de diff\u00e9rence entre les analogues de l&#8217;insuline et les insulines normales ou NPH en termes de r\u00e9duction de l&#8217;<sub>HbA1c<\/sub>. Cependant, dans la vie quotidienne et en raison d&#8217;aspects pratiques (application, intervalle plus court entre l&#8217;injection et le repas, meilleur contr\u00f4le des glyc\u00e9mies postprandiales, risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie plus faible), les analogues de l&#8217;insuline se sont impos\u00e9s aussi bien pour le traitement basal que pour le traitement prandial. Les analogues se distinguent de l&#8217;insuline humaine par une structure mol\u00e9culaire modifi\u00e9e. Le remplacement de certains acides amin\u00e9s ou l&#8217;ajout d&#8217;acides gras modifient les propri\u00e9t\u00e9s pharmacodynamiques et cin\u00e9tiques telles que la dur\u00e9e d&#8217;action ou le d\u00e9but d&#8217;action.  <strong>Le tableau&nbsp;2<\/strong> pr\u00e9sente une vue d&#8217;ensemble des analogues de l&#8217;insuline (y compris les insulines mixtes) couramment utilis\u00e9s aujourd&#8217;hui.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7208 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1105;height:804px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"1105\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10-800x804.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10-80x80.png 80w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10-120x120.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10-90x90.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10-320x320.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab2_hp5_s10-560x563.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"generalites-sur-la-mise-en-oeuvre-pratique-de-linsulinotherapie\">G\u00e9n\u00e9ralit\u00e9s sur la mise en \u0153uvre pratique de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie<\/h2>\n<p>L&#8217;insulinoth\u00e9rapie id\u00e9ale normalise les glyc\u00e9mies pr\u00e9- et postprandiales sans provoquer d&#8217;hypoglyc\u00e9mies ni de prise de poids. Les r\u00e9gimes d&#8217;insuline connus <strong>(tableau&nbsp;3) <\/strong>se distinguent par leur complexit\u00e9 et leur co\u00fbt pour le patient.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7209 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab3_hp5_s11.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/806;height:586px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"806\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab3_hp5_s11.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab3_hp5_s11-800x586.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab3_hp5_s11-120x88.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab3_hp5_s11-90x66.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab3_hp5_s11-320x234.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/tab3_hp5_s11-560x410.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>Dans un premier temps, on optera donc g\u00e9n\u00e9ralement pour une insulinoth\u00e9rapie basale, qui ne sera intensifi\u00e9e que si les valeurs cibles ne sont pas atteintes ou si l&#8217;insulinoth\u00e9rapie se d\u00e9t\u00e9riore \u00e0 nouveau <strong>(figure 1).<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7210 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1_hp5_s9.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/750;height:545px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"750\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1_hp5_s9.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1_hp5_s9-800x545.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1_hp5_s9-120x82.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1_hp5_s9-90x61.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1_hp5_s9-320x218.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1_hp5_s9-560x382.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>La motivation ou l&#8217;adh\u00e9sion au traitement pour les traitements injectables contre le diab\u00e8te est essentielle pour la r\u00e9ussite du traitement. L&#8217;insulinoth\u00e9rapie implique souvent un changement radical du concept de traitement pour le patient ; le traitement doit s&#8217;adapter aux ressources propres au patient et n\u00e9cessite un effort d&#8217;\u00e9ducation consid\u00e9rable de la part d&#8217;une \u00e9quipe interdisciplinaire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les effets secondaires peuvent d\u00e9t\u00e9riorer consid\u00e9rablement l&#8217;adh\u00e9rence et doivent \u00eatre \u00e9vit\u00e9s autant que possible d\u00e8s le d\u00e9but et discut\u00e9s avec le patient avant m\u00eame le d\u00e9but du traitement. Le risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie peut \u00eatre r\u00e9duit de mani\u00e8re d\u00e9cisive par l&#8217;adaptation de la dose et l&#8217;\u00e9ducation (par exemple, pr\u00e9vention des situations \u00e0 risque, r\u00e9duction de la dose d&#8217;insuline apr\u00e8s un effort physique, titration lente de la dose). La prise de poids refl\u00e8te d&#8217;une part l&#8217;am\u00e9lioration du contr\u00f4le m\u00e9tabolique (glucosurie r\u00e9duite), mais peut \u00e9galement avoir d&#8217;autres causes, comme la prise de collations entre les repas pour pr\u00e9venir les hypoglyc\u00e9mies. Dans la pratique clinique quotidienne, cet effet secondaire est probablement l&#8217;une des raisons les plus fr\u00e9quentes d&#8217;\u00e9chec de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie ou l&#8217;un des principaux facteurs de refus ou de d\u00e9but tardif de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie. Les th\u00e9rapies combin\u00e9es avec des traitements antidiab\u00e9tiques plus r\u00e9cents peuvent &#8211; en plus de souligner l&#8217;importance des mesures de changement de style de vie dans cette situation &#8211; avoir un effet de soutien suppl\u00e9mentaire.<\/p>\n<h2 id=\"therapie-a-linsuline-basale\">Th\u00e9rapie \u00e0 l&#8217;insuline basale<\/h2>\n<p>Le traitement de loin le plus simple \u00e0 mettre en \u0153uvre est l&#8217;insulinoth\u00e9rapie basale <strong>(figure 2), qui <\/strong>est un traitement compl\u00e9mentaire au traitement existant par antidiab\u00e9tiques oraux. Les antidiab\u00e9tiques oraux, \u00e0 l&#8217;exception des glitazones, sont g\u00e9n\u00e9ralement relay\u00e9s, en particulier l&#8217;association avec la metformine a un effet d&#8217;\u00e9pargne insulinique [13]. Les sulfonylur\u00e9es aident \u00e0 contr\u00f4ler la glyc\u00e9mie postprandiale, mais elles peuvent augmenter le risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie lorsqu&#8217;elles sont associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;insuline. En outre, ils deviennent de moins en moins efficaces au fur et \u00e0 mesure que la dur\u00e9e du diab\u00e8te augmente et que la fonction des cellules b\u00eata diminue.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-7211 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb2-hp5_s12.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/870;height:633px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"870\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb2-hp5_s12.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb2-hp5_s12-800x633.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb2-hp5_s12-120x95.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb2-hp5_s12-90x71.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb2-hp5_s12-320x253.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb2-hp5_s12-560x443.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>L&#8217;administration d&#8217;un analogue de l&#8217;insuline basale \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action inhibe en premier lieu la glucon\u00e9ogen\u00e8se h\u00e9patique et r\u00e9duit ainsi les taux \u00e9lev\u00e9s de glyc\u00e9mie \u00e0 jeun ainsi que les taux en phase post-absorptive. Lorsque le taux d&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> est sup\u00e9rieur \u00e0 8,5%, ce sont surtout les taux \u00e9lev\u00e9s de glyc\u00e9mie \u00e0 jeun qui influencent le m\u00e9tabolisme [14], c&#8217;est pourquoi l&#8217;insulinoth\u00e9rapie basale am\u00e9liore de mani\u00e8re d\u00e9cisive le contr\u00f4le de la glyc\u00e9mie dans ces situations \u00e9galement. Dans les \u00e9tudes, la glargine [15] ou l&#8217;insuline detemir [16] en combinaison avec la metformine ont permis d&#8217;obtenir un taux d&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> inf\u00e9rieur \u00e0 7% chez environ deux tiers des patients. En ce qui concerne le dosage, il convient de noter que l&#8217;insuline est augment\u00e9e progressivement jusqu&#8217;\u00e0 ce que les valeurs cibles soient atteintes (strat\u00e9gie &#8220;treat to target&#8221;). Cette augmentation peut \u00eatre effectu\u00e9e par le patient lui-m\u00eame s&#8217;il est bien form\u00e9 <strong>(Fig.&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>L&#8217;insulinoth\u00e9rapie de base pr\u00e9sente les avantages d&#8217;une prise de poids r\u00e9duite et d&#8217;un risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie minimal par rapport \u00e0 l&#8217;insulinoth\u00e9rapie prandiale ou mixte [17]. Ce dernier point est particuli\u00e8rement crucial pour les conducteurs de v\u00e9hicules \u00e0 moteur. En 2015, un groupe de travail interdisciplinaire a r\u00e9vis\u00e9 les directives concernant l&#8217;aptitude \u00e0 la conduite et la capacit\u00e9 de conduire en cas de diab\u00e8te sucr\u00e9 [18]. Les personnes sans facteurs de risque (c&#8217;est-\u00e0-dire sans trouble de la perception de l&#8217;hypoglyc\u00e9mie ni ant\u00e9c\u00e9dents d&#8217;hypoglyc\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re) et trait\u00e9es exclusivement par un analogue de l&#8217;insuline basale (par ex. insuline glargine ou detemir) pr\u00e9sentent un risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie globalement faible, raison pour laquelle il n&#8217;est d\u00e9sormais plus n\u00e9cessaire de mesurer syst\u00e9matiquement la glyc\u00e9mie avant chaque trajet en voiture.<\/p>\n<h2 id=\"association-avec-dautres-antidiabetiques\">Association avec d&#8217;autres antidiab\u00e9tiques<\/h2>\n<p>L&#8217;association de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie avec les inhibiteurs de la DPP IV ou les agonistes des r\u00e9cepteurs du GLP 1 est possible et pr\u00e9sente plusieurs avantages [19]. L&#8217;association d&#8217;insuline et d&#8217;un analogue du GLP&nbsp;1 est de plus en plus r\u00e9pandue. La s\u00e9quence, c&#8217;est-\u00e0-dire la classe de substances qui est donn\u00e9e en premier, n&#8217;a pas vraiment d&#8217;importance. L&#8217;administration de l&#8217;insuline basale peut \u00eatre commenc\u00e9e en premier, ou l&#8217;insuline peut \u00eatre associ\u00e9e \u00e0 des agonistes des r\u00e9cepteurs GLP&nbsp;1 en tant que traitement d&#8217;appoint.<\/p>\n<p>Sur le plan pharmacologique, les deux substances agissent par diff\u00e9rents m\u00e9canismes pour faire baisser la glyc\u00e9mie et agissent en synergie [20]. Cependant, l&#8217;influence de l&#8217;agoniste du r\u00e9cepteur GLP&nbsp;1 sur la r\u00e9gulation centrale de l&#8217;app\u00e9tit et de la sati\u00e9t\u00e9 contribue \u00e0 pr\u00e9venir la prise de poids sous insulinoth\u00e9rapie. De plus en plus de donn\u00e9es d\u00e9montrent d\u00e9sormais l&#8217;int\u00e9r\u00eat d&#8217;un tel traitement combin\u00e9 en termes d&#8217;\u00e9volution du poids, de contr\u00f4le m\u00e9tabolique et de risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie [21].<\/p>\n<p>En Suisse, l&#8217;ex\u00e9natide (<sup>Byetta\u00ae<\/sup>) et le liraglutide (<sup>Victoza\u00ae<\/sup>) sont autoris\u00e9s en association avec l&#8217;insuline de base. Le liraglutide est \u00e9galement disponible en association fixe avec l&#8217;insuline d\u00e9gludec (<sup>Xultophy\u00ae<\/sup>). Le dulaglutide (<sup>Trulicity\u00ae<\/sup>), plus r\u00e9cent et administr\u00e9 une fois par semaine, est autoris\u00e9 en association avec l&#8217;insuline prandiale. Le dernier groupe d&#8217;antidiab\u00e9tiques, les inhibiteurs de SGLT&nbsp;2, a \u00e9galement un effet d&#8217;\u00e9conomie d&#8217;insuline ou de r\u00e9duction du poids en combinaison avec l&#8217;insuline [22].<\/p>\n<h2 id=\"intensification-de-linsulinotherapie\">Intensification de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Une intensification ou une modification de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie doit \u00eatre envisag\u00e9e si le contr\u00f4le m\u00e9tabolique continue de se d\u00e9t\u00e9riorer ou si des effets secondaires (hypoglyc\u00e9mies, prise de poids) compliquent le traitement <strong>(Fig.&nbsp;1).<\/strong> Avant d&#8217;ajouter une insuline prandiale ou de passer \u00e0 une insuline mixte, il vaut la peine d&#8217;essayer un agoniste du r\u00e9cepteur GLP&nbsp;1 en combinaison avec l&#8217;insuline de base.<\/p>\n<p>L&#8217;intensification de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie se fait soit par l&#8217;ajout d&#8217;un analogue de l&#8217;insuline \u00e0 action rapide avant le repas comme r\u00e9gime de bolus de base classique, soit par le passage \u00e0 une insulinoth\u00e9rapie mixte. Cette derni\u00e8re pr\u00e9sente toutefois quelques inconv\u00e9nients (tab.&nbsp;3) et, en comparaison directe avec l&#8217;insuline de base en bolus, les insulines mixtes obtiennent de moins bons r\u00e9sultats en termes de contr\u00f4le m\u00e9tabolique [23].<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Polonsky WH, et al. : R\u00e9sistance psychologique \u00e0 l&#8217;insuline chez les patients atteints de diab\u00e8te de type 2 : l&#8217;\u00e9tendue du probl\u00e8me. Diabetes Care 2005 ; 28(10) : 2543-2545.<\/li>\n<li>Nakar S, et al : Transition vers l&#8217;insuline dans le diab\u00e8te de type 2 : la m\u00e9connaissance par les m\u00e9decins de famille des craintes des patients contribue aux barri\u00e8res existantes. J Diabetes Complications 2007 ; 21(4) : 220-226.<\/li>\n<li>Romano G, et al. : Insuline et traitement par sulfonylur\u00e9es chez les patients atteints de NIDDM. Les effets sur le m\u00e9tabolisme des lipoprot\u00e9ines sont-ils diff\u00e9rents, m\u00eame avec un contr\u00f4le du glucose sanguin similaire ? Diab\u00e8te 1997 ; 46(10) : 1601-1606.<\/li>\n<li>Inzucchi SE, et al : Management of hyperglycemia in type 2 diabetes, 2015 : a patient-centered approach : update to a position statement of the American Diabetes Association and the European Association for the Study of Diabetes. Diabetes Care 2015 ; 38(1) : 140-149.<\/li>\n<li>Holman RR, et al : 10-year follow-up of intensive glucose control in type 2 diabetes. N Engl J Med 2008 ; 359(15) : 1577-1589.<\/li>\n<li>Gerstein HC, et al : Effects of intensive glucose lowering in type 2 diabetes. N Engl J Med 2008 ; 358(24) : 2545-2559.<\/li>\n<li>Patel A, et al : Intensive blood glucose control and vascular outcomes in patients with type 2 diabetes. N Engl J Med 2008 ; 358(24) : 2560-2572.<\/li>\n<li>Duckworth W, et al : Glucose control and vascular complications in veterans with type 2 diabetes. N Engl J Med 2009 ; 360(2) : 129-139.<\/li>\n<li>Weng J, et al : Effet de l&#8217;insulinoth\u00e9rapie intensive sur la fonction des cellules b\u00eata et le contr\u00f4le glyc\u00e9mique chez les patients atteints de diab\u00e8te de type 2 nouvellement diagnostiqu\u00e9 : un essai multicentrique randomis\u00e9 en groupes parall\u00e8les. Lancet 2008 ; 371(9626) : 1753-1760.<\/li>\n<li>Harris MI, Robbins DC : Prevalence of adult-onset IDDM in the U.S. population. Diabetes Care 1994 ; 17(11) : 1337-1340.<\/li>\n<li>Laugesen E, et al : Diab\u00e8te auto-immun latent de l&#8217;adulte : connaissances actuelles et incertitudes. Diabet Med J Br Diabet Assoc 2015 ; 32(7) : 843-852.<\/li>\n<li>Wallia A, Molitch ME : Insulin therapy for type 2 diabetes mellitus. JAMA 2014 ; 311(22) : 2315-2325.<\/li>\n<li>Hemmingsen B, et al : Comparaison de la metformine et de l&#8217;insuline versus l&#8217;insuline seule pour le diab\u00e8te de type 2 : revue syst\u00e9matique des essais cliniques randomis\u00e9s avec m\u00e9ta-analyses et analyses s\u00e9quentielles des essais. BMJ 2012 ; 344 : e1771.<\/li>\n<li>Monnier L, et al : Contributions des augmentations du glucose plasmatique \u00e0 jeun et postprandial \u00e0 l&#8217;hyperglyc\u00e9mie diurne globale des patients diab\u00e9tiques de type 2 Variations avec des niveaux croissants d&#8217;<sub>HbA1c<\/sub>. Diabetes Care 2003 ; 26(3) : 881-885.<\/li>\n<li>Riddle MC, et al : The treat-to-target trial : randomized addition of glargine or human NPH insulin to oral therapy of type 2 diabetic patients. Diabetes Care 2003 ; 26(11) : 3080-3086.<\/li>\n<li>Hermansen K, et al. : A 26-week, randomized, parallel, treat-to-target trial comparing insulin detemir with NPH insulin as add-on therapy to oral glucose-lowering drugs in insulin-naive people with type 2 diabetes. Diabetes Care 2006 ; 29(6) : 1269-1274.<\/li>\n<li>Holman RR, et al : Three-year efficacy of complex insulin regimes in type 2 diabetes. N Engl J Med 2009 ; 361(18) : 1736-1747.<\/li>\n<li>http:\/\/sgedssed.ch\/fileadmin\/files\/6_empfehlungen_fachpersonen\/61_richtlinien_fachaerzte\/Neue-Auto-Richtlinien_SGED_15-11-24_DE-DEFkorr.pdf<\/li>\n<li>Yki-J\u00e4rvinen H, et al : Effets de l&#8217;ajout de linagliptine aux r\u00e9gimes d&#8217;insuline basale pour les diab\u00e8tes de type 2 insuffisamment contr\u00f4l\u00e9s. Diabetes Care 2013 ; 36(12) : 3875-3881.<\/li>\n<li>Del Prato S : Combinaison \u00e0 taux fixe d&#8217;insuline basale et d&#8217;agoniste du r\u00e9cepteur GLP-1 : deux valent-ils mieux qu&#8217;un ? Lancet Diabetes Endocrinol 2014 ; 2(11) : 856-858.<\/li>\n<li>Eng C, et al : Glucagon-like peptide-1 receptor agonist and basal insulin combination treatment for the management of type 2 diabetes : a systematic review and meta-analysis. Lancet 2014 ; 384(9961) : 2228-2234.<\/li>\n<li>Nauck MA : Update on developments with SGLT2 inhibitors in the management of type 2 diabetes. Drug Des Devel Ther 2014 ; 8 : 1335-1380.<\/li>\n<li>Giugliano D, et al. : Efficacit\u00e9 des analogues de l&#8217;insuline pour atteindre l&#8217;objectif d&#8217;h\u00e9moglobine<sub>A1c<\/sub> de &lt;7% dans le diab\u00e8te de type 2 : m\u00e9ta-analyse des essais contr\u00f4l\u00e9s randomis\u00e9s. Diabetes Care 2011 ; 34(2) : 510-517.<br \/>\n&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2016 ; 11(5) : 8-14<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le diab\u00e8te sucr\u00e9 progressif de type 2 se caract\u00e9rise par une diminution continue de la s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;insuline endog\u00e8ne. L&#8217;insuline reste un antidiab\u00e9tique \u00e9prouv\u00e9 et tr\u00e8s efficace. 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