{"id":341565,"date":"2016-05-05T02:00:00","date_gmt":"2016-05-05T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/reflux-gastro-oesophagien-generalement-bien-traite-de-maniere-conservatrice\/"},"modified":"2016-05-05T02:00:00","modified_gmt":"2016-05-05T00:00:00","slug":"reflux-gastro-oesophagien-generalement-bien-traite-de-maniere-conservatrice","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/reflux-gastro-oesophagien-generalement-bien-traite-de-maniere-conservatrice\/","title":{"rendered":"Reflux gastro-\u0153sophagien &#8211; g\u00e9n\u00e9ralement bien trait\u00e9 de mani\u00e8re conservatrice"},"content":{"rendered":"<p><strong>Environ 20% de la population occidentale est actuellement touch\u00e9e par le reflux gastro-\u0153sophagien. Au fil des ans, l&#8217;augmentation de l&#8217;incidence s&#8217;est accompagn\u00e9e d&#8217;une augmentation de l&#8217;importance \u00e9conomique de la maladie et d&#8217;une augmentation de l&#8217;activit\u00e9 scientifique. O\u00f9 en sommes-nous actuellement en termes de diagnostic et de traitement ? Qu&#8217;est-ce qui est possible de mani\u00e8re conservatrice et quelles sont les limites des IPP ? C&#8217;est autour de ces questions et de bien d&#8217;autres encore que s&#8217;est d\u00e9roul\u00e9e la 25e Hirslanden Academy \u00e0 Zurich.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le Dr Ang\u00e9lique Sponholz, du GastroZentrum Hirslanden de Zurich, s&#8217;est exprim\u00e9e sur l&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie, la clinique et les examens. Le reflux gastro-\u0153sophagien (RGO) se d\u00e9veloppe lorsque le reflux du contenu de l&#8217;estomac provoque des sympt\u00f4mes g\u00eanants et\/ou des complications. Le terme RGO englobe d&#8217;une part l&#8217;\u0153sophagite de reflux \u00e9rosive (ERD), la maladie de reflux non \u00e9rosive (NERD), l&#8217;\u0153sophage hypersensible et les troubles fonctionnels du reflux, et d&#8217;autre part les complications associ\u00e9es telles que les st\u00e9noses ou l&#8217;\u0153sophage de Barrett, ainsi que les manifestations extra-\u0153sophagiennes (laryngite, toux chronique, asthme, \u00e9rosions dentaires).<\/p>\n<p>Dans les pays occidentaux industrialis\u00e9s, la pr\u00e9valence du RGO est de 20% (dont environ 60% de NERD et 40% de ERD). Cette affection n&#8217;est pas sp\u00e9cifique \u00e0 l&#8217;\u00e2ge ou au sexe, mais pr\u00e9sente une certaine pr\u00e9valence familiale. La plupart du temps, il s&#8217;agit d&#8217;une hernie hiatale axiale. Les sympt\u00f4mes typiques sont les suivants : br\u00fblures d&#8217;estomac\/r\u00e9gurgitations acides, douleurs r\u00e9trosternales, r\u00e9gurgitations d&#8217;air, a\u00e9rophagie\/m\u00e9t\u00e9orisme, difficult\u00e9s \u00e0 avaler, r\u00e9gurgitations, douleurs \u00e9pigastriques et br\u00fblures. Le diagnostic comprend en principe l&#8217;anamn\u00e8se (reflux, manifestations extra-\u0153sophagiennes, sympt\u00f4mes d&#8217;alarme et prise de m\u00e9dicaments), la gastroscopie (OGD) et la pH-m\u00e9trie. En cas de sympt\u00f4mes de reflux typiques sans sympt\u00f4mes d&#8217;alarme pour un carcinome tels que la dysphagie ou la perte de poids, un traitement empirique avec des inhibiteurs de la pompe \u00e0 protons (IPP) peut \u00eatre administr\u00e9 sans autre diagnostic. En cas de sympt\u00f4mes d&#8217;alarme, il convient toujours de proc\u00e9der imm\u00e9diatement \u00e0 un examen plus approfondi par le biais d&#8217;un PES. La <strong>figure 1<\/strong> pr\u00e9sente un algorithme de prise en charge pour l&#8217;\u00e9valuation et le traitement des sympt\u00f4mes typiques du reflux.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7018\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/abb1-hp4_s41.png\" style=\"height:415px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"571\"><\/p>\n<h2 id=\"oesophagite-de-reflux-et-oesophage-de-barrett\">\u0152sophagite de reflux et \u0153sophage de Barrett<\/h2>\n<p>Selon la classification de Los Angeles, l&#8217;\u0153sophagite de reflux est class\u00e9e en quatre degr\u00e9s :<\/p>\n<ul>\n<li>Grade A : l\u00e9sions isol\u00e9es &lt;5 mm<\/li>\n<li>Grade B : l\u00e9sions isol\u00e9es &gt;5 mm<\/li>\n<li>Grade C : l\u00e9sion circonf\u00e9rentielle &lt;75<\/li>\n<li>Grade D : l\u00e9sion circonf\u00e9rentielle &gt;75<\/li>\n<\/ul>\n<p>L&#8217;\u0153sophage de Barrett constitue une l\u00e9sion pr\u00e9canc\u00e9reuse et doit \u00eatre contr\u00f4l\u00e9, m\u00eame si le risque de cancer s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 moins \u00e9lev\u00e9 qu&#8217;on ne le pensait initialement. Il est associ\u00e9 \u00e0 la mise en \u00e9vidence d&#8217;un \u00e9pith\u00e9lium cylindrique m\u00e9taplasique intestinal sp\u00e9cialis\u00e9. En cas de suspicion endoscopique ou d&#8217;\u0153sophage de Barrett confirm\u00e9, une biopsie cibl\u00e9e de toutes les zones suspectes et une biopsie \u00e0 4 quadrants tous les 1-2&nbsp;cm sont recommand\u00e9es. Le contr\u00f4le a lieu apr\u00e8s un an, puis tous les cinq ans en cas d&#8217;\u0153sophage \u00e0 barrettes courtes (&lt;3&nbsp;cm) et tous les trois ans en cas d&#8217;\u0153sophage \u00e0 barrettes longues (\u22653&nbsp;cm) &#8211; \u00e0 condition qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de preuve de dysplasie.<\/p>\n<h2 id=\"quand-une-ph-metrie-a-long-terme\">Quand une pH-m\u00e9trie \u00e0 long terme ?<\/h2>\n<p>Si des sympt\u00f4mes typiques et surtout atypiques de reflux gastro-\u0153sophagien sont observ\u00e9s alors que la gastroscopie est normale, une pH-m\u00e9trie \u00e0 long terme peut \u00eatre utile. Elle est \u00e9galement utilis\u00e9e en cas de troubles persistants malgr\u00e9 les IPP et avant une fundoplicature pr\u00e9vue. En principe, une pH-m\u00e9trie sert \u00e0 documenter le reflux de mani\u00e8re d\u00e9taill\u00e9e, \u00e0 diff\u00e9rencier le RNO, l&#8217;\u0153sophage hypersensible et les br\u00fblures d&#8217;estomac fonctionnelles, ainsi qu&#8217;\u00e0 contr\u00f4ler le traitement.<\/p>\n<h2 id=\"therapie-conservatrice-efficace-a-un-niveau-eleve\">Th\u00e9rapie conservatrice &#8211; efficace \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9<\/h2>\n<p>Selon le professeur Radu Tutuian, m\u00e9decin-chef en gastroent\u00e9rologie \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital Tiefenau, les objectifs du traitement du RGO sont la cicatrisation des \u00e9ventuelles l\u00e9sions et le contr\u00f4le des sympt\u00f4mes. Comment les IPP s&#8217;en sortent-ils ici ? En principe, les taux de gu\u00e9rison diminuent avec l&#8217;augmentation du degr\u00e9 d&#8217;\u00e9rosion, mais dans l&#8217;ensemble, il s&#8217;agit d&#8217;un traitement tr\u00e8s efficace (degr\u00e9 A apr\u00e8s huit semaines environ 90%, degr\u00e9 B environ 85%, degr\u00e9 C entre 75-85%, degr\u00e9 D entre 60-80%) [1]. Les taux de gu\u00e9rison \u00e9tant donc d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9s, l&#8217;augmentation de l&#8217;efficacit\u00e9 par l&#8217;augmentation de la dose d&#8217;IPP est limit\u00e9e (avec 40 mg d&#8217;\u00e9som\u00e9prazole, on obtient des taux de gu\u00e9rison de l&#8217;\u0153sophagite d&#8217;environ 95% apr\u00e8s deux mois [2]). &#8220;M\u00eame avec une dose encore plus \u00e9lev\u00e9e, il n&#8217;est pas facile d&#8217;obtenir les derniers 5%&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le conf\u00e9rencier.<\/p>\n<p>En ce qui concerne le contr\u00f4le des sympt\u00f4mes, on constate qu&#8217;apr\u00e8s un mois, un plateau est atteint chez environ 70% des patients, ce qui signifie \u00e0 l&#8217;inverse qu&#8217;environ 30 \u00e0 35% des patients pr\u00e9sentent encore des sympt\u00f4mes malgr\u00e9 un traitement IPP tr\u00e8s efficace [1]. Le reflux \u00e9rosif r\u00e9pond mieux \u00e0 cet \u00e9gard que le reflux non \u00e9rosif [3], ce qui fait de la NERD une forme difficile \u00e0 traiter, bien qu&#8217;elle soit moins grave dans ses effets physiologiques.<\/p>\n<p>&#8220;Selon les \u00e9tudes actuelles, les IPP peuvent \u00eatre administr\u00e9s sans crainte pendant un an&#8221;, d\u00e9clare le professeur Tutuian [4]. Si l&#8217;on met le patient sous placebo, l&#8217;\u0153sophagite \u00e9rosive se manifeste \u00e0 nouveau. Une r\u00e9duction de la dose entra\u00eene \u00e9galement une augmentation de la fr\u00e9quence des rechutes\/l\u00e9sions [5]. Au mieux, on maintient donc la dose standard (om\u00e9prazole\/rib\u00e9prazole\/essom\u00e9prazole 20&nbsp;mg\/j, lansoprazole 30&nbsp;mg\/j, pantoprazole 40&nbsp;mg\/j), ce qui entra\u00eene des taux de rechute de 20-30% apr\u00e8s 26-52 semaines. Le maintien \u00e0 la moiti\u00e9 de la dose standard entra\u00eene des taux de rechute de 30 \u00e0 40% apr\u00e8s cette p\u00e9riode (contre 60 \u00e0 80% pour le placebo). La double dose standard (om\u00e9prazole\/\u00e9som\u00e9prazole 40&nbsp;mg\/j) r\u00e9duit les r\u00e9cidives \u00e0 12-20%. Des taux de r\u00e9cidive de 40 \u00e0 60% sont rapport\u00e9s avec les antagonistes des r\u00e9cepteurs H2.<\/p>\n<h2 id=\"effets-secondaires-quest-ce-qui-est-prouve\">Effets secondaires &#8211; qu&#8217;est-ce qui est prouv\u00e9 ?<\/h2>\n<p>Plusieurs \u00e9tudes ont nourri le soup\u00e7on que le traitement du reflux pouvait \u00eatre associ\u00e9 \u00e0 une carence en vitamine B12 [6], \u00e0 une carence en fer [7] ou \u00e0 une hypocalc\u00e9mie [8]. Deux grandes \u00e9tudes randomis\u00e9es et contr\u00f4l\u00e9es appel\u00e9es SOPRAN et LOTUS, qui ont \u00e9valu\u00e9 le traitement continu par IPP pendant 5 \u00e0 12 ans, ont toutefois permis de r\u00e9pondre \u00e0 ces pr\u00e9occupations : Le traitement n&#8217;a eu aucun effet sur les taux de vitamine B12, de fer ou de calcium, qui sont rest\u00e9s stables sur toute la p\u00e9riode [9]. Des conclusions similaires ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9es en ce qui concerne l&#8217;ost\u00e9oporose. Les IPP ne semblent pas acc\u00e9l\u00e9rer la r\u00e9sorption osseuse [10]. &#8220;Le traitement conservateur par IPP continue donc d&#8217;avoir un tr\u00e8s bon profil d&#8217;effets secondaires et n&#8217;entra\u00eene pas de malabsorption pertinente&#8221;, conclut le Pr Tutuian.<\/p>\n<p><em>Source : 25e Hirslanden Academy sur le th\u00e8me &#8220;Reflux gastro-\u0153sophagien &#8211; une controverse sans fin ?&#8221;, 10 mars 2016, Zurich<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Castell DO, et al : Esom\u00e9prazole (40 mg) compar\u00e9 au lansoprazole (30 mg) dans le traitement de l&#8217;\u0153sophagite \u00e9rosive. Am J Gastroenterol 2002 Mar ; 97(3) : 575-583.<\/li>\n<li>Kahrilas PJ, et al. : L&#8217;\u00e9som\u00e9prazole am\u00e9liore la gu\u00e9rison et la r\u00e9solution des sympt\u00f4mes par rapport \u00e0 l&#8217;om\u00e9prazole chez les patients souffrant d&#8217;\u0153sophagite par reflux. Un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9. Les investigateurs de l&#8217;\u00e9tude Esomeprazole. Aliment Pharmacol Ther 2000 Oct ; 14(10) : 1249-1258.<\/li>\n<li>Dean BB, et al : Efficacit\u00e9 des inhibiteurs de la pompe \u00e0 protons dans la maladie de reflux non \u00e9rosive. Clin Gastroenterol Hepatol 2004 Aug ; 2(8) : 656-664.<\/li>\n<li>Klinkenberg-Knol EC, et al. : Traitement \u00e0 long terme par l&#8217;om\u00e9prazole dans la maladie de reflux gastro-\u0153sophagien r\u00e9sistante. Efficacit\u00e9, s\u00e9curit\u00e9, et influence sur la muqueuse gastrique. Gastroenterology 2000 Apr ; 118(4) : 661-669.<\/li>\n<li>Vakil NB, et al : Le nouvel inhibiteur de la pompe \u00e0 protons, l&#8217;\u00e9som\u00e9prazole, est efficace en tant que traitement d&#8217;entretien chez les patients atteints de RGO et d&#8217;oesophagite \u00e9rosive gu\u00e9rie. A 6-month, randomized, double-blind, placebo-controlled study of efficacy and safety. Aliment Pharmacol Ther 2001 Jul ; 15(7) : 927-935.<\/li>\n<li>Termanini B, et al : Effect of long-term acid suppressive therapy on serum vitamin B12 levels in patients with Zollinger-Ellison syndrome. Am J Med 1998 May ; 104(5) : 422-430.<\/li>\n<li>Cook JD, Brown GM, Valberg lS : The effect of achylia gastrica on iron absorption. J Clin Invest 1964 Jun ; 43 : 1185-1191.<\/li>\n<li>O&#8217;Connell MB, et al. : Effets des inhibiteurs de la pompe \u00e0 protons sur l&#8217;absorption du carbonate de calcium chez les femmes. Un essai randomis\u00e9 crois\u00e9. Am J Med 2005 juillet ; 118(7) : 778-781.<\/li>\n<li>Attwood SE, et al : Long-term safety of proton pump inhibitor therapy assessed under controlled, randomised clinical trial conditions. Donn\u00e9es issues des \u00e9tudes SOPRAN et LOTUS. Aliment Pharmacol Ther 2015 Jun ; 41(11) : 1162-1174.<\/li>\n<li>Targownik LE, et al : The relationship between proton pump inhibitor use and longitudinal change in bone mineral density. A population-based study [corrected] from the Canadian Multicentre Osteoporosis Study (CaMos). Am J Gastroenterol 2012 Sep ; 107(9) : 1361-1369.<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2016 ; 11(4) : 40-42<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Environ 20% de la population occidentale est actuellement touch\u00e9e par le reflux gastro-\u0153sophagien. Au fil des ans, l&#8217;augmentation de l&#8217;incidence s&#8217;est accompagn\u00e9e d&#8217;une augmentation de l&#8217;importance \u00e9conomique de la maladie&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":55974,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"25\u00e8me Hirslanden Academy","footnotes":""},"category":[11414,11315,11535,11549],"tags":[42444,42459,29116,26930,18798,42455,16477,42447,18796,42450],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-341565","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-gastro-enterologie-et-hepatologie","category-medecine-interne-generale","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-acide-gastrique","tag-avaler-de-lair","tag-brulures-destomac","tag-eructation","tag-gerd-fr","tag-meteorisme","tag-nerd-fr","tag-ph-metrie-fr","tag-reflux-fr","tag-terre","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-18 22:41:53","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":341573,"slug":"reflusso-gastroesofageo-normalmente-ben-trattabile-in-modo-conservativo","post_title":"Reflusso gastroesofageo - normalmente ben trattabile in modo conservativo","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/reflusso-gastroesofageo-normalmente-ben-trattabile-in-modo-conservativo\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":341581,"slug":"refluxo-gastro-esofagico-normalmente-bem-tratavel-de-forma-conservadora","post_title":"Refluxo gastro-esof\u00e1gico - normalmente bem trat\u00e1vel de forma conservadora","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/refluxo-gastro-esofagico-normalmente-bem-tratavel-de-forma-conservadora\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":341583,"slug":"reflujo-gastroesofagico-normalmente-bien-tratable-de-forma-conservadora","post_title":"Reflujo gastroesof\u00e1gico - normalmente bien tratable de forma conservadora","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/reflujo-gastroesofagico-normalmente-bien-tratable-de-forma-conservadora\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341565","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=341565"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341565\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/55974"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=341565"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=341565"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=341565"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=341565"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}