{"id":341779,"date":"2016-03-23T01:00:00","date_gmt":"2016-03-23T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/cancer-colorectal-chirurgie-et-suivi\/"},"modified":"2016-03-23T01:00:00","modified_gmt":"2016-03-23T00:00:00","slug":"cancer-colorectal-chirurgie-et-suivi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/cancer-colorectal-chirurgie-et-suivi\/","title":{"rendered":"Cancer colorectal &#8211; chirurgie et suivi"},"content":{"rendered":"<p><strong>Une tumeur colorectale primaire asymptomatique avec des m\u00e9tastases h\u00e9patiques synchrones non r\u00e9s\u00e9cables doit-elle \u00eatre r\u00e9s\u00e9qu\u00e9e initialement ou seulement en cas de bonne r\u00e9ponse apr\u00e8s chimioth\u00e9rapie ? Cette question a \u00e9t\u00e9 \u00e0 nouveau d\u00e9battue lors de la 23e United European Gastroenterology Week. Une \u00e9tude r\u00e9trospective sugg\u00e8re une \u00e9quivalence entre les deux approches. Une autre \u00e9tude portait sur le suivi apr\u00e8s chirurgie curative des tumeurs de stade II-III de l&#8217;AJCC. Le 2016 Gastrointestinal Cancers Symposium de San Francisco a donn\u00e9 lieu \u00e0 des nouvelles passionnantes sur le cancer du rectum localement avanc\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le cancer colorectal est le troisi\u00e8me type de cancer le plus fr\u00e9quent dans le monde et la quatri\u00e8me cause de d\u00e9c\u00e8s [1]. La localisation primaire des m\u00e9tastases est le foie, la d\u00e9couverte de m\u00e9tastases h\u00e9patiques \u00e9tant synchrone avec le diagnostic de la tumeur primaire chez environ&nbsp; 20% des patients. Pour 25% suppl\u00e9mentaires, les m\u00e9tastases h\u00e9patiques se d\u00e9veloppent apr\u00e8s un intervalle de traitement du carcinome colorectal (m\u00e9tastases m\u00e9tachrones).<\/p>\n<p>La grande majorit\u00e9 des patients atteints d&#8217;un cancer colorectal de stade IV pr\u00e9sentent des m\u00e9tastases h\u00e9patiques non r\u00e9s\u00e9cables au moment du diagnostic. La r\u00e9s\u00e9cabilit\u00e9 est aujourd&#8217;hui d\u00e9finie en premier lieu par la possibilit\u00e9 d&#8217;une r\u00e9section R0 des m\u00e9tastases et par le volume de tissu h\u00e9patique sain restant apr\u00e8s l&#8217;op\u00e9ration (au moins 30% du volume du foie) [2]. Chez les patients atteints de cancer colorectal m\u00e9tastatique et de m\u00e9tastases h\u00e9patiques non r\u00e9s\u00e9cables, la place d&#8217;une r\u00e9section palliative initiale de la tumeur primaire suivie d&#8217;une chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne n&#8217;est pas claire par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie imm\u00e9diate suivie d&#8217;une r\u00e9section en cas de bonne r\u00e9ponse [3\u20136]. Cette question fait d&#8217;ailleurs l&#8217;objet d&#8217;\u00e9tudes cliniques.<\/p>\n<h2 id=\"nouvelles-donnees-de-luegw\">Nouvelles donn\u00e9es de l&#8217;UEGW<\/h2>\n<p>Une analyse r\u00e9trospective sur le sujet a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e lors de la United European Gastroenterology Week (UEGW) \u00e0 Barcelone [7]. L&#8217;\u00e9tude a port\u00e9 sur 148 patients atteints d&#8217;un cancer colorectal avec des m\u00e9tastases h\u00e9patiques synchrones non r\u00e9s\u00e9cables. En m\u00e9diane, les patients ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant 45,5 mois. 57% des patients ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par une chimioth\u00e9rapie initiale, \u00e9ventuellement suivie d&#8217;une r\u00e9section de la tumeur primaire et d&#8217;une autre chimioth\u00e9rapie postop\u00e9ratoire pour un downsizing des m\u00e9tastases h\u00e9patiques (groupe 1). Les 43% restants ont subi une excision chirurgicale de la tumeur primaire, \u00e9ventuellement suivie d&#8217;une chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne pour r\u00e9duire les m\u00e9tastases h\u00e9patiques (groupe 2). Les caract\u00e9ristiques de base des deux groupes d&#8217;\u00e9tude \u00e9taient comparables. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait la survie globale apr\u00e8s une m\u00e9diane de 48 mois.<\/p>\n<p><strong>Groupe 1 : <\/strong>34 des 85 patients de ce groupe ont finalement subi une r\u00e9section colorectale. Parmi eux, 33 ont re\u00e7u une chimioth\u00e9rapie de deuxi\u00e8me ligne. Dans dix cas, une op\u00e9ration a d\u00fb \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e en urgence pendant la premi\u00e8re chimioth\u00e9rapie : deux perforations et quatre obstructions ont n\u00e9cessit\u00e9 une r\u00e9section avec stomie, deux patients ont re\u00e7u une stomie sans r\u00e9section et deux une endoproth\u00e8se m\u00e9tallique auto-expansible. La survie globale \u00e9tait de 15,3%. Apr\u00e8s une bonne r\u00e9ponse \u00e0 la chimioth\u00e9rapie de conversion, les m\u00e9tastases h\u00e9patiques ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9s\u00e9qu\u00e9es chez 20% des patients et trait\u00e9es par ablation par radiofr\u00e9quence percutan\u00e9e chez 16% d&#8217;entre eux.<\/p>\n<p><strong>Groupe 2 :<\/strong> 42 des 63 patients de ce groupe ont re\u00e7u une chimioth\u00e9rapie apr\u00e8s l&#8217;op\u00e9ration (apr\u00e8s une m\u00e9diane de 1,43 mois). La survie globale \u00e9tait de 19%. Une r\u00e9section des m\u00e9tastases h\u00e9patiques a \u00e9t\u00e9 possible dans 30,2% des cas et une ablation percutan\u00e9e par radiofr\u00e9quence a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e dans 19% des cas.<\/p>\n<h2 id=\"les-deux-traitements-sont-ils-aussi-efficaces-lun-que-lautre\">Les deux traitements sont-ils aussi efficaces l&#8217;un que l&#8217;autre ?<\/h2>\n<p>Les deux groupes ne diff\u00e9raient pas significativement en termes de taux de survie (15,3% vs 19% ; p=0,633). Toutefois, lorsque l&#8217;on compare, dans la population totale, les personnes ayant subi une r\u00e9section colorectale \u00e0 celles n&#8217;ayant pas subi d&#8217;op\u00e9ration, on constate des diff\u00e9rences significatives (p=0,025). Dans le second groupe, le taux de r\u00e9section de m\u00e9tastases h\u00e9patiques \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9, mais juste non significatif (20% vs 30,2% ; p=0,056). Les r\u00e9gimes de chimioth\u00e9rapie \u00e9taient comparables, mais dans le premier groupe, les anticorps monoclonaux anti-VEGF et -EGFR \u00e9taient globalement utilis\u00e9s plus souvent (53,8% vs 22,5% ; p=0,014) et le traitement \u00e9tait plus souvent interrompu en raison d&#8217;une progression de la maladie. Dans l&#8217;analyse multivari\u00e9e, l&#8217;\u00e2ge (&gt;65 ans) et l&#8217;absence de chirurgie des m\u00e9tastases h\u00e9patiques \u00e9taient des facteurs pronostiques n\u00e9gatifs pertinents <strong>(tableau&nbsp;1). <\/strong>Si l&#8217;on ne consid\u00e9rait que les patients op\u00e9r\u00e9s et trait\u00e9s par chimioth\u00e9rapie dans les deux groupes, on constatait une meilleure survie en cas de chimioth\u00e9rapie postop\u00e9ratoire, d&#8217;atteinte ganglionnaire profonde et d&#8217;\u00e2ge inf\u00e9rieur \u00e0 65 ans.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6861\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab1_oh1_s49.png\" style=\"height:331px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"455\"><\/p>\n<p>Les auteurs concluent que, compte tenu des limites d&#8217;une analyse r\u00e9trospective, les deux voies de traitement sont aussi efficaces l&#8217;une que l&#8217;autre. En fait, dans le cas du cancer colorectal m\u00e9tastas\u00e9 de mani\u00e8re synchrone, c&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement le contr\u00f4le des m\u00e9tastases ou l&#8217;\u00e9volution de la maladie qui d\u00e9termine le pronostic, plut\u00f4t que le statut de r\u00e9section de la tumeur primaire.<\/p>\n<h2 id=\"suivi-apres-chirurgie-curative\">Suivi apr\u00e8s chirurgie curative<\/h2>\n<p>L&#8217;objectif du suivi postop\u00e9ratoire d&#8217;un cancer colorectal est le diagnostic pr\u00e9coce d&#8217;une r\u00e9cidive (asymptomatique) afin d&#8217;obtenir, le cas \u00e9ch\u00e9ant, une nouvelle r\u00e9section curative et donc une prolongation de la dur\u00e9e de survie. Une \u00e9tude portugaise, \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9e au congr\u00e8s [8], a examin\u00e9 les effets d&#8217;un suivi structur\u00e9 intensif pendant cinq ans chez 404 patients atteints d&#8217;un cancer colorectal de stade II-III de l&#8217;AJCC apr\u00e8s une chirurgie curative<strong> (tab.&nbsp;2).<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6862 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab2_oh1_s49.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 928px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 928\/1338;height:1153px; width:800px\" width=\"928\" height=\"1338\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le programme de l&#8217;Instituto Portugu\u00eas de Oncologia de Lisboa Francisco Gentil (IPOLFG) consistait en une anamn\u00e8se et un examen physique p\u00e9riodiques, un relev\u00e9 des marqueurs tumoraux CEA et CA 19-9, un scanner thorax\/abdomen\/pelvis et une colonoscopie <strong>(tableau&nbsp;3). <\/strong>Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait le taux de r\u00e9section pour r\u00e9cidive avec intention curative.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6863 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab3_oh1_s50.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/304;height:221px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"304\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>En moyenne, le suivi a dur\u00e9 37 mois. Le programme de suivi a montr\u00e9 une bonne pr\u00e9cision diagnostique pour la d\u00e9tection des r\u00e9cidives (AUC 0,885). Le taux de r\u00e9cidive \u00e9tait de 12,9%, la plupart des cas ayant \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9s au cours des trois premi\u00e8res ann\u00e9es (88,4%). Les m\u00e9tastases \u00e9taient nettement plus fr\u00e9quentes que les r\u00e9cidives locor\u00e9gionales (86,5% vs 13,5%). Les facteurs responsables de la d\u00e9tection \u00e9taient une augmentation des marqueurs tumoraux dans 46% des cas, le scanner dans 40% des cas, la colonoscopie dans 8% des cas et les sympt\u00f4mes dans 6% des cas. 21 patients ont subi une r\u00e9section curative. Dans ce cas, la survie \u00e0 2 ans \u00e9tait de 95,2%, alors qu&#8217;elle \u00e9tait de 59,9% pour les r\u00e9cidives non r\u00e9s\u00e9cables (p=0,016). L&#8217;\u00e2ge sup\u00e9rieur \u00e0 70 ans (RR 5,43 ; IC \u00e0 95% 1,33-22,17 ; p=0,018) et la localisation de la tumeur dans le c\u00f4lon (RR 0,237 ; IC \u00e0 95% 0,064-0,873 ; p=0,030) \u00e9taient significativement associ\u00e9s \u00e0 la non r\u00e9s\u00e9cabilit\u00e9 de la r\u00e9cidive.<\/p>\n<p>Selon les auteurs, ce programme intensif de suivi postop\u00e9ratoire pr\u00e9sente donc un b\u00e9n\u00e9fice \u00e9vident : sur les 52 patients (12,9%) dont la r\u00e9cidive a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9e, pr\u00e8s de la moiti\u00e9, soit 21 patients (40,3%), ont pu b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;une nouvelle r\u00e9section curative.<\/p>\n<h2 id=\"asco-gi-nouveau-regime-pour-le-cancer-du-rectum-localement-avance\">ASCO-GI : nouveau r\u00e9gime pour le cancer du rectum localement avanc\u00e9<\/h2>\n<p>Par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie\/radioth\u00e9rapie de cinq semaines, qui constitue le traitement pr\u00e9op\u00e9ratoire standard du cancer du rectum localement avanc\u00e9 dans de nombreux pays, une radioth\u00e9rapie plus courte (cinq jours) suivie de trois cycles de deux jours de chimioth\u00e9rapie de consolidation sur une p\u00e9riode de sept semaines a donn\u00e9 des r\u00e9sultats tout aussi bons, avec une meilleure tol\u00e9rance (et des co\u00fbts moindres). L&#8217;\u00e9tude de phase III correspondante a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e au 2016 Gastrointestinal Cancers Symposium de San Francisco [9]. L&#8217;\u00e9tude a port\u00e9 sur 515 patients atteints d&#8217;un cancer du rectum localement avanc\u00e9 (stade cT3 ou cT4 sans m\u00e9tastases \u00e0 distance). Un groupe a re\u00e7u du 5-FU, de la <sup>leucovorine\u00ae<\/sup> et de l&#8217;oxaliplatine en m\u00eame temps que la radioth\u00e9rapie (50,4 Gy), l&#8217;autre groupe a re\u00e7u du FOLFOX-4 une semaine apr\u00e8s la radioth\u00e9rapie de cinq jours (5\u00d7 5 Gy). Il convient de noter que l&#8217;ajout d&#8217;oxaliplatine ne correspond pas actuellement \u00e0 la norme courante.<\/p>\n<p>Un nombre \u00e9gal de patients des deux bras a pu subir une op\u00e9ration radicale. Apr\u00e8s trois ans, la survie sans maladie n&#8217;\u00e9tait pas significativement diff\u00e9rente. La survie globale a montr\u00e9 une tendance en faveur du r\u00e9gime le plus court (73% vs 64,5% ; p=0,055). En outre, les effets secondaires aigus ont \u00e9t\u00e9 significativement moins nombreux (74% vs. 83% ; p=0,007).<\/p>\n<p>Les auteurs consid\u00e8rent \u00e9galement que la radioth\u00e9rapie plus courte pr\u00e9sente un grand potentiel, en particulier pour les patients pr\u00e9sentant des m\u00e9tastases dans le foie ou les poumons, car elle permet d&#8217;utiliser la chimioth\u00e9rapie pour contr\u00f4ler les m\u00e9tastases beaucoup plus t\u00f4t.<\/p>\n<p><em>Source : 23e United European Gastroenterology Week, 24-28 octobre 2015, Barcelone ; Gastrointestinal Cancers Symposium, 21-23 janvier 2016, San Francisco<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Ferlay J, et al. : Cancer incidence and mortality worldwide : sources, methods and major patterns in GLOBOCAN 2012. Int J Cancer 2015 Mar 1 ; 136(5) : E359-386.<\/li>\n<li>Clavien PA, et al : Strategies for safer liver surgery and partial liver transplantation. N Engl J Med 2007 avr 12 ; 356(15) : 1545-1559.<\/li>\n<li>Venderbosch S, et al : Valeur pronostique de la r\u00e9section de la tumeur primaire chez les patients atteints de cancer colorectal de stade IV : analyse r\u00e9trospective de deux \u00e9tudes randomis\u00e9es et revue de la litt\u00e9rature. Ann Surg Oncol 2011 ; 18(12) : 3252-3260.<\/li>\n<li>Ferrand F, et al : Impact de la r\u00e9section tumorale primaire sur la survie des patients atteints de cancer colorectal et de m\u00e9tastases synchrones trait\u00e9s par chimioth\u00e9rapie : r\u00e9sultats de l&#8217;essai randomis\u00e9 multicentrique F\u00e9d\u00e9ration Francophone de Cancerologie Digestive 9601. Eur J Cancer 2013 ; 49 : 90-97.<\/li>\n<li>Poultsides GA, et al : Outcome of primary tumor in patients with synchronous stage IV colorectal cancer receiving combination chemotherapy without surgery as initial treatment. J Clin Oncol 2009 ; 27 : 3379-3384.<\/li>\n<li>McCahill LE, et al : Primary mFOLFOX6 Plus Bevacizumab Without Resection of the Primary Tumor for Patients Presenting With Surgically Unresectable Metastatic Colon Cancer and an Intact Asymptomatic Colon Cancer : Definitive Analysis of NSABP Trial C-10. J Clin Oncol 2012 ; 30(26) : 3223-3228.<\/li>\n<li>Arolfo S, et al : Cancer colorectal avec m\u00e9tastases h\u00e9patiques synchrones non r\u00e9s\u00e9cables. Quel est le meilleur traitement ? UEGW 2015 ; P1677.<\/li>\n<li>Rodrigues RV, et al : Suivi intensif apr\u00e8s une chirurgie curative pour un cancer colorectal. UEGW 2015 ; P1671.<\/li>\n<li>Bujko K, et al : Chimioradiation n\u00e9oadjuvante pour cancer rectal fixe cT3 ou cT4 : R\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude polonaise II multicentrique de phase III. 2016 Gastrointestinal Cancers Symposium ; Abstract 489.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2016 ; 4(1) : 48-50<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une tumeur colorectale primaire asymptomatique avec des m\u00e9tastases h\u00e9patiques synchrones non r\u00e9s\u00e9cables doit-elle \u00eatre r\u00e9s\u00e9qu\u00e9e initialement ou seulement en cas de bonne r\u00e9ponse apr\u00e8s chimioth\u00e9rapie ? 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