{"id":341811,"date":"2016-03-07T02:00:00","date_gmt":"2016-03-07T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/comment-differencier-les-consequences-dun-traumatisme\/"},"modified":"2016-03-07T02:00:00","modified_gmt":"2016-03-07T01:00:00","slug":"comment-differencier-les-consequences-dun-traumatisme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/comment-differencier-les-consequences-dun-traumatisme\/","title":{"rendered":"Comment diff\u00e9rencier les cons\u00e9quences d&#8217;un traumatisme ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le traumatisme psychologique peut \u00eatre d\u00e9crit comme une maladie \u00e9volutive [1] qui comprend trois phases distinctes : situation traumatique, r\u00e9action traumatique (jusqu&#8217;\u00e0 environ quatre semaines apr\u00e8s l&#8217;\u00e9v\u00e9nement traumatique) et processus traumatique. Ce dernier repr\u00e9sente l&#8217;\u00e9chec de la victime \u00e0 faire face \u00e0 la situation, ce qui peut conduire \u00e0 diff\u00e9rents tableaux cliniques. Le trouble post-traumatique le plus connu est le trouble de stress post-traumatique. Il existe des troubles cons\u00e9cutifs \u00e0 des traumatismes actuels, des troubles cons\u00e9cutifs chroniques \u00e0 des traumatismes ant\u00e9rieurs et des troubles cons\u00e9cutifs diff\u00e9r\u00e9s qui (re)surviennent \u00e0 des stades ult\u00e9rieurs de la vie et sont dus \u00e0 des traumatismes ant\u00e9rieurs. La proc\u00e9dure indiqu\u00e9e pour chaque patient d\u00e9pend du temps \u00e9coul\u00e9 depuis l&#8217;\u00e9v\u00e9nement traumatique, de la nature de la situation traumatique, de l&#8217;environnement social actuel de la personne concern\u00e9e ainsi que des \u00e9ventuelles maladies psychiques ant\u00e9rieures que les victimes pr\u00e9sentent d\u00e9j\u00e0 avant et apr\u00e8s le traumatisme.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Pour les patients souffrant d&#8217;un trouble de stress post-traumatique (PTSD), le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste est souvent le premier point de contact. C&#8217;est pourquoi il est essentiel que les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes ne soient pas seulement familiaris\u00e9s avec les sympt\u00f4mes, mais qu&#8217;ils connaissent des attitudes et des directives de base importantes dans la prise en charge de ce groupe de patients et qu&#8217;ils tiennent compte des diff\u00e9rentes possibilit\u00e9s de traitement.<\/p>\n<h2 id=\"traumatisme-psychique-en-tant-que-maladie-evolutive\">Traumatisme psychique en tant que maladie \u00e9volutive<\/h2>\n<p>Fischer et Riedesser [1] d\u00e9finissent le traumatisme comme &#8220;une exp\u00e9rience vitale de d\u00e9calage entre les facteurs mena\u00e7ants de la situation et les possibilit\u00e9s individuelles d&#8217;y faire face, qui s&#8217;accompagne de sentiments d&#8217;impuissance et d&#8217;abandon sans protection, provoquant ainsi un \u00e9branlement durable de la compr\u00e9hension de soi et du monde&#8221;. Les auteurs cit\u00e9s d\u00e9crivent le traumatisme psychique comme une maladie \u00e9volutive qui comprend trois phases distinctes : situation traumatique, r\u00e9action traumatique (jusqu&#8217;\u00e0 environ quatre semaines apr\u00e8s l&#8217;\u00e9v\u00e9nement) et r\u00e9cup\u00e9ration ou &#8211; si le traitement du traumatisme \u00e9choue &#8211; processus traumatique.<\/p>\n<p>Imm\u00e9diatement apr\u00e8s une exp\u00e9rience catastrophique, la plupart des personnes pr\u00e9sentent les sympt\u00f4mes d&#8217;un syndrome de stress psychotraumatique ou la symptomatologie d&#8217;une r\u00e9action aigu\u00eb au stress. Chez la plupart des personnes touch\u00e9es, les sympt\u00f4mes r\u00e9gressent, mais chez une minorit\u00e9 de 10 \u00e0 30%, selon l&#8217;\u00e9v\u00e9nement, ils persistent ou s&#8217;aggravent encore avec le temps. Ce n&#8217;est que pour ce dernier groupe que l&#8217;on parle de processus traumatique. Le processus traumatique repr\u00e9sente la tentative d&#8217;adaptation de la victime du traumatisme, qui peut conduire \u00e0 diff\u00e9rents tableaux cliniques. Le trouble post-traumatique le plus connu est le trouble de stress post-traumatique. &#8220;Celle-ci survient comme une r\u00e9action retard\u00e9e ou prolong\u00e9e \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement stressant ou \u00e0 une situation de menace exceptionnelle ou de nature catastrophique (br\u00e8ve ou prolong\u00e9e) qui provoquerait un profond d\u00e9sespoir chez presque tout le monde&#8221; (CIM-10).<\/p>\n<p>La symptomatologie intrusive du PTSD &#8211; des images souvenirs involontaires de l&#8217;\u00e9v\u00e9nement traumatique (g\u00e9n\u00e9ralement sous la forme de flashbacks ou de cauchemars r\u00e9p\u00e9titifs et d&#8217;attaques de panique) &#8211; correspond \u00e0 l&#8217;exp\u00e9rience de la victime dans la situation traumatique, le &#8220;trauma state&#8221;. L&#8217;aile d&#8217;\u00e9vitement du PTSD est le r\u00e9sultat d&#8217;une tentative de contenir les affects envahissants.<\/p>\n<h2 id=\"consequences-a-long-terme-des-experiences-traumatiques\">Cons\u00e9quences \u00e0 long terme des exp\u00e9riences traumatiques<\/h2>\n<p>Les facteurs qui influencent les cons\u00e9quences \u00e0 long terme des exp\u00e9riences traumatiques sont des facteurs objectifs tels que la gravit\u00e9 de la situation traumatique, sa dur\u00e9e et l&#8217;\u00e2ge au moment du traumatisme. La peur de la mort et l&#8217;exp\u00e9rience dissociative dans la situation traumatique sont consid\u00e9r\u00e9es comme des facteurs subjectifs qui compliquent le traitement des \u00e9v\u00e9nements traumatiques. S&#8217;il existe des traumatismes ant\u00e9rieurs et qu&#8217;une victime ne b\u00e9n\u00e9ficie pas d&#8217;un soutien social apr\u00e8s l&#8217;\u00e9v\u00e9nement traumatique, cela complique le processus de traitement.<\/p>\n<p>D&#8217;un point de vue psychodynamique, l&#8217;\u00e9chec du traitement d&#8217;un traumatisme entra\u00eene un &#8220;clivage du moi&#8221; : une partie de la personnalit\u00e9 est consciente de l&#8217;\u00e9v\u00e9nement traumatique, l&#8217;autre partie continue \u00e0 vivre comme si rien ne s&#8217;\u00e9tait pass\u00e9. L&#8217;avantage de cette mesure de d\u00e9fense est qu&#8217;une partie de la personnalit\u00e9 continue \u00e0 fonctionner. L&#8217;inconv\u00e9nient est qu&#8217;il n&#8217;y a pas de traitement psychique ult\u00e9rieur du traumatisme, ce qui signifie que le traumatisme est toujours d&#8217;actualit\u00e9. M\u00eame si l&#8217;on \u00e9vite les activit\u00e9s, les situations ou les personnes qui pourraient rappeler la situation traumatique, les souvenirs, m\u00eame s&#8217;ils ne sont pas conscients, se cr\u00e9ent un acc\u00e8s \u00e0 l&#8217;actualit\u00e9 via des flashbacks, des mises en sc\u00e8ne et des \u00e9motions li\u00e9es au traumatisme, des d\u00e9cennies apr\u00e8s l&#8217;\u00e9v\u00e9nement proprement dit. Les d\u00e9clencheurs sont un stress accru, des traumatismes r\u00e9cents ou des &#8220;triggers&#8221; (impressions visuelles, olfactives ou auditives qui rappellent des situations traumatisantes). M\u00eame des stimuli pr\u00e9sentant un faible degr\u00e9 de similitude avec la situation traumatique peuvent d\u00e9clencher \u00e0 nouveau l&#8217;\u00e9tat de panique totale et placer la victime dans une position d&#8217;attente, comme si le traumatisme pouvait se reproduire \u00e0 tout moment. Les victimes glissent dans le &#8220;trauma state&#8221;, la notion du temps est perdue, l&#8217;horreur est devenue une actualit\u00e9.<\/p>\n<p>Un exemple : Mme S. a \u00e9t\u00e9 victime de harc\u00e8lement moral au travail. Lors d&#8217;une dispute avec son sup\u00e9rieur dans les archives au sous-sol, il l&#8217;a bouscul\u00e9e et elle a perdu l&#8217;\u00e9quilibre. En sentant le sol froid de la cave, elle s&#8217;est vue, \u00e0 l&#8217;\u00e2ge d&#8217;environ 5 ans, entour\u00e9e d&#8217;hommes dans la cave et a ressenti l&#8217;horreur qu&#8217;elle a v\u00e9cue \u00e0 ce moment-l\u00e0.<\/p>\n<h2 id=\"comment-le-traitement-est-il-possible\">Comment le traitement est-il possible ?<\/h2>\n<p>Le traitement des exp\u00e9riences traumatiques n&#8217;est possible que lorsque ce qui est traumatisant peut \u00eatre d\u00e9crit avec des mots et que les sentiments ne sont plus scind\u00e9s. C&#8217;est pourquoi il est si important que les personnes traumatis\u00e9es trouvent des mots pour exprimer leurs exp\u00e9riences &#8211; ou, en termes de psychologie de la m\u00e9moire, que leurs exp\u00e9riences traumatiques soient repr\u00e9sent\u00e9es sous forme symbolique.<\/p>\n<p>Les exp\u00e9riences traumatiques non trait\u00e9es semblent \u00eatre stock\u00e9es dans la m\u00e9moire implicite et ne peuvent pas \u00eatre transf\u00e9r\u00e9es dans la m\u00e9moire explicite sous forme de r\u00e9cits. Il n&#8217;est pas possible de se souvenir consciemment des contenus de la m\u00e9moire implicite. C&#8217;est l\u00e0 que sont stock\u00e9es, entre autres, les habitudes ainsi que les actions r\u00e9flexives et les actions conditionn\u00e9es classiques. La notion de temps n&#8217;existe pas dans cette m\u00e9moire. Dans la m\u00e9moire explicite, autobiographique, en revanche, un souvenir conscient est possible, elle traite des informations s\u00e9mantiques et peut \u00eatre communiqu\u00e9e par des mots.<\/p>\n<p>L&#8217;objectif d&#8217;un traitement des traumatismes est que les exp\u00e9riences cliv\u00e9es, stock\u00e9es dans la m\u00e9moire implicite, soient transf\u00e9r\u00e9es dans la m\u00e9moire explicite ou autobiographique, afin que, m\u00eame en cas de traumatisme, un souvenir conscient, contr\u00f4lable et non accompagn\u00e9 d&#8217;affects envahissants soit possible.<\/p>\n<h2 id=\"differenciation-des-differentes-consequences-dun-traumatisme\">Diff\u00e9renciation des diff\u00e9rentes cons\u00e9quences d&#8217;un traumatisme<\/h2>\n<p>La distinction suivante a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie pour diff\u00e9rencier les diff\u00e9rentes cons\u00e9quences d&#8217;un traumatisme psychique [2] :<\/p>\n<ul>\n<li>Cons\u00e9quences actuelles li\u00e9es \u00e0 des traumatismes actuels,<\/li>\n<li>les troubles traumatiques chroniques li\u00e9s \u00e0 des traumatismes ant\u00e9rieurs,<\/li>\n<li>des troubles cons\u00e9cutifs retard\u00e9s qui (re)surviennent \u00e0 des stades ult\u00e9rieurs de la vie et sont dus \u00e0 des traumatismes ant\u00e9rieurs.<\/li>\n<\/ul>\n<p>En fonction de cette diff\u00e9renciation, il est possible de donner des indications sur la mani\u00e8re dont les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes, l&#8217;environnement social des personnes concern\u00e9es et les victimes elles-m\u00eames peuvent g\u00e9rer les souvenirs et les sentiments qui surgissent souvent de mani\u00e8re angoissante pour elles [3] :<\/p>\n<ul>\n<li>Les souvenirs de traumatismes r\u00e9cents se manifestent par des ph\u00e9nom\u00e8nes intrusifs tels que des images de ce qui s&#8217;est pass\u00e9, des \u00e9tats \u00e9motionnels violents et\/ou des r\u00e9p\u00e9titions au niveau de l&#8217;action. L&#8217;approche suivante est indiqu\u00e9e dans ce cas : Comme la r\u00e9activation des situations traumatiques entra\u00eene une perte de la notion du temps, il est n\u00e9cessaire d&#8217;aider les victimes de traumatismes \u00e0 faire la diff\u00e9rence entre le pr\u00e9sent et l&#8217;exp\u00e9rience traumatique pass\u00e9e. L&#8217;analyse des stimuli ou des situations qui sont associ\u00e9s au traumatisme et les conseils pour \u00e9viter ces situations contribuent \u00e0 stabiliser le patient, tout comme la psycho\u00e9ducation. La psycho\u00e9ducation comprend, en cas de traumatisme aigu, des informations sur le d\u00e9roulement du traitement des exp\u00e9riences traumatiques, sur les sympt\u00f4mes et, surtout, le fait que la plupart des victimes ne d\u00e9veloppent pas de troubles post-traumatiques \u00e0 long terme. De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, il s&#8217;agit de permettre aux patients de prendre de la distance par rapport \u00e0 leurs \u00e9tats \u00e9motionnels violents et de permettre un rappel contr\u00f4l\u00e9 de leurs \u00e9v\u00e9nements traumatiques. Dans certains cas (par exemple en cas de violence domestique ou d&#8217;agression sexuelle), il convient d&#8217;examiner si l&#8217;intervention d&#8217;un service d&#8217;aide aux victimes est indiqu\u00e9e. Si une premi\u00e8re tentative de stabilisation ne permet pas d&#8217;att\u00e9nuer les sympt\u00f4mes, il convient de faire appel \u00e0 une aide psychoth\u00e9rapeutique sp\u00e9cialis\u00e9e.<\/li>\n<li>En cas de troubles traumatiques chroniques dus \u00e0 des traumatismes ant\u00e9rieurs remontant \u00e0 plusieurs ann\u00e9es, il est g\u00e9n\u00e9ralement n\u00e9cessaire d&#8217;orienter le patient vers un psychoth\u00e9rapeute form\u00e9 \u00e0 la psychotraumatologie, car un processus pathog\u00e8ne chronicis\u00e9 n\u00e9cessite un traitement psychoth\u00e9rapeutique intensif. Les questions centrales sont ici de savoir si les exp\u00e9riences traumatiques peuvent encore \u00eatre d\u00e9clench\u00e9es et sous quelle forme les souvenirs des traumatismes pass\u00e9s se manifestent. Si les personnes concern\u00e9es rapportent des flashbacks, une proc\u00e9dure telle que celle d\u00e9crite pour les s\u00e9quelles actuelles de traumatismes est \u00e9galement indiqu\u00e9e en cas de troubles traumatiques chroniques.<\/li>\n<li>M\u00eame en cas de troubles cons\u00e9cutifs retard\u00e9s, qui (re)surviennent \u00e0 des stades ult\u00e9rieurs de la vie et qui sont dus \u00e0 des traumatismes ant\u00e9rieurs, la proc\u00e9dure correspond en grande partie aux recommandations pour la gestion des traumatismes actuels : \u00e9viter les d\u00e9clencheurs, prendre de la distance par rapport \u00e0 ses propres sentiments et se r\u00e9orienter. Il s&#8217;agit ici de la r\u00e9activation d&#8217;exp\u00e9riences traumatiques cliv\u00e9es, qui sont visibles dans le &#8220;trauma state&#8221;. Pour ces patients \u00e9galement, un traitement psychoth\u00e9rapeutique est n\u00e9cessaire \u00e0 long terme pour int\u00e9grer psychiquement leurs traumatismes.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"criteres-dindication\">Crit\u00e8res d&#8217;indication<\/h2>\n<p>De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, on peut dire que quatre crit\u00e8res sont importants pour l&#8217;indication :<\/p>\n<ul>\n<li>Distance temporelle par rapport \u00e0 l&#8217;\u00e9v\u00e9nement traumatique, par exemple aigu ou chronique,<\/li>\n<li>type de situation traumatique, par exemple catastrophe naturelle ou humaine<\/li>\n<li>environnement social, par ex. ressources sociales<\/li>\n<li>la profondeur du trouble (structure mentale du patient).<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"possibilites-dintervention\">Possibilit\u00e9s d&#8217;intervention<\/h2>\n<p>Un traitement aigu est indiqu\u00e9 imm\u00e9diatement apr\u00e8s l&#8217;\u00e9v\u00e9nement si les sympt\u00f4mes sont tr\u00e8s graves. Le conseil est recommand\u00e9 pour les probl\u00e8mes sociaux et juridiques tels que la violence domestique. L&#8217;assistance et l&#8217;aide au quotidien sont n\u00e9cessaires lorsque les personnes concern\u00e9es sont d\u00e9pass\u00e9es par leur situation sociale. Une th\u00e9rapie traumatique peut \u00eatre focale, c&#8217;est-\u00e0-dire centr\u00e9e sur l&#8217;\u00e9v\u00e9nement. Toutefois, si des traumatismes remontant \u00e0 l&#8217;enfance sont pr\u00e9sents, un traitement psychoth\u00e9rapeutique \u00e0 long terme est g\u00e9n\u00e9ralement n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p>En plus d&#8217;un soutien m\u00e9dicamenteux si n\u00e9cessaire, le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste peut aider les patients souffrant de PTSD \u00e0 obtenir une aide suppl\u00e9mentaire sous forme de conseil et de psychoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Fischer G, Riedesser P : Manuel de psychotraumatologie. Munich, Reinhardt 1998.<\/li>\n<li>Maercker A : Troubles de stress post-traumatique et deuil compliqu\u00e9. R\u00e9trospective de vie et autres interventions. In : Maercker A (\u00e9d.) : Alterspsychotherapie und klinische Gerontopsychologie. Berlin, Springer 2002.<\/li>\n<li>Barwinski R, Fischer G : M\u00e9moire et processus traumatique chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Revue de psychotraumatologie et de psychologie m\u00e9dicale 2010 ; 4 : 9-22.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\nLitt\u00e9rature compl\u00e9mentaire :<\/p>\n<ul>\n<li>Barwinski R : Diff\u00e9renciation du contre-transfert \u00e0 partir de concepts de psychologie du d\u00e9veloppement. <\/li>\n<li>Psyche &#8211; Z Psychoanal 2014 ; 68 : 517-536.<\/li>\n<li>Bering R, Horn A, Fischer G : La psychopharmacoth\u00e9rapie du trouble de stress post-traumatique d&#8217;un point de vue proc\u00e9dural. Revue de psychotraumatologie et de m\u00e9decine psychologique 2005 ; 2 : 47-58.<\/li>\n<li>Fischer G : Psychoth\u00e9rapie causale. Kr\u00f6ning, Asanger 2007.<\/li>\n<li>Bering R, Fischer G, Johansen FF : Neurovuln\u00e9rabilit\u00e9 de la formation hippocampique dans le trouble de stress post-traumatique : \u00e9tat de la recherche et hypoth\u00e8ses de recherche. Psychotraumatologie 2002 ; 3(2) : 34.<\/li>\n<li>Holderegger H : La gestion du traumatisme. Stuttgart, Klett-Cotta 1995.<\/li>\n<li>Barwinski R : Traitement des traumatismes dans les traitements psychanalytiques \u00e0 long terme. Kr\u00f6ning, Asanger 2005.<\/li>\n<li>Barwinski R : La r\u00e9alit\u00e9 m\u00e9moris\u00e9e. Kr\u00f6ning, Asanger 2009.<\/li>\n<\/ul>\n<p>\n<em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2016 ; 14(1) : 32-34<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le traumatisme psychologique peut \u00eatre d\u00e9crit comme une maladie \u00e9volutive [1] qui comprend trois phases distinctes : situation traumatique, r\u00e9action traumatique (jusqu&#8217;\u00e0 environ quatre semaines apr\u00e8s l&#8217;\u00e9v\u00e9nement traumatique) et processus&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":54706,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Trouble de stress post-traumatique","footnotes":""},"category":[11531,11489,11549],"tags":[28545,21256,43014,43018],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-341811","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-psychiatrie-et-psychotherapie","category-rx-fr","tag-cim-10","tag-ptsd-fr","tag-traumatisme-fr","tag-troubles-consecutifs","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-22 01:30:38","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":341821,"slug":"come-si-possono-differenziare-le-conseguenze-della-traumatizzazione","post_title":"Come si possono differenziare le conseguenze della traumatizzazione?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/come-si-possono-differenziare-le-conseguenze-della-traumatizzazione\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":341788,"slug":"como-podem-as-consequencias-da-traumatizacao-ser-diferenciadas","post_title":"Como podem as consequ\u00eancias da traumatiza\u00e7\u00e3o ser diferenciadas?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/como-podem-as-consequencias-da-traumatizacao-ser-diferenciadas\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":341939,"slug":"como-se-pueden-diferenciar-las-consecuencias-de-la-traumatizacion","post_title":"\u00bfC\u00f3mo se pueden diferenciar las consecuencias de la traumatizaci\u00f3n?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/como-se-pueden-diferenciar-las-consecuencias-de-la-traumatizacion\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341811","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=341811"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341811\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=341811"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=341811"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=341811"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=341811"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}