{"id":341837,"date":"2016-02-29T02:00:00","date_gmt":"2016-02-29T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/developpements-dans-la-chimiotherapie-adjuvante-du-cancer-du-sein\/"},"modified":"2016-02-29T02:00:00","modified_gmt":"2016-02-29T01:00:00","slug":"developpements-dans-la-chimiotherapie-adjuvante-du-cancer-du-sein","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/developpements-dans-la-chimiotherapie-adjuvante-du-cancer-du-sein\/","title":{"rendered":"D\u00e9veloppements dans la chimioth\u00e9rapie adjuvante du cancer du sein"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;utilisation des tests multig\u00e8nes est actuellement limit\u00e9e \u00e0 la situation adjuvante du cancer du sein luminal HER2-n\u00e9gatif et permet des pr\u00e9dictions reproductibles du risque de r\u00e9cidive. Ces tests permettront de r\u00e9duire le nombre de chimioth\u00e9rapies dans un avenir proche. Cependant, des chimioth\u00e9rapies adjuvantes inutiles peuvent d\u00e9j\u00e0 \u00eatre \u00e9vit\u00e9es en appliquant syst\u00e9matiquement les crit\u00e8res actuels de St. Gallen ou les directives ESMO. Des \u00e9tudes prospectives incluant OncotypeDX et MammaPrint seront disponibles dans les prochaines ann\u00e9es, mais ne testent pas ces m\u00e9thodes par rapport aux outils actuels comme on le souhaiterait. Les tests mol\u00e9culaires doivent \u00eatre utilis\u00e9s pour l&#8217;autorisation ou la surveillance des m\u00e9dicaments. la prise en charge des co\u00fbts soit soumise aux m\u00eames crit\u00e8res et exigences que les m\u00e9dicaments. La prise en charge par les caisses d&#8217;assurance maladie oblige \u00e0 une utilisation critique sans extrapolation \u00e0 des situations non test\u00e9es : Les femmes \u00e0 faible risque ou pr\u00e9sentant des contre-indications claires \u00e0 la chimioth\u00e9rapie doivent y renoncer.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Une m\u00e9ta-analyse bas\u00e9e sur les donn\u00e9es de 6200 patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein n&#8217;a pas pu montrer d&#8217;avantage de survie avec une chimioth\u00e9rapie adjuvante \u00e0 haute dose avec greffe de cellules souches autologues [1]. A l&#8217;H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele, onze patientes ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es de cette mani\u00e8re entre 1997 et 1999 dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude IBCSG-15-95. Dans l&#8217;\u00e9ditorial de la m\u00e9ta-analyse, il est fait r\u00e9f\u00e9rence aux connaissances actuelles sur la biologie, qui conduiraient \u00e0 des traitements efficaces et moins risqu\u00e9s. La phrase finale &#8220;We remember with gratitude those women who willingly enrolled onto the clinical trials that provided us these gains&#8221; montre que l&#8217;efficacit\u00e9 de la chimioth\u00e9rapie a \u00e9t\u00e9 surestim\u00e9e et qu&#8217;un changement d&#8217;attitude a eu lieu depuis lors. Pour la m\u00e9ta-analyse, l&#8217;ann\u00e9e de publication est surprenante : 2011. En effet, les donn\u00e9es concernant environ 100 000 femmes atteintes d&#8217;un cancer du sein montrent qu&#8217;une chimioth\u00e9rapie adjuvante r\u00e9duit les rechutes de 8% sur dix ans, la mortalit\u00e9 par cancer du sein de 6,5% et la mortalit\u00e9 globale de 5% [2]. Dans la comparaison directe autoris\u00e9e ici, le tamoxif\u00e8ne est plus efficace : le risque de r\u00e9cidive est r\u00e9duit de 13,2% sur 15 ans, la mortalit\u00e9 par cancer du sein de 9,2% et la mortalit\u00e9 totale de 9,5%. L&#8217;effet le plus important est toutefois r\u00e9serv\u00e9 aux patientes atteintes de tumeurs hormonosensibles [3].<\/p>\n<h2 id=\"types-de-cancer-du-sein-intrinseques-et-marqueurs-de-substitution\">Types de cancer du sein intrins\u00e8ques et marqueurs de substitution<\/h2>\n<p>Les profils d&#8217;expression g\u00e9nique ont permis d&#8217;identifier, il y a plus de dix ans, quatre groupes de cancers du sein pr\u00e9sentant des \u00e9volutions cliniques et des r\u00e9ponses th\u00e9rapeutiques diff\u00e9rentes (&#8220;sous-types intrins\u00e8ques&#8221;) :<\/p>\n<ol>\n<li>Tumeurs \u00e0 r\u00e9cepteurs hormonaux (RH) positifs de faible agressivit\u00e9 (Luminal A)<\/li>\n<li>Tumeurs HR-positives avec une plus grande agressivit\u00e9 (Luminal B)<\/li>\n<li>Tumeurs HER2-positives (HER2+)<\/li>\n<li>Carcinomes HR et HER2 n\u00e9gatifs avec ou sans caract\u00e9ristiques des cellules basales (basal-like et normal-like, triple-n\u00e9gatif) [4].<\/li>\n<\/ol>\n<p>Des analyses ult\u00e9rieures ont montr\u00e9 que les quatre groupes simplifiaient la r\u00e9alit\u00e9. Le groupe le plus h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne est le type Luminal A avec une r\u00e9sistance relative \u00e0 la chimioth\u00e9rapie [5,6]. Il faut tout de suite pr\u00e9ciser que ces m\u00e9thodes utilisaient plusieurs milliers de g\u00e8nes et qu&#8217;il ne faut pas les confondre avec les tests multig\u00e8nes dont il est question ici. Les premi\u00e8res n&#8217;\u00e9tant pas disponibles en routine, des d\u00e9finitions de substitution ont \u00e9t\u00e9 recherch\u00e9es <strong>(tableau&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6814\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab1_oh1_s11.png\" style=\"height:381px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"524\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab1_oh1_s11.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab1_oh1_s11-800x381.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab1_oh1_s11-120x57.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab1_oh1_s11-90x43.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab1_oh1_s11-320x152.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab1_oh1_s11-560x267.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Les sous-types intrins\u00e8ques de cancer du sein, bas\u00e9s sur la d\u00e9termination des r\u00e9cepteurs des \u0153strog\u00e8nes (ER) et de la progest\u00e9rone (PR), de la prolif\u00e9ration (Ki67) et de HER2 (immunohistochimie ou FISH), ont \u00e9t\u00e9 introduits dans le Consensus de St. Gall \u00e0 partir de 2011 [7]. En raison de la valeur pr\u00e9dictive de la r\u00e9ponse aux traitements disponibles (hormonoth\u00e9rapie, chimioth\u00e9rapie et th\u00e9rapies ciblant HER2), ces sous-types constituent depuis lors la base des recommandations pour le traitement adjuvant ; auparavant, ces recommandations s&#8217;appuyaient principalement sur l&#8217;\u00e9valuation du pronostic \u00e0 l&#8217;aide de facteurs non biologiques (taille de la tumeur, nombre de ganglions lymphatiques touch\u00e9s).<\/p>\n<h2 id=\"le-casse-tete-de-la-definition-du-substitut-les-carcinomes-luminal-a-et-luminal-b\">Le casse-t\u00eate de la d\u00e9finition du substitut : les carcinomes luminal A et luminal B<\/h2>\n<p>Une patiente atteinte d&#8217;un cancer du sein souhaite savoir si elle b\u00e9n\u00e9ficiera ou non d&#8217;un traitement particulier. Contrairement aux cancers triple-n\u00e9gatifs et \u00e0 la plupart des cancers HER2+, la question de la chimioth\u00e9rapie dans le cancer du sein luminal est de savoir comment identifier les personnes atteintes qui peuvent b\u00e9n\u00e9ficier de ce traitement &#8211; en plus de l&#8217;hormonoth\u00e9rapie. La prolif\u00e9ration est un facteur pr\u00e9dictif et permet de distinguer les carcinomes luminal A-like des carcinomes luminal B-like <strong>(tableau&nbsp;1). <\/strong>Cependant, la prolif\u00e9ration est une variable continue, ce qui implique une valeur limite dans le cadre d&#8217;une application clinique. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 de 14% pour d\u00e9finir le type de luminal B-like dans le Consensus de Saint-Gall en 2011 (c&#8217;est-\u00e0-dire Ki67 &gt;14% = luminal B-like), cette valeur a \u00e9t\u00e9 augment\u00e9e \u00e0 20% en 2013 et \u00e0 20-30% en 2015 avec 36% des voix [6]. Lors du vote de 2015, 20% des personnes pr\u00e9sentes se sont abstenues et la m\u00eame proportion du panel d&#8217;experts a d\u00e9ni\u00e9 au Ki67 la l\u00e9gitimit\u00e9 de cette distinction [6].<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 les efforts internationaux, la d\u00e9termination du Ki67 n&#8217;est pas encore standardis\u00e9e. La reproductibilit\u00e9 n&#8217;a pas pu \u00eatre am\u00e9lior\u00e9e, m\u00eame apr\u00e8s discussion entre 15 pathologistes suisses [8]. Une tr\u00e8s bonne correspondance a cependant \u00e9t\u00e9 obtenue dans les zones basses (&lt;10%) et hautes (&gt;30%). Ki67 colore les cellules en phase G1, S, G2 et M du cycle cellulaire, ce qui, outre les aspects techniques (d\u00e9finition de la positivit\u00e9, s\u00e9lection des parties tumorales), peut expliquer en outre les r\u00e9sultats discordants. Malgr\u00e9 la promotion intensive des tests multig\u00e8nes commerciaux et l&#8217;attrait des techniques modernes, d&#8217;autres \u00e9tudes dans ce domaine sont souhaitables.<\/p>\n<h2 id=\"les-tests-multigenes-ne-sont-pas-comparables\">Les tests multig\u00e8nes ne sont pas comparables<\/h2>\n<p>Divers tests se sont engouffr\u00e9s dans cette br\u00e8che \u00e0 fort potentiel commercial. Ils sont mentionn\u00e9s dans le Consensus de Saint-Gall depuis 2011 et ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 int\u00e9gr\u00e9s dans diverses directives. Pour un aper\u00e7u, nous vous renvoyons \u00e0 l&#8217;<a href=\"https:\/\/www.medizinonline.com\/artikel\/welche-bedeutung-haben-die-gene-bei-der-therapie-des-mammakarzinoms\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">article<\/a> du Dr. med. Patrizia Sager (InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2\/2015). Dans les mod\u00e8les multivari\u00e9s, les tests quantifient la positivit\u00e9 HR et la prolif\u00e9ration.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6815 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s11.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/689;height:501px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"689\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s11.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s11-800x501.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s11-120x75.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s11-90x56.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s11-320x200.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s11-560x351.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>M\u00eame si les tests poursuivent en principe le m\u00eame objectif, ils ne sont pas comparables sur le plan conceptuel. Il existe des diff\u00e9rences dans les ensembles de g\u00e8nes et les cas primaires pour le d\u00e9veloppement et la validation<strong> (Fig.&nbsp;1 et Tab.&nbsp;2). <\/strong>Par exemple, le PAM50 comprend des g\u00e8nes pour les cancers ER+\/- et refl\u00e8te les types intrins\u00e8ques [9], tandis que l&#8217;OncotypeDX a \u00e9t\u00e9 compil\u00e9 pour pr\u00e9dire le b\u00e9n\u00e9fice de la chimioth\u00e9rapie dans les cancers ER+ [10]. MammaPrint mesure le risque de r\u00e9cidive chez les patientes non trait\u00e9es [11,12]. Les facteurs cliniques influencent le r\u00e9sultat final de PAM50 (sous forme de PAM50 ROR) et d&#8217;EndoPredict (sous forme d&#8217;EPclin), ce qui dilue la valeur de la &#8220;biologie&#8221;.<\/p>\n<p>En cons\u00e9quence, les diff\u00e9rents r\u00e9sultats des comparaisons directes (acad\u00e9miques !) ne sont pas inattendus [13\u201315]. Le risque d\u00e9termin\u00e9 par un test est \u00e9galement une variable continue, ce qui s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 \u00eatre une pierre d&#8217;achoppement pour l&#8217;immunohistochimie.<\/p>\n<h2 id=\"tests-multigenes-pronostiques-et-ou-predictifs\">Tests multig\u00e8nes : pronostiques et\/ou pr\u00e9dictifs<\/h2>\n<p>Les marqueurs pronostiques pr\u00e9disent, ind\u00e9pendamment du traitement, l&#8217;\u00e9volution de la maladie. Les marqueurs pr\u00e9dictifs indiquent si un traitement sera efficace ou non. Certains facteurs sont pronostiques et pr\u00e9dictifs ; dans le cas de HER2, la disponibilit\u00e9 de m\u00e9dicaments sp\u00e9cifiques a par la suite fait dispara\u00eetre la valeur pronostique [16]. Le fait que les proc\u00e9dures pour le cancer du sein ER+\/HER2- utilisent des informations suppl\u00e9mentaires telles que la taille de la tumeur et le degr\u00e9 de diff\u00e9renciation pour d\u00e9terminer la probabilit\u00e9 de r\u00e9cidive est g\u00e9n\u00e9ralement accept\u00e9. Les tests de premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration (OncotypeDX, Mammaprint, Genomic Grade Index) peuvent pr\u00e9dire les rechutes dans les cinq premi\u00e8res ann\u00e9es. Les m\u00e9thodes plus r\u00e9centes (PAM50, EndoPredict, Breast Cancer Index) obtiennent de meilleurs r\u00e9sultats pour la pr\u00e9diction des r\u00e9cidives \u00e0 cinq ans, ce qui est pertinent en raison des traitements hormonaux plus longs [17\u201319]. Les autres applications possibles des tests sont, outre le type intrins\u00e8que, la pr\u00e9diction du taux de r\u00e9ponse en cas de traitement n\u00e9oadjuvant [20\u201322] et, en cas d&#8217;alternatives limit\u00e9es, l&#8217;\u00e9valuation du risque en cas de l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses [23].<\/p>\n<p>L&#8217;OncotypeDX entra\u00eene &#8211; dans le cadre d&#8217;\u00e9tudes non contr\u00f4l\u00e9es pour la plupart &#8211; une diminution du nombre de chimioth\u00e9rapies et fait que les m\u00e9decins, actuellement effray\u00e9s, se sentent plus s\u00fbrs dans leurs d\u00e9cisions [24,25]. La &#8220;psychologie&#8221; de la possibilit\u00e9 d&#8217;utiliser l&#8217;OncotypeDX dans le choix des traitements adjuvants a fait partie de l&#8217;\u00e9tude SAKK 26\/10 ; elle montrera vraisemblablement la grande influence de l&#8217;OncotypeDX sur les d\u00e9cisions [25]. R\u00e9cemment, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que le test PAM50 permettait d&#8217;identifier les patientes nodalement positives pour lesquelles la chimioth\u00e9rapie n&#8217;apporte aucun b\u00e9n\u00e9fice [26].<\/p>\n<p>Actuellement, les preuves les plus convaincantes d&#8217;un test multig\u00e8ne dans le cancer du sein proviennent d&#8217;une analyse chez des patientes ER+ nodalement n\u00e9gatives. Celles-ci ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9es pour recevoir du tamoxif\u00e8ne avec ou sans la chimioth\u00e9rapie CMF\/MF, rarement utilis\u00e9e aujourd&#8217;hui, dans l&#8217;\u00e9tude NSABP B20 [27]. L&#8217;OncotypeDX r\u00e9alis\u00e9 a posteriori chez 651 des 2299 patientes montre que la chimioth\u00e9rapie n&#8217;apporte un b\u00e9n\u00e9fice qu&#8217;aux personnes concern\u00e9es ayant une forte probabilit\u00e9 de r\u00e9cidive (score de r\u00e9cidive &gt;30) <strong>(Fig.&nbsp;2)<\/strong> [28]. Sensu stricto, il ne s&#8217;agit donc pas d&#8217;une validation prospective, comme on l&#8217;a souvent pr\u00e9tendu.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6816 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s13.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/520;height:378px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"520\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s13.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s13-800x378.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s13-120x57.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s13-90x43.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s13-320x151.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb2_oh1_s13-560x265.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<h2 id=\"valeur-ajoutee-des-tests-multigenes\">Valeur ajout\u00e9e des tests multig\u00e8nes ?<\/h2>\n<p>&#8220;Do I need chemotherapy&#8221; (ai-je besoin d&#8217;une chimioth\u00e9rapie) ? C&#8217;est avec cette question rh\u00e9torique que les tests commerciaux font leur publicit\u00e9, par exemple avec l&#8217;exemple de cas suivant sur leur site web : carcinome invasif-ductal de 1,8 cm chez une femme postm\u00e9nopaus\u00e9e, N0, G2, ER 90%, PR 40%, Ki67 15%. La probabilit\u00e9 de r\u00e9cidive, indiqu\u00e9e par le score de r\u00e9cidive, est faible (13) et le b\u00e9n\u00e9fice suppl\u00e9mentaire d&#8217;une chimioth\u00e9rapie est minime [28]. En appliquant les crit\u00e8res actuels de St.&nbsp;Gallen [6] ou les lignes directrices de l&#8217;ESMO [29], cette femme n&#8217;a pas besoin de chimioth\u00e9rapie adjuvante en plus d&#8217;un inhibiteur de l&#8217;aromatase.<\/p>\n<p>Trois grandes \u00e9tudes prospectives sont actuellement en cours (Mindact, TailorX, RxPONDER), qui \u00e9valuent de mani\u00e8re randomis\u00e9e l&#8217;hormonoth\u00e9rapie par rapport \u00e0 la combinaison avec la chimioth\u00e9rapie en fonction du r\u00e9sultat de l&#8217;OncotypeDX ou du MammaPrint <strong>(Fig.&nbsp;3). <\/strong> <\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6817 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb3_oh1_s13.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/408;height:297px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"408\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb3_oh1_s13.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb3_oh1_s13-800x297.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb3_oh1_s13-120x45.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb3_oh1_s13-90x33.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb3_oh1_s13-320x119.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb3_oh1_s13-560x208.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude prospective WSG-planB compare notamment deux chimioth\u00e9rapies pour un score de r\u00e9cidive &gt;11. Le design de WSG-ADAPT est int\u00e9ressant : en postop\u00e9ratoire, on suit une proc\u00e9dure similaire \u00e0 celle de TailorX, mais on tient \u00e9galement compte de la r\u00e9ponse \u00e0 une hormonoth\u00e9rapie de trois semaines. Cependant, aucune de ces \u00e9tudes ne &#8220;teste&#8221; l&#8217;un des tests, comme l&#8217;exigerait la conception id\u00e9ale d&#8217;une \u00e9tude et comme c&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement le cas pour les m\u00e9dicaments <strong>(Fig.&nbsp;4).<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6818 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb4_oh1_s14.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/424;height:308px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"424\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb4_oh1_s14.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb4_oh1_s14-800x308.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb4_oh1_s14-120x46.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb4_oh1_s14-90x35.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb4_oh1_s14-320x123.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/abb4_oh1_s14-560x216.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>Cela serait pourtant n\u00e9cessaire pour d\u00e9montrer la valeur ajout\u00e9e des nouveaux tests par rapport aux informations existantes (y compris la meilleure d\u00e9termination possible de Ki67) et pour justifier les co\u00fbts suppl\u00e9mentaires. Ces derniers sont pris en charge par les caisses d&#8217;assurance maladie depuis d\u00e9but 2015 et sont diff\u00e9rents <strong>(tableau&nbsp;2).<\/strong> Aucun test ne permet \u00e0 ce jour de pr\u00e9dire le choix d&#8217;une chimioth\u00e9rapie sp\u00e9cifique.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6819 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab2_oh1_s12.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/725;height:527px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"725\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab2_oh1_s12.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab2_oh1_s12-800x527.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab2_oh1_s12-120x79.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab2_oh1_s12-90x59.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab2_oh1_s12-320x211.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/tab2_oh1_s12-560x369.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>Il est compr\u00e9hensible que les fournisseurs concurrents se pr\u00e9sentent sous leur meilleur jour et se battent avec acharnement. Bien que non confirm\u00e9, le site Web du fabricant d&#8217;OncotypeDX, par exemple, affirme que le test peut \u00e9galement aider en cas de statut HER2 incertain [30,31]. Cela explique pourquoi le co\u00fbt d&#8217;<sup>Herceptin\u00ae<\/sup> a \u00e9t\u00e9 pris en compte dans les calculs qui attestent in fine de la rentabilit\u00e9 de ce test [32]. Comme le montrent les exp\u00e9riences faites avec d&#8217;autres produits concurrents en oncologie, en l&#8217;absence de comparaisons pionni\u00e8res en Suisse, les diff\u00e9rents produits s&#8217;\u00e9tabliront dans la vie quotidienne et conduiront ici aussi \u00e0 un puzzle f\u00e9d\u00e9ral.<\/p>\n<p>Tant que la reproductibilit\u00e9 n&#8217;est pas compromise, un test local est avantageux, car il permet une consultation entre les cliniciens et les pathologistes. C&#8217;est ce que montre le cas d&#8217;une patiente atteinte d&#8217;un carcinome mammaire multifocal, qui a \u00e9t\u00e9 incluse dans l&#8217;\u00e9tude SAKK 26\/10 \u00e0 l&#8217;H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele. La prolif\u00e9ration des carcinomes de trois \u00e0 1&nbsp;cm, d\u00e9termin\u00e9e par Ki67, \u00e9tait de 19%, 27% et 53%, respectivement. Le score de r\u00e9cidive de l&#8217;OncotypeDX, d\u00e9termin\u00e9 dans la lointaine Californie, \u00e9tait de 13%, ce qui n&#8217;a pas pu \u00eatre remis en question en termes de repr\u00e9sentativit\u00e9. En outre, dans l&#8217;esprit de la m\u00e9decine fond\u00e9e sur les preuves, les extrapolations \u00e0 des populations non test\u00e9es, par exemple l&#8217;utilisation de l&#8217;EndoPredict chez les femmes pr\u00e9m\u00e9nopaus\u00e9es, ne sont pas autoris\u00e9es.<\/p>\n<p><em><strong>Addendum :<\/strong> Les premiers r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude TailorX [33], publi\u00e9s apr\u00e8s la soumission de ce manuscrit, restent conceptuellement sans influence sur les d\u00e9clarations faites.<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Berry DA, et al : Chimioth\u00e9rapie \u00e0 haute dose avec support autologue de cellules souches en tant que traitement adjuvant dans le cancer du sein : revue de 15 essais randomis\u00e9s. J Clin Oncol 2011 ; 29 : 3214-3223.<\/li>\n<li>Peto R, et al : Comparaisons entre diff\u00e9rents r\u00e9gimes de polychimioth\u00e9rapie pour le cancer du sein pr\u00e9coce : m\u00e9ta-analyses des r\u00e9sultats \u00e0 long terme parmi 100,000 femmes dans 123 essais randomis\u00e9s. Lancet 2012 ; 379 : 432-444.<\/li>\n<li>Davies C, et al : Pertinence des r\u00e9cepteurs hormonaux du cancer du sein et d&#8217;autres facteurs sur l&#8217;efficacit\u00e9 du tamoxif\u00e8ne adjuvant : m\u00e9ta-analyse au niveau patient d&#8217;essais randomis\u00e9s. Lancet 2011 ; 378 : 771-784.<\/li>\n<li>Sotiriou C, et al : Classification et pronostic du cancer du sein sur la base des profils d&#8217;expression g\u00e9n\u00e9tique d&#8217;une \u00e9tude bas\u00e9e sur la population. Proc Natl Acad Sci USA 2003 ; 100 : 10393-10398.<\/li>\n<li>Ciriello G, et al : The molecular diversity of Luminal A breast tumors. Breast Cancer Res Treat 2013 ; 141 : 409-420.<\/li>\n<li>Coates AS, et al : Tailoring therapies-improving the management of early breast cancer : St Gallen International Expert Consensus on the Primary Therapy of Early Breast Cancer 2015. Ann Oncol 2015 ; 26 : 1533-1546.<\/li>\n<li>Goldhirsch A, et al : Strategies for sub-types &#8211; dealing with the diversity of breast cancer : highlights of the St. Gallen International Expert Consensus on the Primary Therapy of Early Breast Cancer 2011. Ann Oncol 2011 ; 22 : 1736-1747.<\/li>\n<li>Varga Z, et al : Quelle est la fiabilit\u00e9 de l&#8217;immunohistochimie Ki-67 dans les cancers du sein de grade 2 ? Une \u00e9tude d&#8217;AQ du Groupe de travail suisse des pathologistes du sein et de la gyn\u00e9cologie. PLoS One 2012 ; 7 : e37379.<\/li>\n<li>Parker JS, et al : Supervised risk predictor of breast cancer based on intrinsic subtypes. J Clin Oncol 2009 ; 27 : 1160-1167.<\/li>\n<li>Paik S, et al : A multigene assay to predict recurrence of tamoxifen-treated, node-negative breast cancer. N Engl J Med 2004 ; 351 : 2817-2826.<\/li>\n<li>van de Vijver MJ, et al : A gene-expression signature as a predictor of survival in breast cancer. N Engl J Med 2002 ; 347 : 1999-2009.<\/li>\n<li>van &#8216;t Veer LJ, et al : Le profilage de l&#8217;expression g\u00e9n\u00e9tique pr\u00e9dit l&#8217;issue clinique du cancer du sein. Nature 2002 ; 415 : 530-536.<\/li>\n<li>Dowsett M, et al : Comparaison du score de risque de r\u00e9cidive PAM50 avec l&#8217;oncotype DX et IHC4 pour pr\u00e9dire le risque de r\u00e9cidive \u00e0 distance apr\u00e8s un traitement endocrinien. J Clin Oncol 2013 ; 31 : 2783-2790.<\/li>\n<li>Fan C, et al : Concordance entre les pr\u00e9dicteurs bas\u00e9s sur l&#8217;expression des g\u00e8nes pour le cancer du sein. N Engl J Med 2006 ; 355 : 560-569.<\/li>\n<li>Varga Z, et al : Comparaison des r\u00e9sultats des tests EndoPredict et Oncotype DX dans le cancer du sein invasif \u00e0 r\u00e9cepteurs hormonaux positifs. PLoS One 2013 ; 8 : e58483.<\/li>\n<li>Buyse M, et al : Int\u00e9grer les biomarqueurs dans les essais cliniques. Expert Rev Mol Diagn 2011 ; 11 : 171-182.<\/li>\n<li>Goss PE, et al : A randomized trial of letrozole in postmenopausal women after five years of tamoxifen therapy for early-stage breast cancer. N Engl J Med 2003 ; 349 : 1793-1802.<\/li>\n<li>Davies C, et al : Effets \u00e0 long terme de la poursuite du tamoxif\u00e8ne en adjuvant pendant 10 ans versus son arr\u00eat \u00e0 5 ans apr\u00e8s le diagnostic d&#8217;un cancer du sein avec r\u00e9cepteurs d&#8217;\u0153strog\u00e8nes positifs : ATLAS, un essai randomis\u00e9. Lancet 2013 ; 381 : 805-816.<\/li>\n<li>Bianchini G, et al : Proliferation and estrogen signaling can distinguish patients at risk for early versus late relapse among estrogen receptor positive breast cancers. Breast Cancer Res 2013 ; 15 : R86.<\/li>\n<li>Pivot X, et al : A l&#8217;\u00e8re de la g\u00e9nomique, la taille de la tumeur doit-elle \u00eatre reconsid\u00e9r\u00e9e comme un crit\u00e8re pour la chimioth\u00e9rapie n\u00e9oadjuvante ? Oncologist 2015 ; 20 : 344-350.<\/li>\n<li>Gluck S, et al : Le sous-typage mol\u00e9culaire du cancer du sein au stade pr\u00e9coce identifie un groupe de patients qui ne b\u00e9n\u00e9ficient pas de la chimioth\u00e9rapie n\u00e9oadjuvante. Breast Cancer Res Treat 2013 ; 139 : 759-767.<\/li>\n<li>Esserman LJ, et al : La r\u00e9ponse \u00e0 la chimioth\u00e9rapie et la survie sans r\u00e9cidive dans le cancer du sein n\u00e9oadjuvant d\u00e9pendent des profils de biomarqueurs : r\u00e9sultats de l&#8217;I-SPY 1 TRIAL (CALGB 150007\/150012 ; ACRIN 6657). Breast Cancer Res Treat 2012 ; 132 : 1049-1062.<\/li>\n<li>Rakovitch E, et al : A population-based validation study of the DCIS Score predicting recurrence risk in individuals treated by breast-conserving surgery alone. Breast Cancer Res Treat 2015 ; 152 : 389-398.<\/li>\n<li>Eiermann W, et al : The 21-gene recurrence score assay impacts adjuvant therapy recommendations for ER-positive, node-negative and node-positive early breast cancer resulting in a risk-adapted change in chemotherapy use. Ann Oncol 2013 ; 24 : 618-624.<\/li>\n<li>Augustovski F, et al : Impact d\u00e9cisionnel sur l&#8217;allocation de la chimioth\u00e9rapie adjuvante dans le cancer du sein ganglionnaire pr\u00e9coce avec un test 21-g\u00e8ne : revue syst\u00e9matique et m\u00e9ta-analyse. Breast Cancer Res Treat 2015 ; 152 : 611-625.<\/li>\n<li>Gnant M, et al : Identifying clinically relevant pronostic subgroups of postmenopausal women with node-positive hormone receptor-positive early-stage breast cancer treated with endocrine therapy : a combined analysis of ABCSG-8 and ATAC using the PAM50 risk of recurrence score and intrinsic subtype. Ann Oncol 2015 ; 26 : 1685-1691.<\/li>\n<li>Fisher B, et al : Tamoxif\u00e8ne et chimioth\u00e9rapie pour le cancer du sein avec ganglions lymphatiques n\u00e9gatifs et r\u00e9cepteurs d&#8217;\u0153strog\u00e8nes positifs. J Natl Cancer Inst 1997 ; 89 : 1673-1682.<\/li>\n<li>Paik S, et al : Expression g\u00e9n\u00e9tique et b\u00e9n\u00e9fice de la chimioth\u00e9rapie chez les femmes atteintes d&#8217;un cancer du sein \u00e0 ganglions n\u00e9gatifs et r\u00e9cepteurs d&#8217;\u0153strog\u00e8nes positifs. J Clin Oncol 2006 ; 24 : 3726-3734.<\/li>\n<li>Senkus E, et al : Cancer du sein primitif : Directives de pratique clinique de l&#8217;ESMO pour le diagnostic, le traitement et le suividagger. Ann Oncol 2015 ; 26 Suppl 5 : v8-v30.<\/li>\n<li>Dabbs DJ, et al : Taux \u00e9lev\u00e9 de faux n\u00e9gatifs de la r\u00e9action quantitative de polym\u00e9risation en cha\u00eene par transcription inverse HER2 du test Oncotype DX : une \u00e9tude ind\u00e9pendante d&#8217;assurance qualit\u00e9. J Clin Oncol 2011 ; 29 : 4279-4285.<\/li>\n<li>Bhargava R, Dabbs DJ : Test Oncotype DX sur les cas non \u00e9quivoques HER2-positifs : potentiel de nuisance. J Clin Oncol 2012 ; 30 : 570-571.<\/li>\n<li>Holt S, et al. : A decision impact, decision conflict and economic assessment of routine Oncotype DX testing of 146 women with node-negative or pNImi, ER-positive breast cancer in the U.K. Br J Cancer 2013 ; 108 : 2250-2258.<\/li>\n<li>Sparano JA, et al : Validation prospective d&#8217;un test d&#8217;expression de 21 g\u00e8nes dans le cancer du sein. N Engl J Med 2015 Nov 19 ; 373(21) : 2005-2014.<\/li>\n<li>Klein ME, et al : Prediction of the Oncotype DX recurrence score : use of pathology-generated equations derived by linear regression analysis. Mod Pathol 2013 ; 26 : 658-664.<\/li>\n<li>Denkert C, et al : [Molecular pathology for breast cancer : Importance of the gene expression profile]. Pathologe 2015 ; 36 : 145-153.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2016 ; 4(1) : 10-14<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;utilisation des tests multig\u00e8nes est actuellement limit\u00e9e \u00e0 la situation adjuvante du cancer du sein luminal HER2-n\u00e9gatif et permet des pr\u00e9dictions reproductibles du risque de r\u00e9cidive. Ces tests permettront de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":55193,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"De la chimioth\u00e9rapie \u00e0 haute dose \u00e0 l'expression des g\u00e8nes","footnotes":""},"category":[11531,11422,11389,11549],"tags":[13591,12996,43066,16468,27165,36346,43065,43064,43062],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-341837","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-gynecologie","category-oncologie","category-rx-fr","tag-cancer-du-sein","tag-chimiotherapie","tag-er-fr","tag-her2-fr","tag-mammographie","tag-mastectomie","tag-nsabp-fr","tag-oncotype-fr","tag-surrogate","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-03 04:07:23","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":341841,"slug":"sviluppi-nella-chemioterapia-adiuvante-del-carcinoma-mammario","post_title":"Sviluppi nella chemioterapia adiuvante del carcinoma mammario","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/sviluppi-nella-chemioterapia-adiuvante-del-carcinoma-mammario\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":341930,"slug":"desenvolvimentos-na-quimioterapia-adjuvante-do-carcinoma-da-mama","post_title":"Desenvolvimentos na quimioterapia adjuvante do carcinoma da mama","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/desenvolvimentos-na-quimioterapia-adjuvante-do-carcinoma-da-mama\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":341938,"slug":"avances-en-la-quimioterapia-adyuvante-del-carcinoma-de-mama","post_title":"Avances en la quimioterapia adyuvante del carcinoma de mama","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/avances-en-la-quimioterapia-adyuvante-del-carcinoma-de-mama\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341837","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=341837"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341837\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/55193"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=341837"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=341837"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=341837"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=341837"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}