{"id":341922,"date":"2016-03-26T02:00:00","date_gmt":"2016-03-26T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/cancer-du-testicule-maladie-modele-pour-une-action-oncologique-reussie\/"},"modified":"2016-03-26T02:00:00","modified_gmt":"2016-03-26T01:00:00","slug":"cancer-du-testicule-maladie-modele-pour-une-action-oncologique-reussie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/cancer-du-testicule-maladie-modele-pour-une-action-oncologique-reussie\/","title":{"rendered":"Cancer du testicule &#8211; &#8220;maladie mod\u00e8le&#8221; pour une action oncologique r\u00e9ussie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le diagnostic, le traitement et le suivi du cancer du testicule sont clairement d\u00e9finis par les recommandations du consensus international. Les chances de gu\u00e9rison du cancer du testicule sont \u00e9lev\u00e9es si le traitement est ad\u00e9quat. Les patients atteints de cancer du testicule doivent \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 un centre d&#8217;oncologie sp\u00e9cialis\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Bien que rare, avec une incidence d&#8217;environ 10\/100 000 habitants, le cancer du testicule est le cancer le plus fr\u00e9quent chez les hommes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 40 ans. Dans environ 3% des cas, le testicule controlat\u00e9ral non porteur de la tumeur pr\u00e9sente \u00e9galement un stade pr\u00e9canc\u00e9reux (CIS ou TIN ou IGCNU), et dans environ 5% des cas, le cancer du testicule est primairement extragonadique (tumeurs germinales extragonadiques). Par cons\u00e9quent, le diagnostic diff\u00e9rentiel d&#8217;une tumeur testiculaire ou d&#8217;une tumeur germinale doit \u00eatre inclus chez tous les hommes dont la tumeur primaire n&#8217;est pas claire [1]. En raison d&#8217;une r\u00e9ponse th\u00e9rapeutique exceptionnellement bonne et gr\u00e2ce \u00e0 des \u00e9tudes men\u00e9es de mani\u00e8re coh\u00e9rente, le cancer du testicule est devenu assez t\u00f4t une sorte de &#8220;maladie mod\u00e8le&#8221; pour d\u00e9crire une action oncologique r\u00e9ussie.<\/p>\n<h2 id=\"diagnostic-stadification-et-stratification-des-risques\">Diagnostic, stadification et stratification des risques<\/h2>\n<p>Le diagnostic primaire du cancer du testicule comprend tout d&#8217;abord les \u00e9tapes pr\u00e9sent\u00e9es dans le <strong>tableau&nbsp;1<\/strong>. Un scanner ou une IRM de la t\u00eate n&#8217;est n\u00e9cessaire qu&#8217;en cas de d\u00e9tection de m\u00e9tastases pulmonaires ou de sympt\u00f4mes cliniques. Le PET-CT n&#8217;a aucun r\u00f4le \u00e0 jouer dans le cadre du diagnostic primaire du cancer du testicule [1].<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6870\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab1_oh1_s34.png\" style=\"height:294px; width:600px\" width=\"909\" height=\"445\"><\/p>\n<p>En ce qui concerne l&#8217;histologie, il est important de distinguer les s\u00e9minomes, les non-s\u00e9minomes et les t\u00e9ratomes matures. Toutes les tumeurs mixtes et toutes les tumeurs de patients pr\u00e9sentant une \u00e9l\u00e9vation de l&#8217;AFP sont consid\u00e9r\u00e9es comme des non-s\u00e9minomes, quelle que soit l&#8217;histologie. En ce qui concerne la classification des stades, on distingue en routine clinique un stade I, avec une maladie limit\u00e9e au testicule, et les stades m\u00e9tastatiques de la tumeur. Chez les patients pr\u00e9sentant une augmentation claire des marqueurs tumoraux AFP et HCG, une confirmation histologique n&#8217;est pas n\u00e9cessaire, m\u00eame pour les tumeurs germinales extragonadiques.<\/p>\n<p>Au stade clinique I, avec une maladie limit\u00e9e au testicule, la taille de la tumeur, l&#8217;infiltration du rete testis et, plus r\u00e9cemment, l&#8217;invasion vasculaire lymphovasculaire dans la tumeur primaire sont des facteurs de risque de m\u00e9tastases occultes discut\u00e9s dans le cas des s\u00e9minomes, mais ils sont controvers\u00e9s. Pour les non-s\u00e9minomes de stade I, l&#8217;invasion vasculaire lymphatique dans la tumeur primaire est un facteur de risque certain de m\u00e9tastases occultes, mais l&#8217;importance de l&#8217;infiltration du rete testis ou du pourcentage de carcinome embryonnaire est controvers\u00e9e. Les stades tumoraux m\u00e9tastatiques sont divis\u00e9s en trois groupes pronostiques selon la classification IGCCCG (International Germ Cell Cancer Collaborative Group) <strong>(tab.&nbsp;2)<\/strong> [2].<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6871 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab2_oh1_s35.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1361;height:990px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"1361\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<h2 id=\"traitement-primaire\">Traitement primaire<\/h2>\n<p>Les patients atteints de maladie gonadique subissent en premier lieu une orchidectomie. Une biopsie du testicule controlat\u00e9ral non affect\u00e9 est utile pour identifier les patients atteints de CIS ou de TIN ou d&#8217;IGCNU, mais reste facultative. En revanche, les patients atteints d&#8217;une maladie largement m\u00e9tastas\u00e9e et d&#8217;une tumeur gonadique primaire re\u00e7oivent en premier lieu une chimioth\u00e9rapie et ne subissent une orchidectomie qu&#8217;une fois la chimioth\u00e9rapie termin\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-du-stade-i\">Traitement du stade I<\/h2>\n<p>Les patients atteints de s\u00e9minome de stade I b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;une surveillance active par d\u00e9faut, avec un risque de r\u00e9cidive compris entre 10 et 25%. Un traitement adjuvant avec un cycle de carboplatine \u00e0 une dose AUC 7 peut r\u00e9duire le risque de r\u00e9cidive \u00e0 5%, mais constitue un traitement excessif pour la majorit\u00e9 des patients. Une radioth\u00e9rapie para-aortique adjuvante de 20 Gy est r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 des cas particuliers.<\/p>\n<p>Les patients atteints de non-s\u00e9minomes de stade I sans invasion lymphovasculaire dans la tumeur primaire b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;une surveillance active par d\u00e9faut, avec un risque de r\u00e9cidive d&#8217;environ 15%. Un cycle de chimioth\u00e9rapie adjuvante \u00e0 base de cisplatine, d&#8217;\u00e9toposide et de bl\u00e9omycine (PEB) peut r\u00e9duire le risque de r\u00e9cidive \u00e0 moins de 3%, mais constitue un traitement excessif pour la majorit\u00e9 des patients.<\/p>\n<p>Les patients atteints de non s\u00e9minomes de stade I et pr\u00e9sentant une invasion lymphovasculaire dans la tumeur primaire b\u00e9n\u00e9ficient \u00e9galement soit d&#8217;une surveillance active, avec un risque de r\u00e9cidive d&#8217;environ 50%, soit d&#8217;un cycle de chimioth\u00e9rapie adjuvante avec PEB, qui r\u00e9duit le risque de r\u00e9cidive \u00e0 moins de 3%. La lymphad\u00e9nectomie r\u00e9trop\u00e9riton\u00e9ale comme traitement de premi\u00e8re intention des non-s\u00e9minomes de stade I est r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 des cas isol\u00e9s.<\/p>\n<p>Avant tout traitement adjuvant des s\u00e9minomes et des non-s\u00e9minomes de stade I, il est n\u00e9cessaire de d\u00e9terminer les marqueurs tumoraux AFP, HCG et LDH. Chez les patients dont les marqueurs tumoraux restent \u00e9lev\u00e9s, voire augmentent, apr\u00e8s une orchidectomie, m\u00eame en l&#8217;absence de preuve radiologique de m\u00e9tastases, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un stade I, mais d&#8217;un stade tumoral m\u00e9tastas\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-des-stades-metastatiques\">Traitement des stades m\u00e9tastatiques<\/h2>\n<p>Les patients atteints de s\u00e9minomes m\u00e9tastatiques re\u00e7oivent trois cycles (&#8220;good risk&#8221;), rarement quatre cycles (&#8220;intermediate risk&#8221;) de PEB, selon la cat\u00e9gorie IGCCCG. Les patients pr\u00e9sentant des m\u00e9tastases ganglionnaires abdominales tr\u00e8s limit\u00e9es, jusqu&#8217;\u00e0 environ 2 cm, peuvent alternativement \u00eatre irradi\u00e9s ou, en cas de m\u00e9tastases jusqu&#8217;\u00e0 5 cm maximum, \u00eatre inclus dans l&#8217;\u00e9tude SAKK 01\/10 en cours pour ce stade [3].<\/p>\n<p>Les patients atteints de non-s\u00e9minomes m\u00e9tastatiques re\u00e7oivent trois (&#8220;good risk&#8221;) ou quatre (&#8220;intermediate&#8221; et &#8220;poor risk&#8221;) cycles de PEB, selon la cat\u00e9gorie IGCCCG. Une baisse inad\u00e9quate des marqueurs apr\u00e8s le premier cycle de traitement est un facteur pronostique n\u00e9gatif suppl\u00e9mentaire chez les patients &#8220;\u00e0 risque faible&#8221;. Ces patients peuvent b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un traitement combin\u00e9 complexe et &#8220;dose-dense&#8221; propos\u00e9 par le groupe de travail fran\u00e7ais GETUG [4].<\/p>\n<p>L&#8217;administration de PEB dans les s\u00e9minomes et les non-s\u00e9minomes se fait exclusivement selon le sch\u00e9ma standard <strong>(tab.&nbsp;3). <\/strong>Les intervalles de traitement de trois semaines doivent \u00eatre respect\u00e9s. La bl\u00e9omycine doit \u00eatre supprim\u00e9e chez les patients \u00e2g\u00e9s et chez ceux qui ont une mauvaise fonction pulmonaire ou r\u00e9nale. Chez les patients dont le pronostic est favorable, le traitement peut \u00eatre tout aussi efficace avec quatre cycles de cisplatine et d&#8217;\u00e9toposide sans bl\u00e9omycine au lieu de trois cycles de PEB. Chez les patients dont le pronostic est interm\u00e9diaire ou d\u00e9favorable, la bl\u00e9omycine doit \u00eatre remplac\u00e9e par l&#8217;ifosfamide. La d\u00e9cision de recourir \u00e0 une chimioth\u00e9rapie primaire \u00e0 haute dose est prise individuellement chez les patients \u00e0 haut risque pr\u00e9sentant des non s\u00e9minomes m\u00e9diastinaux primaires et chez les patients pr\u00e9sentant des m\u00e9tastases h\u00e9patiques, osseuses ou du SNC.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6872 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab3_oh1_s36.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/926;height:673px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"926\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<h2 id=\"evaluation-du-traitement-et-resection-des-tumeurs-residuelles\">\u00c9valuation du traitement et r\u00e9section des tumeurs r\u00e9siduelles<\/h2>\n<p>Pour tous les patients atteints de s\u00e9minomes et de non-s\u00e9minomes, les examens de diagnostic primaire sont r\u00e9p\u00e9t\u00e9s environ trois semaines apr\u00e8s le d\u00e9but du dernier cycle de traitement. Un staging interm\u00e9diaire n&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement pas n\u00e9cessaire, le PET-CT n&#8217;a pas de place dans l&#8217;\u00e9valuation du traitement, sauf chez les patients atteints de s\u00e9minomes purs et de tumeur r\u00e9siduelle apr\u00e8s chimioth\u00e9rapie primaire.<\/p>\n<p>Les patients atteints de s\u00e9minomes purs sans r\u00e9mission compl\u00e8te apr\u00e8s chimioth\u00e9rapie ne subissent pas de r\u00e9section tumorale r\u00e9siduelle, mais un PET-CT au plus t\u00f4t douze semaines apr\u00e8s le d\u00e9but de la derni\u00e8re chimioth\u00e9rapie. La d\u00e9cision th\u00e9rapeutique ult\u00e9rieure est prise individuellement en fonction des r\u00e9sultats du PET.<\/p>\n<p>Les patients atteints de non-s\u00e9minomes sans r\u00e9mission compl\u00e8te subissent une r\u00e9section de tous les r\u00e9sidus radiologiquement d\u00e9tectables au plus tard dans les quatre \u00e0 huit semaines suivant le d\u00e9but du dernier cycle de chimioth\u00e9rapie. La d\u00e9cision th\u00e9rapeutique ult\u00e9rieure est prise individuellement en fonction des r\u00e9sultats histologiques.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-des-recidives\">Traitement des r\u00e9cidives<\/h2>\n<p>Le traitement des patients atteints de s\u00e9minomes et de non-s\u00e9minomes et ayant r\u00e9cidiv\u00e9 apr\u00e8s le traitement d&#8217;un stade I se fait de la m\u00eame mani\u00e8re que les algorithmes de traitement des patients atteints d&#8217;une maladie m\u00e9tastatique primaire, ind\u00e9pendamment du choix de la prise en charge primaire. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, trois \u00e0 quatre cycles de PEB sont utilis\u00e9s chez ces patients, en fonction du stade de la tumeur. La majorit\u00e9 de ces patients sont ainsi d\u00e9finitivement lib\u00e9r\u00e9s de la maladie.<\/p>\n<p>La chimioth\u00e9rapie de la r\u00e9cidive (synonyme de &#8220;chimioth\u00e9rapie de sauvetage&#8221;), nettement plus intensive, reste limit\u00e9e aux patients m\u00e9tastatiques qui r\u00e9pondent mal \u00e0 une chimioth\u00e9rapie primaire et n&#8217;obtiennent pas de r\u00e9mission compl\u00e8te de leur maladie ou qui r\u00e9cidivent apr\u00e8s une chimioth\u00e9rapie primaire \u00e0 partir d&#8217;une r\u00e9mission compl\u00e8te. Deux strat\u00e9gies th\u00e9rapeutiques principales peuvent \u00eatre envisag\u00e9es : une chimioth\u00e9rapie \u00e0 dose conventionnelle ou une chimioth\u00e9rapie \u00e0 haute dose <strong>(tableau&nbsp;4). <\/strong>La d\u00e9termination de la meilleure strat\u00e9gie de salving est individuelle.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6873 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab4_oh1_s36.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1509;height:1097px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"1509\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<h2 id=\"recidives-tardives\">R\u00e9cidives tardives<\/h2>\n<p>Les r\u00e9cidives tardives, plus de deux ans apr\u00e8s la chimioth\u00e9rapie primaire, sont rares. Dans la mesure du possible, la r\u00e9section compl\u00e8te de la r\u00e9cidive tardive doit \u00eatre effectu\u00e9e en premier lieu. La suite de la proc\u00e9dure d\u00e9pend du r\u00e9sultat de l&#8217;op\u00e9ration et des r\u00e9sultats histologiques.<\/p>\n<h2 id=\"therapie-palliative\">Th\u00e9rapie palliative<\/h2>\n<p>Un traitement palliatif n&#8217;est n\u00e9cessaire que pour un petit nombre de patients. Les cytostatiques efficaces et bien document\u00e9s en situation palliative sont la gemcitabine, l&#8217;oxaliplatine et le paclitaxel, qu&#8217;ils soient utilis\u00e9s seuls ou dans le cadre de th\u00e9rapies combin\u00e9es. Une radioth\u00e9rapie palliative ou une &#8220;chirurgie de desperation&#8221; peuvent \u00eatre indiqu\u00e9es chez certains patients.<\/p>\n<h2 id=\"plan-de-soins-des-survivants\">Plan de soins des survivants<\/h2>\n<p>Les patients en r\u00e9mission compl\u00e8te b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;une consultation finale \u00e0 la fin du traitement, au cours de laquelle un plan de soins de survie est \u00e9tabli, qui comprend les points \u00e9num\u00e9r\u00e9s dans le <strong>tableau&nbsp;5<\/strong>.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6874 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/tab5_oh1_s37.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 856px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 856\/704;height:493px; width:600px\" width=\"856\" height=\"704\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>Le suivi est assur\u00e9 conform\u00e9ment aux recommandations de Cathomas et al. publi\u00e9s [5]. Si les personnes concern\u00e9es donnent leur consentement, les r\u00e9sultats des examens sont inclus dans le registre de suivi. Cela signifie que dans le cadre du suivi de routine des patients, aucun diagnostic par scanner ne sera effectu\u00e9 deux ans apr\u00e8s la fin du traitement.<\/p>\n<p><strong>Pour plus d&#8217;informations :<\/strong> www.hodenkrebs.de<\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Beyer J, et al : Maintenir le succ\u00e8s, r\u00e9duire la charge du traitement, se concentrer sur la survie : les faits saillants de la troisi\u00e8me conf\u00e9rence de consensus europ\u00e9enne sur le diagnostic et le traitement du cancer \u00e0 cellules germ\u00e9es. Annals of Oncology 2013 ; 24 : 878-888.<\/li>\n<li>Classification internationale consensuelle des cellules germinales : un syst\u00e8me de stagnation bas\u00e9 sur des facteurs pronostiques pour les cancers m\u00e9tastatiques des cellules germinales. Groupe international de collaboration sur le cancer des cellules germinales. J Clin Oncol 1997 ; 15 : 594-603.<\/li>\n<li>www.sakk.ch<\/li>\n<li>Fizazi K, et al : Chimioth\u00e9rapie personnalis\u00e9e bas\u00e9e sur le d\u00e9clin des marqueurs tumoraux dans les tumeurs \u00e0 cellules germinales \u00e0 faible pronostic (GETUG 13) : une phase 3, multicentre, essai randomis\u00e9. Lancet Oncol 2014 ; 15 : 1442-1450.<\/li>\n<li>Cathomas R, et al : Interdisciplinary evidence-based recommendations for the follow-up of testicular cancer patients :<em> <\/em>un effort commun. Swiss Medical Weekly 2010 ; 140 : 356-369.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2016 ; 4(1) : 34-37<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le diagnostic, le traitement et le suivi du cancer du testicule sont clairement d\u00e9finis par les recommandations du consensus international. Les chances de gu\u00e9rison du cancer du testicule sont \u00e9lev\u00e9es&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":55403,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Diagnostic, traitement et suivi","footnotes":""},"category":[11531,11389,11549,11514],"tags":[41612,13152,43091,43101,43098,43102,43099,34737,43096],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-341922","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-oncologie","category-rx-fr","category-urologie-fr","tag-afp-fr","tag-cancer-du-testicule","tag-cis-fr","tag-hcg-fr","tag-igcnu-fr","tag-peb-fr","tag-risque-faible","tag-seminome","tag-tin-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-13 16:24:40","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":341931,"slug":"il-tumore-al-testicolo-malattia-modello-per-unazione-oncologica-di-successo","post_title":"Il tumore al testicolo - \"malattia modello\" per un'azione oncologica di successo","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/il-tumore-al-testicolo-malattia-modello-per-unazione-oncologica-di-successo\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":341943,"slug":"cancro-testicular-doenca-modelo-para-uma-accao-oncologica-bem-sucedida","post_title":"Cancro testicular - \"doen\u00e7a modelo\" para uma ac\u00e7\u00e3o oncol\u00f3gica bem sucedida","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/cancro-testicular-doenca-modelo-para-uma-accao-oncologica-bem-sucedida\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":341947,"slug":"cancer-testicular-enfermedad-modelo-para-el-exito-de-la-accion-oncologica","post_title":"C\u00e1ncer testicular: \"enfermedad modelo\" para el \u00e9xito de la acci\u00f3n oncol\u00f3gica","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/cancer-testicular-enfermedad-modelo-para-el-exito-de-la-accion-oncologica\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341922","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=341922"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341922\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/55403"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=341922"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=341922"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=341922"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=341922"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}