{"id":342130,"date":"2016-01-27T01:00:00","date_gmt":"2016-01-27T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-systemes-de-classification-permettent-une-classification-precise\/"},"modified":"2016-01-27T01:00:00","modified_gmt":"2016-01-27T00:00:00","slug":"les-systemes-de-classification-permettent-une-classification-precise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-systemes-de-classification-permettent-une-classification-precise\/","title":{"rendered":"Les syst\u00e8mes de classification permettent une classification pr\u00e9cise"},"content":{"rendered":"<p><strong>La scl\u00e9rose en plaques est une maladie inflammatoire relativement fr\u00e9quente du cerveau et de l&#8217;ensemble du syst\u00e8me nerveux central, qui se caract\u00e9rise par une d\u00e9my\u00e9linisation dont la cause n&#8217;est pas encore claire [1]. Le diagnostic repose sur des crit\u00e8res diagnostiques avec l&#8217;apparition de d\u00e9ficits neurologiques r\u00e9p\u00e9t\u00e9s, la d\u00e9tection de bandes oligoclonales dans le LCR et des r\u00e9sultats radiologiques souvent typiques ; seule l&#8217;imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique (IRM) est utilis\u00e9e comme m\u00e9thode d&#8217;imagerie. L&#8217;IRM r\u00e9v\u00e8le la pr\u00e9sence de plaques inflammatoires typiques dans la substance blanche, souvent paracellulaires et p\u00e9riventriculaires. Parce que les<br \/>\ndiagnostic n&#8217;est pas toujours \u00e9vident, les classifications radiologiques sont tr\u00e8s utiles (par exemple, les crit\u00e8res de McDonald). Ils sont bas\u00e9s sur une classification pr\u00e9cise en termes de nombre, de localisation, de prise de contraste et de variations temporelles des foyers.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La scl\u00e9rose en plaques (SEP) est la maladie inflammatoire chronique du syst\u00e8me nerveux central la plus fr\u00e9quente en Europe centrale. Elle survient g\u00e9n\u00e9ralement t\u00f4t dans la vie, ce qui n\u00e9cessite un traitement agressif. Elle touche principalement les jeunes femmes (ratio 2:1), qui ont une longue esp\u00e9rance de vie et peuvent \u00eatre confront\u00e9es \u00e0 un handicap croissant en l&#8217;absence de traitement. Il s&#8217;agit d&#8217;une maladie dite d\u00e9my\u00e9linisante du syst\u00e8me nerveux central, dans laquelle la substance blanche est d\u00e9truite par des modifications inflammatoires. Comme la maladie peut toucher l&#8217;ensemble du syst\u00e8me nerveux et que les sympt\u00f4mes cliniques sont vari\u00e9s, il est souvent difficile de poser un diagnostic clair au d\u00e9but de la maladie. Cet article aborde les bases du diagnostic radiologique ainsi que les techniques et les crit\u00e8res qui peuvent aider \u00e0 faciliter le diagnostic.<\/p>\n<p>L&#8217;un des principaux probl\u00e8mes de la maladie est que le facteur d\u00e9clenchant (antig\u00e8ne) n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9 avec pr\u00e9cision \u00e0 ce jour. D&#8217;un c\u00f4t\u00e9, il semble y avoir des signes clairs d&#8217;un facteur d\u00e9clenchant externe, mais il est probable que la pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique joue \u00e9galement un r\u00f4le. L&#8217;\u00e9volution de la maladie n&#8217;est pas uniforme et les r\u00e9sultats de l&#8217;imagerie primaire ne sont pas toujours clairs. Selon certains experts, la SEP n&#8217;est pas n\u00e9cessairement une maladie unique. Cela signifie \u00e9galement que le traitement reste essentiellement symptomatique. Le traitement de la maladie a toutefois fait de grands progr\u00e8s ces derni\u00e8res ann\u00e9es, notamment avec le d\u00e9veloppement de m\u00e9dicaments d&#8217;immunomodulation et d&#8217;immunosuppression.<\/p>\n<p>L&#8217;imagerie du SNC joue aujourd&#8217;hui un r\u00f4le central. Le diagnostic de la SEP repose g\u00e9n\u00e9ralement sur l&#8217;imagerie m\u00e9dicale. Il ne faut cependant pas oublier que le r\u00e9sultat clinique oriente toujours la proc\u00e9dure diagnostique [2]. Un concept important est ce que l&#8217;on appelle le &#8220;syndrome cliniquement isol\u00e9&#8221;. Il s&#8217;agit de la premi\u00e8re apparition d&#8217;une symptomatologie neurologique isol\u00e9e due \u00e0 une d\u00e9my\u00e9linisation inflammatoire. Ces patients ont pour la plupart, mais pas toujours, des r\u00e9sultats d&#8217;IRM clairs ou les d\u00e9velopperont avec le temps. Un autre concept est le &#8220;syndrome radiologiquement isol\u00e9&#8221;, dans lequel les r\u00e9sultats d&#8217;imagerie montrent des changements typiques de la SEP, mais le patient est asymptomatique \u00e0 cet \u00e9gard<strong> (Fig.&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6672\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/abb1_np1_s5.jpg\" style=\"height:782px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1433\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/abb1_np1_s5.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/abb1_np1_s5-800x1042.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/abb1_np1_s5-120x156.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/abb1_np1_s5-90x117.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/abb1_np1_s5-320x417.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/abb1_np1_s5-560x730.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"choix-de-la-methode-dimagerie\">\nChoix de la m\u00e9thode d&#8217;imagerie<\/h2>\n<p>Au d\u00e9but de l&#8217;imagerie axiale du cerveau, la tomodensitom\u00e9trie a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e. On pouvait parfois y voir les plaques comme des hypodensit\u00e9s, notamment des &#8220;doigts de Dawson&#8221; plus grands (les l\u00e9sions ovo\u00efdes perpendiculaires aux ventricules ressemblent \u00e0 des doigts coup\u00e9s transversalement).<\/p>\n<p>La tomodensitom\u00e9trie a depuis \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par l&#8217;imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique. L&#8217;IRM a l&#8217;avantage de ne pas g\u00e9n\u00e9rer de radiations ionisantes, ce qui signifie que l&#8217;examen peut \u00eatre r\u00e9p\u00e9t\u00e9 plusieurs fois. Mais surtout, l&#8217;IRM permet une visualisation multiplanaire du syst\u00e8me nerveux avec une meilleure r\u00e9solution pour les modifications inflammatoires du cerveau. N\u00e9anmoins, il arrive encore aujourd&#8217;hui qu&#8217;en raison d&#8217;un d\u00e9ficit neurologique, un patient souffrant d&#8217;un d\u00e9but de SEP passe un scanner en cas de suspicion d&#8217;h\u00e9morragie intrac\u00e9r\u00e9brale par exemple. Dans ces cas, il faut penser \u00e0 des plaques d\u00e9my\u00e9linisantes, surtout si les r\u00e9sultats attendus ne sont pas d\u00e9limit\u00e9s. Sinon, l&#8217;IRM est la modalit\u00e9 d&#8217;examen de choix, tant pour le diagnostic primaire et les examens de contr\u00f4le ult\u00e9rieurs que pour la r\u00e9alisation d&#8217;essais th\u00e9rapeutiques (&#8220;drug trials&#8221;), qui restent n\u00e9cessaires pour \u00e9tablir le traitement optimal. Il est important que l&#8217;examen soit le plus complet possible afin de poser le diagnostic avec certitude, de commencer un traitement potentiellement efficace le plus rapidement possible et de d\u00e9tecter les effets secondaires des th\u00e9rapies (par exemple, la leuco-enc\u00e9phalopathie multifocale progressive [PML]).<\/p>\n<h2 id=\"resultats-de-lirm\">R\u00e9sultats de l&#8217;IRM<\/h2>\n<p>Les plaques d\u00e9my\u00e9linisantes sont repr\u00e9sent\u00e9es en IRM sous forme d&#8217;hypointensit\u00e9s sur les s\u00e9quences T1 et d&#8217;hyperintensit\u00e9s sur les s\u00e9quences pond\u00e9r\u00e9es en T2. Les anciennes l\u00e9sions de SEP &#8220;br\u00fbl\u00e9es&#8221; sont appel\u00e9es &#8220;trous noirs&#8221; car elles apparaissent tr\u00e8s sombres \u00e0 noires sur les s\u00e9quences pond\u00e9r\u00e9es en T1. Le volume total de ces &#8220;trous noirs&#8221; est appel\u00e9 &#8220;lesion load&#8221; (volume total de la l\u00e9sion) et est en corr\u00e9lation avec le statut clinique et le r\u00e9sultat. Une s\u00e9quence qui a trouv\u00e9 son plein potentiel d&#8217;application dans l&#8217;imagerie de la SEP est la s\u00e9quence FLAIR. Il s&#8217;agit d&#8217;une s\u00e9quence pond\u00e9r\u00e9e en T2, dans laquelle le liquide libre (Liqour) ne donne plus de signal : Cela permet de mieux voir les l\u00e9sions proches du syst\u00e8me ventriculaire. Ces s\u00e9quences sont g\u00e9n\u00e9ralement effectu\u00e9es dans le plan axial. Un plan qui est extr\u00eamement important dans l&#8217;imagerie de la SEP est le plan sagittal : il permet une bonne visualisation topique des l\u00e9sions dans la barre. Avec le d\u00e9veloppement de meilleures s\u00e9quences 3D isotropes, il est d\u00e9sormais possible d&#8217;enregistrer des s\u00e9quences pond\u00e9r\u00e9es T1, T2 ou FLAIR sous forme de jeu de volumes que l&#8217;on peut ensuite reconstruire dans n&#8217;importe quel plan. Cela permet \u00e9galement de reconstruire le plan d&#8217;image \u00e0 l&#8217;identique lors d&#8217;\u00e9tudes d&#8217;historique. Les images 3D sont \u00e9galement la norme dans les essais th\u00e9rapeutiques, afin de pouvoir calculer les volumes des l\u00e9sions.<\/p>\n<p>Il ne faut jamais oublier que dans la SEP, toutes les parties du syst\u00e8me nerveux peuvent potentiellement \u00eatre touch\u00e9es. C&#8217;est pourquoi il est souvent n\u00e9cessaire de visualiser les autres parties comme le my\u00e9lon ou les orbites, m\u00eame si cela entra\u00eene une augmentation significative du temps d&#8217;examen.<\/p>\n<h2 id=\"criteres-de-classification\">Crit\u00e8res de classification<\/h2>\n<p>Lors de l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;examen RM, il est important d&#8217;utiliser des crit\u00e8res bien \u00e9tablis, bas\u00e9s sur la description pr\u00e9cise du nombre, de la localisation et du comportement du produit de contraste des l\u00e9sions [3]. Il est \u00e9galement souvent important de r\u00e9p\u00e9ter l&#8217;examen afin de montrer la fluctuation locale et temporelle des l\u00e9sions. Les crit\u00e8res les plus utilis\u00e9s pour diagnostiquer la SEP sont ceux de McDonald. Si des foyers sont pr\u00e9sents dans au moins deux des quatre sites (p\u00e9riventriculaire, juxtacortical, infratentoriel ou spinal), les crit\u00e8res de diss\u00e9mination locale sont remplis. La diss\u00e9mination temporelle est remplie lorsqu&#8217;un ou plusieurs foyers cliniquement asymptomatiques absorbent le produit de contraste ou lorsque de nouveaux foyers apparaissent dans un scan d&#8217;\u00e9volution.<\/p>\n<p>L&#8217;administration de produit de contraste joue encore aujourd&#8217;hui un r\u00f4le central dans le diagnostic : elle permet de visualiser l&#8217;activit\u00e9 de la maladie et de surveiller les plaques actives pendant un traitement et, comme nous l&#8217;avons d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9, elle fait partie des crit\u00e8res de McDonald. Il faut toutefois \u00eatre conscient des effets secondaires potentiels. Les allergies aux produits de contraste lors de l&#8217;administration de produits de contraste par RM sont extr\u00eamement rares. Il existe un certain risque de dermatopathie n\u00e9phrog\u00e9nique fibrosante (NSF) chez les patients atteints de maladies inflammatoires, mais celui-ci est \u00e9galement extr\u00eamement faible. Un autre point controvers\u00e9 est l&#8217;accumulation possible de gadolinium dans le cerveau, en particulier chez les patients qui ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s \u00e0 plusieurs reprises ; c&#8217;est le cas des patients atteints de SEP, mais les donn\u00e9es \u00e0 ce sujet doivent encore \u00eatre v\u00e9rifi\u00e9es.<\/p>\n<h2 id=\"nouvelles-techniques\">Nouvelles techniques<\/h2>\n<p>Plusieurs techniques d&#8217;IRM r\u00e9centes (&#8220;avanc\u00e9es&#8221;) donnent des r\u00e9sultats prometteurs, mais elles ne sont pas encore totalement adopt\u00e9es en clinique. Comme la maladie touche la substance blanche, l&#8217;imagerie du tenseur de diffusion (DTI) serait int\u00e9ressante en plus de l&#8217;imagerie de diffusion basale. Une m\u00e9thode comme la DTI permet une meilleure \u00e9valuation de la &#8220;mati\u00e8re blanche d&#8217;apparence normale&#8221; et pr\u00e9sente donc un grand potentiel, notamment \u00e0 des fins scientifiques et pour l&#8217;\u00e9tablissement de nouvelles strat\u00e9gies th\u00e9rapeutiques. Il en va de m\u00eame pour les diff\u00e9rentes m\u00e9thodes de perfusion, qui ne sont pas encore utilis\u00e9es en clinique. Ces modalit\u00e9s joueront certainement un grand r\u00f4le dans la recherche \u00e0 l&#8217;avenir et contribueront \u00e0 une meilleure compr\u00e9hension de la physiopathologie sous-jacente de la maladie.<\/p>\n<h2 id=\"resume\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<p>La scl\u00e9rose en plaques est une maladie d\u00e9my\u00e9linisante du SNC pour laquelle les crit\u00e8res radiologiques jouent un r\u00f4le important en plus des crit\u00e8res cliniques. L&#8217;IRM est la m\u00e9thode de choix et consiste en une combinaison de s\u00e9quences T2 et Flair avec des images pond\u00e9r\u00e9es T1 avec contraste. Les s\u00e9quences tridimensionnelles jouent un r\u00f4le de plus en plus important, car elles permettent une reconstruction \u00e0 chaque niveau du cerveau et une meilleure comparaison au cours de l&#8217;\u00e9volution. L&#8217;objectif est de pr\u00e9senter une maladie qui touche l&#8217;ensemble du SNC, avec une \u00e9volution dans le temps et dans l&#8217;espace. Il est important d&#8217;utiliser des crit\u00e8res diagnostiques \u00e9tablis, comme les crit\u00e8res de McDonald, et de les mentionner pr\u00e9cis\u00e9ment dans le compte rendu radiologique.<\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>L\u00f6vblad KO, et al : Imagerie RM dans la scl\u00e9rose en plaques : revue et recommandations pour la pratique actuelle. AJNR Am J Neuroradiol 2010 Jun ; 31(6) : 983-989.<\/li>\n<li>Haller S, et al : Imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique dans la scl\u00e9rose en plaques. Top Magn Reson Imaging 2009 Dec ; 20(6) : 313-323.<\/li>\n<li>Polman CH, et al : Crit\u00e8res de diagnostic pour la scl\u00e9rose en plaques : 2010 r\u00e9visions des crit\u00e8res de McDonald. Ann Neurol 2011 Feb ; 69(2) : 292-302.<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2016 ; 14(1) : 4-6<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La scl\u00e9rose en plaques est une maladie inflammatoire relativement fr\u00e9quente du cerveau et de l&#8217;ensemble du syst\u00e8me nerveux central, qui se caract\u00e9rise par une d\u00e9my\u00e9linisation dont la cause n&#8217;est pas&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":54651,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Les bases de l'imagerie de la scl\u00e9rose en plaques","footnotes":""},"category":[11531,11383,11492,11549],"tags":[43462,43466,27007,43469,15599,43468,12371,21559],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-342130","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-neurologie-fr","category-radiologie-fr","category-rx-fr","tag-antigene","tag-dti-fr","tag-irm","tag-mcdonald-fr","tag-ms-fr","tag-nsf-fr","tag-sclerose-en-plaques","tag-snc","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-22 16:34:14","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":342136,"slug":"i-sistemi-di-classificazione-consentono-una-classificazione-precisa","post_title":"I sistemi di classificazione consentono una classificazione precisa","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/i-sistemi-di-classificazione-consentono-una-classificazione-precisa\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":342097,"slug":"os-sistemas-de-classificacao-permitem-uma-classificacao-precisa","post_title":"Os sistemas de classifica\u00e7\u00e3o permitem uma classifica\u00e7\u00e3o precisa","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/os-sistemas-de-classificacao-permitem-uma-classificacao-precisa\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":342110,"slug":"los-sistemas-de-clasificacion-permiten-una-clasificacion-precisa","post_title":"Los sistemas de clasificaci\u00f3n permiten una clasificaci\u00f3n precisa","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/los-sistemas-de-clasificacion-permiten-una-clasificacion-precisa\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/342130","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=342130"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/342130\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/54651"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=342130"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=342130"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=342130"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=342130"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}