{"id":342175,"date":"2016-01-13T01:00:00","date_gmt":"2016-01-13T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quelle-activite-sportive-est-possible\/"},"modified":"2016-01-13T01:00:00","modified_gmt":"2016-01-13T00:00:00","slug":"quelle-activite-sportive-est-possible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quelle-activite-sportive-est-possible\/","title":{"rendered":"Quelle activit\u00e9 sportive est possible ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les patients \u00e9pileptiques sont moins susceptibles de faire du sport que les personnes en bonne sant\u00e9, bien que l&#8217;on s&#8217;attende g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 une diminution de la fr\u00e9quence des crises au cours d&#8217;une activit\u00e9 sportive mod\u00e9r\u00e9e. La provocation de crises par le sport est rare. Dans le mod\u00e8le animal, des effets positifs sur l&#8217;\u00e9pileptogen\u00e8se et la propension aux crises ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9s en influen\u00e7ant les syst\u00e8mes de neurotransmetteurs et les neurones inhibiteurs, y compris la r\u00e9gulation \u00e9lev\u00e9e des facteurs neurotrophiques. De plus, les comorbidit\u00e9s psychiatriques telles que la d\u00e9pression et les troubles anxieux sont influenc\u00e9es positivement. D&#8217;autre part, le risque de blessure doit \u00eatre pris en compte en fonction du type de sport et de la fr\u00e9quence individuelle des crises. L&#8217;effet anticonvulsivant du sport n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 suffisamment d\u00e9montr\u00e9 chez l&#8217;homme.  <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Environ un pour cent de la population souffre d&#8217;\u00e9pilepsie et les crises d&#8217;\u00e9pilepsie sont une complication fr\u00e9quente des maladies neurologiques [1]. La majorit\u00e9 des patients \u00e9pileptiques font moins de sport que les t\u00e9moins sains [2\u20135]. Dans une grande \u00e9tude europ\u00e9enne, seuls 30% des patients \u00e9pileptiques pratiquaient une activit\u00e9 sportive, contre 41% des personnes en bonne sant\u00e9 [6]. En outre, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que les enfants et les adolescents \u00e9pileptiques font moins de sport et sont plus souvent ob\u00e8ses que leurs fr\u00e8res et s\u0153urs en bonne sant\u00e9 [4]. Des mesures objectives permettent \u00e9galement de mettre en \u00e9vidence une r\u00e9duction de l&#8217;endurance a\u00e9robie et musculaire [3] ainsi que de la force musculaire [7] chez les personnes atteintes d&#8217;\u00e9pilepsie. Le manque d&#8217;activit\u00e9 physique augmente \u00e0 son tour le risque d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 [3,4] ainsi que les jours d&#8217;absence pour cause de maladie [8].<\/p>\n<p>La cause de ce d\u00e9ficit d&#8217;activit\u00e9 physique est probablement la crainte des patients, de leurs proches et des m\u00e9decins d&#8217;un risque accru de blessure et d&#8217;induction de crises lors d&#8217;activit\u00e9s sportives, ce qui n\u00e9cessite un conseil personnalis\u00e9 au patient dans chaque cas.<\/p>\n<h2 id=\"effet-anticonvulsivant-du-sport\">Effet anticonvulsivant du sport<\/h2>\n<p>Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, aucun effet anticonvulsivant de l&#8217;activit\u00e9 physique n&#8217;a \u00e9t\u00e9 prouv\u00e9, mais la litt\u00e9rature rapporte principalement des effets favorables du sport sur la fr\u00e9quence des crises. Dans deux \u00e9tudes ind\u00e9pendantes men\u00e9es par de grands centres de traitement de l&#8217;\u00e9pilepsie en Norv\u00e8ge et au Br\u00e9sil, plus de 30% des personnes interrog\u00e9es ont indiqu\u00e9 des effets positifs d&#8217;un entra\u00eenement r\u00e9gulier sur la fr\u00e9quence des crises [2,9].<\/p>\n<p>Des donn\u00e9es issues de l&#8217;exp\u00e9rimentation animale indiquent que l&#8217;activit\u00e9 physique peut \u00e9galement jouer un r\u00f4le dans la pr\u00e9vention primaire de l&#8217;\u00e9pilepsie. Une \u00e9tude su\u00e9doise bas\u00e9e sur la population, publi\u00e9e en 2013, a \u00e9galement montr\u00e9 des preuves chez l&#8217;homme qu&#8217;une diminution de la forme cardiovasculaire chez les recrues masculines de 18 ans \u00e9tait associ\u00e9e \u00e0 un risque accru d&#8217;\u00e9pilepsie plus tard dans la vie [10]. Cela permet d&#8217;\u00e9mettre l&#8217;hypoth\u00e8se qu&#8217;une am\u00e9lioration de la forme cardiovasculaire par l&#8217;activit\u00e9 sportive pourrait avoir un effet protecteur quant au d\u00e9veloppement de l&#8217;\u00e9pilepsie.<\/p>\n<p>Les effets \u00e0 court terme de l&#8217;activit\u00e9 physique ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s chez des enfants souffrant d&#8217;\u00e9pilepsie focale et g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e [11]. Pendant l&#8217;exercice physique, 77% des sujets ont pr\u00e9sent\u00e9 une diminution des modifications \u00e9pileptiformes de l&#8217;EEG, mais cet effet a r\u00e9gress\u00e9 chez 85% d&#8217;entre eux \u00e0 la fin de l&#8217;exercice.<\/p>\n<h2 id=\"physiotherapie-et-programmes-dexercices-structures\">Physioth\u00e9rapie et programmes d&#8217;exercices structur\u00e9s<\/h2>\n<p>Il existe peu de donn\u00e9es d&#8217;\u00e9tudes prospectives sur l&#8217;impact de l&#8217;activit\u00e9 sportive sur la maladie \u00e9pileptique. La plupart de ces \u00e9tudes n&#8217;ont pas mis en \u00e9vidence de changements significatifs dans la fr\u00e9quence des crises, mais ont montr\u00e9 des effets psychosociaux positifs ainsi qu&#8217;une r\u00e9duction des probl\u00e8mes de sommeil et de la fatigue. Dans la culture europ\u00e9enne, le yoga ne fait pas partie des sports courants et est plut\u00f4t class\u00e9 parmi les techniques de relaxation et de m\u00e9ditation. Plusieurs \u00e9tudes ont d\u00e9montr\u00e9 des effets b\u00e9n\u00e9fiques de l&#8217;utilisation du yoga chez les patients \u00e9pileptiques [12] ainsi qu&#8217;une am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie.  &nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"effets-neurobiologiques-du-sport-sur-la-predisposition-aux-crises-depilepsie\">Effets neurobiologiques du sport sur la pr\u00e9disposition aux crises d&#8217;\u00e9pilepsie<\/h2>\n<p>Les effets exacts de l&#8217;activit\u00e9 physique sur la pr\u00e9disposition aux crises et l&#8217;\u00e9pileptogen\u00e8se sont inconnus, mais certains m\u00e9canismes neurobiologiques sous-jacents ont \u00e9t\u00e9 propos\u00e9s. Ces suppositions sont principalement bas\u00e9es sur le mod\u00e8le de pilocarpine de l&#8217;\u00e9pilepsie du lobe temporal chez le rat [13,14].<\/p>\n<p><strong>Influence des syst\u00e8mes de neurotransmetteurs :<\/strong> Chez les rats physiquement actifs, l&#8217;\u00e9pileptogen\u00e8se s&#8217;est d\u00e9roul\u00e9e de mani\u00e8re prolong\u00e9e [15]. Des effets similaires ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s avec des exercices de natation dans le mod\u00e8le animal induit par la p\u00e9nicilline [16]. En revanche, un d\u00e9ficit en noradr\u00e9naline peut favoriser l&#8217;\u00e9pileptogen\u00e8se dans un mod\u00e8le animal [17]. Des concentrations \u00e9lev\u00e9es de cat\u00e9cholamines ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es lors de l&#8217;entra\u00eenement sportif, d&#8217;o\u00f9 l&#8217;hypoth\u00e8se d&#8217;un effet protecteur de la s\u00e9cr\u00e9tion de noradr\u00e9naline pendant l&#8217;exercice.<\/p>\n<p><strong>Une plus grande r\u00e9serve neuronale :<\/strong> une activit\u00e9 physique postnatale pr\u00e9coce a permis de ralentir l&#8217;\u00e9pileptogen\u00e8se et d&#8217;att\u00e9nuer les sympt\u00f4mes de crises motrices ult\u00e9rieures chez le rat [18]. Ainsi, la pratique d&#8217;un sport pendant l&#8217;adolescence pourrait entra\u00eener une r\u00e9serve neuronale plus importante et prot\u00e9ger contre les maladies c\u00e9r\u00e9brales ult\u00e9rieures.<\/p>\n<p><strong>Neuroprotection :<\/strong> l&#8217;entra\u00eenement physique entra\u00eene une r\u00e9gulation \u00e9lev\u00e9e des facteurs neurotrophiques et pourrait donc conduire \u00e0 une r\u00e9sistance neuronale accrue aux l\u00e9sions [19]. Des preuves d&#8217;une plasticit\u00e9 synaptique hippocampique accrue ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9es chez des souris entra\u00een\u00e9es par rapport \u00e0 des souris t\u00e9moins [20].<\/p>\n<p><strong>interneurones inhibiteurs : <\/strong>le mod\u00e8le animal a montr\u00e9 une augmentation des interneurones inhibiteurs hippocampiques, qui pourraient avoir un effet anticonvulsivant [21].<\/p>\n<h2 id=\"effets-psychologiques\">Effets psychologiques<\/h2>\n<p>La d\u00e9pression et les troubles anxieux sont des comorbidit\u00e9s fr\u00e9quentes chez les personnes atteintes d&#8217;\u00e9pilepsie. Le traitement de ces troubles importants rev\u00eat une importance capitale pour les personnes atteintes d&#8217;\u00e9pilepsie. Ainsi, l&#8217;entra\u00eenement physique a eu un impact positif sur les patients souffrant de troubles d\u00e9pressifs, comme l&#8217;a montr\u00e9 une m\u00e9ta-analyse de 32 \u00e9tudes [22]. De m\u00eame, une autre m\u00e9ta-analyse a d\u00e9montr\u00e9 des effets positifs sur les sympt\u00f4mes d&#8217;un trouble anxieux [23]. L&#8217;effet positif du sport sur les comorbidit\u00e9s psychiatriques a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 chez les personnes atteintes d&#8217;\u00e9pilepsie.<\/p>\n<h2 id=\"risque-lie-au-sport\">Risque li\u00e9 au sport<\/h2>\n<p>Malgr\u00e9 les effets positifs connus du sport sur les personnes souffrant de maladies chroniques, les patients \u00e9pileptiques ont longtemps \u00e9t\u00e9 d\u00e9conseill\u00e9s de pratiquer une activit\u00e9 sportive. En 1968 encore, l&#8217;American Medical Association (AMA) avait recommand\u00e9 l&#8217;absence de sport chez les malades \u00e9pileptiques [24]. Cet avis a \u00e9t\u00e9 assoupli \u00e0 la lumi\u00e8re de nouvelles connaissances, jusqu&#8217;\u00e0 ce que la possibilit\u00e9 de participer \u00e0 des sports de contact soit \u00e9galement accord\u00e9e en 1974 [25].<\/p>\n<p>Le risque suppos\u00e9 li\u00e9 au sport concerne essentiellement la provocation de crises par l&#8217;activit\u00e9 sportive et l&#8217;augmentation du risque de blessure en cas de survenue de crises d&#8217;\u00e9pilepsie. Malgr\u00e9 un certain travail de sensibilisation ces derni\u00e8res ann\u00e9es, cela se refl\u00e8te toujours dans l&#8217;incertitude des patients et des m\u00e9decins. Ainsi, Steinhoff et al. [3], 41% des patients \u00e9pileptiques ont d\u00e9clar\u00e9 avoir peur des crises li\u00e9es au sport et 40% des blessures li\u00e9es aux crises.<\/p>\n<h2 id=\"provocation-des-crises-par-le-sport\">Provocation des crises par le sport<\/h2>\n<p>Le d\u00e9clenchement de crises d&#8217;\u00e9pilepsie pendant l&#8217;activit\u00e9 sportive est postul\u00e9 par un \u00e9puisement important, un manque de sommeil, une d\u00e9shydratation, une perte d&#8217;\u00e9lectrolytes, une hypothermie ou une hypoglyc\u00e9mie [26]. En effet, de tels changements peuvent conduire \u00e0 la provocation de crises d&#8217;\u00e9pilepsie, mais cela ne semble se produire que dans de rares situations extr\u00eames. Plusieurs \u00e9tudes cliniques n&#8217;ont pas \u00e9tabli de lien entre l&#8217;exercice physique et la survenue de crises d&#8217;\u00e9pilepsie [27\u2013\u00ad30]. De plus, une r\u00e9duction des d\u00e9charges \u00e9pileptiformes interictales et une d\u00e9synchronisation pendant l&#8217;activit\u00e9 sportive ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es dans plusieurs \u00e9tudes \u00e9lectroenc\u00e9phalographiques [11,31,32]. L&#8217;hypercapnie, la r\u00e9duction du stress ou l&#8217;augmentation de l&#8217;activit\u00e9 GABA pendant l&#8217;exercice ont \u00e9t\u00e9 \u00e9voqu\u00e9es comme des m\u00e9canismes sous-jacents de protection contre les crises. De plus, l&#8217;augmentation de l&#8217;attention et de la vigilance imm\u00e9diatement pendant l&#8217;activit\u00e9 sportive pourrait avoir un effet protecteur [33].<\/p>\n<p>N\u00e9anmoins, il ne fait aucun doute que certains patients souffrent davantage de crises d&#8217;\u00e9pilepsie lors d&#8217;un effort physique. Chez ces patients, une d\u00e9rivation EEG sous effort ergom\u00e9trique a permis de mettre en \u00e9vidence une augmentation de l&#8217;activit\u00e9 \u00e9pileptiforme interictale [27,34]. Ainsi, l&#8217;EEG ergom\u00e9trique pourrait \u00eatre un outil de diagnostic simple pour d\u00e9tecter les patients \u00e9pileptiques sujets \u00e0 des crises associ\u00e9es au sport. Les conseils individuels pourront alors \u00eatre donn\u00e9s en cons\u00e9quence.<\/p>\n<h2 id=\"risque-de-blessure\">Risque de blessure<\/h2>\n<p>Le risque g\u00e9n\u00e9ral de blessure chez les patients \u00e9pileptiques, bien que l\u00e9g\u00e8rement accru par rapport \u00e0 la population saine, est d\u00e9finitivement augment\u00e9 (17 vs. 12% \u00e0 12 mois), comme l&#8217;a montr\u00e9 une \u00e9tude prospective europ\u00e9enne [35]. Cependant, le risque de traumatismes cr\u00e2niens graves ou r\u00e9p\u00e9t\u00e9s est augment\u00e9 de plus de 50% [36]. En revanche, la proportion de blessures li\u00e9es au sport est jusqu&#8217;\u00e0 trois fois plus faible chez les malades \u00e9pileptiques que chez les personnes en bonne sant\u00e9 [25], ce qui est probablement li\u00e9 \u00e0 des mesures de pr\u00e9caution plus importantes et \u00e0 une activit\u00e9 sportive plus faible chez les patients \u00e9pileptiques.<\/p>\n<p>Certaines activit\u00e9s physiques comportent plus de risques de blessures que d&#8217;autres. Les accidents de natation sont la principale cause de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9e au sport chez les patients \u00e9pileptiques [37]. Les adultes \u00e9pileptiques ont quatre fois plus de risques de se noyer, et chez les enfants, le risque relatif est m\u00eame sept \u00e0 quatorze fois plus \u00e9lev\u00e9 [38]. Les activit\u00e9s sportives en hauteur ou \u00e0 grande vitesse comportent un risque ind\u00e9pendant de l&#8217;\u00e9pilepsie de blessures potentiellement graves pour les participants et les spectateurs.<\/p>\n<p>L&#8217;activit\u00e9 sportive doit \u00eatre encourag\u00e9e. De nombreux sports sont possibles pour les personnes atteintes d&#8217;\u00e9pilepsie [39]. Le cas particulier n\u00e9cessite une clarification individuelle tenant compte du type de sport, du type et de la fr\u00e9quence des crises ainsi que du traitement m\u00e9dicamenteux. <strong>Le tableau 1 <\/strong>donne un aper\u00e7u de l&#8217;\u00e9valuation des risques pour les diff\u00e9rents sports.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-5182\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/tab1_np1_s6.png\" style=\"height:1033px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1893\"><\/p>\n<p>Si l&#8217;absence de crise dure plus d&#8217;un an ou plus, presque tous les sports peuvent \u00eatre pratiqu\u00e9s. Les \u00e9pilepsies qui ne s&#8217;accompagnent pas de troubles de la conscience ne posent g\u00e9n\u00e9ralement pas non plus de probl\u00e8me. Il y a beaucoup plus de restrictions pour les crises qui s&#8217;accompagnent d&#8217;une perte de conscience et d&#8217;une transition vers des crises tonico-cloniques g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9es. Si l&#8217;apparition des crises varie selon le moment de la journ\u00e9e, il convient d&#8217;\u00e9viter les moments de la journ\u00e9e particuli\u00e8rement \u00e0 risque. Une attention particuli\u00e8re doit \u00eatre port\u00e9e en cas de changement ou d&#8217;arr\u00eat des m\u00e9dicaments.<\/p>\n<p><strong>Litt\u00e9rature :<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li>Hesdorffer DC, et al : Estimation du risque de d\u00e9veloppement de l&#8217;\u00e9pilepsie : une \u00e9tude de population \u00e0 Rochester, Minnesota. Neurology 2011 Jan 4 ; 76 : 23-27.<\/li>\n<li>Nakken KO : Exercice physique chez les patients atteints d&#8217;\u00e9pilepsie. Epilepsia 1999 ; 40 : 643-651.<\/li>\n<li>Steinhoff BJ, et al. : Leisure time activity and physical fitness in patients with epilepsy. Epilepsia 1996 ; 37 : 1221-1227.<\/li>\n<li>Wong J, Wirrell E : Activit\u00e9 physique chez les enfants\/adolescents \u00e9pileptiques compar\u00e9e \u00e0 celle de leurs fr\u00e8res et s\u0153urs non \u00e9pileptiques. Epilepsia 2006 ; 47 : 631-639.<\/li>\n<li>Bj\u00f8rholt PG, et al. : Leisure time habits and physical fitness in adults with epilepsy. Epilepsia 1990 ; 31 : 83-87.<\/li>\n<li>RESt-1 Group : Social aspects of epilepsy in the adult in seven European countries. Le groupe RESt-1. Epilepsia 2000 ; 41 : 998-1004.<\/li>\n<li>Jalava M, Sillanp\u00e4\u00e4 M : Physical activity, health-related fitness, and health experience in adults with childhood-onset epilepsy : a controlled study. Epilepsia 1997 ; 38 : 424-429.<\/li>\n<li>Chong J, et al. : Behavioral risk factors among Arizonans with epilepsy : Behavioral Risk Factor Surveillance System 2005\/2006. Epilepsy Behav 2010 ; 17 : 511-519.<\/li>\n<li>Arida RM, et al. : \u00c9valuation des habitudes d&#8217;exercice physique chez les patients br\u00e9siliens atteints d&#8217;\u00e9pilepsie. Epilepsy Behav 2003 ; 4 : 507-510.<\/li>\n<li>Nyberg J, et al : Cardiovascular fitness and later risk of epilepsy : a Swedish population-based cohort study. Neurology 2013 ; 81 : 1051-1057.<\/li>\n<li>Nakken KO, et al : L&#8217;exercice physique influence-t-il la survenue de d\u00e9charges EEG \u00e9pileptiformes chez les enfants ? Epilepsia 1997 ; 38 : 279-284.<\/li>\n<li>Ramaratnam S, Sridharan K : Yoga pour l&#8217;\u00e9pilepsie. Cochrane Database Syst Rev 2000 ; CD001524.<\/li>\n<li>Arida RM, Scorza FA, Cavalheiro EA : Effets b\u00e9n\u00e9fiques de l&#8217;activit\u00e9 physique pour la r\u00e9cup\u00e9ration dans l&#8217;\u00e9pilepsie du lobe temporal. Epilepsia 2010 ; 51 Suppl 3 : 76-79.<\/li>\n<li>Arida RM, et al. : R\u00e9sultats exp\u00e9rimentaux et cliniques de l&#8217;exercice physique comme th\u00e9rapie compl\u00e9mentaire pour l&#8217;\u00e9pilepsie. Epilepsy Behav 2012 Oct. 22 ; DOI : 10.1016\/j.yebeh. 2012.07.025.<\/li>\n<li>Arida RM, de Jesus Vieira A, Cavalheiro EA : Effet de l&#8217;exercice physique sur le d\u00e9veloppement de l&#8217;enfant. Epilepsy Res 1998 ; 30 : 127-132.<\/li>\n<li>Tutkun E, Ayyildiz M, Agar E : L&#8217;exercice de natation de courte dur\u00e9e r\u00e9duit l&#8217;activit\u00e9 ECoG induite par la p\u00e9nicilline chez les rats. Acta Neurobiol Exp (Wars) 2010 ; 70 : 382-389.<\/li>\n<li>Bortolotto ZA, Cavalheiro EA : Effet du DSP4 sur l&#8217;enchev\u00eatrement hippocampique chez les rats. Pharmacol Biochem Behav 1986 ; 24 : 777-779.<\/li>\n<li>Gomes da Silva S, et al : Exercice physique pr\u00e9coce et susceptibilit\u00e9 aux crises plus tard dans la vie. Int J Dev Neurosci 2011 ; 29 : 861-865.<\/li>\n<li>Cotman CW, Berchtold NC : Exercise : a behavioral intervention to enhance brain health and plasticity. Trends Neurosci 2002 ; 25 : 295-301.<\/li>\n<li>van Praag H, et al : Running enhances neurogenesis, learning, and long-term potentiation in mice. Proc Natl Acad Sci USA 1999 ; 96 : 13427-13431.<\/li>\n<li>Arida RM, et al : Effets diff\u00e9rentiels de l&#8217;exercice spontan\u00e9 versus forc\u00e9 chez les rats sur le marquage des neurones parvalbumine-positifs dans la formation hippocampique. Neurosci Lett 2004 ; 364 : 135-138.<\/li>\n<li>Rimer J, et al : Exercise for depression. Cochrane Database Syst Rev 2012 ; CD004366.<\/li>\n<li>Larun L, et al : Exercise in prevention and treatment of anxiety and depression among children and young people. Cochrane Database Syst Rev 2006 ; CD004691.<\/li>\n<li>American Medical Association Committee on the Medical Aspects of Sports : Convulsive disorders and participation in sports and physical education. JAMA 1968 ; 206 : 1291.<\/li>\n<li>Corbitt RW, et al. : Editorial : Epileptiques et sports de contact. JAMA 1974 ; 229 : 820-821.<\/li>\n<li>Lim KS : Sports and safety in epilepsy [Internet]. neurology-asiaorg [cited 2012 Nov. 11] ; Disponible \u00e0 : www.neurology-asia.org\/articles\/20103_025.pdf (dernier acc\u00e8s : 11.11.2012).<\/li>\n<li>Nakken KO, et al : Effet de l&#8217;entra\u00eenement physique sur la capacit\u00e9 a\u00e9robie, l&#8217;apparition de crises, et le niveau s\u00e9rique de m\u00e9dicaments anti\u00e9pileptiques chez les adultes \u00e9pileptiques. Epilepsia 1990 ; 31 : 88-94.<\/li>\n<li>McAuley JW, et al. : A Prospective Evaluation of the Effects of a 12-Week Outpatient Exercise Program on Clinical and Behavioral Outcomes in Patients with Epilepsy. Epilepsy Behav 2001 ; 2 : 592-600.<\/li>\n<li>Millett CJ, et al. : A study of the relationship between participation in common leisure activities and seizure occurrence. Acta Neurol Scand 2001 ; 103 : 300-303.<\/li>\n<li>Camilo F, et al. : Evaluation de l&#8217;effort physique intense chez des sujets atteints d&#8217;\u00e9pilepsie du lobe temporal. Arq Neuropsiquiatr 2009 ; 67 : 1007-1012.<\/li>\n<li>G\u00f6tze W, et al : Effect of physical exercise on seizure threshold (investigated by electroencephalographic telemetry). Dis Nerv Syst 1967 ; 28 : 664-667.<\/li>\n<li>Horyd W, et al. : Effet de l&#8217;exercice physique sur les d\u00e9charges de seizure dans l&#8217;EEG de patients \u00e9pileptiques. Neurol Neurochir Pol 1981 ; 15 : 545-552.<\/li>\n<li>Vissing J, Andersen M, Diemer NH : Exercise-induced changes in local cerebral glucose utilization in the rat. J Cereb Blood Flow Metab 1996 ; 16 : 729-736.<\/li>\n<li>Ogunyemi AO, Gomez MR, Klass DW : Seizures induced by exercise. Neurology 1988 ; 38 : 633-634.<\/li>\n<li>Beghi E, Cornaggia C, RESt-1 Group : Morbidit\u00e9 et accidents chez les patients atteints d&#8217;\u00e9pilepsie : r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude de cohorte europ\u00e9enne. Epilepsia 2002 ; 43 : 1076-1083.<\/li>\n<li>Wilson DA, Selassie AW : Risk of severe and repetitive traumatic brain injury in persons with epilepsy : A population-based case-control study. Epilepsy Behav 2014 ; 32 : 42-48.<\/li>\n<li>Howard GM, Radloff M, Sevier TL : Epilepsie et participation sportive. Curr Sports Med Rep 2004 ; 3 : 15-19.<\/li>\n<li>Wirrell EC : L\u00e9sions li\u00e9es \u00e0 l&#8217;\u00e9pilepsie. Epilepsia 2006 ; 47 Suppl 1 : 79-86.<\/li>\n<li>Saher S, Bauer J : Mobilit\u00e9 et \u00e9pilepsie. Steinkopff 2006.<\/li>\n<li>Almeida MDRG, Bell GS, Sander JW : Epilepsy and recreational scuba diving : an absolute contraindication or can there be exceptions ? Un appel \u00e0 la discussion. Epilepsia 2007 ; 48 : 851-858.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2015 ; 13(1) : 4-9<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les patients \u00e9pileptiques sont moins susceptibles de faire du sport que les personnes en bonne sant\u00e9, bien que l&#8217;on s&#8217;attende g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 une diminution de la fr\u00e9quence des crises au&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":48991,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"\u00c9pilepsie","footnotes":""},"category":[11531,11383,11549],"tags":[13999,43613,28348,43616,43608],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-342175","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-neurologie-fr","category-rx-fr","tag-epilepsie-fr","tag-interneurones","tag-neurotransmetteurs","tag-programme-dactivite-physique","tag-reserve-neuronale","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-13 23:41:21","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":342182,"slug":"quali-attivita-sportive-sono-possibili","post_title":"Quali attivit\u00e0 sportive sono possibili?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/quali-attivita-sportive-sono-possibili\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":342145,"slug":"que-actividades-desportivas-sao-possiveis","post_title":"Que actividades desportivas s\u00e3o poss\u00edveis?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/que-actividades-desportivas-sao-possiveis\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":342154,"slug":"que-actividades-deportivas-son-posibles","post_title":"\u00bfQu\u00e9 actividades deportivas son posibles?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/que-actividades-deportivas-son-posibles\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/342175","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=342175"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/342175\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=342175"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=342175"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=342175"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=342175"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}