{"id":342257,"date":"2015-12-27T02:00:00","date_gmt":"2015-12-27T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quelles-sont-les-nouvelles-options-therapeutiques\/"},"modified":"2015-12-27T02:00:00","modified_gmt":"2015-12-27T01:00:00","slug":"quelles-sont-les-nouvelles-options-therapeutiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quelles-sont-les-nouvelles-options-therapeutiques\/","title":{"rendered":"Quelles sont les nouvelles options th\u00e9rapeutiques ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;augmentation significative des moyens th\u00e9rapeutiques disponibles pour le CRPC est encourageante. Le maintien de la qualit\u00e9 de vie avec une r\u00e9duction des complications sp\u00e9cifiques \u00e0 la tumeur devrait \u00eatre au centre de tout traitement. En raison de la complexit\u00e9 et du manque de donn\u00e9es comparatives, les directives actuelles de l&#8217;EAU recommandent g\u00e9n\u00e9ralement une approche multidisciplinaire pour les patients atteints de mCRPC et donc la pr\u00e9sentation \u00e0 un tumor board.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le cancer de la prostate (PCa) est une entit\u00e9 tumorale h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne qui regroupe \u00e0 la fois des tumeurs ne mettant pas en jeu le pronostic vital et des tumeurs dont l&#8217;\u00e9volution est tr\u00e8s agressive et l\u00e9tale. Alors que les tumeurs non significatives sont surveill\u00e9es par le biais d&#8217;une surveillance active, les formes localis\u00e9es font l&#8217;objet d&#8217;une approche active telle que la chirurgie radicale ou la radioth\u00e9rapie [1,2]. Les tumeurs agressives (r\u00e9cidives) sont plus probl\u00e9matiques sur le plan th\u00e9rapeutique, car elles \u00e9voluent de mani\u00e8re dynamique entre le moment du diagnostic et le d\u00e9c\u00e8s li\u00e9 \u00e0 la tumeur en termes de clinique (localis\u00e9e vs. localement avanc\u00e9e), de statut hormonal (sensible \u00e0 la castration vs. r\u00e9fractaire) et de pr\u00e9sence de m\u00e9tastases (M0 vs. M+) [3].<\/p>\n<h2 id=\"du-pca-hormonal-au-crpc\">Du PCa hormonal au CRPC<\/h2>\n<p>Un \u00e0 trois ans apr\u00e8s le d\u00e9but du traitement antihormonal (ADT), une r\u00e9sistance au traitement se d\u00e9veloppe avec une progression de la tumeur. L&#8217;axe hormonal reste essentiel \u00e0 ce stade [4], d&#8217;o\u00f9 le changement de nom : Le PCa &#8220;r\u00e9fractaire aux hormones&#8221; est devenu le PCa &#8220;r\u00e9fractaire \u00e0 la castration&#8221; (CRPC) [1]. Selon l&#8217;European Association of Urology, on parle de CRPC lorsque le taux de testost\u00e9rone est au niveau de la castration, que le taux de PSA augmente \u00e0 trois reprises \u00e0 au moins une semaine d&#8217;intervalle, deux valeurs devant \u00eatre sup\u00e9rieures d&#8217;au moins 50% au nadir, et que la valeur maximale  &gt;2&nbsp;ng\/ml &#8211; ou en cas de survenue de plus de deux nouvelles l\u00e9sions osseuses ainsi qu&#8217;en cas de progression d&#8217;une l\u00e9sion des tissus mous [2].<\/p>\n<p>Le CRPC est consid\u00e9r\u00e9 comme un stade terminal tr\u00e8s agressif et incurable, avec un risque \u00e9lev\u00e9 de complications sp\u00e9cifiques \u00e0 la tumeur et de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s \u00e0 la tumeur. Le d\u00e9fi th\u00e9rapeutique r\u00e9side dans les changements mol\u00e9culaires complexes de la tumeur sensible \u00e0 la castration \u00e0 la tumeur r\u00e9fractaire, y compris les changements d\u00e9pendants et ind\u00e9pendants du r\u00e9cepteur des androg\u00e8nes (AR).<\/p>\n<h2 id=\"changements-lies-a-lar\">Changements li\u00e9s \u00e0 l&#8217;AR<\/h2>\n<p><strong>Hypersensibilit\u00e9 aux androg\u00e8nes\/amplification de l&#8217;AR : <\/strong>des taux de transcription de l&#8217;ARNm plus \u00e9lev\u00e9s et une meilleure stabilisation de l&#8217;ARNm et des prot\u00e9ines conduisent \u00e0 une amplification accrue de l&#8217;AR et donc \u00e0 un avantage s\u00e9lectif en termes de survie [5,6].<\/p>\n<p><strong>Synth\u00e8se intracr\u00e2nienne d&#8217;androg\u00e8nes :<\/strong> auto-approvisionnement en androg\u00e8nes par une conversion accrue de la testost\u00e9rone en DHT (via une concentration accrue de 5-\u03b1-r\u00e9ductase). Les lign\u00e9es cellulaires CRPC sont capables de synth\u00e9tiser des androg\u00e8nes \u00e0 partir du cholest\u00e9rol, par exemple, gr\u00e2ce \u00e0 une expression accrue de tous les g\u00e8nes de synth\u00e8se [7,8].<\/p>\n<p><strong>Activation AR ind\u00e9pendante du ligand : <\/strong>les mutations augmentent la capacit\u00e9 d&#8217;activation des androg\u00e8nes surr\u00e9naliens, des \u0153strog\u00e8nes, du cortisol et m\u00eame des antagonistes AR. Des mutations du site de liaison des cor\u00e9gulateurs et des variantes d&#8217;\u00e9pissage AR (AR 3, 4 et 5) peuvent m\u00eame conduire \u00e0 l&#8217;activation de l&#8217;AR sans aucun ligand [9\u201311].<\/p>\n<p><strong>Activation du RA par des facteurs de croissance, des cytokines et des r\u00e9cepteurs tyrosine kinases : <\/strong>Les facteurs de croissance (IGF-1, EGF) ou les cytokines (IL6) activent le RA et d&#8217;autres voies oncog\u00e9niques telles que RAS, RAF ou MAPK, et donc la croissance tumorale. Les tyrosines kinases comme ERBB2 activent \u00e9galement l&#8217;AR via MAPK et PI3K\/AKT [12].<\/p>\n<h2 id=\"changements-independants-de-lar\">Changements ind\u00e9pendants de l&#8217;AR<\/h2>\n<p><strong>surexpression et activation de prot\u00e9ines anti-apoptotiques :<\/strong> BCL2, clusterine, Hsp27 et TP53INP1 bloquent et contournent les stimuli apoptotiques g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par la privation d&#8217;androg\u00e8nes [12\u201315].<\/p>\n<p><strong>Mutation\/d\u00e9sactivation des g\u00e8nes suppresseurs de tumeurs (PTEN, RB, p53) : <\/strong>La perte de PTEN entra\u00eene l&#8217;activation de l&#8217;AR via la voie PI3K\/AKT et, par ce biais, des effets ind\u00e9pendants de l&#8217;AR tels que la r\u00e9duction de l&#8217;apoptose et de la croissance cellulaire. Les mutations de RB1\/p53 se traduisent par une prolif\u00e9ration cellulaire ab- et ind\u00e9pendante de l&#8217;AR [12,16,17].<\/p>\n<p><strong>MicroARNs (miARNs) : <\/strong>Pour les oncomiRs miR-221\/222, une upregulation a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crite, qui est inversement corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 l&#8217;expression de l&#8217;inhibiteur de cycle cellulaire p27. Pour miR-21, -141 et -221\/222, une r\u00e9gulation directe et indirecte de l&#8217;AR a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e, ce qui se traduit par une influence sur le cycle cellulaire, l&#8217;apoptose ainsi que la m\u00e9tastase. L&#8217;expression de l&#8217;anti-OncomiR-34 est d\u00e9pendante du r\u00e9presseur tumoral p53 et r\u00e9sulte en l&#8217;arr\u00eat du cycle cellulaire et l&#8217;apoptose via une r\u00e9gulation n\u00e9gative de BCl2 et CyclinD1 [18\u201321].<\/p>\n<h2 id=\"nouvelles-molecules-pour-le-traitement-du-crpc\">Nouvelles mol\u00e9cules pour le traitement du CRPC<\/h2>\n<p>L&#8217;objectif de tout traitement \u00e0 ce stade palliatif est de r\u00e9duire les complications li\u00e9es \u00e0 la tumeur tout en pr\u00e9servant la qualit\u00e9 de vie et en prolongeant la survie globale. Il y a quelques ann\u00e9es encore, la chimioth\u00e9rapie par docetaxel \u00e9tait le principal traitement disponible. Cependant, sur la base des m\u00e9canismes de r\u00e9sistance susmentionn\u00e9s, plusieurs nouvelles substances ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9es \u00e0 ce jour avec diff\u00e9rentes cibles <strong>(Fig.&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<h2 id=\"nouvelles-substances-anti-androgenes\">Nouvelles substances anti-androg\u00e8nes<\/h2>\n<p><strong>Enzalutamide :<\/strong> L&#8217;enzalutamide (<sup>Xtandi\u00ae<\/sup>) est un antagoniste AR oral s\u00e9lectif qui inhibe l&#8217;activation AR, la translocation nucl\u00e9aire et l&#8217;interaction avec les g\u00e8nes d\u00e9pendant des androg\u00e8nes. Dans l&#8217;\u00e9tude AFFIRM, 1199 patients atteints de CRPC en progression apr\u00e8s le docetaxel ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour recevoir l&#8217;enzalutamide (160&nbsp;mg) ou un placebo. La survie globale a montr\u00e9 un avantage de 18,4 mois contre 13,6 mois (HR 0,63 ; p&lt;0,0001), correspondant \u00e0 une r\u00e9duction du risque de mortalit\u00e9 de 37% [22]. Dans l&#8217;\u00e9tude PREVAIL portant sur 1 717 patients atteints de mCRPC et recevant du doc\u00e9taxel, une analyse interm\u00e9diaire a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e apr\u00e8s 540 d\u00e9c\u00e8s, montrant une r\u00e9duction de 29% de la mortalit\u00e9 due \u00e0 l&#8217;enzalutamide (HR 0,71 ; p&lt;0,0001) &#8211; ainsi qu&#8217;une r\u00e9duction de 81% du risque de progression radiographique ou de d\u00e9c\u00e8s, dans les deux cas contre placebo. Les effets secondaires \u00e9taient principalement la fatigue, la diarrh\u00e9e et les bouff\u00e9es de chaleur [23].<\/p>\n<p><strong>Abirat\u00e9rone : <\/strong>en tant qu&#8217;inhibiteur du CYP17, l&#8217;abirat\u00e9rone (<sup>Zytiga\u00ae<\/sup>) inhibe la biosynth\u00e8se des androg\u00e8nes dans les glandes surr\u00e9nales, les testicules mais aussi les cellules tumorales elles-m\u00eames. L&#8217;effet a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 dans deux \u00e9tudes de phase III dans lesquelles l&#8217;abirat\u00e9rone a \u00e9t\u00e9 test\u00e9e contre placebo \u00e0 la fois apr\u00e8s (COU-AA-301) [24] et avant (COU-AA-302) [25] le traitement par doc\u00e9taxel. Apr\u00e8s chimioth\u00e9rapie, les patients trait\u00e9s par abirat\u00e9rone ont montr\u00e9 une survie significativement plus longue de 4,6 mois (HR 0,74). Une am\u00e9lioration significative de la PFS a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e avant la chimioth\u00e9rapie. L&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 interrompue pr\u00e9matur\u00e9ment en raison des donn\u00e9es positives. Apr\u00e8s un suivi de plus de quatre ans, une r\u00e9duction de 19 pour cent du risque de mortalit\u00e9 (34,7 vs. 30,3 mois ; HR 0,81 ; p=0,0033) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e pour le groupe abirat\u00e9rone [26].<\/p>\n<h2 id=\"produits-chimiotherapeutiques\">Produits chimioth\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p><strong>Docetaxel : <\/strong>le docetaxel (<sup>Taxotere\u00ae<\/sup>) 75&nbsp;mg\/m2 toutes les trois semaines est le traitement de r\u00e9f\u00e9rence du mCRPC depuis l&#8217;\u00e9tude Tax327. Le doc\u00e9taxel 50 mg\/m2 toutes les deux semaines a moins d&#8217;effets secondaires, sans \u00eatre inf\u00e9rieur \u00e0 l&#8217;administration toutes les trois semaines en termes de d\u00e9lai d&#8217;\u00e9chec du traitement [27,28].<\/p>\n<p><strong>Cabazitaxel :<\/strong> le cabazitaxel (<sup>Jevtana\u00ae<\/sup>) est un taxane qui se lie \u00e0 la tubuline et qui a une faible affinit\u00e9 pour la p-glycoprot\u00e9ine (efflux de m\u00e9dicaments). L&#8217;\u00e9tude TROPIC a port\u00e9 sur 755 hommes ayant progress\u00e9 apr\u00e8s le doc\u00e9taxel. Le cabazitaxel associ\u00e9 \u00e0 la prednisone (10 mg\/j) a montr\u00e9 une augmentation significative de la survie globale de 2,4 mois par rapport \u00e0 la mitoxantrone. Les principaux effets secondaires sont la suppression my\u00e9lonique et la diarrh\u00e9e [29].<\/p>\n<h2 id=\"produits-radiotherapeutiques\">Produits radioth\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p>Alpharadine, radium223 : l&#8217;alpharadine, radium223, est un \u00e9metteur alpha avec une faible profondeur de p\u00e9n\u00e9tration (&lt;100&nbsp;\u03bcm) et une demi-vie de 11,4 jours. Il est stock\u00e9 \u00e0 la place du calcium et provoque des cassures double brin de l&#8217;ADN dans les m\u00e9tastases osseuses. Dans l&#8217;\u00e9tude de phase III ALSYMPCA, plus de 900 patients atteints de mCRPC osseux symptomatique, qui avaient d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u un traitement par doc\u00e9taxel ou qui n&#8217;\u00e9taient pas \u00e9ligibles \u00e0 un tel traitement, ont re\u00e7u soit six injections i.v. de Ra223 \u00e0 quatre semaines d&#8217;intervalle, soit un placebo. Il en r\u00e9sulte un avantage de survie globale pour Ra223 de 30%, (HR 0,699 ; p=0,0022) et un d\u00e9lai prolong\u00e9 jusqu&#8217;au premier SRE de 34% (HR 0,66 ; p&lt;0,001<strong> <\/strong>[30]).<\/p>\n<h2 id=\"immunotherapie\">Immunoth\u00e9rapie<\/h2>\n<p><strong>Sipuleucel-T : <\/strong>des cellules sanguines mononucl\u00e9\u00e9es sont isol\u00e9es par leucoph\u00e9r\u00e8se, puis incub\u00e9es et r\u00e9inject\u00e9es avec une prot\u00e9ine recombinante contenant de la phosphatase acide sp\u00e9cifique de la prostate et du GM-CSF. L&#8217;\u00e9tude pivot IMPACT a montr\u00e9 une r\u00e9duction de 22,5 pour cent du risque de mortalit\u00e9 avec Sipuleucel-T (HR 0,78 ; p=0,03) et une augmentation significative de la survie de 4,1 mois [31]. Bien que l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 ait \u00e9t\u00e9 accord\u00e9e aux \u00c9tats-Unis, il convient de noter que dans le groupe t\u00e9moin, les cellules sanguines mononucl\u00e9aires n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9inject\u00e9es, ce qui peut avoir entra\u00een\u00e9 un affaiblissement du syst\u00e8me immunitaire.<\/p>\n<h2 id=\"therapie-osseuse\">Th\u00e9rapie osseuse<\/h2>\n<p>En cas de m\u00e9tastases osseuses, un traitement pr\u00e9ventif par d\u00e9nosumab ou bisphosphonate doit \u00eatre mis en place. Le cas \u00e9ch\u00e9ant, des traitements compl\u00e9mentaires allant des analg\u00e9siques aux interventions telles que la radioth\u00e9rapie palliative ou la chirurgie doivent \u00eatre mis en place afin d&#8217;\u00e9viter une r\u00e9duction de la qualit\u00e9 de vie [1].<\/p>\n<h2 id=\"deroulement-de-la-therapie\">D\u00e9roulement de la th\u00e9rapie<\/h2>\n<p>L&#8217;agressivit\u00e9 du traitement doit \u00eatre adapt\u00e9e \u00e0 la situation individuelle globale du patient &#8211; notamment dans le but d&#8217;am\u00e9liorer sa qualit\u00e9 de vie. La meilleure s\u00e9quence des nouvelles modalit\u00e9s de traitement n&#8217;est pas claire.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-de-premiere-ligne-du-crpc\">Traitement de premi\u00e8re ligne du CRPC<\/h2>\n<p>Le moment optimal pour commencer le traitement n&#8217;est pas clair. Un traitement est indiqu\u00e9 en cas de mCRPC symptomatique, de doublement rapide du taux de PSA (&lt;2&nbsp;mois) et d&#8217;apparition de (nouvelles) m\u00e9tastases visc\u00e9rales [32].<\/p>\n<p><strong>PCa hormono-sensible et m\u00e9tastas\u00e9 :<\/strong> en raison de l&#8217;actualit\u00e9, il convient d&#8217;\u00e9voquer bri\u00e8vement l&#8217;\u00e9tude CHAARTED (Chemo <strong>Hormonal<\/strong>Therapy Versus <strong>Androgen<\/strong><strong> Ablation<\/strong> <strong>Randomized<\/strong> <strong>Trial<\/strong>for <strong>Extensive<\/strong> <strong>Disease<\/strong>in Prostate Cancer). Actuellement, l&#8217;ADT constitue le traitement de r\u00e9f\u00e9rence du cancer de la prostate m\u00e9tastatique mais hormono-sensible. Ce standard a \u00e9t\u00e9 compar\u00e9 dans l&#8217;\u00e9tude CHAARTED \u00e0 la combinaison d&#8217;ADT plus un maximum de six cycles de chimioth\u00e9rapie par docetaxel (75&nbsp;mg\/m2, trois fois par semaine). Les r\u00e9sultats montrent un avantage de survie statistiquement significatif de 17 mois pour la PFS et l&#8217;OS en faveur de la chimioth\u00e9rapie-hormonoth\u00e9rapie combin\u00e9e [33,34].<\/p>\n<p><strong>CRPC asymptomatique sans m\u00e9tastases (M0) avec PSA croissant : <\/strong>il s&#8217;agit d&#8217;un stade tumoral rare (environ 5%), pour lequel la question est plut\u00f4t de savoir si les m\u00e9tastases \u00e9ventuelles n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9es par l&#8217;imagerie actuelle. En cons\u00e9quence, un re-staging doit \u00eatre effectu\u00e9, le d\u00e9but optimal du traitement n&#8217;est pas clair. Si possible, ces patients devraient \u00eatre inclus dans des \u00e9tudes actuellement actives.<\/p>\n<p><strong>mCRPC asymptomatique ou peu symptomatique <em>sans m\u00e9tastases visc\u00e9rales :<\/em> <\/strong>L&#8217;abirat\u00e9rone ainsi que l&#8217;enzalutamide (en plus de l&#8217;ADT) peuvent \u00eatre envisag\u00e9s. Il n&#8217;existe pas de donn\u00e9es comparatives directes ni de recommandations pour l&#8217;une ou l&#8217;autre des substances. Chez les patients ayant une faible r\u00e9ponse \u00e0 l&#8217;ADT (moins de douze mois), une moins bonne r\u00e9ponse aux autres traitements antihormonaux a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e et, par cons\u00e9quent, le traitement de premi\u00e8re ligne par docetaxel plut\u00f4t que par abirat\u00e9rone est plut\u00f4t recommand\u00e9 [35,36].<\/p>\n<p><strong>mCRPC symptomatique sans et avec m\u00e9tastases visc\u00e9rales :<\/strong> Chez les patients symptomatiques sans m\u00e9tastases visc\u00e9rales, un traitement par doc\u00e9taxel doit \u00eatre initi\u00e9. En cas de m\u00e9tastases principalement osseuses, un traitement par alpharadin peut \u00eatre envisag\u00e9. En pr\u00e9sence de m\u00e9tastases visc\u00e9rales, une chimioth\u00e9rapie par docetaxel est recommand\u00e9e [36].<\/p>\n<h2 id=\"sequence-therapeutique-traitement-de-seconde-ligne-du-crpc\">S\u00e9quence th\u00e9rapeutique\/Traitement de seconde ligne du CRPC<\/h2>\n<p>Il n&#8217;existe pas de donn\u00e9es claires sur la s\u00e9quence optimale des diff\u00e9rentes substances, mais des connaissances orient\u00e9es dont il faut tenir compte.<\/p>\n<p>Il n&#8217;existe pas d&#8217;\u00e9tude comparant directement l&#8217;abirat\u00e9rone avant et apr\u00e8s le traitement par doc\u00e9taxel. Les donn\u00e9es peuvent uniquement \u00eatre interpol\u00e9es \u00e0 partir de COU-AA-301 et COU-AA-302 et sugg\u00e8rent une meilleure efficacit\u00e9 en termes de baisse du taux de PSA pour l&#8217;abirat\u00e9rone avant la chimioth\u00e9rapie. Inversement, des donn\u00e9es indirectes indiquent qu&#8217;un traitement ant\u00e9rieur par abirat\u00e9rone influence n\u00e9gativement un traitement ult\u00e9rieur par doc\u00e9taxel en termes de baisse du taux de PSA, mais aussi de SG. Le b\u00e9n\u00e9fice en termes de survie observ\u00e9 dans COU-AA-302 a surtout \u00e9t\u00e9 constat\u00e9 chez les patients pr\u00e9sentant peu de douleurs et un PSA \u2264114&nbsp;ng\/mL, ce qui sugg\u00e8re un d\u00e9but pr\u00e9coce. Merseburger et al. concluent qu&#8217;il est pr\u00e9f\u00e9rable de commencer une chimioth\u00e9rapie pr\u00e9coce chez les patients ne pr\u00e9sentant pas ces variables [37]. Pour les patients pr\u00e9sentant une progression rapide pendant ou peu de temps apr\u00e8s (moins de trois mois) le traitement par doc\u00e9taxel, Cathomas et al. recommandent d&#8217;utiliser un traitement de substitution. plut\u00f4t le d\u00e9but d&#8217;une chimioth\u00e9rapie de seconde ligne avec le cabazitaxel [32]. Ce qui complique les choses, c&#8217;est la preuve d&#8217;une r\u00e9sistance crois\u00e9e lors de l&#8217;utilisation de l&#8217;abirat\u00e9rone et de l&#8217;enzalutamide, ce qui signifie une moins bonne r\u00e9ponse clinique de chaque administration secondaire, ainsi que la preuve d&#8217;une r\u00e9sistance crois\u00e9e entre ces substances et les taxanes [38].<\/p>\n<h2 id=\"biomarqueurs-suivi-et-changement-de-traitement\">Biomarqueurs, suivi et changement de traitement<\/h2>\n<p>Il n&#8217;existe actuellement aucun biomarqueur permettant de pr\u00e9dire si les patients atteints de mCRPC r\u00e9pondent mieux \u00e0 une chimioth\u00e9rapie par taxanes ou \u00e0 une hormonoth\u00e9rapie. Il reste \u00e0 voir dans quelle mesure les approches actuelles, telles que les cellules tumorales circulantes, pourraient \u00eatre utiles. Des donn\u00e9es r\u00e9centes montrent que, par exemple, le variant 7 de l&#8217;AR dans CTC est associ\u00e9 \u00e0 une r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;abirat\u00e9rone et \u00e0 l&#8217;enzalutamide [39]. Le suivi du traitement par contr\u00f4le du taux de PSA est difficile en raison des fluctuations du taux de PSA d\u00e9crites sous les m\u00e9dicaments modernes, voire d&#8217;une absence de r\u00e9action en cas de traitement par alpharadine ou immunoth\u00e9rapie. En principe, un changement de traitement ne devrait pas \u00eatre effectu\u00e9 sur la seule base d&#8217;une augmentation du taux de PSA, mais uniquement si, par exemple, une progression radiologique et\/ou une progression de la maladie aggravant le TCA s&#8217;y ajoute [35].<\/p>\n<h2 id=\"nouvelles-substances\">Nouvelles substances<\/h2>\n<p>De nombreuses nouvelles substances sont test\u00e9es exp\u00e9rimentalement, qui reprennent les modifications d\u00e9pendantes et ind\u00e9pendantes de l&#8217;AR mentionn\u00e9es ci-dessus. Leur description d\u00e9passant le cadre de cette revue, nous vous renvoyons au r\u00e9sum\u00e9 &#8220;Targeting the adaptive molecular landscape of castration-resistant prostate cancer&#8221; [40].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Heidenreich A, et al : EAU guidelines on prostate cancer. Partie II : Traitement des cancers de la prostate avanc\u00e9s, en rechute et r\u00e9sistants \u00e0 la castration. Urologie europ\u00e9enne 2014 ; 65(2) : 467-479.<\/li>\n<li>Heidenreich A, et al. : EAU guidelines on prostate cancer. part 1 : screening, diagnosis, and local treatment with curative intent-update 2013. European Urology 2014 ; 65(1) : 124-137.<\/li>\n<li>Penning TM : M\u00e9canismes de r\u00e9sistance aux m\u00e9dicaments qui ciblent l&#8217;axe des androg\u00e8nes dans le cancer de la prostate r\u00e9sistant \u00e0 la castration (CRPC). The Journal of steroid biochemistry and molecular biology 2015 ; 153 ; 105-113.<\/li>\n<li>Chen CD, et al : D\u00e9terminants mol\u00e9culaires de la r\u00e9sistance au traitement antiandrog\u00e9nique. Nature medicine 2004 ; 10(1) : 33-39.<\/li>\n<li>Edwards J, et al : Amplification des g\u00e8nes associ\u00e9e au d\u00e9veloppement d&#8217;un cancer de la prostate hormono-r\u00e9sistant. Clinical cancer research : an official journal of the American Association for Cancer Research 2003 ; 9(14) : 5271-5281.<\/li>\n<li>Gregory CW, et al : La stabilisation du r\u00e9cepteur des androg\u00e8nes dans le cancer de la prostate r\u00e9current est associ\u00e9e \u00e0 une hypersensibilit\u00e9 aux faibles androg\u00e8nes. Cancer Research 2001 ; 61(7) : 2892-2898.<\/li>\n<li>Montgomery RB, et al : Maintenance of intratumoral androgens in metastatic prostate cancer : a mechanism for castration-resistant tumor growth. Cancer Res 2008 ; 68(11) : 4447-4454.<\/li>\n<li>Locke JA, et al : Androgen levels increase by intratumoral de novo steroidogenesis during progression of castration-resistant prostate cancer. Cancer Res 2008 ; 68(15) : 6407-6415.<\/li>\n<li>Brooke GN, Bevan CL : Le r\u00f4le des mutations du r\u00e9cepteur des androg\u00e8nes dans la progression du cancer de la prostate. Current Genomics 2009 ; 10(1) : 18-25.<\/li>\n<li>Steinkamp MP, et al : Les mutations des r\u00e9cepteurs d&#8217;androg\u00e8nes d\u00e9pendantes du traitement dans le cancer de la prostate exploitent de multiples m\u00e9canismes pour \u00e9radiquer le traitement. Cancer Res 2009 ; 69(10) : 4434-4442.<\/li>\n<li>Hornberg E, et al : L&#8217;expression de variantes de l&#8217;\u00e9pissage du r\u00e9cepteur des androg\u00e8nes dans les m\u00e9tastases osseuses du cancer de la prostate est associ\u00e9e \u00e0 la r\u00e9sistance \u00e0 la castration et \u00e0 une courte survie. PloS one 2011 ; 6(4) : e19059.<\/li>\n<li>Katsogiannou M, et al : The hallmarks of castration-resistant prostate cancers. Cancer Treatment Reviews 2015 ; 41(7) : 588-597.<\/li>\n<li>McDonnell TJ, et al : Expression du protooncog\u00e8ne bcl-2 dans la prostate et son association avec l&#8217;\u00e9mergence d&#8217;un cancer de la prostate d\u00e9pendant des androg\u00e8nes. Cancer Res 1992 ; 52(24) : 6940-6944.<\/li>\n<li>July LV, et al : L&#8217;expression de la clusterine est significativement augment\u00e9e dans les cellules canc\u00e9reuses de la prostate suite \u00e0 un traitement de retrait des androg\u00e8nes. The Prostate 2002 ; 50(3) : 179-188.<\/li>\n<li>Rocchi P, et al : L&#8217;augmentation de Hsp27 apr\u00e8s l&#8217;ablation des androg\u00e8nes facilite la progression ind\u00e9pendante des androg\u00e8nes dans le cancer de la prostate via des transducteurs de signal et des activateurs de la suppression m\u00e9di\u00e9e par la transcription 3 de l&#8217;apoptose. Cancer Res 2005 ; 65(23) : 11083-11093.<\/li>\n<li>Sarker D, et al : Cibler la voie PI3K\/AKT pour le traitement du cancer de la prostate. Clinical cancer research : an official journal of the American Association for Cancer Research 2009 ; 15(15) : 4799-4805.<\/li>\n<li>Burchardt M, et al : La r\u00e9duction de la fonction p53 de type sauvage conf\u00e8re un ph\u00e9notype de r\u00e9sistance aux hormones sur les cellules canc\u00e9reuses de la prostate LNCaP. The Prostate 2001 ; 48(4) : 225-230.<\/li>\n<li>Galardi S, et al : miR-221 et miR-222 expression affecte le potentiel de prolif\u00e9ration des lign\u00e9es cellulaires du carcinome de la prostate humaine en ciblant p27Kip1. The Journal of biological chemistry 2007 ; 282(32) : 23716-23724.<\/li>\n<li>Mercatelli N, et al : L&#8217;inhibition des miR-221 et miR-222 fortement exprim\u00e9s entrave la croissance des x\u00e9nogreffes de carcinome prostatique chez la souris. PloS one 2008 ; 3(12) : e4029.<\/li>\n<li>Liu C, et al : Le microARN miR-34a inhibe les cellules souches et les m\u00e9tastases du cancer de la prostate en r\u00e9primant directement le CD44. Nature medicine 2011 ; 17(2) : 211-215.<\/li>\n<li>Spahn M, et al : L&#8217;expression du microARN-221 est progressivement r\u00e9duite dans le cancer agressif de la prostate et les m\u00e9tastases et pr\u00e9dit la r\u00e9cidive clinique. International Journal of Cancer 2010 ; 127(2) : 394-403.<\/li>\n<li>Sternberg CN, et al : Am\u00e9lioration des r\u00e9sultats chez les patients \u00e2g\u00e9s atteints de cancer de la prostate m\u00e9tastatique r\u00e9sistant \u00e0 la castration et trait\u00e9s par l&#8217;inhibiteur du r\u00e9cepteur des androg\u00e8nes enzalutamide : r\u00e9sultats de la phase III AFFIRM trial. Annals of Oncology : official journal of the European Society for Medical Oncology\/ESMO 2014 ; 25(2) : 429-434.<\/li>\n<li>Beer TM, et al : Enzalutamide dans le cancer de la prostate m\u00e9tastatique avant la chimioth\u00e9rapie. The New England Journal of Medicine 2014 ; 371(5) : 424-433.<\/li>\n<li>de Bono JS, et al : Abiraterone and increased survival in metastatic prostate cancer. The New England Journal of Medicine 2011 ; 364(21) : 1995-2005.<\/li>\n<li>Ryan CJ, et al : Abiraterone in metastatic prostate cancer without previous chemotherapy. The New England Journal of Medicine 2013 ; 368(2) : 138-148.<\/li>\n<li>Ryan CJ, et al : Abiraterone acetate plus prednisone versus placebo plus prednisone chez les hommes na\u00effs de chimioth\u00e9rapie atteints d&#8217;un cancer de la prostate m\u00e9tastatique r\u00e9sistant \u00e0 la castration (COU-AA-302) : analyse finale de la survie globale d&#8217;une \u00e9tude de phase 3 randomis\u00e9e, en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9e par placebo. The Lancet Oncology 2015 ; 16(2) : 152-160.<\/li>\n<li>Tannock IF, et al : Docetaxel plus prednisone ou mitoxantrone plus prednisone pour le cancer de la prostate en phase avanc\u00e9e. The New England Journal of Medicine 2004 ; 351(15) : 1502-1512.<\/li>\n<li>Kellokumpu-Lehtinen PL, et al : 2-weekly versus 3-weekly docetaxel to treat castration-resistant advanced prostate cancer : a randomised, phase 3 trial. The Lancet Oncology 2013 ; 14(2) : 117-124.<\/li>\n<li>de Bono JS, et al : Prednisone plus cabazitaxel ou mitoxantrone pour le cancer de la prostate m\u00e9tastatique r\u00e9sistant \u00e0 la castration progressant apr\u00e8s un traitement par docetaxel : un essai randomis\u00e9 en ouvert. Lancet 2010 ; 376(9747) : 1147-1154.<\/li>\n<li>Parker C, et al : Alpha emitter radium-223 and survival in metastatic prostate cancer. The New England Journal of Medicine 2013 ; 369(3) : 213-223.<\/li>\n<li>Kantoff PW, et al : Sipuleucel-T immunotherapy for castration-resistant prostate cancer. The New England Journal of Medicine 2010 ; 363(5) : 411-422.<\/li>\n<li>Cathomas R, Steuber T, Gillessen S : Le cancer de la prostate m\u00e9tastatique : les bases du traitement en 2013. Vienne clinique Mag 2013 ; 16(6) : 20-25.<\/li>\n<li>Fizazi K, Jenkins C, Tannock IF : Should docetaxel be standard of care for patients with metastatic hormone-sensitive prostate cancer ? Pour et contre. Annals of Oncology : journal officiel de la Soci\u00e9t\u00e9 europ\u00e9enne d&#8217;oncologie m\u00e9dicale\/ESMO 2015 ; 26(8) : 1660-1667.<\/li>\n<li>Sweeney CJ, Chamberlain D : Insights into E3805 : the CHAARTED trial. Future Oncology 2015 ; 11(6) : 897-899.<\/li>\n<li>Gillessen S, et al : Management of patients with advanced prostate cancer : recommendations of the St Gallen Advanced Prostate Cancer Consensus Conference (APCCC) 2015. Annals of Oncology : official journal of the European Society for Medical Oncology\/ESMO 2015 ; 26(8) : 1589-1604.<\/li>\n<li>Parker C, et al : Cancer de la prostate : ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and follow-up. Annals of Oncology : journal officiel de l&#8217;European Society for Medical Oncology\/ESMO 2015.<\/li>\n<li>Merseburger AS, et al. : [Castration resistant prostate cancer 2015]. Actualit\u00e9s de l&#8217;urologie 2015 ; 46(1) : 59-65.<\/li>\n<li>van Soest RJ, et al : La r\u00e9sistance crois\u00e9e entre les taxanes et les nouveaux agents hormonaux abiraterone et enzalutamide peut affecter les choix de s\u00e9quence de m\u00e9dicaments dans le cancer de la prostate m\u00e9tastatique r\u00e9sistant \u00e0 la castration. European Journal of Cancer 2013 ; 49(18) : 3821-3830.<\/li>\n<li>Antonarakis ES, et al. : AR-V7 et r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;enzalutamide et \u00e0 l&#8217;abiraterone dans le cancer de la prostate. The New England Journal of Medicine 2014 ; 371(11) : 1028-1038.<\/li>\n<li>Wyatt AW, Gleave ME : Cibler le paysage mol\u00e9culaire adaptatif du cancer de la prostate r\u00e9sistant \u00e0 la castration. EMBO molecular medicine 2015 ; 7(7) : 878-894.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2015 ; 3(11-12) : 14-19<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;augmentation significative des moyens th\u00e9rapeutiques disponibles pour le CRPC est encourageante. 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