{"id":342328,"date":"2015-12-18T02:00:00","date_gmt":"2015-12-18T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-societe-du-24-7-nous-fatigue-et-nous-fait-grossir\/"},"modified":"2015-12-18T02:00:00","modified_gmt":"2015-12-18T01:00:00","slug":"la-societe-du-24-7-nous-fatigue-et-nous-fait-grossir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-societe-du-24-7-nous-fatigue-et-nous-fait-grossir\/","title":{"rendered":"La soci\u00e9t\u00e9 du 24\/7 nous fatigue et nous fait grossir"},"content":{"rendered":"<p><strong>La premi\u00e8re Journ\u00e9e suisse du c\u0153ur a eu lieu \u00e0 Zurich-Oerlikon en novembre. Dans le cadre du programme scientifique, des repr\u00e9sentants de diff\u00e9rentes disciplines ont discut\u00e9 de sujets d&#8217;actualit\u00e9 dans le domaine de la cardiologie. Pourquoi la soci\u00e9t\u00e9 occidentale devient-elle de plus en plus grosse et quelles sont les mesures qui aident r\u00e9ellement \u00e0 perdre du poids ? Comment les diff\u00e9rences entre les sexes apparaissent-elles dans la prise en charge des patients atteints de maladies cardiaques ? Quelles sont les particularit\u00e9s \u00e0 prendre en compte chez les patients \u00e2g\u00e9s avant une intervention ?<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Selon le professeur Paolo Suter, de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, de plus en plus de personnes sont en surpoids ou ob\u00e8ses. En raison des risques connus pour la sant\u00e9, la pr\u00e9vention d&#8217;une prise de poids excessive devient donc une t\u00e2che centrale de la m\u00e9decine et de la soci\u00e9t\u00e9 en g\u00e9n\u00e9ral. Pour cela, de nouvelles strat\u00e9gies sont n\u00e9cessaires : &#8220;La pyramide alimentaire classique, qui recommande une prise alimentaire quotidienne mod\u00e9r\u00e9e mais suffisante, est bien s\u00fbr fondamentalement utile. Le mot &#8216;suffisant&#8217; peut toutefois \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 de mani\u00e8re tr\u00e8s diff\u00e9rente. En fin de compte, il reste vrai que l&#8217;on ne r\u00e9sout les probl\u00e8mes de poids qu&#8217;en mangeant moins&#8221;, explique le conf\u00e9rencier. &#8220;Et pour cela, il faudrait savoir quelles sont les causes du ph\u00e9nom\u00e8ne&#8221;.<\/p>\n<p>Une explication possible r\u00e9side dans la biologie de l&#8217;\u00e9volution. Certaines fonctions corporelles que l&#8217;homme pr\u00e9historique poss\u00e9dait d\u00e9j\u00e0 deviennent dysfonctionnelles en raison du mode de vie moderne. Si le cerveau et ses fonctions sont rest\u00e9s les m\u00eames au fil du temps, la mani\u00e8re de se procurer de la nourriture a fondamentalement chang\u00e9 : on est pass\u00e9 de la recherche et de la chasse pendant des heures \u00e0 une abondance permanente \u00e0 port\u00e9e de main. &#8220;Notre programme alimentaire a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 au cours de l&#8217;\u00e9volution dans un environnement diff\u00e9rent de celui que nous avons aujourd&#8217;hui. La recherche de nourriture n\u00e9cessitait \u00e0 l&#8217;origine beaucoup de cerveau et beaucoup de travail musculaire. C&#8217;est pourquoi les voies neurales de la recherche de nourriture sont coupl\u00e9es aux voies de l&#8217;activit\u00e9 physique. Aujourd&#8217;hui, ce programme a perdu une grande partie de sa fonction&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Suter.<\/p>\n<h2 id=\"retablir-la-fonctionnalite\">R\u00e9tablir la fonctionnalit\u00e9<\/h2>\n<p>La seule fa\u00e7on de r\u00e9soudre le probl\u00e8me du poids est de r\u00e9tablir la fonctionnalit\u00e9. Cela signifie d&#8217;une part qu&#8217;il faut bouger, bouger, bouger. Le principe de &#8220;la distance avant le temps&#8221; s&#8217;applique. 30 minutes par jour peuvent \u00eatre totalement insuffisantes si la distance parcourue est trop faible. Plus le nombre de kilom\u00e8tres par semaine est \u00e9lev\u00e9, plus la r\u00e9duction du risque de mortalit\u00e9 est importante.<\/p>\n<p>D&#8217;autre part, cela implique une retenue cognitive consciente et active (&#8220;alimentation corticale\/r\u00e9gul\u00e9e&#8221;). Ce n&#8217;est pas vraiment facile, car le cerveau est tr\u00e8s sensible aux stimuli alimentaires. Combin\u00e9 \u00e0 l&#8217;omnipr\u00e9sence de la nourriture, cela conduit \u00e0 une \u00e9pid\u00e9mie d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9. Aujourd&#8217;hui, le principe &#8220;mind over metabolism&#8221; (l&#8217;esprit prime sur le m\u00e9tabolisme) s&#8217;applique \u00e0 la gestion de la nourriture. La r\u00e9gulation de l&#8217;apport alimentaire est assur\u00e9e par des signaux hom\u00e9ostatiques-m\u00e9taboliques et non hom\u00e9ostatiques, les stimuli non hom\u00e9ostatiques (facteurs cognitifs et environnementaux) jouant le r\u00f4le principal \u00e0 l&#8217;\u00e9poque moderne. L&#8217;exemple classique est celui de l&#8217;ap\u00e9ritif, o\u00f9 l&#8217;on mange sans avoir r\u00e9ellement faim pour des raisons sociales. Il faut r\u00e9sister \u00e0 ces &#8220;tentations&#8221; omnipr\u00e9sentes.<\/p>\n<p>Un autre facteur important pour la fonctionnalit\u00e9 du programme est le sommeil ou l&#8217;utilisation de l&#8217;ordinateur. l&#8217;obscurit\u00e9. Cette derni\u00e8re est un signal m\u00e9tabolique qui indique \u00e0 l&#8217;homme quand il est temps de dormir (et donc de ne plus manger). Dans la soci\u00e9t\u00e9 actuelle, qui fonctionne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, il ne fait jamais vraiment nuit, ce qui perturbe le rythme circadien (horloge interne) et le cycle activit\u00e9-repos de l&#8217;\u00eatre humain. On dort moins, ce qui entra\u00eene une fatigue chronique. Cela augmente \u00e0 son tour l&#8217;app\u00e9tit ou la faim, la fr\u00e9quence des repas et rend la s\u00e9dentarit\u00e9 plus probable, ce qui peut entra\u00eener un syndrome m\u00e9tabolique et des maladies chroniques. L&#8217;IMC est le plus bas chez les personnes qui dorment entre sept et huit heures par nuit. Une dur\u00e9e de sommeil plus longue ou plus courte entra\u00eene une augmentation de l&#8217;IMC. &#8220;La (re)synchronisation du rythme circadien par une r\u00e9gulation de l&#8217;emploi du temps, y compris l&#8217;activit\u00e9 physique et un sommeil suffisant, ainsi que par des repas r\u00e9guliers et pas trop fr\u00e9quents (trois fois par jour maximum) est, avec l&#8217;exercice physique et la mod\u00e9ration cognitive, le troisi\u00e8me conseil que je donnerais \u00e0 un patient ayant des probl\u00e8mes de poids&#8221;, conclut-il.<\/p>\n<h2 id=\"differences-entre-les-sexes\">Diff\u00e9rences entre les sexes<\/h2>\n<p>Christine Attenhofer Jost, HerzGef\u00e4ssZentrum Zurich Klinik im Park, a parl\u00e9 des particularit\u00e9s des femmes atteintes de maladies cardiaques. &#8220;Le probl\u00e8me est que les femmes en particulier consid\u00e8rent souvent les m\u00e9dicaments comme un &#8216;poison&#8217; et sont fermement convaincues qu&#8217;elles peuvent se soigner par un mode de vie sain ou l&#8217;hom\u00e9opathie. Beaucoup partent du principe que, contrairement au sexe masculin, elles ont besoin de moins de m\u00e9dicaments ou de m\u00e9dicaments diff\u00e9rents. Il n&#8217;est pas rare non plus de constater qu&#8217;un m\u00e9dicament est certes pris, mais \u00e0 une dose insuffisante, selon la devise : &#8220;Je prends ce m\u00e9dicament une ou deux fois par semaine, cela devrait suffire&#8221;.<\/p>\n<p>Ces observations sont \u00e9tay\u00e9es par des \u00e9tudes : En effet, dans l&#8217;ensemble, plus de femmes que d&#8217;hommes ont recours \u00e0 la m\u00e9decine compl\u00e9mentaire [1]. Les femmes re\u00e7oivent \u00e9galement moins souvent un traitement conforme aux guidelines et les taux de compliance sont plus bas que chez les hommes &#8211; l&#8217;utilisation de statines en cas de maladie coronarienne (MC), de b\u00eatabloquants apr\u00e8s un infarctus aigu du myocarde et d&#8217;inhibiteurs de l&#8217;ECA, d&#8217;ARA ou de b\u00eatabloquants en cas d&#8217;insuffisance cardiaque a notamment \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e [2]. En effet, les statines sont au moins aussi efficaces en pr\u00e9vention secondaire chez les femmes que chez les hommes, et on peut s&#8217;attendre \u00e0 des effets aussi bons en pr\u00e9vention primaire. De plus, les statines semblent r\u00e9duire le risque de r\u00e9cidive du cancer du sein et pourraient m\u00eame avoir des effets positifs sur l&#8217;incidence elle-m\u00eame [3]. En ce qui concerne l&#8217;effet de l&#8217;aspirine dans la pr\u00e9vention secondaire de la maladie coronarienne et du syndrome coronarien aigu, il n&#8217;y a pas non plus de diff\u00e9rence significative entre les sexes. En revanche, les diur\u00e9tiques entra\u00eenent globalement plus d&#8217;effets secondaires chez les femmes (notamment une augmentation des troubles \u00e9lectrolytiques).<\/p>\n<h2 id=\"un-coeur-brise\">Un c\u0153ur bris\u00e9<\/h2>\n<p>Enfin, le professeur Attenhofer Jost a pr\u00e9sent\u00e9 une maladie cardiaque typique chez les femmes : la cardiomyopathie de Tako-Tsubo (cardiomyopathie de stress\/&#8221;syndrome du c\u0153ur bris\u00e9&#8221;). Le stress entra\u00eene une lib\u00e9ration excessive de certaines hormones, telles que les cat\u00e9cholamines ou les endoth\u00e9lines. Ceux-ci peuvent endommager les cellules du muscle cardiaque des personnes vuln\u00e9rables et provoquer des perturbations du flux sanguin. L&#8217;ECG montre des changements qui indiquent un infarctus, et les sympt\u00f4mes vont \u00e9galement dans ce sens. Toutefois, le cath\u00e9t\u00e9risme cardiaque r\u00e9v\u00e8le g\u00e9n\u00e9ralement des coronaires normales. La pointe du ventricule gauche est dilat\u00e9e comme un ballon et r\u00e9tr\u00e9cie vers le haut, et le c\u0153ur ne pompe plus correctement.<\/p>\n<p>Le facteur de stress peut \u00eatre un d\u00e9c\u00e8s ou une maladie grave dans la famille. Les disputes (par exemple dans le couple), un accident\/une agression ou tout autre stress physique peuvent \u00e9galement \u00eatre \u00e0 l&#8217;origine de cette affection. Environ 90% des personnes touch\u00e9es sont des femmes d&#8217;\u00e2ge moyen, entre 60 et 70 ans [4].<\/p>\n<p>Le syndrome de Tako-Tsubo est tr\u00e8s dangereux en cas de crise aigu\u00eb, mais contrairement \u00e0 l&#8217;infarctus du myocarde, le c\u0153ur r\u00e9cup\u00e8re g\u00e9n\u00e9ralement compl\u00e8tement apr\u00e8s quelques jours ou semaines.<\/p>\n<p>&#8220;En r\u00e9sum\u00e9, il y a peu de diff\u00e9rences cliniquement pertinentes entre les hommes et les femmes dans le traitement de la maladie coronarienne. Un probl\u00e8me majeur est surtout le manque d&#8217;adh\u00e9rence aux m\u00e9dicaments. En outre, il faut (re)conna\u00eetre les maladies cardiaques telles que la cardiomyopathie de Tako-Tsubo, qui sont nettement plus fr\u00e9quentes chez les femmes que chez les hommes&#8221;, a conclu l&#8217;oratrice.<\/p>\n<h2 id=\"stratification-des-risques-du-patient-age-avant-une-intervention-chirurgicale\">Stratification des risques du patient \u00e2g\u00e9 avant une intervention chirurgicale<\/h2>\n<p>Selon le professeur Andreas Sch\u00f6nenberger, de l&#8217;h\u00f4pital Tiefenau, les principales raisons pour lesquelles il vaut la peine de parler s\u00e9par\u00e9ment de la stratification des risques chez les patients \u00e2g\u00e9s sont, d&#8217;une part, la comorbidit\u00e9 et, d&#8217;autre part, la divergence biologique &#8211; deux facteurs qui prennent de plus en plus d&#8217;importance avec l&#8217;\u00e2ge, ce qui rend \u00e9galement l&#8217;\u00e9valuation des b\u00e9n\u00e9fices et des risques d&#8217;autant plus difficile. Le patient est-il physiquement actif et autonome ou d\u00e9j\u00e0 nettement diminu\u00e9, voire immobile et d\u00e9pendant d&#8217;une aide ext\u00e9rieure ?<\/p>\n<p>Alors qu&#8217;il existe diff\u00e9rents scores pour d\u00e9terminer les comorbidit\u00e9s, l&#8217;\u00e9tat fonctionnel n&#8217;est actuellement pas suffisamment pris en compte dans l&#8217;\u00e9valuation des risques. Il s&#8217;av\u00e8re que les scores de risque chirurgicaux ont parfois une valeur pronostique comparable \u00e0 celle des scores bas\u00e9s sur une \u00e9valuation g\u00e9riatrique fonctionnelle. Dans la pr\u00e9diction de la mortalit\u00e9 \u00e0 1 an apr\u00e8s un remplacement valvulaire aortique par transcath\u00e9ter (TAVI), les mesures de l&#8217;\u00e9tat cognitif, de l&#8217;alimentation, de la mobilit\u00e9, des activit\u00e9s quotidiennes et l&#8217;indice de fragilit\u00e9 ont obtenu les m\u00eames r\u00e9sultats que les deux scores classiques (STS et EuroSCORE). En ce qui concerne le pronostic de mortalit\u00e9 \u00e0 30 jours, l&#8217;EuroSCORE \u00e9tait m\u00eame nettement moins bon que l&#8217;indice de fragilit\u00e9 [5]. En outre, les scores g\u00e9riatriques tels que l&#8217;indice de fragilit\u00e9 peuvent pr\u00e9dire de mani\u00e8re fiable l&#8217;\u00e9tat fonctionnel des patients \u00e2g\u00e9s six mois apr\u00e8s le TAVI, contrairement au STS et \u00e0 l&#8217;EuroSCORE qui ne sont pas adapt\u00e9s \u00e0 cette fin [6]. La mesure g\u00e9riatrique permet ainsi de d\u00e9tecter rapidement les lacunes ou les demandes sp\u00e9cifiques dans le suivi du TAVI.<\/p>\n<p>&#8220;De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, les \u00e9valuations g\u00e9riatriques impliquent des mesures de pr\u00e9vention et de r\u00e9adaptation qui r\u00e9duisent le risque d&#8217;une intervention et augmentent ses b\u00e9n\u00e9fices&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur <strong>(fig.&nbsp;1). <\/strong>Il est urgent d&#8217;\u00e9valuer le risque de d\u00e9lire en pr\u00e9op\u00e9ratoire par un test de cognition afin de r\u00e9duire la fr\u00e9quence des d\u00e9lires et donc la mortalit\u00e9 au moyen de mesures pr\u00e9ventives. La capacit\u00e9 de discernement est \u00e9galement d&#8217;une importance capitale : &#8220;Comment savez-vous si votre patient est capable de discernement et peut donner son consentement \u00e0 l&#8217;intervention si vous ne savez rien de sa cognition ?&#8221;, a demand\u00e9 le professeur Sch\u00f6nenberger.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6505\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/abb1_34.jpg\" style=\"height:280px; width:400px\" width=\"1100\" height=\"770\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/abb1_34.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/abb1_34-800x560.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/abb1_34-120x84.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/abb1_34-90x63.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/abb1_34-320x224.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/abb1_34-560x392.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans les cas o\u00f9 le b\u00e9n\u00e9fice d&#8217;une intervention est tr\u00e8s important ou l&#8217;urgence tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e, une \u00e9valuation quantitative pr\u00e9cise du risque op\u00e9ratoire ne joue de toute fa\u00e7on qu&#8217;un r\u00f4le secondaire. &#8220;Dans ce cas, l&#8217;impression subjective et l&#8217;exp\u00e9rience du m\u00e9decin sont d\u00e9j\u00e0 utiles&#8221;, a not\u00e9 le professeur Sch\u00f6nenberger. &#8220;Dans de nombreux cas, le fait que le patient se pr\u00e9sente \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital avec la valise qu&#8217;il a pr\u00e9par\u00e9e lui-m\u00eame ou qu&#8217;il doive \u00eatre hospitalis\u00e9 en dit d\u00e9j\u00e0 long sur l&#8217;\u00e9volution ult\u00e9rieure&#8221;. Il est important de toujours prendre en compte l&#8217;esp\u00e9rance de vie restante du patient dans l&#8217;\u00e9valuation individuelle des b\u00e9n\u00e9fices et des risques d&#8217;une intervention.<\/p>\n<p><em>Source : 1\u00e8re Journ\u00e9e suisse du c\u0153ur, 7 novembre 2015, Zurich-Oerlikon<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Klein SD, Frei-Erb M, Wolf U : Usage of complementary medicine across Switzerland : results of the Swiss Health Survey 2007. Swiss Med Wkly 2012 ; 142 : w13666.<\/li>\n<li>Manteuffel M, et al : Influence du sexe et du genre du patient sur l&#8217;utilisation des m\u00e9dicaments, l&#8217;observance et l&#8217;alignement des prescriptions sur les lignes directrices. J Womens Health (Larchmt) 2014 ; 23(2) : 112-119.<\/li>\n<li>Ahern TP, et al : Statins and breast cancer prognosis : evidence and opportunities. Lancet Oncol 2014 ; 15(10) : e461-468.<\/li>\n<li>Templin C, et al : Caract\u00e9ristiques cliniques et r\u00e9sultats de la cardiomyopathie de Takotsubo (stress). N Engl J Med 2015 ; 373(10) : 929-938.<\/li>\n<li>Stortecky S, et al : \u00c9valuation de l&#8217;\u00e9valuation g\u00e9riatrique multidimensionnelle en tant que pr\u00e9dicteur de mortalit\u00e9 et d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires apr\u00e8s l&#8217;implantation d&#8217;une valve aortique transcath\u00e9ter. JACC Cardiovasc Interv 2012 ; 5(5) : 489-496.<\/li>\n<li>Schoenenberger AW, et al : Predictors of functional decline in elderly patients undergoing transcatheter aortic valve implantation (TAVI). Eur Heart J 2013 ; 34(9) : 684-692.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>CARDIOVASC 2015 ; 14(6) : 32-35<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La premi\u00e8re Journ\u00e9e suisse du c\u0153ur a eu lieu \u00e0 Zurich-Oerlikon en novembre. 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