{"id":342336,"date":"2016-01-04T01:00:00","date_gmt":"2016-01-04T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/approche-du-myelome-multiple-en-fonction-du-risque-et-de-lage\/"},"modified":"2016-01-04T01:00:00","modified_gmt":"2016-01-04T00:00:00","slug":"approche-du-myelome-multiple-en-fonction-du-risque-et-de-lage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/approche-du-myelome-multiple-en-fonction-du-risque-et-de-lage\/","title":{"rendered":"Approche du my\u00e9lome multiple en fonction du risque et de l&#8217;\u00e2ge"},"content":{"rendered":"<p><strong>En octobre, le congr\u00e8s annuel des soci\u00e9t\u00e9s allemande, autrichienne et suisse d&#8217;h\u00e9matologie et d&#8217;oncologie m\u00e9dicale s&#8217;est tenu \u00e0 B\u00e2le. Un symposium scientifique a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 la prise en charge du my\u00e9lome multiple en fonction du risque et de l&#8217;\u00e2ge. Les patients atteints de my\u00e9lome \u00e2g\u00e9s de plus de 75 ans peuvent b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un traitement adapt\u00e9 et moins toxique, car les effets secondaires sont moins nombreux et le traitement doit \u00eatre interrompu moins souvent en raison d&#8217;effets ind\u00e9sirables.  <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le diagnostic et le traitement du my\u00e9lome multiple (MM) ont beaucoup \u00e9volu\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. L&#8217;\u00e9valuation du risque individuel du patient est de plus en plus importante. C&#8217;est pourquoi le Dr Marc Raab, de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Heidelberg (D), a pos\u00e9 la question suivante dans son expos\u00e9 : quelle est la bonne th\u00e9rapie : adapt\u00e9e au risque, ax\u00e9e sur la MRD ou encore &#8220;one size fits all&#8221; ?<\/p>\n<h2 id=\"les-comorbidites-influencent-le-choix-des-therapeutiques\">Les comorbidit\u00e9s influencent le choix des th\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p>Le traitement de plus en plus personnalis\u00e9 du MM repose sur la compr\u00e9hension de la mani\u00e8re dont les facteurs sp\u00e9cifiques au patient, \u00e0 la maladie et au traitement influencent les taux de survie et la qualit\u00e9 de vie. L&#8217;\u00e2ge a longtemps \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9 comme le param\u00e8tre principal et unique pour l&#8217;\u00e9valuation de la capacit\u00e9 de transplantation. Cependant, on sait aujourd&#8217;hui que l&#8217;\u00e2ge seul (jusqu&#8217;\u00e0 75 ans environ) n&#8217;est pas une raison suffisante pour ne pas proc\u00e9der \u00e0 une greffe de cellules souches. Les comorbidit\u00e9s, la cytog\u00e9n\u00e9tique et la connaissance des toxicit\u00e9s sp\u00e9cifiques aux principes actifs sont \u00e9galement importantes pour \u00e9valuer la capacit\u00e9 du patient \u00e0 suivre un traitement.<\/p>\n<p>L&#8217;insuffisance r\u00e9nale est une comorbidit\u00e9 importante et est associ\u00e9e n\u00e9gativement au pronostic. 30% des patients atteints de MM en sont affect\u00e9s au cours de la maladie, 10% n\u00e9cessitant m\u00eame une h\u00e9modialyse. Le bort\u00e9zomib est le traitement de choix pour ces patients.<\/p>\n<p>Les toxicit\u00e9s ont \u00e9galement un impact sur le choix de l&#8217;agent ; la prudence est de mise, par exemple, lors de l&#8217;utilisation d&#8217;anthracyclines ou de carfilzomib chez les patients souffrant d&#8217;une maladie cardiaque ou d&#8217;agents provoquant une neuropathie chez les patients atteints de diab\u00e8te sucr\u00e9.<\/p>\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, on en a appris davantage sur l&#8217;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 g\u00e9n\u00e9tique et clinique de la maladie du MM. Les directives actuelles reconnaissent la valeur d&#8217;une approche adapt\u00e9e au risque, bas\u00e9e entre autres sur les analyses FISH. Les diff\u00e9rents sous-types de MM r\u00e9pondent plus ou moins bien \u00e0 diff\u00e9rentes classes de m\u00e9dicaments. Les patients avec del(17p) et\/ou t(4;14) et\/ou +1q21 ont un pronostic plut\u00f4t d\u00e9favorable. Les patients pr\u00e9sentant un MM t(4;14) r\u00e9pondent bien au bort\u00e9zomib et chez les patients pr\u00e9sentant une d\u00e9l\u00e9tion 17p, la chimioth\u00e9rapie conventionnelle n&#8217;a qu&#8217;un effet limit\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"quel-est-le-role-de-la-maladie-residuelle-minimale-mrd\">Quel est le r\u00f4le de la &#8220;maladie r\u00e9siduelle minimale&#8221; (MRD) ?<\/h2>\n<p>Le traitement de premi\u00e8re ligne permet d&#8217;obtenir une r\u00e9mission chez presque tous les patients. Un probl\u00e8me subsiste toutefois, celui de la &#8220;maladie r\u00e9siduelle minimale&#8221; (MRD). Il existe diff\u00e9rentes m\u00e9thodes pour les diagnostiquer, qui ont toutes des avantages et des inconv\u00e9nients. La cytom\u00e9trie en flux est la mieux document\u00e9e et la plus rapide (le r\u00e9sultat est disponible le lendemain), le diagnostic g\u00e9n\u00e9tique est plus long. La MRD a une grande importance pronostique, c&#8217;est pourquoi un objectif th\u00e9rapeutique important est de faire en sorte que le plus grand nombre possible de patients soient exempts de MRD. Toutefois, de nombreuses questions restent en suspens concernant les MRD :<\/p>\n<ul>\n<li>Quelle technique utiliser pour la diagnostiquer (fiabilit\u00e9, disponibilit\u00e9) ?<\/li>\n<li>Quand le diagnostic doit-il \u00eatre effectu\u00e9 ?<\/li>\n<li>Quelles sont les cons\u00e9quences de quel statut MRD ?<\/li>\n<\/ul>\n<p>L&#8217;intervenant a estim\u00e9 que l&#8217;\u00e9valuation de la MRD n&#8217;\u00e9tait pas encore adapt\u00e9e \u00e0 la pratique clinique quotidienne, mais qu&#8217;elle devait \u00eatre effectu\u00e9e dans le cadre d&#8217;\u00e9tudes cliniques. Celles-ci pourraient r\u00e9pondre \u00e0 un certain nombre de questions, par exemple si, en raison de la MRD, le traitement d&#8217;entretien doit \u00eatre adapt\u00e9 ou si la MRD pourrait \u00e9galement jouer un r\u00f4le dans l&#8217;autorisation de nouveaux m\u00e9dicaments.<\/p>\n<h2 id=\"transplantation-de-cellules-souches-en-cas-de-recidive-de-mm\">Transplantation de cellules souches en cas de r\u00e9cidive de MM<\/h2>\n<p>Nicolaus Kr\u00f6ger, de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Hambourg-Eppendorf (Allemagne), a commenc\u00e9 par d\u00e9finir la transplantation de cellules souches de sauvetage (STX) : une STX autologue ou allog\u00e9nique chez les patients en \u00e9chec de traitement ant\u00e9rieur. Cela inclut les patients qui ont d\u00e9j\u00e0 subi une STX, mais aussi les patients qui n&#8217;ont jamais subi de STX. Les salvage-STX sont de plus en plus fr\u00e9quents en Europe depuis 2006. Le conditionnement est presque toujours effectu\u00e9 avec du melphalan.<br \/>\nDes \u00e9tudes r\u00e9trospectives montrent que, dans le cas de la STX autologue de sauvetage, les facteurs suivants influencent favorablement le r\u00e9sultat : une r\u00e9mission plus longue apr\u00e8s la premi\u00e8re STX, un \u00e2ge plus jeune du patient, un faible taux de b\u00eata2-microglobuline et moins de traitements de sauvetage avant la STX de sauvetage.<\/p>\n<p>Dans une \u00e9tude prospective de Cook et al. les patients pr\u00e9sentant une r\u00e9cidive de MM ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s soit par un STX de sauvetage autologue, soit par cyclophosphamide de mani\u00e8re conventionnelle [1]. La survie globale \u00e9tait identique dans les deux groupes, mais le temps jusqu&#8217;\u00e0 la progression (PFS) \u00e9tait significativement plus long dans le groupe de patients avec STX (19 vs. 11 mois).<br \/>\nLes guidelines actuelles (2015) sur le Salvage-STX incluent notamment les principes suivants [2] :<\/p>\n<ul>\n<li>Chez les patients \u00e9ligibles \u00e0 une transplantation et pr\u00e9sentant une r\u00e9cidive apr\u00e8s un traitement primaire qui n&#8217;a pas consist\u00e9 en une STX autologue, la STX autologue doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme la norme dans le cadre d&#8217;un traitement de sauvetage.<\/li>\n<li>Une STX autologue de sauvetage est un traitement appropri\u00e9 pour les patients en r\u00e9cidive dont la r\u00e9mission a dur\u00e9 plus de 18 mois apr\u00e8s la premi\u00e8re STX autologue.<\/li>\n<li>Une STX de sauvetage autologue peut \u00eatre utilis\u00e9e comme th\u00e9rapie de pontage jusqu&#8217;\u00e0 une STX allog\u00e9nique.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Actuellement, la STX salvatrice autologue pr\u00e9coce en cas de r\u00e9cidive est \u00e9tudi\u00e9e dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude prospective GMMG. Les strat\u00e9gies visant \u00e0 aborder la MRD apr\u00e8s la transplantation constituent un autre domaine de recherche. Il existe pour cela diff\u00e9rentes strat\u00e9gies, par exemple l&#8217;immunoth\u00e9rapie ou la vaccination. Il existe encore peu de donn\u00e9es comparant la STX autologue \u00e0 la STX de sauvetage allog\u00e9nique. Elles sont plut\u00f4t en faveur de la STX autologue, mais il s&#8217;agit de donn\u00e9es r\u00e9trospectives de patients s\u00e9lectionn\u00e9s. La conclusion du conf\u00e9rencier :<\/p>\n<ul>\n<li>Les STX autologues et allog\u00e9niques en tant que traitement de sauvetage chez les patients atteints d&#8217;une r\u00e9cidive de MM sont des options de traitement efficaces et sont de plus en plus utilis\u00e9es.<\/li>\n<li>Une r\u00e9mission prolong\u00e9e apr\u00e8s la premi\u00e8re STX est un facteur pronostique positif pour la deuxi\u00e8me STX.<\/li>\n<li>Le traitement d&#8217;entretien apr\u00e8s la STX doit faire l&#8217;objet d&#8217;une \u00e9tude plus approfondie.<\/li>\n<li>Avec la STX allog\u00e9nique, le risque de r\u00e9cidive du MM est plus faible, mais la mortalit\u00e9 ind\u00e9pendante de la r\u00e9cidive est plus \u00e9lev\u00e9e qu&#8217;avec la STX autologue.<\/li>\n<li>De nouveaux r\u00e9gimes th\u00e9rapeutiques \u00e0 toxicit\u00e9 att\u00e9nu\u00e9e sont actuellement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"patients-ages-atteints-de-mm-determiner-la-fragilite\">Patients \u00e2g\u00e9s atteints de MM : d\u00e9terminer la fragilit\u00e9<\/h2>\n<p>Le MM est une maladie qui touche principalement les personnes \u00e2g\u00e9es : Plus de 60% des diagnostics et environ 75% des d\u00e9c\u00e8s dus au MM concernent des personnes de plus de 65 ans, comme l&#8217;a expliqu\u00e9 le PD Dr. med. Katja Christina Weisel, de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de T\u00fcbingen (D), dans son expos\u00e9. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le pronostic du MM s&#8217;est nettement am\u00e9lior\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 de nouvelles options th\u00e9rapeutiques. Dans une cohorte de patients diagnostiqu\u00e9s entre 2001 et 2005, la survie m\u00e9diane \u00e9tait de 4,6 ans, et dans la cohorte diagnostiqu\u00e9e entre 2006 et 2010, elle \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 de 6,1 ans. Les patients de plus de 70 ans b\u00e9n\u00e9ficient moins de ces progr\u00e8s que les plus jeunes, mais plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que les nouvelles substances am\u00e9liorent aussi significativement la survie des patients atteints de MM de plus de 75 ans. Les toxicit\u00e9s sont particuli\u00e8rement importantes dans ce groupe de patients, car les toxicit\u00e9s h\u00e9matologiques de grade 3-4 et les interruptions de traitement en raison d&#8217;effets secondaires r\u00e9duisent le taux de survie. Chez les patients \u00e2g\u00e9s, les th\u00e9rapies devraient donc \u00eatre bien tol\u00e9r\u00e9es.<\/p>\n<p>Les patients \u00e2g\u00e9s constituent toutefois un groupe tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne : certains sont encore tr\u00e8s en forme, d&#8217;autres sont fragiles (frail). Chez les personnes fragiles, la r\u00e9sistance aux facteurs de stress &#8211; comme un cancer et son traitement &#8211; est r\u00e9duite. Mais comment \u00e9valuer la fragilit\u00e9 d&#8217;un patient ? Dans une \u00e9tude r\u00e9cemment publi\u00e9e, Palumbo et al. a pr\u00e9sent\u00e9 un outil d&#8217;\u00e9valuation capable de calculer la probabilit\u00e9 de toxicit\u00e9 et de survie chez les patients \u00e2g\u00e9s chez qui un MM vient d&#8217;\u00eatre diagnostiqu\u00e9, en se basant sur des facteurs tels que l&#8217;\u00e2ge, le statut fonctionnel et les comorbidit\u00e9s [3]. Depuis le 1er octobre 2015, cet outil de calcul est disponible en ligne sur www.myelomafrailtyscorecalcu lator.net.<\/p>\n<h2 id=\"double-regime-chez-les-patients-de-plus-de-75-ans\">Double r\u00e9gime chez les patients de plus de 75 ans<\/h2>\n<p>Le traitement standard d&#8217;un MM nouvellement diagnostiqu\u00e9 consiste g\u00e9n\u00e9ralement en une trith\u00e9rapie. Cependant, chez les patients de plus de 75 ans, ces r\u00e9gimes entra\u00eenent un taux \u00e9lev\u00e9 d&#8217;effets secondaires. Des \u00e9tudes r\u00e9centes montrent qu&#8217;un double r\u00e9gime r\u00e9duit le taux d&#8217;effets secondaires et am\u00e9liore le taux de survie chez les patients de plus de 75 ans. Chez les patients fragiles, il est recommand\u00e9 de n&#8217;administrer le bort\u00e9zomib qu&#8217;une fois par semaine : Le taux de survie ne diminue pas, il y a significativement moins de polyneuropathies et les interruptions de traitement sont moins fr\u00e9quentes. L&#8217;essai FIRST a montr\u00e9 qu&#8217;il \u00e9tait \u00e9galement possible de r\u00e9duire de moiti\u00e9 la dose de dexam\u00e9thasone chez les patients de plus de 75 ans, sans que cela ne diminue les chances de survie. L&#8217;intervenante a formul\u00e9 les recommandations suivantes pour le traitement des patients atteints de MM \u00e2g\u00e9s de plus de 75 ans <strong>(tableau&nbsp;1) :<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Dosez la l\u00e9nalidomide plus prudemment ;<\/li>\n<li>Dose compl\u00e8te de bort\u00e9zomib, mais ne l&#8217;administrer qu&#8217;une fois par semaine ;<\/li>\n<li>R\u00e9duire de moiti\u00e9 la dose de dexam\u00e9thasone.<\/li>\n<\/ul>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6608\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/tab1_oh11_s31.png\" style=\"height:439px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"603\"><\/p>\n<p><em>Source : R\u00e9union annuelle des soci\u00e9t\u00e9s allemande, autrichienne et suisse d&#8217;h\u00e9matologie et d&#8217;oncologie m\u00e9dicale, du 9 au 13 octobre 2015, B\u00e2le.<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Cook G, et al : High-dose chemotherapy plus autologous stem-cell transplantation as consolidation therapy in patients with relapsed multiple myeloma after previous autologous stem-cell transplantation (NCRI Myeloma X Relapse [Intensive trial]) : a randomised, open-label, phase 3 trial. Lancet Oncol 2014 Jul ; 15(8) : 874-885.<\/li>\n<li>Giralt S, et al : American Society of Blood and Marrow Transplantation, European Society of Blood and Marrow Transplantation, Blood and Marrow Transplant Clinical Trials Network, and International Myeloma Working Group Consensus Conference on Salvage Hematopoietic Cell Transplantation in Patients with Relapsed Multiple Myeloma. Biol Blood Marrow Transplant 2015 Sep 30. pii : S1083-8791(15)00641-2. doi : 10.1016\/j.bbmt.2015.09.016.<\/li>\n<li>Palumbo A, et al : Geriatric assessment predicts survival and toxicities in elderly myeloma patients : an International Myeloma Working Group report. Blood 2015 ; 125(13) : 2068-2074.<\/li>\n<li>Larocca A, Palumbo A : Comment je traite les patients atteints de my\u00e9lome fragile. Blood 2015 Aug 31. pii : blood-2015-05-612960.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2015 ; 3(11-12) : 28-31<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En octobre, le congr\u00e8s annuel des soci\u00e9t\u00e9s allemande, autrichienne et suisse d&#8217;h\u00e9matologie et d&#8217;oncologie m\u00e9dicale s&#8217;est tenu \u00e0 B\u00e2le. 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