{"id":342523,"date":"2015-11-07T01:00:00","date_gmt":"2015-11-07T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/une-grande-variete-de-sujets-lors-des-sessions-whats-new\/"},"modified":"2015-11-07T01:00:00","modified_gmt":"2015-11-07T00:00:00","slug":"une-grande-variete-de-sujets-lors-des-sessions-whats-new","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/une-grande-variete-de-sujets-lors-des-sessions-whats-new\/","title":{"rendered":"Une grande vari\u00e9t\u00e9 de sujets lors des sessions &#8220;What&#8217;s New"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lors des 5\u00e8mes journ\u00e9es de formation continue en dermatologie au Kongresshaus de Zurich, les sessions dites &#8220;What&#8217;s New&#8221; ont eu lieu le vendredi apr\u00e8s-midi, au cours desquelles les r\u00e9sultats actuels de la recherche, les approches th\u00e9rapeutiques et diagnostiques ont \u00e9t\u00e9 discut\u00e9s. Il a notamment \u00e9t\u00e9 question de la dermatite atopique, du psoriasis et du m\u00e9lanome. Les aspects p\u00e9diatriques de la dermatologie ont \u00e9galement fait partie de la s\u00e9rie de conf\u00e9rences.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le PD Dr Alexander Navarini, de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, a pr\u00e9sent\u00e9 quelques exemples passionnants de la recherche actuelle :<\/p>\n<p><strong>l&#8217;ivermectine dans la rosac\u00e9e [1] : <\/strong>Cette \u00e9tude randomis\u00e9e en aveugle de phase III a montr\u00e9 que l&#8217;ivermectine topique \u00e0 1% une fois par jour \u00e9tait significativement plus efficace que le m\u00e9tronidazole \u00e0 0,75% deux fois par jour dans la rosac\u00e9e papulopustuleuse, et ce dans un d\u00e9lai plus court. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait la r\u00e9duction des l\u00e9sions inflammatoires.<\/p>\n<p><strong>Cr\u00e8me hydratante chez les nouveau-n\u00e9s [2] : <\/strong>118 nouveau-n\u00e9s pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de dermatite atopique ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis de mani\u00e8re al\u00e9atoire en deux groupes. Les uns \u00e9taient enduits de cr\u00e8me hydratante tous les jours, les autres non. Dans le premier groupe, 32% de nouveau-n\u00e9s en moins ont effectivement d\u00e9velopp\u00e9 une dermatite atopique que dans le bras t\u00e9moin. Le traitement n&#8217;a eu aucun effet sur le d\u00e9veloppement d&#8217;une sensibilisation allergique \u00e0 l&#8217;albumine (mesur\u00e9e par les IgE sp\u00e9cifiques). Cependant, elle \u00e9tait significativement plus fr\u00e9quente chez les enfants souffrant de dermatite\/ecz\u00e9ma atopique.<\/p>\n<p><strong>Dupilumab dans la dermatite atopique [3] :<\/strong> Le dupilumab inhibe l&#8217;IL-4 et l&#8217;IL-13. Son efficacit\u00e9 a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e dans l&#8217;asthme. Il appara\u00eet d\u00e9sormais que le dupilumab permet de r\u00e9duire l&#8217;indice EASI (Eczema Area and Severity Index) de la m\u00eame mani\u00e8re que le PASI dans les \u00e9tudes sur le psoriasis : 85% des patients atteints de dermatite atopique mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re ont obtenu un EASI50 (vs. 35% sous placebo, p&lt;0,001).<\/p>\n<p><strong>combinaison de nivolumab et d&#8217;ipilimumab [4] : <\/strong>Dans les m\u00e9lanomes m\u00e9tastatiques non trait\u00e9s, le nivolumab seul ou en association avec l&#8217;ipilimumab est significativement plus efficace que l&#8217;ipilimumab seul. Les valeurs de la survie sans progression m\u00e9diane \u00e9taient de 6,9 mois, 11,5 mois et 2,9 mois dans l&#8217;ordre de traitement ci-dessus.<\/p>\n<h2 id=\"du-nouveau-sur-le-psoriasis\">Du nouveau sur le psoriasis<\/h2>\n<p>Le professeur Lars French, de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, s&#8217;est exprim\u00e9 sur le th\u00e8me du psoriasis. Quels sont les nouveaux d\u00e9veloppements dans ce domaine ?<\/p>\n<p><strong>l&#8217;apr\u00e9milast [5] : <\/strong>L&#8217;apr\u00e9milast est une petite mol\u00e9cule administr\u00e9e par voie orale qui inhibe la phosphodiest\u00e9rase-4. L&#8217;\u00e9tude de phase III appel\u00e9e ESTEEM 1 a maintenant \u00e9valu\u00e9 la mol\u00e9cule dans le psoriasis en plaques mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re. Dans le groupe apremilast, un nombre significativement plus \u00e9lev\u00e9 de patients (33,1%) ont obtenu un PASI75 apr\u00e8s 16 semaines que sous placebo (5,3%). La courbe de r\u00e9ponse PASI75 du groupe crossover qui est pass\u00e9 du placebo \u00e0 l&#8217;apr\u00e9milast apr\u00e8s 16 semaines s&#8217;est align\u00e9e sur celle du groupe apr\u00e9milast initial jusqu&#8217;\u00e0 la semaine 32. De plus, la qualit\u00e9 de vie (DLQI) s&#8217;est am\u00e9lior\u00e9e de mani\u00e8re significative sous la substance test\u00e9e, de m\u00eame que le prurit et le psoriasis des ongles\/du cuir chevelu. Parmi les effets secondaires les plus fr\u00e9quents, on peut citer la diarrh\u00e9e, les naus\u00e9es et les maux de t\u00eate. &#8220;Au total, plus de 4000 patients ont \u00e9t\u00e9 suivis dans le cadre d&#8217;\u00e9tudes de phase II et III sur l&#8217;apr\u00e9milast. Son efficacit\u00e9 dans le psoriasis et l&#8217;arthrite psoriasique peut d\u00e9sormais \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme prouv\u00e9e, avec un profil de s\u00e9curit\u00e9 convaincant. Une surveillance n&#8217;est pas n\u00e9cessaire. L&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 aupr\u00e8s de Swissmedic est en cours. Il sera probablement indiqu\u00e9 chez les patients atteints de psoriasis en plaques mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re qui n&#8217;ont pas r\u00e9pondu \u00e0 au moins un traitement syst\u00e9mique ou qui ne tol\u00e8rent pas ou ne sont pas autoris\u00e9s \u00e0 recevoir un tel traitement&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur French.<\/p>\n<p><strong>le s\u00e9cukinumab [6] :<\/strong> L&#8217;IL-17 est une cytokine cl\u00e9 dans le psoriasis. Le s\u00e9cukinumab est un anticorps monoclonal humain qui se lie \u00e0 l&#8217;IL-17A et la bloque. Deux \u00e9tudes de phase III appel\u00e9es FIXTURE et ERASURE ont montr\u00e9 que le s\u00e9cukinumab sous-cutan\u00e9 \u00e9tait significativement plus efficace que le placebo et que l&#8217;\u00e9tanercept, \u00e0 la fois \u00e0 la dose de 300&nbsp;mg et de 150&nbsp;mg. Une r\u00e9ponse PASI75 a \u00e9t\u00e9 obtenue dans ERASURE \u00e0 81,6% (300&nbsp;mg), 71,6% (150&nbsp;mg) et 4,5% (placebo) \u00e0 la semaine 12 du traitement. Dans FIXTURE, ces chiffres \u00e9taient de 77,1% (300&nbsp;mg), 67,0% (150&nbsp;mg), 44,0% (\u00e9tanercept) et 4,9% (placebo). La r\u00e9ponse a \u00e9t\u00e9 nettement plus rapide dans le groupe s\u00e9cukinumab que dans le bras \u00e9tanercept. Bien que les infections aient \u00e9t\u00e9 plus fr\u00e9quentes que sous placebo, leur taux \u00e9tait comparable \u00e0 celui observ\u00e9 sous entanercept. Le s\u00e9cukinumab est autoris\u00e9 en Suisse sous le nom de <sup>Cosentyx\u00ae<\/sup>. Il est indiqu\u00e9 pour le traitement des patients adultes atteints de psoriasis en plaques mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re qui n&#8217;ont pas r\u00e9pondu \u00e0 un traitement syst\u00e9mique, y compris la ciclosporine, le m\u00e9thotrexate, l&#8217;acitr\u00e9tine ou la PUVA\/UVB, chez qui ces traitements sont contre-indiqu\u00e9s ou qui ne tol\u00e8rent pas ces traitements. Si aucun r\u00e9sultat th\u00e9rapeutique n&#8217;est obtenu apr\u00e8s douze semaines, le traitement doit \u00eatre interrompu. La dose est de 300&nbsp;mg aux semaines 0, 1, 2 ,3 4 puis toutes les quatre semaines.<\/p>\n<h2 id=\"analyse-genetique-moleculaire-du-melanome\">Analyse g\u00e9n\u00e9tique mol\u00e9culaire du m\u00e9lanome<\/h2>\n<p>Selon le PD Dr Katrin Kerl, de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, le spectre des tumeurs m\u00e9lanocytaires est large. On peut citer<\/p>\n<ul>\n<li>M\u00e9lanome en actinique\/non actinique<\/li>\n<li>peau ab\u00eem\u00e9e<\/li>\n<li>M\u00e9lanome acral<\/li>\n<li>M\u00e9lanome des muqueuses<\/li>\n<li>M\u00e9lanome de l&#8217;enfant<\/li>\n<li>M\u00e9lanomes spitzo\u00efdes<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les prolif\u00e9rations m\u00e9lanocytaires spitzo\u00efdes comprennent le n\u00e6vus spitzo\u00efde atypique, la tumeur spitzo\u00efde atypique (potentiel de malignit\u00e9 interm\u00e9diaire, pas de m\u00e9tastases \u00e0 distance) et, pr\u00e9cis\u00e9ment, le m\u00e9lanome spitzo\u00efde (malignit\u00e9 compl\u00e8te, m\u00e9tastases \u00e0 distance). Actuellement, il n&#8217;existe pas de crit\u00e8res histopathologiques ou de marqueurs mol\u00e9culaires fiables permettant de distinguer les n\u00e9oplasies malignes limites des n\u00e9oplasies malignes certaines.<\/p>\n<p>Pour l&#8217;examen de g\u00e9n\u00e9tique mol\u00e9culaire dans le diagnostic du m\u00e9lanome, on fait appel \u00e0 l&#8217;hybridation in situ en fluorescence (FISH), qui pr\u00e9sente une sp\u00e9cificit\u00e9 de 96% et une sensibilit\u00e9 de 87% pour les m\u00e9lanomes conventionnels. Toutefois, pour les tumeurs atypiques de Spitz, la sensibilit\u00e9 est de 40 \u00e0 70%. Un FISH positif ne signifie pas n\u00e9cessairement un m\u00e9lanome. L&#8217;ajout d&#8217;une sonde pour le chromosome 9p21 a permis d&#8217;am\u00e9liorer la d\u00e9tection des m\u00e9lanomes spitzo\u00efdes. En effet, la d\u00e9l\u00e9tion homozygote 9p21 est corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 une \u00e9volution agressive dans les tumeurs atypiques de Spitz.<\/p>\n<p>Entre-temps, les mutations du g\u00e8ne promoteur TERT ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvertes. TERT contr\u00f4le l&#8217;activit\u00e9 de la t\u00e9lom\u00e9rase. Leur activation entra\u00eene l&#8217;immortalit\u00e9 r\u00e9plicative des cellules. Les mutations du promoteur TERT sont tr\u00e8s fr\u00e9quentes dans diverses n\u00e9oplasies, y compris le m\u00e9lanome. Dans ce cas, elles font partie, avec BRAF et NRAS, des mutations les plus r\u00e9pandues et sont associ\u00e9es \u00e0 un mauvais r\u00e9sultat [7]. C&#8217;est pourquoi les chercheurs ont voulu savoir s&#8217;ils avaient \u00e9galement une signification pronostique dans les n\u00e9oplasies spitzo\u00efdes [8]. Ils ont \u00e9tudi\u00e9 les tumeurs spitzo\u00efdes atypiques ou les m\u00e9lanomes spitzo\u00efdes de 56 patients au total. Aucune des personnes dont l&#8217;\u00e9volution a \u00e9t\u00e9 favorable ne pr\u00e9sentait une telle mutation, alors que quatre patients atteints de m\u00e9tastases h\u00e9matog\u00e8nes et dont l&#8217;issue a \u00e9t\u00e9 fatale pr\u00e9sentaient tous une mutation du promoteur TERT. Les auteurs concluent que la pr\u00e9sence d&#8217;une telle variante g\u00e9n\u00e9tique indique un groupe \u00e0 haut risque au sein des patients atteints de tumeurs spitzo\u00efdes. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un marqueur de routine potentiel de mauvais pronostic non seulement pour les m\u00e9lanomes, mais aussi pour les tumeurs spitzo\u00efdes.<\/p>\n<h2 id=\"dermatologie-pediatrique\">Dermatologie p\u00e9diatrique<\/h2>\n<p><strong>Dermatite atopique infantile :<\/strong> &#8220;Peut-on pr\u00e9dire quels enfants d\u00e9velopperont plus tard un ecz\u00e9ma sur la base de la fonction de la barri\u00e8re cutan\u00e9e dans la petite enfance ?&#8221;, a demand\u00e9 en guise d&#8217;introduction le Dr Martin Theiler, de la clinique p\u00e9diatrique universitaire de Zurich. La r\u00e9ponse est oui : une \u00e9tude irlandaise [9] portant sur 1903 nouveau-n\u00e9s a d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;une perte d&#8217;eau trans\u00e9pidermique \u00e9lev\u00e9e \u00e9tait un facteur pr\u00e9dictif significatif de dermatite atopique \u00e0 l&#8217;\u00e2ge d&#8217;un an, \u00e0 la fois deux jours apr\u00e8s la naissance et deux mois plus tard. Aux deux dates, cet effet \u00e9tait ind\u00e9pendant de l&#8217;atopie parentale \u00e9ventuelle ou du statut mutationnel de la filaggrine. Les enfants pr\u00e9sentant une perte d&#8217;eau \u00e9lev\u00e9e avaient parfois un risque jusqu&#8217;\u00e0 trois fois plus \u00e9lev\u00e9 de d\u00e9velopper une dermatite atopique. Si l&#8217;on ajoute \u00e0 cela le fait, d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9 dans la pr\u00e9sentation pr\u00e9c\u00e9dente, que les \u00e9mollients offrent une protection chez les nouveau-n\u00e9s (r\u00e9duction du risque de 30 \u00e0 50 %) [2,10], ces r\u00e9sultats mettent en \u00e9vidence la pertinence de la barri\u00e8re cutan\u00e9e \u00e9pidermique dans la pr\u00e9vention de la maladie.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9lanome de l&#8217;enfant :<\/strong>  &#8220;En ce qui concerne la pr\u00e9sentation clinique du m\u00e9lanome chez l&#8217;enfant, voici ce qu&#8217;il faut dire : 60% de tous les m\u00e9lanomes de la premi\u00e8re d\u00e9cennie sont manqu\u00e9s selon les r\u00e8gles classiques de l&#8217;ABCDE&#8221;, a averti le Dr Theiler.  <strong>(Tab.1).<\/strong>  En principe, le m\u00e9lanome est rare dans cette population, mais il repr\u00e9sente la tumeur maligne de la peau la plus fr\u00e9quente chez l&#8217;enfant et se d\u00e9veloppe g\u00e9n\u00e9ralement de novo, sans facteurs de risque identifiables. Au cours de la petite enfance, toutes les ethnies sont touch\u00e9es \u00e0 peu pr\u00e8s \u00e0 la m\u00eame fr\u00e9quence, puis, avec l&#8217;\u00e2ge, les enfants d&#8217;origine caucasienne sont beaucoup plus nombreux. Les pr\u00e9visions sont controvers\u00e9es.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6070\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/tab1_dp4_s40.png\" style=\"height:286px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"524\"><\/p>\n<p><strong>Tinea capitis chez l&#8217;enfant : <\/strong>la British Association of Dermatologists a publi\u00e9 en 2014 de nouvelles lignes directrices pour la prise en charge de la tinea capitis [11]. En cas de trichophyton tonsurans\/violaceum\/soudanense, la prise de terbinafine (<sup>Lamisil\u00ae<\/sup>, <sup>Myconormin\u00ae<\/sup>, <sup>Terbifil\u00ae<\/sup>, <sup>Terbinafin\u00ae<\/sup>, <sup>Tineafin\u00ae<\/sup> et <sup>Terbinax\u00ae<\/sup>) est recommand\u00e9e. Le comprim\u00e9 peut \u00eatre broy\u00e9. L&#8217;exp\u00e9rience contr\u00f4l\u00e9e chez les enfants de moins de 20&nbsp;kg (normalement &lt;5 ans) \u00e9tant encore limit\u00e9e, l&#8217;utilisation ne devrait \u00eatre envisag\u00e9e qu&#8217;en l&#8217;absence d&#8217;alternative th\u00e9rapeutique et si les b\u00e9n\u00e9fices d\u00e9passent les risques pr\u00e9sum\u00e9s. La dose est ici de 62,5&nbsp;mg\/jour. Chez les enfants de 20 \u00e0 40&nbsp;kg, elle est de 125&nbsp;mg\/j et chez les adolescents de plus de 40&nbsp;kg et les adultes, elle est de 250&nbsp;mg\/j. Pour Microsporum canis\/audouinii, on utilise notamment l&#8217;itraconazole sous forme de suspension \u00e0 prendre \u00e0 jeun (5&nbsp;mg\/kg PC par jour en dose unique). La s\u00e9curit\u00e9 au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e de vie a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e dans une \u00e9tude [12]. Le traitement se poursuit jusqu&#8217;\u00e0 ce que la d\u00e9tection culturelle de l&#8217;agent pathog\u00e8ne soit n\u00e9gative.<\/p>\n<p><strong>Camouflage : <\/strong>&#8220;Le camouflage peut \u00e9galement \u00eatre une option valable pour les enfants&#8221;, explique le Dr Theiler. C&#8217;est ce qu&#8217;a montr\u00e9 une \u00e9tude [13] portant sur 38 enfants \u00e2g\u00e9s de 5 \u00e0 18 ans et pr\u00e9sentant des probl\u00e8mes de peau visibles. R\u00e9sultat : le Children&#8217;s Dermatology Life Quality Index (CDLQI) a pu \u00eatre r\u00e9duit de mani\u00e8re significative avec le camouflage, passant de 5,1 initialement \u00e0 2,1 (apr\u00e8s six mois).<\/p>\n<p>\n<em>Source : 5e Journ\u00e9es zurichoises de formation continue en dermatologie, 24-26 juin 2015, Zurich<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Taieb A, et al : Sup\u00e9riorit\u00e9 de la cr\u00e8me ivermectine 1% sur la cr\u00e8me m\u00e9tronidazole 0-75% dans le traitement des l\u00e9sions inflammatoires de la rosac\u00e9e : un essai randomis\u00e9, en aveugle de l&#8217;investigateur. Br J Dermatol 2015 Apr ; 172(4) : 1103-1110.<\/li>\n<li>Horimukai K, et al : L&#8217;application d&#8217;un hydratant aux nouveau-n\u00e9s pr\u00e9vient le d\u00e9veloppement de la dermatite atopique. J Allergy Clin Immunol 2014 Oct ; 134(4) : 824-830.e6.<\/li>\n<li>Beck LA, et al. : Traitement par dupilumab chez les adultes atteints d&#8217;une<em> <\/em>dermatite atopique mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re. N Engl J Med 2014 Jul 10 ; 371(2) : 130-139.<\/li>\n<li>Larkin J, et al : Combined Nivolumab and Ipilimumab or Monotherapy in Untreated Melanoma. N Engl J Med 2015 May 31 [Epub ahead of print].<\/li>\n<li>Papp K, et al : Apremilast, un inhibiteur oral de la phosphodiest\u00e9rase 4 (PDE4), chez les patients atteints de psoriasis en plaques mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re : r\u00e9sultats d&#8217;un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9 de phase III (Efficacy and Safety Trial Evaluating the Effects of Apremilast in Psoriasis [ESTEEM] 1). J Am Acad Dermatol 2015 Jul ; 73(1) : 37-49.<\/li>\n<li>Langley RG, et al : Secukinumab in plaque psoriasis &#8211; results of two phase 3 trials. N Engl J Med 2014 Jul 24 ; 371(4) : 326-338.<\/li>\n<li>Griewank KG, et al : Le statut de la mutation du promoteur TERT comme facteur pronostique ind\u00e9pendant dans le m\u00e9lanome cutan\u00e9. J Natl Cancer Inst 2014 Sep 13 ; 106(9). pii : dju246.<\/li>\n<li>Lee S, et al : Les mutations du promoteur TERT sont pr\u00e9dictives d&#8217;un comportement clinique agressif chez les patients atteints de n\u00e9oplasmes m\u00e9lanocytaires spitzo\u00efdes. Sci Rep 2015 Jun 10 ; 5 : 11200.<\/li>\n<li>Kelleher M, et al : Skin barrier dysfunction measured by transepidermal water loss at 2 days and 2 months predicates and predicts dermatitis at 1 year. J Allergy Clin Immunol. 2015 avr ; 135(4) : 930-935.e1.<\/li>\n<li>Simpson E, et al : L&#8217;am\u00e9lioration de la barri\u00e8re cutan\u00e9e par les \u00e9mollients d\u00e8s la naissance offre une pr\u00e9vention efficace de la dermatite atopique. J Allergy Clin Immunol 2014 Oct ; 134(4) : 818-823.<\/li>\n<li>Fuller LC, et al : British Association of Dermatologists&#8217; guidelines for the management of tinea capitis 2014. Br J Dermatol 2014 Sep ; 171(3) : 454-463.<\/li>\n<li>Binder B, et al : Tinea capitis in early infancy treated with itraconazole : a pilot study. J Eur Acad Dermatol Venereol 2009 Oct ; 23(10) : 1161-1163.<\/li>\n<li>Ramien ML, et al : Quality of life in pediatric patients before and after cosmetic camouflage of visible skin conditions. 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