{"id":342632,"date":"2015-10-17T02:00:00","date_gmt":"2015-10-17T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/nouveaux-resultats-detudes-du-congres-asco-2015\/"},"modified":"2015-10-17T02:00:00","modified_gmt":"2015-10-17T00:00:00","slug":"nouveaux-resultats-detudes-du-congres-asco-2015","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/nouveaux-resultats-detudes-du-congres-asco-2015\/","title":{"rendered":"Nouveaux r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes du congr\u00e8s ASCO 2015"},"content":{"rendered":"<p><strong>En juin 2015, le Swiss PostASCO-Meeting a eu lieu \u00e0 Berne &#8211; l&#8217;\u00e9v\u00e9nement id\u00e9al pour tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas participer au congr\u00e8s de l&#8217;ASCO aux Etats-Unis, mais qui souhaitent tout de m\u00eame s&#8217;informer sur les actualit\u00e9s qui y sont pr\u00e9sent\u00e9es. Dans des expos\u00e9s d&#8217;une demi-heure chacun, des leaders d&#8217;opinion de Suisse ont pr\u00e9sent\u00e9 les \u00e9tudes actuelles dans les diff\u00e9rents domaines de l&#8217;oncologie. Nous rapportons quelques r\u00e9sultats importants.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La voie MET est l&#8217;un des marqueurs mol\u00e9culaires les plus importants dans le cancer de l&#8217;estomac. Une surexpression de MET est observ\u00e9e chez environ 60% des patients. Une \u00e9tude de phase II a montr\u00e9 que la survie globale (OS) et la survie sans progression (PFS) des patients atteints d&#8217;un cancer de l&#8217;estomac MET-positif s&#8217;am\u00e9lioraient lorsque le traitement \u00e9tait compl\u00e9t\u00e9 par l&#8217;anticorps rilotumumab, un inhibiteur de la voie de signalisation MET.<\/p>\n<h2 id=\"resultats-decevants-de-letude-rilomet-1\">R\u00e9sultats d\u00e9cevants de l&#8217;\u00e9tude RILOMET-1<\/h2>\n<p>Dans l&#8217;\u00e9tude RILOMET-1 (phase III) qui vient d&#8217;\u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e et qui a port\u00e9 sur environ 600 participants atteints d&#8217;un cancer gastrique MET-positif&nbsp; em, la moiti\u00e9 des patients ont re\u00e7u du rilotumumab ou un placebo en plus de la chimioth\u00e9rapie ECX (\u00e9pirubicine, cisplatine, cap\u00e9citabine) [1]. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait l&#8217;OS. L&#8217;\u00e9tude a d\u00fb \u00eatre interrompue en raison d&#8217;un nombre significativement plus \u00e9lev\u00e9 de d\u00e9c\u00e8s dans le groupe trait\u00e9 par le verum que dans le groupe placebo (128 vs. 107). L&#8217;OS et la PFS \u00e9taient plus faibles dans le groupe rilotumumab que dans le groupe placebo, et l&#8217;anticorps n&#8217;a pas non plus eu d&#8217;effet positif dans les sous-groupes de patients pr\u00e9sentant la plus grande expression de MET. En outre, le traitement par rilotumumab a entra\u00een\u00e9 une augmentation des effets secondaires tels que l&#8217;\u0153d\u00e8me p\u00e9riph\u00e9rique, l&#8217;hypoalbumin\u00e9mie et la thrombose veineuse profonde.<\/p>\n<p>Une autre \u00e9tude (METgastric) men\u00e9e avec l&#8217;onartuzumab, un inhibiteur de la MET, chez plus de 500 patients atteints de cancer gastrique HER2 n\u00e9gatif et MET positif, a \u00e9galement donn\u00e9 des r\u00e9sultats n\u00e9gatifs [2].<\/p>\n<p>Conclusion : l&#8217;inhibition de la voie de signalisation MET ne semble pas avoir d&#8217;effet positif dans le cancer de l&#8217;estomac.<\/p>\n<h2 id=\"immunotherapie-dans-le-cancer-de-lestomac-des-resultats-encourageants\">Immunoth\u00e9rapie dans le cancer de l&#8217;estomac : des r\u00e9sultats encourageants<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9tude KEYNOTE, dans laquelle des patients atteints d&#8217;un cancer de l&#8217;estomac PD-1 positif (40% des patients d\u00e9pist\u00e9s) \u00e0 un stade avanc\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec l&#8217;anticorps pembrolizumab, a donn\u00e9 davantage de raisons d&#8217;esp\u00e9rer [3]. 67% des patients avaient d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u deux th\u00e9rapies ou plus pour un cancer de l&#8217;estomac avanc\u00e9. Le taux de r\u00e9ponse objective (ORR) \u00e9tait de 22-33% et la dur\u00e9e m\u00e9diane de la r\u00e9ponse \u00e9tait de 24 semaines (fourchette : 8-33 semaines). L&#8217;expression de PD-1 \u00e9tait associ\u00e9e \u00e0 l&#8217;ORR. La PFS \u00e0 six mois \u00e9tait de 24% et l&#8217;OS \u00e0 six mois de 69%. Compte tenu de ces r\u00e9sultats positifs, avec des r\u00e9missions de plus longue dur\u00e9e, on attend maintenant avec impatience les prochaines donn\u00e9es de l&#8217;\u00e9tude KEYNOTE.<\/p>\n<p>Chez les patients atteints de tumeurs neuroendocrines pancr\u00e9atiques (TNEp) avanc\u00e9es ou m\u00e9tastatiques, une \u00e9tude de phase II a test\u00e9 l&#8217;association d&#8217;\u00e9v\u00e9rolimus (inhibition de mTOR, effet prouv\u00e9 dans les TNEp) et de bevacicumab (inhibiteur du VEGF) [4]. Soixante-quinze patients ont re\u00e7u soit l&#8217;\u00e9v\u00e9rolimus seul, soit le traitement combin\u00e9. Dans le groupe recevant le traitement combin\u00e9, le taux de r\u00e9ponse (31 vs. 12%) et la PFS (16,7 vs. 14 mois) \u00e9taient plus \u00e9lev\u00e9s, mais les toxicit\u00e9s \u00e9taient \u00e9galement beaucoup plus nombreuses, y compris la diarrh\u00e9e, l&#8217;hyponatr\u00e9mie, la prot\u00e9inurie et l&#8217;hypertension. En raison de ce risque de toxicit\u00e9, il est tout au plus pr\u00e9f\u00e9rable d&#8217;administrer les deux substances de mani\u00e8re s\u00e9quentielle plut\u00f4t que combin\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"cancer-de-lendometre-amelioration-du-traitement\">Cancer de l&#8217;endom\u00e8tre : am\u00e9lioration du traitement&#8230;<\/h2>\n<p>Dans l&#8217;\u00e9tude MITO-END-2 de Lorusso et al. le bevacicumab (Bev) a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9 en tant qu&#8217;ajout au traitement par carboplatine-paclitaxel (CP) chez des patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre avanc\u00e9 [5]. Cinquante-quatre patientes ont re\u00e7u le CP seul ou une combinaison de CP et de Bev (CP-B). Les \u00e9v\u00e9nements thromboemboliques et la cardiotoxicit\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 significativement plus fr\u00e9quents dans le groupe trait\u00e9 par le verum, mais la PFS s&#8217;est am\u00e9lior\u00e9e, passant d&#8217;une moyenne de 8,7 (CP) \u00e0 13 mois (CP-B), et le taux de r\u00e9ponse a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 nettement plus \u00e9lev\u00e9 (54,3 vs 72,7%). Ces r\u00e9sultats encourageants vont maintenant \u00eatre v\u00e9rifi\u00e9s dans le cadre d&#8217;une \u00e9tude de phase III.<\/p>\n<h2 id=\"mais-une-qualite-de-vie-moindre\">&#8230; mais une qualit\u00e9 de vie moindre<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9tude PORTEC-3 vise \u00e0 d\u00e9terminer si les patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre \u00e0 haut risque pourraient b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;une chimioth\u00e9rapie adjuvante pendant ou apr\u00e8s la radioth\u00e9rapie. Les premiers r\u00e9sultats concernant la toxicit\u00e9 et la qualit\u00e9 de vie ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au congr\u00e8s ASCO de cette ann\u00e9e [6].<\/p>\n<p>Au total, 674 patientes ont particip\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e9tude ; elles ont re\u00e7u soit une radioth\u00e9rapie seule (RT), soit une radioth\u00e9rapie associ\u00e9e \u00e0 une chimioth\u00e9rapie (CTRT). Dans le groupe CTRT, les effets secondaires ont \u00e9t\u00e9 significativement plus fr\u00e9quents, notamment les sympt\u00f4mes h\u00e9matologiques, neurologiques et gastro-intestinaux. La qualit\u00e9 de vie \u00e9tait \u00e9galement plus faible dans ce groupe de patients &#8211; mais surtout dans les premiers mois suivant le traitement. Au cours du suivi de deux ans, la qualit\u00e9 de vie s&#8217;est r\u00e9tablie et les effets secondaires des patientes CTRT ne diff\u00e9raient plus de ceux des patientes RT apr\u00e8s cette p\u00e9riode.<\/p>\n<h2 id=\"survie-prolongee-en-cas-de-sarcome-metastase\">Survie prolong\u00e9e en cas de sarcome m\u00e9tastas\u00e9<\/h2>\n<p>La doxorubicine est le traitement standard des sarcomes depuis 40 ans. Cette situation ne devrait pas changer dans un avenir proche, mais il existe des indications de th\u00e9rapies combin\u00e9es qui pourraient am\u00e9liorer le pronostic des patients atteints de sarcome. Dans une \u00e9tude de phase II en aveugle, l&#8217;olaratumab, un anticorps monoclonal, a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 en combinaison avec la doxorubicine dans le traitement des cancers non r\u00e9s\u00e9cables ou des cancers du sein. sarcomes m\u00e9tastatiques [7]. 65 patients ont re\u00e7u la doxorubicine seule (groupe D), 64 patients la combinaison doxorubicine-olaratumab (groupe K). La PFS a \u00e9t\u00e9 de 6,6 mois dans le groupe K et de 4,1 mois dans le groupe D. Les patients du groupe C ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec des m\u00e9dicaments \u00e0 base de plantes. La diff\u00e9rence \u00e9tait encore plus importante pour la SG : Il \u00e9tait de 25 mois dans le groupe K, contre seulement 14,7 mois dans le groupe D. La diff\u00e9rence de dur\u00e9e entre les deux groupes a \u00e9t\u00e9 de 1,5 mois.<\/p>\n<p>Cependant, le groupe K a \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9 des toxicit\u00e9s plus fr\u00e9quentes. Les effets ind\u00e9sirables \u2265degr\u00e9 3 suivants sont survenus chez plus de 5% des patients au total et plus fr\u00e9quemment dans le groupe K que dans le groupe D : Neutrop\u00e9nie (51,5 vs 33,8%) An\u00e9mie (12,5 vs 7,7%), Fatigue (9,4% vs 3,1%) et Thrombop\u00e9nie (9,4% vs 7,7%) ; les neutrop\u00e9nies f\u00e9briles (13,8 vs 12,5%) et les infections (10,8 vs 6,3%) \u00e9taient plus fr\u00e9quentes dans le groupe D que dans le groupe K.<\/p>\n<p>L&#8217;am\u00e9lioration de la survie globale m\u00e9diane de 10,3 mois \u00e9tait statistiquement tr\u00e8s significative (HR=0,44 ; p=0,0005). C&#8217;est pour cette raison que l&#8217;olaratumab a re\u00e7u le label &#8220;Breakthrough Therapy&#8221; de la FDA.<\/p>\n<h2 id=\"gist-trois-ans-de-traitement-par-imatinib\">GIST : trois ans de traitement par imatinib<\/h2>\n<p>La dur\u00e9e raisonnable d&#8217;un traitement par imatinib apr\u00e8s la r\u00e9section d&#8217;une tumeur stromale gastro-intestinale (GIST) \u00e0 haut risque a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e dans la deuxi\u00e8me analyse de l&#8217;\u00e9tude SSGXVIII\/AIO (apr\u00e8s un suivi moyen de 7,5 ans) [8]. Deux cents patients avaient re\u00e7u de l&#8217;imatinib pendant un an ou trois ans apr\u00e8s l&#8217;op\u00e9ration. Chez les patients trait\u00e9s par imatinib pendant trois ans, on a observ\u00e9 \u00e0 la fois une OS plus longue (93,4 vs 86,8% \u00e0 cinq ans) et une survie sans r\u00e9cidive plus longue. Il en r\u00e9sulte que les patients atteints d&#8217;un GIST \u00e0 haut risque doivent recevoir de l&#8217;imatinib pendant trois ans apr\u00e8s l&#8217;op\u00e9ration de la tumeur.<\/p>\n<p><em>Source : <sup>9th<\/sup> Swiss PostASCO, 11 juin 2015, Berne<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Cunningham D, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : suppl, abstr 4000.<\/li>\n<li>Shah MA, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : S3, 2.<\/li>\n<li>Yung-Jue B, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : suppl, abstr 4001.<\/li>\n<li>Kulke M, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : suppl, abstr 4005.<\/li>\n<li>Lorusso D, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : suppl, abstr 5502.<\/li>\n<li>Creutzberg C, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : suppl, abstr 5501.<\/li>\n<li>Tap W, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : suppl, abstr 10501.<\/li>\n<li>Joensuu H, et al : J Clin Oncol 2015 ; 33 : suppl, abstr 10505.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2015 ; 14(5) : 34-35<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En juin 2015, le Swiss PostASCO-Meeting a eu lieu \u00e0 Berne &#8211; l&#8217;\u00e9v\u00e9nement id\u00e9al pour tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas participer au congr\u00e8s de l&#8217;ASCO aux&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":53076,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Cancer de l'estomac, cancer de l'endom\u00e8tre, sarcomes","footnotes":""},"category":[11527,11389,11535,11549],"tags":[14761,44799,20125,15395,44815,44806,44810],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-342632","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-oncologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-asco-fr","tag-berne","tag-cancer-de-lendometre","tag-cancer-de-lestomac-fr","tag-reunion-postasco-fr","tag-sarcome","tag-suisse-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-28 15:10:15","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":342636,"slug":"risultati-di-nuovi-studi-dal-congresso-asco-2015","post_title":"Risultati di nuovi studi dal Congresso ASCO 2015","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/risultati-di-nuovi-studi-dal-congresso-asco-2015\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":342596,"slug":"novos-resultados-de-estudo-do-congresso-asco-2015","post_title":"Novos resultados de estudo do Congresso ASCO 2015","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/novos-resultados-de-estudo-do-congresso-asco-2015\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":342607,"slug":"nuevos-resultados-de-estudios-del-congreso-asco-2015","post_title":"Nuevos resultados de estudios del Congreso ASCO 2015","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/nuevos-resultados-de-estudios-del-congreso-asco-2015\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/342632","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=342632"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/342632\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/53076"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=342632"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=342632"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=342632"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=342632"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}