{"id":342682,"date":"2015-10-10T02:00:00","date_gmt":"2015-10-10T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/focus-sur-le-cuir-chevelu-et-les-cheveux\/"},"modified":"2015-10-10T02:00:00","modified_gmt":"2015-10-10T00:00:00","slug":"focus-sur-le-cuir-chevelu-et-les-cheveux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/focus-sur-le-cuir-chevelu-et-les-cheveux\/","title":{"rendered":"Focus sur le cuir chevelu et les cheveux"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le 23e Congr\u00e8s mondial de dermatologie s&#8217;est tenu \u00e0 Vancouver en juin. Outre les grandes \u00e9tudes bien en vue, plusieurs \u00e9tudes plus modestes ont \u00e9galement convaincu par leur approche et leurs questions de recherche int\u00e9ressantes. Nous pr\u00e9sentons quelques r\u00e9sultats de ce type dans le domaine &#8220;Cuir chevelu et cheveux&#8221;.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Un groupe de chercheurs australiens s&#8217;est pench\u00e9 sur la question de la pr\u00e9sentation clinique et histologique des m\u00e9lanomes du scalp dans le cadre d&#8217;une \u00e9tude r\u00e9trospective. Pour ce faire, ils ont utilis\u00e9 les donn\u00e9es d&#8217;une clinique de Melbourne au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es. D&#8217;une part, il s&#8217;agissait de mieux d\u00e9finir le sous-groupe afin d&#8217;acc\u00e9l\u00e9rer la d\u00e9tection et le traitement \u00e0 l&#8217;avenir, et d&#8217;autre part, de comparer les caract\u00e9ristiques relev\u00e9es avec celles d&#8217;autres m\u00e9lanomes de la r\u00e9gion de la t\u00eate et du cou. Selon la litt\u00e9rature actuelle, celles-ci ont globalement un moins bon pronostic que celles situ\u00e9es sur le reste du corps. Les m\u00e9lanomes du scalp sont consid\u00e9r\u00e9s comme particuli\u00e8rement agressifs et caract\u00e9ristiques, pourtant peu d&#8217;\u00e9tudes ont examin\u00e9 ce sous-groupe en tant qu&#8217;entit\u00e9 distincte.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir recueilli les donn\u00e9es cliniques et histopathologiques de 1469 m\u00e9lanomes cutan\u00e9s primaires de la t\u00eate et du cou, les chercheurs ont divis\u00e9 les cas en fonction de leur localisation : visage, cou, oreille et justement scalp. Ce dernier groupe comprenait 304 m\u00e9lanomes. Par rapport aux autres m\u00e9lanomes de la t\u00eate et du cou, il s&#8217;agissait significativement moins souvent de carcinomes in situ (20,8 vs 41,4%). En outre, les m\u00e9lanomes invasifs du scalp diff\u00e9raient significativement en termes de sous-types de tumeur : il y avait plus de sous-types desmoplastiques (12,9 contre 4,3%) et nodulaires (26,6 contre 16,1%), mais moins de m\u00e9lanomes lentigo-malins (34,4 contre 42,2%) et de m\u00e9lanomes \u00e0 extension superficielle (24,5 contre 34,6%). L&#8217;\u00e9paisseur moyenne de Breslow \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9e sur le scalp qu&#8217;ailleurs (3,6 vs. 2,1&nbsp;mm, p&lt;0,01).<\/p>\n<p>Des diff\u00e9rences significatives ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es non seulement en ce qui concerne l&#8217;apparence des m\u00e9lanomes eux-m\u00eames, mais aussi en ce qui concerne leurs porteurs : les patients atteints de m\u00e9lanome du scalp \u00e9taient plus \u00e2g\u00e9s (67 ans contre 61,1) et plus souvent des hommes (79,6 contre 54%).<\/p>\n<p>Au vu des nombreuses caract\u00e9ristiques uniques, les auteurs concluent qu&#8217;il vaut la peine de caract\u00e9riser les m\u00e9lanomes du scalp comme un sous-groupe distinct.<\/p>\n<h2 id=\"alopecie-associee-au-traitement\">Alop\u00e9cie associ\u00e9e au traitement<\/h2>\n<p>Une fois qu&#8217;une tumeur a \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9e (qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un m\u00e9lanome ou d&#8217;un autre type de cancer), elle est aujourd&#8217;hui souvent suivie d&#8217;une th\u00e9rapie anticanc\u00e9reuse cibl\u00e9e avec des agents qui ciblent les voies de signalisation oncog\u00e8nes et\/ou les prot\u00e9ines au niveau mol\u00e9culaire. Il n&#8217;est pas rare que de telles approches aient \u00e0 leur tour des r\u00e9percussions sur la peau (de la t\u00eate) ou sur les cheveux. Bien que ces changements aient un impact d\u00e9cisif sur la qualit\u00e9 de vie, la recherche ne leur accorde gu\u00e8re d&#8217;attention. Contrairement \u00e0 d&#8217;autres affections dermatologiques telles que les \u00e9ruptions cutan\u00e9es, le prurit et la mucite, qui peuvent limiter le dosage d&#8217;un traitement anticanc\u00e9reux cibl\u00e9. \u00c9tant donn\u00e9 que les alop\u00e9cies et autres modifications des cheveux ont rarement \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9es cliniquement dans ces \u00e9tudes, beaucoup de choses restent encore floues dans ce domaine.<\/p>\n<p>Lors du Congr\u00e8s mondial de dermatologie, des chercheurs am\u00e9ricains ont pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats d&#8217;une revue structur\u00e9e d\u00e9crivant les effets d&#8217;un total de 35 th\u00e9rapies anticanc\u00e9reuses cibl\u00e9es diff\u00e9rentes sur les cheveux. Les sources de donn\u00e9es \u00e9taient Pubmed, Web of Science et la base de donn\u00e9es des r\u00e9sum\u00e9s des r\u00e9unions annuelles de l&#8217;ASCO. La revue comprenait 82 rapports de cas et s\u00e9ries de cas d\u00e9crivant des changements de cheveux et\/ou des alop\u00e9cies suite \u00e0 un traitement anticanc\u00e9reux. Selon les auteurs, il s&#8217;agit actuellement des meilleures preuves disponibles sur le sujet.<\/p>\n<p>Les alop\u00e9cies qui sont apparues pendant le traitement cibl\u00e9 du cancer concernaient le plus souvent le cuir chevelu et leur aspect \u00e9tait parfois diffus, parfois localis\u00e9\/tachet\u00e9 de mani\u00e8re irr\u00e9guli\u00e8re et rarement cicatriciel. Le plus souvent, une alop\u00e9cie cicatricielle ou une folliculite d\u00e9calvante accompagnait le traitement par inhibiteurs de l&#8217;EGFR (erlotinib n=3 ; gefitinib n=2). D&#8217;autres modifications des cheveux sont d\u00e9crites dans <strong>le tableau&nbsp;1<\/strong>. Dans l&#8217;ensemble, les chercheurs ont conclu que les th\u00e9rapies cibl\u00e9es pouvaient \u00eatre associ\u00e9es \u00e0 un grand nombre de modifications diff\u00e9rentes des cheveux. Il serait int\u00e9ressant d&#8217;obtenir des informations plus pr\u00e9cises sur la mani\u00e8re dont les mol\u00e9cules agissent sur les follicules pileux. Afin de ne pas nuire inutilement \u00e0 la qualit\u00e9 de vie des patients, les auteurs recommandent de donner des conseils appropri\u00e9s avant le traitement et d&#8217;identifier rapidement ces probl\u00e8mes ou de les orienter vers un dermatologue.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6201\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tab1_dp5_s42.png\" style=\"height:470px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"862\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tab1_dp5_s42.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tab1_dp5_s42-800x627.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tab1_dp5_s42-120x94.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tab1_dp5_s42-90x71.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tab1_dp5_s42-320x251.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tab1_dp5_s42-560x439.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"lichen-planopilaire-nouveau-sous-type\">Lichen planopilaire &#8211; Nouveau sous-type ?<\/h2>\n<p>La forme la plus courante de perte de cheveux non cicatricielle est l&#8217;alop\u00e9cie androg\u00e9n\u00e9tique (AGA). Il ne faut cependant pas se fier trop vite \u00e0 ce diagnostic, car d&#8217;autres maladies imitent parfois son apparence. Un tel cas a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 au congr\u00e8s : Selon les auteurs, il s&#8217;agit d&#8217;un nouveau sous-type de lichen planopilaire (LPP), encore peu connu.<\/p>\n<p>Dans une \u00e9tude transversale, les chercheurs ont v\u00e9rifi\u00e9 combien de patients parmi les 650 inclus ayant l&#8217;apparence d&#8217;un AGA souffraient en fait d&#8217;un lichen planopilaire. Les deux tiers des participants \u00e9taient des hommes. Au total, il est apparu que 58 patients (8,9%), dont 52 femmes, pr\u00e9sentaient des signes pathologiques de lichen planopilaire (fibrose p\u00e9rifolliculaire, infiltration lich\u00e9no\u00efde autour de l&#8217;infundibulum de cheveux miniaturis\u00e9s). Les auteurs concluent qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un nouveau sous-type de lichen planopilaire qui se pr\u00e9sente cliniquement de la mani\u00e8re suivante : Cheveux terminaux pr\u00e9dominants avec une r\u00e9duction significative des cheveux vellus, perte des ostia folliculaires, \u00e9ryth\u00e8me p\u00e9rifolliculaire et multiples cicatrices minuscules et ponctuelles. Dans l&#8217;ensemble, l&#8217;apparence ressemble \u00e0 celle d&#8217;un AGA. Un autre sous-type de LPP, \u00e9galement pr\u00e9sent dans les zones de l&#8217;AGA, est appel\u00e9 &#8220;fibrosing alopecia in a pattern distribution&#8221; (FAPD). Les minuscules cicatrices ponctuelles, sans alop\u00e9cie progressive cicatrisante du scalp central, distinguent cliniquement cette nouvelle forme de la FAPD.<\/p>\n<p>Les chercheurs recommandent donc de r\u00e9aliser une biopsie en cas de constatation clinique d&#8217;une perte de cheveux diffuse avec une r\u00e9partition identique \u00e0 celle de l&#8217;AGA, des cheveux vellus clairsem\u00e9s et des cheveux terminaux pr\u00e9domin\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"le-dutasteride-contre-la-chute-des-cheveux\">Le dutast\u00e9ride contre la chute des cheveux<\/h2>\n<p>La question de savoir si le dutast\u00e9ride est plus efficace que le finast\u00e9ride contre l&#8217;alop\u00e9cie androg\u00e9n\u00e9tique a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 abord\u00e9e lors du congr\u00e8s. Une \u00e9tude randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e, men\u00e9e sous \u00e9tiquette ouverte, a compar\u00e9 l&#8217;effet de 0,5&nbsp;mg de dutast\u00e9ride \u00e0 celui de 1 mg de finast\u00e9ride par jour pendant 24 semaines chez 90 hommes atteints d&#8217;AGA (18-40 ans). La dose de dutast\u00e9ride correspondait donc \u00e0 celle utilis\u00e9e dans l&#8217;hyperplasie b\u00e9nigne de la prostate, qui est la v\u00e9ritable indication de la substance active. La densit\u00e9 et l&#8217;\u00e9paisseur des cheveux ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9es par phototrichogramme au moment de l&#8217;\u00e9valuation de base et apr\u00e8s 24 semaines. Des inventaires photographiques g\u00e9n\u00e9raux, \u00e9valu\u00e9s par un enqu\u00eateur en aveugle et un enqu\u00eateur non en aveugle, et une \u00e9valuation subjective au moyen de questionnaires destin\u00e9s aux patients ont compl\u00e9t\u00e9 l&#8217;\u00e9valuation.<\/p>\n<p>Compar\u00e9 au finast\u00e9ride, le groupe dutast\u00e9ride a montr\u00e9 une augmentation significative de la densit\u00e9 totale des poils et du nombre de poils \u00e9pais sur la zone ras\u00e9e examin\u00e9e d&#8217;environ 1&nbsp;<sup>cm2<\/sup> apr\u00e8s 24 semaines, accompagn\u00e9e d&#8217;une diminution du nombre de poils fins. L&#8217;inventaire photographique g\u00e9n\u00e9ral a \u00e9galement montr\u00e9 un net avantage sous dutast\u00e9ride, tandis que les profils d&#8217;effets secondaires (y compris les dysfonctionnements sexuels) \u00e9taient comparables.<\/p>\n<p>\n<em>Source : 23e Congr\u00e8s mondial de dermatologie, 8-13 juin 2015, Vancouver<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2015 ; 25(5) : 40-42<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 23e Congr\u00e8s mondial de dermatologie s&#8217;est tenu \u00e0 Vancouver en juin. 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