{"id":342723,"date":"2015-09-25T02:00:00","date_gmt":"2015-09-25T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/actualites-sur-la-fibrillation-auriculaire\/"},"modified":"2015-09-25T02:00:00","modified_gmt":"2015-09-25T00:00:00","slug":"actualites-sur-la-fibrillation-auriculaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/actualites-sur-la-fibrillation-auriculaire\/","title":{"rendered":"Actualit\u00e9s sur la fibrillation auriculaire"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie, le diagnostic et l&#8217;\u00e9valuation des risques de la fibrillation auriculaire ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s lors d&#8217;un symposium sur les troubles du rythme cardiaque \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital cantonal de Winterthur. Ils ont \u00e9galement discut\u00e9 de l&#8217;\u00e9tat des \u00e9tudes sur les anticoagulants oraux directs et de la situation actuelle concernant le d\u00e9veloppement d&#8217;antidotes. En outre, les avantages et les inconv\u00e9nients du contr\u00f4le de la fr\u00e9quence et du rythme \u00e9taient au centre de l&#8217;int\u00e9r\u00eat.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La fibrillation auriculaire (FAV) est une arythmie auriculaire (tachycardie) absolument arythmique d&#8217;une dur\u00e9e sup\u00e9rieure \u00e0 30 secondes. Il existe souvent un scintillement irr\u00e9gulier de la ligne de base, les ondes P ne sont pas d\u00e9tectables. L&#8217;ECG de surface montre des intervalles RR irr\u00e9guliers (arythmie absolue) sans motif r\u00e9p\u00e9titif. Les hospitalisations sont fr\u00e9quentes en cas de FHV et le risque de d\u00e9c\u00e8s est nettement plus \u00e9lev\u00e9 (de 50% chez les hommes et de 90% chez les femmes selon la cohorte de Framingham [1]). Il existe \u00e9galement un risque d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral (y compris d&#8217;h\u00e9morragie), dont la gravit\u00e9 est g\u00e9n\u00e9ralement particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9e. Globalement, les hommes sont un peu plus touch\u00e9s que les femmes et la pr\u00e9valence augmente fortement avec l&#8217;\u00e2ge. Parmi les facteurs pr\u00e9disposants, l&#8217;hypertension est clairement le num\u00e9ro 1.<\/p>\n<p>En cas d&#8217;HVF, il convient d&#8217;abord de poser un diagnostic correct, puis de pr\u00e9venir les \u00e9v\u00e9nements thromboemboliques. Outre le traitement des maladies cardiovasculaires concomitantes (le contr\u00f4le de l&#8217;hypertension est essentiel), les objectifs th\u00e9rapeutiques sont la r\u00e9duction des sympt\u00f4mes et le contr\u00f4le du rythme ou de la fr\u00e9quence. Andr\u00e9 Linka, m\u00e9decin-chef en cardiologie \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital cantonal de Winterthur, le diagnostic et la prise en charge initiale sont les suivants : en cas de suspicion de FVC, l&#8217;ECG sert de documentation (en cas de traitement antiarythmique, des contr\u00f4les r\u00e9guliers de l&#8217;ECG doivent en outre \u00eatre effectu\u00e9s au cours du traitement). Les sympt\u00f4mes peuvent \u00eatre quantifi\u00e9s \u00e0 l&#8217;aide de scores (par exemple, le score EHRA). De plus, une anamn\u00e8se d\u00e9taill\u00e9e sp\u00e9cifique \u00e0 l&#8217;arythmie et un examen physique doivent \u00eatre effectu\u00e9s. &#8220;En principe, chaque patient a \u00e9galement besoin d&#8217;une \u00e9chocardiographie&#8221;, explique le professeur Linka.<\/p>\n<h2 id=\"evaluation-des-risques-peser-le-risque-davc-et-le-risque-de-saignement\">\u00c9valuation des risques : peser le risque d&#8217;AVC et le risque de saignement<\/h2>\n<p>Pour une \u00e9valuation initiale simple du risque thromboembolique en cas de FHV, le score CHADS2 est utilis\u00e9. Si celui-ci est d&#8217;au moins 2 points, le recours \u00e0 un traitement anticoagulant oral (ACO) avec un INR cible de 2,0-3,0 est indiqu\u00e9. Il faut toujours penser au risque de saignement (quantifiable par le score de risque HAS-BLED). Si la valeur CHADS2 est inf\u00e9rieure \u00e0 2, le score CHA2DS2-VASc est ajout\u00e9. Celui-ci permet une diff\u00e9renciation un peu plus fine chez les patients \u00e0 faible risque d&#8217;AVC et permet ainsi, le cas \u00e9ch\u00e9ant, une meilleure stratification du risque. Si le score est de 1, on utilise soit les ACO, soit l&#8217;aspirine 75-325 mg\/j, mais les ACO sont toujours pr\u00e9f\u00e9rables. Si l&#8217;on obtient une valeur de 0, il faut soit ne pas suivre de traitement antithrombotique du tout (pr\u00e9f\u00e9rence), soit utiliser de l&#8217;aspirine \u00e0 la dose indiqu\u00e9e ci-dessus.<\/p>\n<h2 id=\"situation-des-etudes-sur-lanticoagulation\">Situation des \u00e9tudes sur l&#8217;anticoagulation<\/h2>\n<p>Selon le Dr Thomas Lehmann, m\u00e9decin-chef au Centre de m\u00e9decine de laboratoire de l&#8217;H\u00f4pital cantonal de Saint-Gall, les thromboembolies veineuses (TEV) constituent un probl\u00e8me majeur du syst\u00e8me de sant\u00e9 moderne : rien qu&#8217;en Europe, un bon demi-million de d\u00e9c\u00e8s par an sont li\u00e9s \u00e0 une TEV &#8211; la mortalit\u00e9 est donc plusieurs fois plus \u00e9lev\u00e9e que pour le cancer du sein ou de la prostate, par exemple (environ 60-90 000) [2].<\/p>\n<p>Les anticoagulants oraux directs (AOD) peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme le traitement standard de l&#8217;HVF. Si l&#8217;on passe en revue les \u00e9tudes (RE-LY [3], ROCKET-AF [4], ARISTOTLE [5], ENGAGE AF [6]), on constate que les DOAK ne sont pas inf\u00e9rieurs aux antagonistes de la vitamine K (AVK) en ce qui concerne la pr\u00e9vention des AVC et des embolies syst\u00e9miques, et sont m\u00eame parfois sup\u00e9rieurs. En outre, les patients sous DOAK sont moins nombreux \u00e0 souffrir d&#8217;une h\u00e9morragie intracr\u00e2nienne que ceux sous warfarine. Les h\u00e9morragies graves sont \u00e9galement significativement moins fr\u00e9quentes, sauf pour le rivaroxaban et le dabigatran 2\u00d7150 mg\/j.<\/p>\n<p>En ce qui concerne la pr\u00e9vention d&#8217;une nouvelle TEV ou d&#8217;un d\u00e9c\u00e8s li\u00e9 \u00e0 une TEV chez les patients atteints de TEV aigu\u00eb, les AOD ne sont pas inf\u00e9rieurs au traitement conventionnel (AVK, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d&#8217;h\u00e9parine) et ont eu tendance \u00e0 entra\u00eener moins de saignements. Les \u00e9tudes concern\u00e9es s&#8217;appellent Hokusai-VTE [7], AMPLIFY [8], EINSTEIN-DVT [9], -PE [10] et RECOVER [11], -II [12]. Le rivaroxaban et l&#8217;apixaban \u00e9tant significativement diff\u00e9rents des comparateurs en termes de survenue d&#8217;h\u00e9morragies graves &#8211; comme l&#8217;ont montr\u00e9 AMPLIFY et EINSTEIN-PE (ainsi que l&#8217;analyse group\u00e9e d&#8217;EINSTEIN) -, le b\u00e9n\u00e9fice clinique net global est meilleur pour ces deux m\u00e9dicaments. Des \u00e9tudes d&#8217;extension telles que AMPLIFY-EXT [13], EINSTEIN [9] et RE-SONATE [14] ont \u00e9galement d\u00e9montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice significatif d&#8217;une prophylaxie prolong\u00e9e de la TEV avec les DOAK (par rapport au placebo). Le taux d&#8217;h\u00e9morragies graves n&#8217;a ainsi pas \u00e9t\u00e9 augment\u00e9 du tout ou seulement l\u00e9g\u00e8rement. \u00c0 cet \u00e9gard, l&#8217;apixaban a pr\u00e9sent\u00e9 le meilleur profil b\u00e9n\u00e9fice\/risque dans la pr\u00e9vention \u00e0 long terme des TEV.<\/p>\n<h2 id=\"doak-et-saignements-aigus\">DOAK et saignements aigus<\/h2>\n<p>Si l&#8217;on veut traiter les complications h\u00e9morragiques (c\u00e9r\u00e9brales) de l&#8217;apixaban, du dabigatran, du rivaroxaban et de l&#8217;edoxaban, le probl\u00e8me est qu&#8217;aucun antidote sp\u00e9cifique n&#8217;est disponible \u00e0 ce jour. L&#8217;\u00e9tude RE-VERSE AD a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e en avril 2014 et recrute actuellement des patients dans plus de 35 pays \u00e0 travers le monde. On y \u00e9tudie l&#8217;idarucizumab, qui devrait contrecarrer l&#8217;effet anticoagulant du dabigatran (les donn\u00e9es provisoires publi\u00e9es fin juin 2015 [15] sont prometteuses). Auparavant, une \u00e9tude pr\u00e9sent\u00e9e au congr\u00e8s 2013 de l&#8217;AHA avait d\u00e9j\u00e0 montr\u00e9 que l&#8217;injection d&#8217;idarucizumab avait un effet rapide, complet et durable contre l&#8217;anticoagulation au dabigatran chez des participants volontaires en bonne sant\u00e9 (visible dans la mesure du dTT[diluted thrombin time]).<\/p>\n<p>Le nouvel antidote Andexanet alfa, qui agit comme une sorte de &#8220;leurre&#8221; pour les inhibiteurs du facteur Xa dans le sang, offre \u00e9galement une solution prometteuse. La mol\u00e9cule recombinante ressemble au facteur Xa humain, mais n&#8217;a pas sa fonction de coagulation. Il &#8220;attire&#8221; ainsi l&#8217;agent anticoagulant qui circule dans le sang et se lie \u00e0 lui avec une grande affinit\u00e9 et de mani\u00e8re comp\u00e9titive. L&#8217;inhibition de la coagulation est rapidement lev\u00e9e, car les inhibiteurs ne sont plus capables de se fixer sur le facteur Xa humain et de le bloquer. L&#8217;Andexanet alfa antagonise l&#8217;action des trois inhibiteurs connus du facteur Xa et de l&#8217;\u00e9noxaparine, ce qui permet d&#8217;\u00e9viter rapidement les \u00e9v\u00e9nements thrombotiques. Un grand programme de phase III appel\u00e9 ANNEXA\u2122 est actuellement en cours (de nouveaux r\u00e9sultats sur ANNEXA-R ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au congr\u00e8s ACC, <a href=\"https:\/\/www.medizinonline.com\/artikel\/universal-antidot-der-zukunft\">voir CARDIOVASC 3\/2015).<\/a><\/p>\n<h2 id=\"controle-du-rythme-vs-controle-de-la-frequence\">Contr\u00f4le du rythme vs. contr\u00f4le de la fr\u00e9quence<\/h2>\n<p>Selon le Dr Holger St\u00f6ckel, m\u00e9decin-chef en cardiologie \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital cantonal de Winterthur, l&#8217;objectif du traitement m\u00e9dicamenteux de la FHV peut \u00eatre le contr\u00f4le du rythme ou de la fr\u00e9quence. L&#8217;\u00e9tude AFFIRM a montr\u00e9 que le contr\u00f4le du rythme n&#8217;apporte aucun avantage en termes de survie par rapport au contr\u00f4le de la fr\u00e9quence. Les d\u00e9c\u00e8s vasculaires et cardiaques ont \u00e9t\u00e9 aussi fr\u00e9quents dans les deux groupes, le taux de d\u00e9c\u00e8s d&#8217;origine non cardiovasculaire \u00e9tant m\u00eame significativement plus \u00e9lev\u00e9. &#8220;C&#8217;est probablement l&#8217;utilisation plus fr\u00e9quente d&#8217;antiarythmiques dans le groupe ayant pour objectif la pr\u00e9servation du rythme qui a \u00e9t\u00e9 \u00e0 l&#8217;origine de l&#8217;augmentation de la mortalit\u00e9 non cardiovasculaire&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr St\u00f6ckel. Un suivi effectu\u00e9 quelques ann\u00e9es plus tard a donc permis de conclure que le rythme sinusal, mais pas l&#8217;utilisation d&#8217;antiarythmiques, \u00e9tait associ\u00e9 \u00e0 un risque de mortalit\u00e9 plus faible. Il serait probablement pr\u00e9f\u00e9rable de pr\u00e9server le rythme sinusal sans utiliser les antiarythmiques potentiellement dangereux.<\/p>\n<p>Avant de commencer un traitement m\u00e9dicamenteux, il est toujours recommand\u00e9 de v\u00e9rifier l&#8217;existence d&#8217;\u00e9ventuelles maladies cardiaques. Le traitement d\u00e9pend alors de la maladie sous-jacente et des sympt\u00f4mes. En principe, il ne faut utiliser que des m\u00e9dicaments que l&#8217;on conna\u00eet bien (les b\u00eatabloquants comme traitement de base). Le patient doit \u00eatre inform\u00e9 des effets secondaires possibles. Des contr\u00f4les de l&#8217;\u00e9volution permettent en outre d&#8217;adapter le traitement.<\/p>\n<p>En cas de premier \u00e9v\u00e9nement, la conversion est g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 privil\u00e9gier. Pour les patients qui ne pr\u00e9sentent pas de sympt\u00f4mes, un contr\u00f4le de la fr\u00e9quence peut \u00eatre suffisant (les m\u00e9dicaments autoris\u00e9s \u00e0 cet effet sont le m\u00e9toprolol, le bisoprolol, le v\u00e9rapamil, le diltiazem et la digoxine). Dans le cas d&#8217;une conversion d&#8217;une FVC r\u00e9cente, il existe deux possibilit\u00e9s : Les patients en urgence h\u00e9modynamiquement instables et les candidats s\u00e9lectionn\u00e9s par le m\u00e9decin sont soumis \u00e0 une cardioversion \u00e9lectrique. Les patients stables sur le plan h\u00e9modynamique re\u00e7oivent des antiarythmiques en fonction de la pr\u00e9sence et de la gravit\u00e9 d&#8217;une cardiopathie structurelle. Pour plus de d\u00e9tails, consultez les lignes directrices 2012 de l&#8217;ESC [16]. Pour maintenir le rythme sinusal, on utilise la fl\u00e9ca\u00efnide, l&#8217;amiodarone, le sotalol et la dron\u00e9darone.  <strong>Le tableau 1<\/strong> pr\u00e9sente les aspects importants de la gestion des m\u00e9dicaments.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6151\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/tab1_38.jpg\" style=\"height:274px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"753\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/tab1_38.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/tab1_38-800x548.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/tab1_38-120x82.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/tab1_38-90x62.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/tab1_38-320x219.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/tab1_38-560x383.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Chez les patients symptomatiques souffrant de fibrillation auriculaire, l&#8217;ablation par cath\u00e9ter peut \u00eatre propos\u00e9e apr\u00e8s un essai de traitement antiarythmique inefficace\/mal tol\u00e9r\u00e9 ou comme alternative. L&#8217;isolation des veines pulmonaires est r\u00e9alis\u00e9e par radiofr\u00e9quence ou cryoablation chez les patients souffrant de fibrillation auriculaire paroxystique et m\u00eame persistante. Dans un centre exp\u00e9riment\u00e9 et en \u00e9valuant soigneusement le profil b\u00e9n\u00e9fice\/risque (\u00e2ge, pathologies associ\u00e9es, etc.), l&#8217;ablation de la fibrillation auriculaire donne de bons r\u00e9sultats : Dans une \u00e9tude randomis\u00e9e de 2014 [17], l&#8217;ablation (par radiofr\u00e9quence) en premi\u00e8re ligne donne des r\u00e9sultats significativement meilleurs que les antiarythmiques. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait le temps \u00e9coul\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 la premi\u00e8re tachyarythmie auriculaire document\u00e9e de plus de 30 secondes. Dur\u00e9e. Parmi les points finaux secondaires figurait la r\u00e9currence de tels \u00e9v\u00e9nements.<\/p>\n<p>Dans de rares cas (1%), une tamponnade p\u00e9ricardique n\u00e9cessitant un drainage peut survenir. Un AIT ou un AVC surviennent \u00e9galement dans environ 1% des cas. Une complication redoutable, la fistule atrio-\u0153sophagienne, est tr\u00e8s rare (0,03%). En revanche, les rechutes se produisent dans 20 \u00e0 50 % des cas.<\/p>\n<p><em>Source : &#8220;Rund ums Vorhofflimmern&#8221;, Symposium Herzrhythmusst\u00f6rungen II, 11 juin 2015, Winterthur<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Benjamin EJ, et al : Impact de la fibrillation auriculaire sur le risque de d\u00e9c\u00e8s : l&#8217;\u00e9tude de Framingham Heart. Circulation 1998 Sep 8 ; 98(10) : 946-952.<\/li>\n<li>Cohen AT, et al : La thromboembolie veineuse (TEV) en Europe. Le nombre d&#8217;\u00e9v\u00e9nements de TEV et la morbidit\u00e9 et la mortalit\u00e9 associ\u00e9es. Thromb Haemost 2007 Oct ; 98(4) : 756-764.<\/li>\n<li>Connolly SJ, et al : Dabigatran versus warfarine chez les patients atteints de fibrillation auriculaire. N Engl J Med 2009 Sep 17 ; 361(12) : 1139-1151.<\/li>\n<li>Patel MR, et al : Rivaroxaban versus warfarine dans la fibrillation auriculaire non valvulaire. N Engl J Med 2011 Sep 8 ; 365(10) : 883-891.<\/li>\n<li>Granger CB, et al : Apixaban versus warfarine chez les patients atteints de fibrillation auriculaire. N Engl J Med 2011 Sep 15 ; 365(11) : 981-992.<\/li>\n<li>Giugliano RP, et al : Edoxaban versus warfarine chez les patients atteints de fibrillation auriculaire. N Engl J Med 2013 Nov 28 ; 369(22) : 2093-2104.<\/li>\n<li>Hokusai-VTE Investigators : Edoxaban versus warfarin for the treatment of symptomatic veinous thromboembolism. N Engl J Med 2013 Oct 10 ; 369(15) : 1406-1415.<\/li>\n<li>Agnelli G, et al : Oral apixaban for the treatment of acute venous thromboembolism. N Engl J Med 2013 Aug 29 ; 369(9) : 799-808.<\/li>\n<li>EINSTEIN Investigators : Oral rivaroxaban for symptomatic veinous thromboembolism. N Engl J Med 2010 Dec 23 ; 363(26) : 2499-2510.<\/li>\n<li>EINSTEIN-PE Investigators : Oral rivaroxaban for the treatment of symptomatic pulmonary embolism. N Engl J Med 2012 Apr 5 ; 366(14) : 1287-1297.<\/li>\n<li>Schulman S, et al : Dabigatran versus warfarine dans le traitement de la thromboembolie veineuse aigu\u00eb. N Engl J Med 2009 Dec 10 ; 361(24) : 2342-2352.<\/li>\n<li>Schulman S, et al : Treatment of acute venous thromboembolism with dabigatran or warfarin and pooled analysis. Circulation 2014 Feb 18 ; 129(7) : 764-772.<\/li>\n<li>Agnelli G, et al : Apixaban pour le traitement prolong\u00e9 du thromboembolisme veineux. N Engl J Med 2013 Feb 21 ; 368(8) : 699-708.<\/li>\n<li>Schulman S, et al : Extended use of dabigatran, warfarin, or placebo in veinous thromboembolism. N Engl J Med 2013 Feb 21 ; 368(8) : 709-718.<\/li>\n<li>Pollack CV, et al : Idarucizumab pour l&#8217;inversion du dabigatran. NEJM 2015 juin 22. DOI : 10.1056\/NEJMoa1502000 (Epub ahead of print).<\/li>\n<li>Camm AJ, et al : 2012 focused update of the ESC Guidelines for the management of atrial fibrillation. European Heart Journal 2012 ; 33 : 2719-2747.<\/li>\n<li>Morillo CA, et al : Radiofrequency ablation vs antiarrhythmic drugs as first-line treatment of paroxysmal atrial fibrillation (RAAFT-2) : a randomized trial. JAMA 2014 Feb 19 ; 311(7) : 692-700.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2015 ; 10(9) : 40-42<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie, le diagnostic et l&#8217;\u00e9valuation des risques de la fibrillation auriculaire ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s lors d&#8217;un symposium sur les troubles du rythme cardiaque \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital cantonal de Winterthur. 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