{"id":342724,"date":"2015-09-24T02:00:00","date_gmt":"2015-09-24T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/de-nouvelles-approches-therapeutiques-dans-le-pipeline\/"},"modified":"2015-09-24T02:00:00","modified_gmt":"2015-09-24T00:00:00","slug":"de-nouvelles-approches-therapeutiques-dans-le-pipeline","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/de-nouvelles-approches-therapeutiques-dans-le-pipeline\/","title":{"rendered":"De nouvelles approches th\u00e9rapeutiques dans le pipeline"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;ost\u00e9oporose peut \u00eatre primaire ou secondairement associ\u00e9e \u00e0 une autre maladie. Pour cette derni\u00e8re forme, tant les processus pathologiques de l&#8217;affection sous-jacente en soi que l&#8217;utilisation de certains m\u00e9dicaments comme les glucocortico\u00efdes jouent un r\u00f4le d\u00e9terminant. De nouvelles connaissances dans ce domaine ont \u00e9t\u00e9 discut\u00e9es lors du congr\u00e8s EULAR \u00e0 Rome. Quelles sont les mesures th\u00e9rapeutiques requises par la forme la plus courante d&#8217;ost\u00e9oporose secondaire induite par les glucocortico\u00efdes ? Et quelles sont les nouvelles approches th\u00e9rapeutiques en cours de d\u00e9veloppement pour les patientes souffrant d&#8217;ost\u00e9oporose primaire post-m\u00e9nopausique ?<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>&#8220;L&#8217;ost\u00e9oporose primaire est associ\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge et survient chez les femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es ainsi que chez les hommes sans pr\u00e9sence d&#8217;une maladie sous-jacente&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 en introduction le professeur Frank Buttgereit, rhumatologie et immunologie clinique, Charit\u00e9 Berlin. &#8220;La forme secondaire, en revanche, est caus\u00e9e par une maladie ou une m\u00e9dication sp\u00e9cifique, elle est d\u00e9finie par une faible masse osseuse avec des alt\u00e9rations dans la microarchitecture de l&#8217;os, ce qui conduit \u00e0 des fractures de fragilit\u00e9. L&#8217;ost\u00e9oporose induite par les glucocortico\u00efdes (GIOP) est le type le plus courant d&#8217;ost\u00e9oporose secondaire&#8221;.<\/p>\n<p>Parmi les maladies associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;ost\u00e9oporose, on trouve \u00e9galement la polyarthrite rhumato\u00efde, le lupus \u00e9ryth\u00e9mateux diss\u00e9min\u00e9 ou la spondylarthrite ankylosante. L&#8217;une des nouvelles d\u00e9couvertes dans ce domaine est que certains patients atteints de polyarthrite rhumato\u00efde d\u00e9veloppent des auto-anticorps fonctionnels contre l&#8217;ost\u00e9oprot\u00e9g\u00e9rine (OPG). Ceux-ci sont li\u00e9s \u00e0 l&#8217;activit\u00e9 de la maladie et \u00e0 une augmentation de la r\u00e9sorption osseuse [1].<\/p>\n<p>Une autre d\u00e9couverte provient d&#8217;une \u00e9tude transversale contr\u00f4l\u00e9e [2] : La densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse (DMO) est n\u00e9gativement li\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e9paisseur intima-m\u00e9dia carotidienne (cIMT). Les patients atteints de lupus \u00e9ryth\u00e9mateux diss\u00e9min\u00e9 pr\u00e9sentent une ath\u00e9roscl\u00e9rose accrue par rapport au groupe t\u00e9moin, c&#8217;est-\u00e0-dire une TIMc plus \u00e9lev\u00e9e pour une DMO plus faible. Concr\u00e8tement, cela signifie que dans cette population, une \u00e9valuation du risque cardiovasculaire doit \u00eatre effectu\u00e9e parall\u00e8lement au diagnostic et au traitement de la perte osseuse. Inversement, lorsqu&#8217;une ath\u00e9roscl\u00e9rose est d\u00e9tect\u00e9e, le risque d&#8217;ost\u00e9oporose doit \u00eatre relev\u00e9 et abord\u00e9.<\/p>\n<p>&#8220;L&#8217;ost\u00e9oporose est \u00e9galement un probl\u00e8me courant pour les patients atteints de spondylarthrite ankylosante. Selon de nouvelles donn\u00e9es, la pr\u00e9valence est de 25% et les fractures vert\u00e9brales sont pr\u00e9sentes dans environ 10% des cas&#8221;, explique le professeur Buttgereit.<\/p>\n<h2 id=\"glucocorticoides-et-osteoporose\">Glucocortico\u00efdes et ost\u00e9oporose<\/h2>\n<p>L&#8217;ost\u00e9oporose est en outre fortement associ\u00e9e \u00e0 l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes, ce qui est probablement li\u00e9 \u00e0 l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes elle-m\u00eame, mais aussi \u00e0 son traitement (glucocortico\u00efdes). Selon une nouvelle \u00e9tude r\u00e9trospective, le risque relatif d&#8217;ost\u00e9oporose chez 4671 patients atteints d&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes est de 2,9 [3]. 33,4% avaient re\u00e7u une dose cumul\u00e9e de glucocortico\u00efdes \u226510&nbsp;g.<\/p>\n<p>&#8220;Les glucocortico\u00efdes sont tr\u00e8s r\u00e9pandus : Environ 1,2% de la population am\u00e9ricaine prend des st\u00e9ro\u00efdes. En Su\u00e8de, on a d\u00e9couvert qu&#8217;en 2008, 49% des 58 102 patients atteints de polyarthrite rhumato\u00efde examin\u00e9s recevaient des glucocortico\u00efdes&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Buttgereit.<\/p>\n<p>Quels sont les principes de gestion de GIOP ? Pour la pr\u00e9vention, il convient g\u00e9n\u00e9ralement d&#8217;utiliser la dose de glucocortico\u00efdes la plus faible possible (r\u00e9duire la dose si possible). Les plans de traitement de l&#8217;administration de glucocortico\u00efdes doivent \u00eatre adapt\u00e9s. Il faut veiller \u00e0 un apport suffisant en calcium, en vitamine D et en prot\u00e9ines, ainsi qu&#8217;\u00e0 la pratique r\u00e9guli\u00e8re d&#8217;une activit\u00e9 physique orient\u00e9e vers le poids. Un traitement prophylactique avec des suppl\u00e9ments de vitamine D et de calcium peut \u00eatre recommand\u00e9. Le tabac et l&#8217;alcool doivent \u00eatre \u00e9vit\u00e9s. L&#8217;\u00e9valuation du risque de chute et des conseils adapt\u00e9s \u00e0 ce risque permettent de pr\u00e9venir les chutes.<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, un traitement anti-ost\u00e9oporotique doit \u00eatre administr\u00e9 le plus t\u00f4t possible et de mani\u00e8re permanente chez les patients pr\u00e9sentant un risque accru de fracture [4]. Pour la premi\u00e8re ligne de traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose, les bisphosphonates tels que l&#8217;alendronate, l&#8217;\u00e9tidronate, le ris\u00e9dronate et le zol\u00e9dronate ainsi que le t\u00e9riparatide sont principalement recommand\u00e9s. &#8220;Il n&#8217;y a pas de preuve convaincante que le GIOP et l&#8217;ost\u00e9oporose post-m\u00e9nopausique r\u00e9pondent diff\u00e9remment aux traitements anti-ost\u00e9oporotiques&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur.<\/p>\n<h2 id=\"approches-de-traitement\">Approches de traitement<\/h2>\n<p><strong>Agents inhibiteurs de la r\u00e9sorption osseuse :<\/strong> les bisphosphonates restent le pilier du traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose. Le probl\u00e8me est qu&#8217;ils r\u00e9duisent certes de 50% le risque de fracture au niveau de la colonne vert\u00e9brale et de la hanche, mais de seulement 20% les fractures non vert\u00e9brales. En outre, les effets secondaires potentiels doivent \u00eatre pris en compte. Les modulateurs s\u00e9lectifs des r\u00e9cepteurs aux \u0153strog\u00e8nes (SERM), comme le raloxif\u00e8ne, offrent une autre possibilit\u00e9 de r\u00e9duire la r\u00e9sorption osseuse. Le d\u00e9nosumab fait \u00e9galement partie des agents inhibiteurs de la r\u00e9sorption osseuse.<\/p>\n<p>L&#8217;odanacatib est un inhibiteur sp\u00e9cifique de la cathepsine K, une enzyme qui n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9e et qui joue un r\u00f4le central dans la d\u00e9gradation de la matrice osseuse par les ost\u00e9oclastes. L&#8217;odanacatib bloque la cathepsine K, mais laisse les ost\u00e9oclastes fonctionnellement intacts et ne perturbe donc pas la transduction du signal entre les ost\u00e9oclastes et les ost\u00e9oblastes. Selon de nouvelles recherches, l&#8217;\u00e9change entre les deux types de cellules est fondamental pour la formation de nouveaux os. Une \u00e9tude de phase III chez des femmes m\u00e9nopaus\u00e9es atteintes d&#8217;ost\u00e9oporose a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9e en raison de donn\u00e9es int\u00e9rimaires robustes observables tr\u00e8s t\u00f4t sur l&#8217;efficacit\u00e9 et d&#8217;un bon profil b\u00e9n\u00e9fice\/risque [5]. Une phase d&#8217;extension en aveugle sur 8256 patientes est en cours. Des donn\u00e9es d&#8217;efficacit\u00e9 publi\u00e9es entre-temps ont montr\u00e9 que l&#8217;odanacatib entra\u00eenait une r\u00e9duction relative du risque de fracture de la hanche de 47% et de 72% pour les fractures vert\u00e9brales, ainsi qu&#8217;une augmentation significative de la densit\u00e9 osseuse au niveau de la colonne lombaire et de la hanche.<\/p>\n<p><strong>Agents stimulant la formation osseuse : <\/strong>le t\u00e9riparatide&nbsp; stimule la formation osseuse et peut \u00eatre une option th\u00e9rapeutique tr\u00e8s efficace si l&#8217;indication est correcte. L&#8217;abaloparatide est \u00e9galement en cours de d\u00e9veloppement, avec des r\u00e9sultats prometteurs [6]. Dans le domaine des anticorps monoclonaux, citons le romosozumab, un anticorps dirig\u00e9 contre la scl\u00e9rostine, un inhibiteur de l&#8217;activit\u00e9 des ost\u00e9oblastes. Une \u00e9tude de phase II men\u00e9e chez des femmes m\u00e9nopaus\u00e9es a d\u00e9j\u00e0 montr\u00e9 de bons effets sur la densit\u00e9 osseuse et les marqueurs de la formation osseuse [7]. Une extension de cette \u00e9tude a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 l&#8217;EULAR 2015 [8]. Les valeurs de densit\u00e9 osseuse ont continu\u00e9 \u00e0 augmenter apr\u00e8s deux ans de traitement au romosozumab et le passage ult\u00e9rieur au d\u00e9nosumab (plus d&#8217;un an). En revanche, si l&#8217;on passait au placebo apr\u00e8s deux ans, les valeurs diminuaient \u00e0 nouveau.<\/p>\n<p><em>Source : Congr\u00e8s EULAR, 10-13 juin 2015, Rome<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Hauser B, et al : Autoantibodies to osteoprotegerin are associated with increased bone resorption in rheumatoid arthritis. Ann Rheum Dis 2015 Apr 29. pii : annrheumdis-2014-207219.<\/li>\n<li>Ajeganova S, et al. : Densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse et carotide<br \/>\n  atherosclerosis in systemic lupus erythematosus : a controlled cross-sectional study. Arthritis Res Ther 2015 Mar 25 ; 17(1) : 84.<\/li>\n<li>Petri H, et al : Incidence de l&#8217;art\u00e9rite \u00e0 cellules g\u00e9antes et caract\u00e9ristiques des patients : analyse des comorbidit\u00e9s bas\u00e9e sur les donn\u00e9es.<br \/>\n  Arthritis Care Res (Hoboken) 2015 Mar ; 67(3) : 390-395.<\/li>\n<li>Rizzoli R, Biver E : Ost\u00e9oporose induite par les glucocortico\u00efdes : qui traiter avec quel agent ? Nat Rev Rheumatol 2015 Feb ; 11(2) : 98-109.<\/li>\n<li>Bone HG, et al : Odanacatib for the treatment of postmenopausal osteoporosis : development history and design and participant characteristics of LOFT, the Long-Term Odanacatib Fracture Trial. Osteoporos Int 2015 Feb ; 26(2) : 699-712.<\/li>\n<li>Leder BZ, et al. : Effects of abaloparatide, a human<br \/>\n  analogue du peptide li\u00e9 \u00e0 l&#8217;hormone parathyro\u00efdienne, sur l&#8217;os<br \/>\n  densit\u00e9 min\u00e9rale chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es souffrant d&#8217;ost\u00e9oporose. J Clin Endocrinol Metab 2015 Feb ; 100(2) : 697-706.<\/li>\n<li>McClung MR, et al : Romosozumab chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es ayant une faible densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse. N Engl J Med 2014 Jan 30 ; 370(5) : 412-420.<\/li>\n<li>McClung MR, et al. : [Op0251] Effects Of 2 Years Of Treatment With Romosozumab Followed By 1 Year Of Denosumab Or Placebo In Postmenopausal Women With Low Bone Mineral Density. Ann Rheum Dis 2015 ; 74(Suppl2) : 166.<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2015 ; 10(9) : 34-36<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;ost\u00e9oporose peut \u00eatre primaire ou secondairement associ\u00e9e \u00e0 une autre maladie. 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