{"id":342822,"date":"2015-09-01T02:00:00","date_gmt":"2015-09-01T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quels-patients-repondent-particulierement-bien-a-un-traitement-par-inhibiteurs-du-tnf\/"},"modified":"2015-09-01T02:00:00","modified_gmt":"2015-09-01T00:00:00","slug":"quels-patients-repondent-particulierement-bien-a-un-traitement-par-inhibiteurs-du-tnf","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quels-patients-repondent-particulierement-bien-a-un-traitement-par-inhibiteurs-du-tnf\/","title":{"rendered":"Quels patients r\u00e9pondent particuli\u00e8rement bien \u00e0 un traitement par inhibiteurs du TNF ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>La spondylarthrite ankylosante \u00e9tait \u00e9galement \u00e0 l&#8217;ordre du jour du congr\u00e8s de l&#8217;EULAR \u00e0 Rome. Outre les approches non pharmacologiques, on utilise principalement des AINS, des st\u00e9ro\u00efdes locaux et des inhibiteurs du TNF. Quelles sont les pr\u00e9cautions \u00e0 prendre lors de leur utilisation et quels sont les patients qui b\u00e9n\u00e9ficient particuli\u00e8rement d&#8217;un traitement avec les produits biologiques ? Le professeur Martin Rudwaleit, de la clinique de m\u00e9decine interne et de rhumatologie de la clinique Rosenh\u00f6he de Bielefeld, a donn\u00e9 un aper\u00e7u pratique et complet de la pratique actuelle du traitement de la spondylarthrite ankylosante.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La spondylarthrite ankylosante est une maladie rhumatismale inflammatoire qui se caract\u00e9rise par une sacro-iliite, une spondylarthrite et une ankylose. Des manifestations extraspinales telles que l&#8217;arthrite, l&#8217;enth\u00e9site, l&#8217;uv\u00e9ite ou le psoriasis sont \u00e9galement possibles. Les hommes sont deux fois plus touch\u00e9s que les femmes et la maladie d\u00e9bute g\u00e9n\u00e9ralement entre 20 et 30 ans. Malheureusement, le diagnostic est retard\u00e9 de 5 \u00e0 10 ans en moyenne. 80 \u00e0 90% des personnes atteintes sont HLA-B27 positives.<\/p>\n<p>Selon le professeur Martin Rudwaleit, de la clinique de m\u00e9decine interne et de rhumatologie de la clinique Rosenh\u00f6he de Bielefeld, les exercices physiques et la physioth\u00e9rapie sont essentiels dans la spondylarthrite ankylosante, car ils r\u00e9duisent efficacement la douleur et am\u00e9liorent la mobilit\u00e9 et les performances. Des exercices sp\u00e9cifiques \u00e0 la maladie doivent \u00eatre effectu\u00e9s r\u00e9guli\u00e8rement, sous forme de physioth\u00e9rapie de groupe hebdomadaire supervis\u00e9e ou d&#8217;exercices quotidiens \u00e0 domicile.<\/p>\n<h2 id=\"methodes-de-mesure-validees\">M\u00e9thodes de mesure valid\u00e9es<\/h2>\n<p>Selon les recommandations du groupe de travail international dirig\u00e9 par le professeur Josef Smolen, il est possible et judicieux d&#8217;adopter une approche &#8220;treat-to-cible&#8221; pour les spondyloarthrites [1]. Un objectif important est la r\u00e9mission clinique et l&#8217;inactivit\u00e9 de la maladie en ce qui concerne l&#8217;implication musculo-squelettique (arthrite, dactylite, enth\u00e9site, axiale) &#8211; ceci en tenant compte des manifestations extra-articulaires.<\/p>\n<p>Il est recommand\u00e9 d&#8217;utiliser r\u00e9guli\u00e8rement des m\u00e9thodes de mesure valid\u00e9es pour \u00e9valuer l&#8217;\u00e9volution de la maladie. Cela permet de justifier les d\u00e9cisions et les ajustements th\u00e9rapeutiques. Citons par exemple le&nbsp; &#8220;Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index&#8221; (BASDAI) pour mesurer l&#8217;activit\u00e9 de la maladie, combin\u00e9 par exemple avec le &#8220;Bath Ankylosing Spondylitis Functional Index&#8221; (BASFI) pour mesurer les limitations fonctionnelles, ou encore le &#8220;Ankylosing Spondylitis Disease Activity Score&#8221; (ASDAS).<\/p>\n<p>&#8220;Il ne faut pas oublier que le point de vue du patient et celui du m\u00e9decin peuvent \u00eatre tr\u00e8s diff\u00e9rents en ce qui concerne l&#8217;activit\u00e9 de la maladie. Selon une \u00e9tude, les personnes concern\u00e9es consid\u00e8rent notamment que la colonne vert\u00e9brale et les articulations douloureuses, les limitations fonctionnelles (BASFI) et la fatigue (BASDAI) sont des param\u00e8tres importants pour l&#8217;activit\u00e9 de la maladie&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Rudwaleit [2].<\/p>\n<h2 id=\"ains-que-peuvent-ils-faire-ou-faut-il-etre-prudent\">AINS &#8211; que peuvent-ils faire, o\u00f9 faut-il \u00eatre prudent ?<\/h2>\n<p>Selon une enqu\u00eate, les anti-inflammatoires non st\u00e9ro\u00efdiens (AINS) permettent un tr\u00e8s bon contr\u00f4le de la douleur (voire l&#8217;arr\u00eat de la douleur) chez environ 46% des patients, ils entra\u00eenent une am\u00e9lioration sensible chez 34% d&#8217;entre eux, c&#8217;est-\u00e0-dire une r\u00e9duction de 50% de la douleur, et aucun effet n&#8217;est constat\u00e9 chez tout de m\u00eame un cinqui\u00e8me [3]. Les probl\u00e8mes de tol\u00e9rance aux m\u00e9dicaments sont relativement fr\u00e9quents : 24% des patients ont signal\u00e9 des effets secondaires graves et plus de la moiti\u00e9 ont remplac\u00e9 les AINS. Les raisons de ce changement \u00e9taient principalement le manque d&#8217;efficacit\u00e9, les douleurs abdominales, les naus\u00e9es, les maux de t\u00eate et les vertiges.<\/p>\n<p>Selon une m\u00e9ta-analyse de 2013 incluant 280 \u00e9tudes sur les AINS, l&#8217;augmentation du risque d&#8217;\u00e9v\u00e9nements vasculaires graves est significative pour certains groupes de m\u00e9dicaments : les coxibe augmentent le risque de 37% et le diclof\u00e9nac de 41% (par rapport au placebo). Le naprox\u00e8ne n&#8217;a pas entra\u00een\u00e9 d&#8217;augmentation du risque [4]. L&#8217;ibuprof\u00e8ne pr\u00e9sente \u00e9galement une interaction pertinente avec l&#8217;aspirine \u00e0 faible dose : pris deux heures avant, il inhibe significativement son effet antiplaquettaire [5].<\/p>\n<h2 id=\"corticosteroides-locaux\">Corticost\u00e9ro\u00efdes locaux<\/h2>\n<p>Chez les patients atteints de spondyloarthrite et de sacro-iliite, des injections de st\u00e9ro\u00efdes contr\u00f4l\u00e9es par scanner directement dans l&#8217;articulation sacro-iliaque sont utiles &#8211; c&#8217;est ce qu&#8217;a montr\u00e9 une \u00e9tude de 1996 [6]. La douleur per\u00e7ue subjectivement et l&#8217;inflammation mesur\u00e9e objectivement ont ainsi pu \u00eatre r\u00e9duites de mani\u00e8re significative.<\/p>\n<h2 id=\"inhibiteurs-du-tnf\">Inhibiteurs du TNF<\/h2>\n<p>Les recommandations de l&#8217;ASAS concernant l&#8217;utilisation des inhibiteurs du TNF chez les patients atteints de spondyloarthrite axiale sont r\u00e9sum\u00e9es dans la<strong> figure&nbsp;1 <\/strong>. Si l&#8217;on passe en revue les \u00e9tudes sur la spondylarthrite ankylosante &#8211; attention : pas d&#8217;\u00e9tudes t\u00eate-b\u00eache -, les diff\u00e9rents inhibiteurs du TNF (infliximab, \u00e9tanercept, adalimumab, golimumab, certolizumab) pr\u00e9sentent des taux de r\u00e9ponse (ASAS 40) d&#8217;environ 40-50% apr\u00e8s 24 semaines. &#8220;La r\u00e9ponse doit \u00eatre \u00e9valu\u00e9e au plus tard apr\u00e8s douze semaines de traitement. Elle est bas\u00e9e sur une am\u00e9lioration du BASDAI de \u226550% ou de \u22652 (0-10) et sur une \u00e9valuation bas\u00e9e sur des experts&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Rudwaleit.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6027\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/abb1_hp8_s49.png\" style=\"height:361px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"661\"><\/p>\n<p>Existe-t-il des pr\u00e9dicteurs sp\u00e9cifiques de la r\u00e9ponse ? Selon une \u00e9tude de 2004, les param\u00e8tres suivants rendent une r\u00e9ponse clinique (BASDAI 50) plus probable [7] :<\/p>\n<ul>\n<li>dur\u00e9e de maladie plus courte\/\u00e2ge plus jeune<\/li>\n<li>augmentation de la CRP\/ESR<\/li>\n<li>BASFI plus profond<\/li>\n<li>IRM : inflammation spinale.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&#8220;La r\u00e9ponse aux inhibiteurs du TNF est \u00e9galement pertinente. Une r\u00e9mission apr\u00e8s douze semaines pr\u00e9dit si une r\u00e9mission est encore pr\u00e9sente des ann\u00e9es plus tard&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le conf\u00e9rencier. &#8220;Une r\u00e9mission pr\u00e9coce est le meilleur pr\u00e9dicteur de sa durabilit\u00e9 et de sa dur\u00e9e [8,9].&#8221; D&#8217;apr\u00e8s les \u00e9tudes actuelles, les inhibiteurs du TNF ont tendance \u00e0 ne pas emp\u00eacher la progression radiologique dans la spondylarthrite ankylosante &#8211; c&#8217;est plus probable avec les AINS (surtout en traitement continu). Cependant, les \u00e9tudes sont incoh\u00e9rentes \u00e0 cet \u00e9gard pour les deux groupes de m\u00e9dicaments.<\/p>\n<h2 id=\"spondyloarthrite-axiale-non-radiologique\">Spondyloarthrite axiale non radiologique<\/h2>\n<p>Avec l&#8217;introduction des crit\u00e8res de classification ASAS, la spondyloarthrite axiale a \u00e9t\u00e9 divis\u00e9e en spondyloarthrite axiale non radiologique (nr-axSpA) et en spondyloarthrite ankylosante classique. Les donn\u00e9es des \u00e9tudes montrent que les inhibiteurs du TNF sont \u00e9galement efficaces dans le cas de la nr-axSpA. Par exemple, l&#8217;adalimumab a permis d&#8217;obtenir une r\u00e9ponse ASAS 40 significative de 36,3% vs 14,9% (placebo) \u00e0 la semaine 12. Les meilleurs r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 obtenus par les patients dont la dur\u00e9e de la maladie \u00e9tait plus courte, qui \u00e9taient plus jeunes, dont la CRP \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9e et dont le score de l&#8217;articulation sacro-iliaque \u00e0 l&#8217;IRM SPARCC \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 [10]. Des donn\u00e9es positives sur le nr-axSpA sont \u00e9galement disponibles pour le certolizumab [11].<\/p>\n<h2 id=\"faire-dune-pierre-plusieurs-coups\">Faire d&#8217;une pierre plusieurs coups ?<\/h2>\n<p>&#8220;Outre les avantages mentionn\u00e9s jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, les inhibiteurs du TNF r\u00e9duisent \u00e9galement l&#8217;incidence de l&#8217;uv\u00e9ite ant\u00e9rieure aigu\u00eb de 50 \u00e0 60%. L&#8217;infliximab est probablement le plus efficace \u00e0 cet \u00e9gard. A cela s&#8217;ajoutent les effets positifs connus dans le domaine du psoriasis&#8221;, explique le professeur Rudwaleit.<\/p>\n<p><em>Source : Congr\u00e8s EULAR, 10-13 juin 2015, Rome<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Smolen JS, et al : Treating spondyloarthritis, including ankylosing spondylitis and psoriatic arthritis, to target : recommendations of an international task force. Ann Rheum Dis 2014 Jan ; 73(1) : 6-16.<\/li>\n<li>Spoorenberg A, et al : Mesurer l&#8217;activit\u00e9 de la maladie dans la spondylarthrite ankylosante : le patient et le m\u00e9decin ont des perspectives diff\u00e9rentes. Rheumatology (Oxford) 2005 Jun ; 44(6) : 789-795.<\/li>\n<li>Zochling J, et al. : Nonsteroidal anti-inflammatory drug use in ankylosing spondylitis&nbsp; &#8211; a population-based survey. Clin Rheumatol 2006 Nov ; 25(6) : 794-800.<\/li>\n<li>Coxib and traditional NSAID Trialists&#8217; (CNT) Collaboration : Effets vasculaires et gastro-intestinaux sup\u00e9rieurs des m\u00e9dicaments anti-inflammatoires non st\u00e9ro\u00efdiens : m\u00e9ta-analyses de donn\u00e9es de participants individuels issues d&#8217;essais randomis\u00e9s. Lancet 2013 Aug 31 ; 382(9894) : 769-779.<\/li>\n<li>Meek IL, et al : Interference of NSAIDs with the thrombocyte inhibitory effect of aspirin : a placebo-contr\u00f4l\u00e9, ex vivo, serial placebo-contr\u00f4l\u00e9 serial crossover study. Eur J Clin Pharmacol 2013 Mar ; 69(3) : 365-371.<\/li>\n<li>Braun J, et al : Injection de corticost\u00e9ro\u00efdes guid\u00e9e par tomographie comput\u00e9ris\u00e9e de l&#8217;articulation sacro-iliaque chez des patients atteints de spondyloarthropathie avec sacro-iliite : r\u00e9sultat clinique et suivi par imagerie dynamique par r\u00e9sonance magn\u00e9tique. J Rheumatol 1996 Apr ; 23(4) : 659-664.<\/li>\n<li>Rudwaleit M, et al : Prediction of a major clinical response (BASDAI 50) to tumour necrosis factor alpha blockers in ankylosing spondylitis. Ann Rheum Dis 2004 Jun ; 63(6) : 665-670.<\/li>\n<li>Sieper J, et al : Une r\u00e9ponse pr\u00e9coce \u00e0 l&#8217;adalimumab pr\u00e9dit une r\u00e9mission \u00e0 long terme pendant 5 ans de traitement chez les patients atteints de spondylarthrite ankylosante. Ann Rheum Dis 2012 May ; 71(5) : 700-706.<\/li>\n<li>Baraliakos X, et al : Persistance de l&#8217;efficacit\u00e9 clinique et de la s\u00e9curit\u00e9 de l&#8217;infliximab dans la spondylarthrite ankylosante apr\u00e8s 8 ans &#8211; une r\u00e9ponse clinique pr\u00e9coce pr\u00e9dit l&#8217;issue \u00e0 long terme. Rheumatology (Oxford) 2011 Sep ; 50(9) : 1690-1699.<\/li>\n<li>Sieper J, et al : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 de l&#8217;adalimumab chez les patients atteints de spondyloarthrite axiale non radiographique : r\u00e9sultats d&#8217;un essai randomis\u00e9 contr\u00f4l\u00e9 par placebo (ABILITY-1). Ann Rheum Dis 2013 Jun ; 72(6) : 815-822.<\/li>\n<li>Landew\u00e9 R, et al : Efficacit\u00e9 du certolizumab pegol sur les signes et les sympt\u00f4mes de la spondyloarthrite axiale, y compris la spondylarthrite ankylosante : 24-week results of a double-blind randomised placebo-controlled Phase 3 study. Ann Rheum Dis 2014 Jan ; 73(1) : 39-47.<\/li>\n<li>van der Heijde D, et al : 2010 Mise \u00e0 jour des recommandations internationales de l&#8217;ASAS pour l&#8217;utilisation des agents anti-TNF chez les patients atteints de spondyloarthrite axiale. Ann Rheum Dis 2011 Jun ; 70(6) : 905-908.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2015 ; 10(8) : 48-50<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La spondylarthrite ankylosante \u00e9tait \u00e9galement \u00e0 l&#8217;ordre du jour du congr\u00e8s de l&#8217;EULAR \u00e0 Rome. 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