{"id":343010,"date":"2015-07-10T02:00:00","date_gmt":"2015-07-10T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/que-faire-en-cas-de-douleurs-abdominales\/"},"modified":"2015-07-10T02:00:00","modified_gmt":"2015-07-10T00:00:00","slug":"que-faire-en-cas-de-douleurs-abdominales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/que-faire-en-cas-de-douleurs-abdominales\/","title":{"rendered":"Que faire en cas de douleurs abdominales ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lors d&#8217;une manifestation organis\u00e9e dans le cadre du congr\u00e8s de la SSMI \u00e0 B\u00e2le, il a \u00e9t\u00e9 question des douleurs abdominales. PD Dr. med. Emanuel Burri, Kantonsspital Baselland Liestal, a donn\u00e9 un aper\u00e7u de la dyspepsie, a discut\u00e9 de la situation actuelle en mati\u00e8re de r\u00e9sistance aux antibiotiques et a abord\u00e9 le diagnostic des maladies inflammatoires chroniques de l&#8217;intestin. Il a \u00e9galement abord\u00e9 les possibilit\u00e9s de traitement du syndrome du c\u00f4lon irritable.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>En principe, les douleurs abdominales peuvent \u00eatre divis\u00e9es en formes aigu\u00ebs et chroniques ou chroniques r\u00e9currentes. Selon le PD Dr Emanuel Burri, de l&#8217;h\u00f4pital cantonal de B\u00e2le-Campagne \u00e0 Liestal, il faut garder \u00e0 l&#8217;esprit que chez environ la moiti\u00e9 des patients souffrant de douleurs abdominales chroniques, on soup\u00e7onne une maladie fonctionnelle. Il n&#8217;y a donc pas de cause somatique. Par la suite, l&#8217;orateur a abord\u00e9 diff\u00e9rents types de pathologies.<\/p>\n<h2 id=\"dyspepsie\">Dyspepsie<\/h2>\n<p>Il s&#8217;agit de troubles chroniques ou intermittents du tractus gastro-intestinal sup\u00e9rieur, caract\u00e9ris\u00e9s par des douleurs \u00e9pigastriques, une perte d&#8217;app\u00e9tit, des \u00e9ructations, une sensation de r\u00e9pl\u00e9tion, des br\u00fblures d&#8217;estomac, des naus\u00e9es ou des vomissements. La pr\u00e9valence est de 20 \u00e0 40% de la population normale. Parmi eux, 40% se pr\u00e9sentent. La dyspepsie est donc un motif de consultation fr\u00e9quent dans le cabinet du m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste. &#8220;Toutefois, seule une partie des patients symptomatiques pr\u00e9sentent une affection somatique&#8221;, pr\u00e9cise le Dr Burri. Selon une m\u00e9ta-analyse de neuf \u00e9tudes portant sur 5389 patients souffrant de dyspepsie non diagnostiqu\u00e9e, 73% des r\u00e9sultats endoscopiques \u00e9taient normaux, 20% des personnes examin\u00e9es pr\u00e9sentaient un reflux, 6% un ulc\u00e8re et 1% un carcinome. Un algorithme de clarification possible est pr\u00e9sent\u00e9 dans la <strong>figure&nbsp;1 <\/strong>.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-5874\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/abb1_hp7_s42.png\" style=\"height:443px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"812\"><\/p>\n<p>Si le patient a plus de 50 ans et pr\u00e9sente des signes d&#8217;alarme, une gastroscopie est n\u00e9cessaire. De tels signes d&#8217;alerte peuvent \u00eatre : des ant\u00e9c\u00e9dents familiaux positifs (cancer de l&#8217;estomac), une perte de poids involontaire, une dysphagie croissante, une odynophagie, des saignements gastro-intestinaux, une an\u00e9mie ferriprive, des vomissements persistants et une masse abdominale\/lymphad\u00e9nopathie\/ict\u00e8re.<\/p>\n<p>Si la pr\u00e9valence de H. pylori est d&#8217;au moins 10%, un test de H. pylori et \u00e9ventuellement un traitement sont indiqu\u00e9s. La s\u00e9rologie n&#8217;est pas utile \u00e0 cet \u00e9gard, car elle ne fait pas la distinction entre une infection active et une infection subie. Le test respiratoire 13C est meilleur, mais il est \u00e9galement co\u00fbteux et prend beaucoup de temps. Il poss\u00e8de une sensibilit\u00e9 et une sp\u00e9cificit\u00e9 de 85-95%. L&#8217;antig\u00e8ne f\u00e9cal, qui a une sensibilit\u00e9\/sp\u00e9cificit\u00e9 identique \u00e0 celle du test respiratoire, est r\u00e9alisable dans la pratique. Le test H. pylori doit \u00eatre effectu\u00e9 au moins deux semaines apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du traitement par IPP et au moins quatre semaines apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du traitement antibiotique.<\/p>\n<h2 id=\"la-resistance-aux-antibiotiques-comment-agir\">la r\u00e9sistance aux antibiotiques : Comment agir ?<\/h2>\n<p>&#8220;La r\u00e9sistance aux antibiotiques est un probl\u00e8me bien connu et mena\u00e7ant&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le conf\u00e9rencier. En Suisse, le taux de r\u00e9sistance \u00e0 la clarithromycine est d&#8217;environ 20%, celui du m\u00e9tronidazole est inf\u00e9rieur \u00e0 30%, celui de la l\u00e9vofloxacine varie selon les r\u00e9gions de 4 \u00e0 28% et celui de l&#8217;amoxicilline\/t\u00e9tracycline de 1 \u00e0 2%. Il n&#8217;y a pas de r\u00e9sistance au bismuth, mais ce n&#8217;est pas la norme en Suisse. Le sch\u00e9ma fran\u00e7ais est plus courant dans le traitement d&#8217;\u00e9radication de premi\u00e8re ligne (clarithromycine 2\u00d7 500&nbsp;mg\/j + amoxicilline 2\u00d7 1000&nbsp;mg\/j + IPP 2x par jour, la dose standard). Le sch\u00e9ma italien, qui utilise le m\u00e9tronidazole 2\u00d7 500 mg\/j au lieu de l&#8217;amoxicilline, est moins utilis\u00e9 en Suisse.<\/p>\n<h2 id=\"lessai-de-traitement-par-ipp-est-efficace\">L&#8217;essai de traitement par IPP est efficace<\/h2>\n<p>&#8220;En cas de dyspepsie inexpliqu\u00e9e, le traitement par IPP est plus efficace que le placebo (spectre HR de 0,77 \u00e0 0,54) selon une revue [1] de quatre \u00e9tudes et 2164 patients. Globalement, le risque de sympt\u00f4mes a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit de 35% (HR 0,65 ; IC \u00e0 95% 0,55-0,78). Le traitement \u00e9tait plus efficace pour les br\u00fblures d&#8217;estomac que pour les douleurs \u00e9pigastriques.<br \/>\n&#8220;Dans le domaine des IPP, il existe en outre de nouveaux d\u00e9veloppements int\u00e9ressants : Le dexlansoprazole (<sup>Dexilant\u00ae<\/sup>), par exemple, est un IPP dot\u00e9 d&#8217;un m\u00e9canisme \u00e0 double lib\u00e9ration qui permet une dur\u00e9e d&#8217;action plus longue et une prise ind\u00e9pendante de l&#8217;alimentation&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Burri.<\/p>\n<h2 id=\"dyspepsie-fonctionnelle\">Dyspepsie fonctionnelle<\/h2>\n<p>Dans le cas de la dyspepsie fonctionnelle, le traitement d&#8217;\u00e9radication a peu d&#8217;effet. Le contr\u00f4le des sympt\u00f4mes est certes meilleur sous IPP que sous placebo (r\u00e9duction relative du risque de 10,3%), mais le nombre de patients \u00e0 traiter est relativement \u00e9lev\u00e9, \u00e0 savoir 14,6, selon une revue syst\u00e9matique de sept \u00e9tudes portant sur 3725 patients [2].<\/p>\n<p>&#8220;En cas de dyspepsie fonctionnelle, il faut toujours essayer les phytoth\u00e9rapies&#8221;, ajoute-t-il. L&#8217;<sup>Iberogast\u00ae<\/sup> permet d&#8217;obtenir un traitement multi-cibles (activit\u00e9 motrice, s\u00e9cr\u00e9tion acide, protection des muqueuses). Une \u00e9tude multicentrique, en double aveugle et contr\u00f4l\u00e9e, portant sur 308 patients, a montr\u00e9 la sup\u00e9riorit\u00e9 significative d&#8217;<sup>Iberogast\u00ae<\/sup> sur le placebo en termes de sympt\u00f4mes gastro-intestinaux du jour 14 au jour 56 [3].<\/p>\n<h2 id=\"maladies-inflammatoires-chroniques-de-lintestin\">Maladies inflammatoires chroniques de l&#8217;intestin<\/h2>\n<p>&#8220;40% de tous les patients souffrant d&#8217;une maladie inflammatoire chronique de l&#8217;intestin remplissent les crit\u00e8res de Rome III pour le syndrome du c\u00f4lon irritable&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Burri. L&#8217;un des probl\u00e8mes de toutes les pathologies est le retard de diagnostic : 25% des patients atteints de la maladie de Crohn ne re\u00e7oivent ce diagnostic qu&#8217;apr\u00e8s plus de 24 mois. Le m\u00eame nombre de patients atteints de colite ulc\u00e9reuse attendent plus d&#8217;un an avant que la maladie ne soit diagnostiqu\u00e9e de mani\u00e8re fiable. &#8220;La calprotectine permet de d\u00e9tecter pr\u00e9cocement une maladie inflammatoire chronique de l&#8217;intestin&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Burri. &#8220;La mesure individuelle \u00e0 partir de l&#8217;\u00e9chantillon de selles est fiable. Le test est tr\u00e8s discriminant. La calprotectine f\u00e9cale permet de r\u00e9duire de 67% le nombre d&#8217;endoscopies, c&#8217;est donc \u00e9galement une valeur importante en ce qui concerne la s\u00e9lection des patients pour une endoscopie rapide&#8221;.<\/p>\n<p>En ce qui concerne le syndrome de l&#8217;intestin irritable (IBS), il convient de noter qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un diagnostic d&#8217;exclusion : Selon la Taskforce AGA 2009, la probabilit\u00e9 de trouver des maladies organiques en l&#8217;absence de sympt\u00f4mes d&#8217;alarme est la m\u00eame que pour la population normale. Le r\u00e9gime dit FODMAP est une partie importante du traitement du SCI. FODMAP est l&#8217;abr\u00e9viation de <strong>Fermentisable<\/strong> <strong>Oligo-<\/strong>, <strong>Di-<\/strong>et <strong>Monosaccharides<\/strong>et<strong>(and<\/strong>) <strong>Polyols<\/strong>. L&#8217;hypoth\u00e8se selon laquelle ces composants alimentaires devraient \u00eatre \u00e9vit\u00e9s a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e sur la base de recherches ant\u00e9rieures sur les intol\u00e9rances alimentaires au fructose, aux fructo-oligosaccharides et au lactose en Australie. Selon les \u00e9tudes, l&#8217;approche est tr\u00e8s efficace pour r\u00e9duire les sympt\u00f4mes du SCI &#8211; elle r\u00e9duit non seulement les ballonnements, mais aussi les douleurs abdominales et les spasmes intestinaux. [4]. Le r\u00e9gime doit \u00eatre planifi\u00e9 en collaboration avec un di\u00e9t\u00e9ticien.<\/p>\n<p>&#8220;Pour le traitement m\u00e9dicamenteux du SII de type constipation (SII-C), le linaclotide (<sup>Constella\u00ae<\/sup>) est efficace [5]&#8221;, explique le Dr Burri. Il est autoris\u00e9 dans cette indication depuis mars 2013. Le linaclotide n&#8217;agit que localement dans l&#8217;intestin et n&#8217;est pas absorb\u00e9. Il ne provoque pas d&#8217;effets secondaires syst\u00e9miques. Le principal effet secondaire est la diarrh\u00e9e, qui entra\u00eene l&#8217;arr\u00eat du traitement chez environ 4% des patients.<\/p>\n<p><em>Source : Comment g\u00e9rer les douleurs abdominales, Congr\u00e8s de la SSMI, 20-22 mai 2015, B\u00e2le<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Talley NJ, et al : American Gastroenterological Association Technical Review on the Evaluation of Dyspepsia. Gastroenterology 2005 Nov ; 129(5) : 1756-1780.<\/li>\n<li>Wang WH, et al : Effects of proton-pump inhibitors on functional dyspepsia : a meta-analysis of randomized placebo-controlled trials. Clin Gastroenterol Hepatol 2007 Feb ; 5(2) : 178-185 ; quiz 140. Epub 2006 Dec 14.<\/li>\n<li>von Arnim U, et al : STW 5, un phytopharmacon pour les patients souffrant de dyspepsie fonctionnelle : r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude multicentrique, contr\u00f4l\u00e9e par placebo et en double aveugle. Am J Gastroenterol 2007 Jun ; 102(6) : 1268-1275.<\/li>\n<li>Halmos EP, et al : Une alimentation faible en FODMAPs r\u00e9duit les sympt\u00f4mes du syndrome de l&#8217;intestin irritable. Gastroenterology 2014 Jan ; 146(1) : 67-75.e5.<\/li>\n<li>Chey WD, et al : Linaclotide for irritable bowel syndrome with constipation : a 26-week, randomized, double-blind, placebo-controlled trial to evaluate efficacy and safety. Am J Gastroenterol 2012 Nov ; 107(11) : 1702-1712.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2015 ; 10(7) : 40-42<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors d&#8217;une manifestation organis\u00e9e dans le cadre du congr\u00e8s de la SSMI \u00e0 B\u00e2le, il a \u00e9t\u00e9 question des douleurs abdominales. PD Dr. med. 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